Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Jeux dangereux — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Jeux dangereux
Chapitre 4
Chapitre 4 :
Un début de soirée prometteur
Alex est rentré chez lui en début de soirée. Il s'est posé devant la télé en attendant que le repas soit servi et a dîné avec sa famille. Il est vraiment épuisé et après s'être acquitté de ses tâches ménagères quotidiennes, monte dans sa chambre. Il faut dire que la journée a été riche en émotion. Une fois dans son lit, il ne peut empêcher les images de l'après-midi de défiler dans sa tête. Chloé en maillot de bain, la piscine, l'alcool, le jeu de la vérité et les histoires des filles. Sans oublier, bien sûr, la folle aventure d'espionnage dans laquelle Chloé l'avait embarqué. Dont il a toujours honte. Léa dans sa nudité la plus total, faisant l'amour avec son meilleur ami. Le plaisir qu'il a eu à les regarder… Il les a trahies, tous les deux. Et puis Chloé… Encore et toujours Chloé, qui l'a caressé comme elle seule peut le faire. Avec douceur et intensité. Pour ensuite le laisser en plan. Il a dû rester un moment dans la piscine avant que son érection cesse enfin.
Un début de soirée prometteur
Alex est rentré chez lui en début de soirée. Il s'est posé devant la télé en attendant que le repas soit servi et a dîné avec sa famille. Il est vraiment épuisé et après s'être acquitté de ses tâches ménagères quotidiennes, monte dans sa chambre. Il faut dire que la journée a été riche en émotion. Une fois dans son lit, il ne peut empêcher les images de l'après-midi de défiler dans sa tête. Chloé en maillot de bain, la piscine, l'alcool, le jeu de la vérité et les histoires des filles. Sans oublier, bien sûr, la folle aventure d'espionnage dans laquelle Chloé l'avait embarqué. Dont il a toujours honte. Léa dans sa nudité la plus total, faisant l'amour avec son meilleur ami. Le plaisir qu'il a eu à les regarder… Il les a trahies, tous les deux. Et puis Chloé… Encore et toujours Chloé, qui l'a caressé comme elle seule peut le faire. Avec douceur et intensité. Pour ensuite le laisser en plan. Il a dû rester un moment dans la piscine avant que son érection cesse enfin.
Et elle ça lui plaisait, il le voyait dans ses yeux. Un regard d'ange pour la plus belle des diablesses. Elle a un pouvoir sur lui assez incroyable, il faut le dire. Elle l'attire comme un aimant. Et ça depuis qu'ils se sont revus au centre commercial. Et même bien avant. Il a toujours refusé d'y prêter attention, mais il ne l'a jamais vraiment oubliée. Déjà en seconde, elle lui plaisait. Il la trouvait différente des autres filles. Plus intéressante. Plus inaccessible. Plus… énigmatique. Et rien n'a changé. Au contraire, depuis qu'elle est revenue dans sa vie, par il ne sait quel hasard, son obsession et sa curiosité refont surface. Et avec eux, un profond désir.
A ces pensées, son sexe durcit de nouveau, mais la fatigue est plus forte et Alex, sans s'en rendre compte, sombre dans un profond sommeil. Alors qu'il nage en plein néant, dans un monde qui n'appartient qu'à lui, un rêve dès plus étrange vient perturber sa nuit. Il est nu sur un lit, dans une pièce immense. Il ne sait pour quelle raison mais il ne peut bouger. La lumière est tamisée et il ne voit pas grand-chose, mais distingue au loin Chloé, Théo et Léa. Ils sont nus également. Ils le regardent, sans bouger. Quand soudain Chloé approche sensuellement ses lèvres du cou de Théo, et le mord doucement. Ce qui a l'air de lui plaire car il se met à bander. Elle se retire et Alex aperçoit une belle morsure. Elle avait planté ses dents plus profondément qu'il n'avait cru le voir. Elle passe maintenant au cou de Léa, qui, recevant ce baiser sanglant, lève les yeux au ciel et pousse un soupir de plaisir. Les deux amants sont dans un état second, comme envoûtés. Ils se collent l'un à l'autre et se caressent, se lèchent, se sucent. Ils sont prêts à se dévorer quand Chloé les arrête et leurs chuchote quelque chose. Ils se retournent alors vers Alex et vont à sa rencontre. Léa s'installe sur lui, et s'étale de tout son corps. Il sent le sexe trempé de son amie se coller au sien, déjà dressé. Ses seins lourds et ses petits tétons rose s'écrasent contre son torse. Elle l'embrasse langoureusement, et lui, impuissant, ne peux rien faire. Leur langue se rencontrent avec douceur. Il aime ça. Alex sent Théo qui se rapproche et le voit se placer derrière Léa. Il ne semble pas le calculer et plonge sa tête dans le cul de Léa et la lèche abondamment. Comme si Alex n'existe pas. Elle gémit tout en continuant de l'embrasser. Le sexe de Léa est toujours collé au sien et il sent son excitation dégoulinée sur son membre. Chloé contemple la scène au loin. Son regard est celui du diable. Perçant. Enivrant. Affamé, mais avec un éclat de satisfaction. On dit que les yeux sont le miroir de l'âme. Les siens ne reflètent que le péché. Alex remarque qu'ils sont passé de bleu à un vert émeraude éclatant. Ils brillent dans l'obscurité.
Au bout de quelques minutes Théo se relève. Il approche son engin de belle taille à l'entrée du vagin de Léa, et la pénètre intégralement en une seule fois. Elle pousse un cri de stupeur mais surtout de plaisir. Elle fixe Alex, mais lui ne parvient pas à capter son regard. Il la sent lointaine, comme transportée ailleurs, la bouche à moitié ouverte par l'intensité de l'acte. Il commence les va-et-vient avec ardeur, ce qui la met une fois de plus hors d'elle. Dans cette position Alex sent les couilles de Théo taper contre les siennes. Et le mouvement fait que Léa se frotte légèrement contre lui. Il n'en revient pas, ses amis sont tout bonnement en train de faire l'amour sur lui ! Alors qu'il était, il y a quelques heures, en train de les observer, le voilà maintenant au cœur de leur union. A ressentir le moindre va-et-vient, la moindre contraction. Alex ne comprend pas ce qu'il se passe. Un sentiment de dégoût et de gêne se mêle à une forte excitation. Léa ne tarde pas à succomber au coup de rein de son étalon, et dans un orgasme foudroyant, les yeux dans les yeux, elle l'emmène avec elle à la jouissance. Alex se réveille à ce moment-là.
Il a l'impression de revenir de très loin. Il ouvre à moitié les yeux et se rend compte qu'il fait jour. La lumière du soleil, filtrée à travers le store vénitien à moitié fermé a déjà envahi sa chambre. Dans les vapes, il cherche son portable autour de lui et mets quelques instants à le trouver. Il l'allume pour regarder l'heure. 10h ! Mis à part la soirée d'Anna, Alex n'a rien de prévu aujourd'hui, mais il n'aime pas traîner au lit pour autant.
Il descend prendre son petit déjeuner, un reste de céréales avec un peu de lait, devant la télé. Il passe Malcom en ce moment, comme à chaque début d'été. On est vendredi et ses parents sont partis travailler. Il a la maison pour lui jusqu'à 18h. En déjeunant, il repense à l'étrange rêve qu'il a fait. Comment a-t-il pu rêver de quelque chose d'aussi bizarre ? Cette histoire l'a vraiment remué apparemment. Rien que de penser que Théo et Léa puissent être au courant de ce que son subconscient a imaginé durant la nuit, Alex se met à rougir tout seul. Il soupçonne Chloé de réellement lui faire perdre la tête.
Il descend prendre son petit déjeuner, un reste de céréales avec un peu de lait, devant la télé. Il passe Malcom en ce moment, comme à chaque début d'été. On est vendredi et ses parents sont partis travailler. Il a la maison pour lui jusqu'à 18h. En déjeunant, il repense à l'étrange rêve qu'il a fait. Comment a-t-il pu rêver de quelque chose d'aussi bizarre ? Cette histoire l'a vraiment remué apparemment. Rien que de penser que Théo et Léa puissent être au courant de ce que son subconscient a imaginé durant la nuit, Alex se met à rougir tout seul. Il soupçonne Chloé de réellement lui faire perdre la tête.
Il est 11h quand il se décide enfin à bouger du canapé. C'est une belle journée qui promet d'être encore chaude. Profitant de la fraicheur matinale encore présente dans la maison, et pour se changer les idées, il va faire quelques exercices dans sa chambre. Cela fait un moment qu'il n'a pas fait de sport et ressent le besoin de se dégourdir un peu, et surtout d'expulser une certaine frustration accumulée.
Alex est mince mais bien proportionné. Il est taillé en V naturellement, et le fait d'avoir fait du sport depuis son plus jeune âge lui a permis de se sculpter un corps plutôt athlétique. Il n'est pas très musclé mais harmonieusement dessiné, avec des abdos légèrement apparents. Il enchaine des séries de pompes, puis quelques dips, et finit par les abdos. Satisfait de sa séance, il va prendre sa douche. L'eau tiède, presque fraîche, qui coule le long de son corps le revitalise. Alors qu'il se savonne, une pensée vient lui effleurer l'esprit : Chloé a-t-elle été excitée par la scène d'hier ? Par la vue de Théo et Léa nus ?
Le reste de la journée passe relativement vite. Des pâtes à midi, fin de semaine oblige, il n'y a plus rien à manger. Puis un épisode de sa série du moment, suivi d'une séance bouquinage. Alex ne lit pas beaucoup durant l'année, mais aime bien s'adonner à cette activité en période de vacances et principalement l'été quand il n'est pas en voyage. Cela lui permet de s'évader un peu. Cette fois il s'est laissé tenter par un Stephen King. L'histoire se déroule dans les années 70 en Caroline du Nord, aux Etats-Unis. Le personnage a le même âge que lui et a connu la même déception amoureuse. Il est plongé dans son livre quand son portable vibre et le sort de sa bulle. C'est un sms de Léa.
L — Salut Alex, juste pour te prévenir que malheureusement Anna a annulé sa soirée ce soir… Elle a appris une mauvaise nouvelle et n'a pas le courage de faire la fête, encore moins chez elle. Mais la soirée est reportée à mercredi. Bisous !
A — Ah mince… Rien de grave j'espère. Ça marche pour la semaine pro ! bisous.
L — Salut Alex, juste pour te prévenir que malheureusement Anna a annulé sa soirée ce soir… Elle a appris une mauvaise nouvelle et n'a pas le courage de faire la fête, encore moins chez elle. Mais la soirée est reportée à mercredi. Bisous !
A — Ah mince… Rien de grave j'espère. Ça marche pour la semaine pro ! bisous.
Alex est déçu, il ne pourra pas continuer ce qu'il a commencé avec Chloé hier. Il s'allonge dans son lit, les mains derrière la tête, pensif. Il imagine ce qui aurait pu se passer à cette fameuse soirée, quand son portable vibre de nouveau. Cette fois c'est Chloé.
C — Coucou, ça va ?
A — Très bien et toi ?
C — Oui merci. Tu es au courant pour la soirée ?
A — Oui Léa vient de me prévenir. C'est dommage !
C — En fait je voulais te proposer qu'on se voit quand même ce soir, si ça te tente. On pourrait aller boire un verre et manger un petit truc.
A — Ah oui pourquoi pas, juste tous les deux ?
C — Oui
A — Tu veux aller où ?
C — Tu viens sur Paris ? Je connais quelques bars sympas.
A — Ok, ça me va !
C — On se dit 20h à la sortie du métro St Michel ?
A — Dac, je te retrouve là-bas.
A — Très bien et toi ?
C — Oui merci. Tu es au courant pour la soirée ?
A — Oui Léa vient de me prévenir. C'est dommage !
C — En fait je voulais te proposer qu'on se voit quand même ce soir, si ça te tente. On pourrait aller boire un verre et manger un petit truc.
A — Ah oui pourquoi pas, juste tous les deux ?
C — Oui
A — Tu veux aller où ?
C — Tu viens sur Paris ? Je connais quelques bars sympas.
A — Ok, ça me va !
C — On se dit 20h à la sortie du métro St Michel ?
A — Dac, je te retrouve là-bas.
Finalement la soirée n'est peut-être pas perdue. Alex ne sait vraiment pas à quoi s'attendre avec elle. A vrai dire, ça lui fait un peu peur, mais en même temps il trouve ça très excitant. Il se demande comment tout ceci va finir. Il est déjà 18h30 et il sait qu'il ne doit pas tarder à se préparer s'il souhaite être à l'heure. Il ne veut surtout pas lui donner l'impression qu'il a voulu bien s'habiller pour la soirée, et décide donc de rester simple. Un « Blue jean » légèrement délavé, un beau T-shirt et une petite veste en cuir marron foncé, suffisamment légère pour une nuit d'été. C'est ainsi qu'il prend le chemin du RER. Il arrive pile à l'heure du rendez-vous. Chloé le rejoint 5min plus tard. Elle est magnifique, comme à son habitude. Son corps est recouvert d'une petite robe d'été bleu marine, qui fait ressortir la profondeur de ses yeux. Elle est aussi courte et légère que celle d'hier.
C — Jolie veste !
A — Merci ! Jolie robe !
A — Merci ! Jolie robe !
Ils longent les quais de Seine avant de s'enfoncer dans les petites rues piétonnes et chaleureuses du quartier de Notre Dame, qui ne manque pas d'ambiance. Elle lui propose un bar dans l'angle d'une de ces rues. L'atmosphère semble y être plutôt intime. Alex acquiesce et ils s'installent à l'intérieur, à une petite table dans un coin enfoncé et isolé du bar. Il comprend à cet instant que ce n'est pas un hasard si Chloé lui a proposé de venir ici. Elle connaît cet endroit et sait déjà où elle veut s'installer.
Une fois assis, une serveuse vient à leur table et leur demande ce qu'ils veulent boire. Ils commandent deux mojitos, et commencent à discuter.
Une fois assis, une serveuse vient à leur table et leur demande ce qu'ils veulent boire. Ils commandent deux mojitos, et commencent à discuter.
C — Alors, pas trop surpris par cette invitation ?
A — A vrai dire, non pas vraiment. Je n'ai jamais pensé que tu le ferais mais je n'ai pas été surpris quand ce fut le cas. Après ce qui s'est passé hier, je crois que plus rien ne m'étonnera vis-à-vis de toi…
C — Ne parle pas trop vite ! Crois-moi, tu n'as encore rien vu. Hier ce n'était rien…
A — Rien ?!
C — Un simple amuse-gueule.
A — D'accord… Bref, changeons de sujet. Je voulais te poser une question. Comment ça se fait que Léa et toi soyez toujours amie ? Je ne savais pas du tout que vous vous parliez encore.
C — En fait nos parents se connaissent depuis un petit moment et on s'est toujours bien entendue. Mais on est vraiment devenue amie que depuis qu'on s'est retrouvée toutes les deux dans la même classe en seconde. Après mon départ pour l'internat, c'est la seule avec qui j'ai vraiment gardé contact. On ne se voyait pas énormément, mais ça nous ait arrivé quelques fois de partir en vacances ensemble, avec ses parents et les miens. On a vécu plein de trucs ensemble ce qui nous a encore plus rapproché. Mais on a eu une période de froid à un moment. Maintenant ça va mieux et depuis que je suis rentré sur Paris, on en profite pour se voir un peu plus. Voilà !
A — Je ne savais pas que vos parents étiez amis. Je comprends mieux. Une période de froid ? pourquoi ?
C — Oh tu sais des histoires de filles…
A — Bah raconte ?
C — Hmm… non !
A — Allez !
C— Comment dire… Un de ces fameux étés, on s'est peut-être un peu trop… rapprochées… On était jeunes. Il ne s'est pas passé grand-chose, mais Chloé a mal pris certains trucs. Je ne devrais pas te dire tout ça.
A — Allez ! Développe… Tu as éveillé ma curiosité. De toute façon ça ne sera jamais aussi intime que ce qu'on a vu hier.
C — Pas faux. Bon ok ! On était jeune et on ne savait pas ce qu'on faisait. On avait envie de tester de nouvelles choses. On dormait dans la même chambre et un soir, alors qu'il y avait de l'orage, on s'est mise dans le même lit. On le faisait souvent, donc rien d'inhabituelle à ça. On se faisait des papouilles dans les cheveux, des gratouilles dans le dos. Sauf que ce soir-là on est allé plus loin. Je ne sais plus qui de nous deux a commencé, mais on s'est mise à se toucher mutuellement… On a fini par se retrouver nue dans le même lit. On s'embrassait et accompagnions nos baisers de caresses… intimes. On a fini par se doigter et je l'ai même léchée...
A — Léa et toi ?!
C — Oui… Mais c'était il y a longtemps. Pour moi ce n'était qu'un jeu, nous découvrions les plaisirs lesbiens toutes les deux. Une simple expérience. Mais Léa a commencé à éprouver des sentiments plus fort pour moi et a mal pris que ce ne soit pas réciproque. Je savais que, pour elle comme pour moi, ce n'était qu'un passage. L'adolescence nous joue parfois de drôle de tour et elle n'avait pas plus de sentiment que moi, mais elle a mis du temps à le comprendre. Je l'aime beaucoup et elle aussi mais nous n'étions pas amoureuses. Ce fut durant cette période-là que nous avons eu un petit froid. Mais elle a vite repris ces esprits et nous sommes redevenues amie comme si de rien n'était. Je pense même que tout ceci nous a rendues encore plus proche. Voilà tu sais tout.
A — Je n'aurais jamais pensé ça de Léa…
C — Tu vois que je te surprends encore ! Dit-elle avec un clin d'œil.
A — A vrai dire, non pas vraiment. Je n'ai jamais pensé que tu le ferais mais je n'ai pas été surpris quand ce fut le cas. Après ce qui s'est passé hier, je crois que plus rien ne m'étonnera vis-à-vis de toi…
C — Ne parle pas trop vite ! Crois-moi, tu n'as encore rien vu. Hier ce n'était rien…
A — Rien ?!
C — Un simple amuse-gueule.
A — D'accord… Bref, changeons de sujet. Je voulais te poser une question. Comment ça se fait que Léa et toi soyez toujours amie ? Je ne savais pas du tout que vous vous parliez encore.
C — En fait nos parents se connaissent depuis un petit moment et on s'est toujours bien entendue. Mais on est vraiment devenue amie que depuis qu'on s'est retrouvée toutes les deux dans la même classe en seconde. Après mon départ pour l'internat, c'est la seule avec qui j'ai vraiment gardé contact. On ne se voyait pas énormément, mais ça nous ait arrivé quelques fois de partir en vacances ensemble, avec ses parents et les miens. On a vécu plein de trucs ensemble ce qui nous a encore plus rapproché. Mais on a eu une période de froid à un moment. Maintenant ça va mieux et depuis que je suis rentré sur Paris, on en profite pour se voir un peu plus. Voilà !
A — Je ne savais pas que vos parents étiez amis. Je comprends mieux. Une période de froid ? pourquoi ?
C — Oh tu sais des histoires de filles…
A — Bah raconte ?
C — Hmm… non !
A — Allez !
C— Comment dire… Un de ces fameux étés, on s'est peut-être un peu trop… rapprochées… On était jeunes. Il ne s'est pas passé grand-chose, mais Chloé a mal pris certains trucs. Je ne devrais pas te dire tout ça.
A — Allez ! Développe… Tu as éveillé ma curiosité. De toute façon ça ne sera jamais aussi intime que ce qu'on a vu hier.
C — Pas faux. Bon ok ! On était jeune et on ne savait pas ce qu'on faisait. On avait envie de tester de nouvelles choses. On dormait dans la même chambre et un soir, alors qu'il y avait de l'orage, on s'est mise dans le même lit. On le faisait souvent, donc rien d'inhabituelle à ça. On se faisait des papouilles dans les cheveux, des gratouilles dans le dos. Sauf que ce soir-là on est allé plus loin. Je ne sais plus qui de nous deux a commencé, mais on s'est mise à se toucher mutuellement… On a fini par se retrouver nue dans le même lit. On s'embrassait et accompagnions nos baisers de caresses… intimes. On a fini par se doigter et je l'ai même léchée...
A — Léa et toi ?!
C — Oui… Mais c'était il y a longtemps. Pour moi ce n'était qu'un jeu, nous découvrions les plaisirs lesbiens toutes les deux. Une simple expérience. Mais Léa a commencé à éprouver des sentiments plus fort pour moi et a mal pris que ce ne soit pas réciproque. Je savais que, pour elle comme pour moi, ce n'était qu'un passage. L'adolescence nous joue parfois de drôle de tour et elle n'avait pas plus de sentiment que moi, mais elle a mis du temps à le comprendre. Je l'aime beaucoup et elle aussi mais nous n'étions pas amoureuses. Ce fut durant cette période-là que nous avons eu un petit froid. Mais elle a vite repris ces esprits et nous sommes redevenues amie comme si de rien n'était. Je pense même que tout ceci nous a rendues encore plus proche. Voilà tu sais tout.
A — Je n'aurais jamais pensé ça de Léa…
C — Tu vois que je te surprends encore ! Dit-elle avec un clin d'œil.
La faim commence à se faire sentir dans leur estomac, et ils décident de commander à manger. Un cheese burger chacun avec des frites. Après ce nouvel aveu de Chloé, les deux amis discutent de tout et de rien. De leurs projets d'avenir, de cinéma, de littérature, de musique et d'actualités. Ils rigolent beaucoup. Alex adore parler avec Chloé. Tout est si fluide, si simple. Il a remarqué qu'avec elle, il est différent. Moins timide qu'avec les autres filles. Il ne sait pas pourquoi. Elle est pourtant très belle et déstabilisante. Elle a tout pour l'intimider. Mais malgré ça, quand il est à ses côtés, une assurance nouvelle le gagne. Il a l'étrange sensation que Chloé lit en lui comme dans un livre ouvert. Que de ses beaux yeux bleus, elle peut voir au plus profond de son âme. Et bizarrement ça le rassure. Au bout d'un moment Alex regarde son portable et voit qu'il est déjà 22h45. La soirée est bien avancée et aucun d‘eux n'a vu le temps passer.
A — Je suis désolé mais je ne vais pas pouvoir trop tarder. Les RER se terminent tôt en ce moment, à cause de travaux sur les lignes.
C — Oh non…
A —Désolé…
C — Tu peux dormir chez-moi si tu veux. Mon appart n'est pas loin et mes parents ne sont pas là de la semaine.
A — C'est vrai ?
C — Oui. Mais si tu veux dormir chez moi, il va falloir le mériter.
A — Et que dois-je faire pour mériter un tel cadeau ? Ironisa Alex.
C — hum, je ne suis pas sûre que tu en sois capable.
A — Bah si dit ! (Réplique Alex, légèrement vexé).
C — Ça va surement être un peu directe, mais… Je veux que tu sortes ton sexe par la braguette de ton jean, et que tu me laisses faire.
A — Quoi ?!
C — Soit pas timide Alex
A — Mais tout le monde va me voir !
C — Mais non… Nous sommes suffisamment isolés pour que personne ne le remarque.
C — Oh non…
A —Désolé…
C — Tu peux dormir chez-moi si tu veux. Mon appart n'est pas loin et mes parents ne sont pas là de la semaine.
A — C'est vrai ?
C — Oui. Mais si tu veux dormir chez moi, il va falloir le mériter.
A — Et que dois-je faire pour mériter un tel cadeau ? Ironisa Alex.
C — hum, je ne suis pas sûre que tu en sois capable.
A — Bah si dit ! (Réplique Alex, légèrement vexé).
C — Ça va surement être un peu directe, mais… Je veux que tu sortes ton sexe par la braguette de ton jean, et que tu me laisses faire.
A — Quoi ?!
C — Soit pas timide Alex
A — Mais tout le monde va me voir !
C — Mais non… Nous sommes suffisamment isolés pour que personne ne le remarque.
Après un temps d'hésitation et avoir bien observé autour de lui, il conclut qu'effectivement il y a peu de chance que quelqu'un le remarque. De plus il fait nuit et leur table n'est pas très éclairée. Mais quand même ! Et puis qu'a-t-elle derrière la tête pour lui demander ça ? Alex n'est pas très rassuré mais voit cela comme un défi, et ne veut pas se dérober devant Chloé. Alors il obéit. Jamais il n'aurait fait ça avant. Discrètement, il déboutonne son pantalon, sort son sexe de son boxer et le laisse s'échapper de sa braguette. Son membre est déjà à moitié dur par l'excitation que lui procure cette nouvelle situation.
C — C'est bon ?
Chloé ne pouvait voir de sa place.
A — Oui…
C — Parfait.
Soudain il sentit le pied nu de Chloé se poser contre sa verge. Il veut protester, mais elle le coupe en lui ordonnant de la laisser faire. Il sent ses petits orteils froids se frotter à son gland tout chaud. Il bande maintenant à son maximum. Il n'en revient pas. Elle est en train de le branler avec son pied, sous la table d'un bar ! La sensation lui est inconnue mais délicieuse. C'est maintenant tout son pied qu'elle frotte contre son sexe, prêt à exploser. Pendant ce temps elle le fixe avec un air coquin.
C — Tu vas jouir, je peux le lire sur ton visage.
A — Non pas ici… Je vais en foutre partout !
C — Oui tu vas t'en foutre partout… ça va être gênant !
A — hum… arrête je vais venir…
Quand soudain la serveuse s'approche d'eux. Alex eu à peine le temps de rapprocher sa chaise à son maximum pour se dissimuler du mieux qu'il peut sous la table. Chloé, elle, reste calme, garde son pied sur son membre et continue.
C — C'est bon ?
Chloé ne pouvait voir de sa place.
A — Oui…
C — Parfait.
Soudain il sentit le pied nu de Chloé se poser contre sa verge. Il veut protester, mais elle le coupe en lui ordonnant de la laisser faire. Il sent ses petits orteils froids se frotter à son gland tout chaud. Il bande maintenant à son maximum. Il n'en revient pas. Elle est en train de le branler avec son pied, sous la table d'un bar ! La sensation lui est inconnue mais délicieuse. C'est maintenant tout son pied qu'elle frotte contre son sexe, prêt à exploser. Pendant ce temps elle le fixe avec un air coquin.
C — Tu vas jouir, je peux le lire sur ton visage.
A — Non pas ici… Je vais en foutre partout !
C — Oui tu vas t'en foutre partout… ça va être gênant !
A — hum… arrête je vais venir…
Quand soudain la serveuse s'approche d'eux. Alex eu à peine le temps de rapprocher sa chaise à son maximum pour se dissimuler du mieux qu'il peut sous la table. Chloé, elle, reste calme, garde son pied sur son membre et continue.
Serveuse — Vous avez besoin de quelque chose ?
C — Non, ça ira merci, l'addition s'il vous plaît.
Serveuse — je vous apporte ça tout de suite.
C — Non, ça ira merci, l'addition s'il vous plaît.
Serveuse — je vous apporte ça tout de suite.
Elle repart en se doutant de rien, l'obscurité a été leur ami. Alex a eu une grosse monté d'adrénaline. Chloé en profite et accélère son mouvement. C'est dans un soupir étouffé que le sexe d'Alex se contracte, et qu'un jet de sperme s'en échappe, suivit d'un deuxième, puis d'un troisième. Les jets ont été puissants et il en a mis partout. Sur son jean, son T-shirt, sur le pied de Chloé et même sur le bord de la table. Ce fut très intense, on ne l'avait pas fait jouir depuis un bon moment, et jamais de cette façon-là, encore moins en public. Il revient lentement à lui, gêné.
C — Je vois que tu as aimé.
A — Oui c'était… bon…
C — Tu ferais mieux d'aller discrètement te nettoyer aux toilettes, avant que la serveuse ne revienne !
Il essuie les plus grosses taches avec sa serviette et s'empresse d'aller aux toilettes. Il en ressort 2min plus tard, le T-shirt et le jean mouillé, mais propre. Ils payent leur addition et s'en vont.
C — Je vois que tu as aimé.
A — Oui c'était… bon…
C — Tu ferais mieux d'aller discrètement te nettoyer aux toilettes, avant que la serveuse ne revienne !
Il essuie les plus grosses taches avec sa serviette et s'empresse d'aller aux toilettes. Il en ressort 2min plus tard, le T-shirt et le jean mouillé, mais propre. Ils payent leur addition et s'en vont.
C'est une belle nuit. Le ciel est dégagé, du moins autant qu'il peut l'être à Paris. Un petit vent tiède vient caresser leur peau. Ils font quelques pas en silence, puis Chloé s'arrête. Il se retourne et la regarde avec un air interrogateur. Pour réponse, elle approche ses lèvres des siennes et l'embrasse. Elles ont un gout sucré, comme du miel. Il lui rend son baiser. Alex est transporté. Un frisson mêlé d'un sentiment de bien être le parcourt. Il se sent fort et terriblement vulnérable à la fois.
A suivre…
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Commentaires ()
Le chapitre 5 a été publié aujourd'hui et la suite arrive.
Et merci à Jazzwoman dans un premier temps, et surtout à cyro82 pour ses relectures et avis.
Prochain chapitre dans les jours qui viennent