Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Alice & Megan — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Alice & Megan
Chapitre 3
—MEGAN -
— Bordel, ma tête.
Une vive douleur traversa mon front. C'est clair, il faut que j'arrête de boire . Enfin, jusqu'à vendredi prochain. J'entrouvrais les yeux, non sans difficultés, et les clignaient plusieurs fois pour m'habituer à la lumière. Les rayons du soleil perçaient à travers les rideaux bon marché de la chambre où je me trouvais, et faisaient ressortir l'espèce de couleur verte kakis immonde des murs. La chambre... Attendez mais, chez qui on est, la ? Je m'assis dans le lit et regardais autour de moi : des livres, à perte de vue. Sur le bureau, les étagères et par terre. Quelques canettes de soda vides, mes sous-vêtements étalés sur le sol mais surtout un homme, blond, aux cheveux mi-longs, endormit juste à côté de moi. Et merde.
Je fermais les yeux et soupirais ; je n'avais évidemment aucuns souvenirs de la veille. Bordel, pourquoi ce genre de plans foireux m'arrivaient encore ? Sans faire de bruits, je me glissais hors du lit et me rhabillais rapidement tout en surveillant le blondinet. La dernière chose que je voulais, c'était clairement qu'il se réveille. Plusieurs de ses livres m'apprirent qu'il était dans la même fac que moi et qu'il était en troisième année de droit. Joli garçon et intelligent ? Hum, même ivre, j'avais du goût apparemment. Je sortais sur la pointe des pieds, mes chaussures à la main et un mal de tête foudroyant en prime.
Je fermais les yeux et soupirais ; je n'avais évidemment aucuns souvenirs de la veille. Bordel, pourquoi ce genre de plans foireux m'arrivaient encore ? Sans faire de bruits, je me glissais hors du lit et me rhabillais rapidement tout en surveillant le blondinet. La dernière chose que je voulais, c'était clairement qu'il se réveille. Plusieurs de ses livres m'apprirent qu'il était dans la même fac que moi et qu'il était en troisième année de droit. Joli garçon et intelligent ? Hum, même ivre, j'avais du goût apparemment. Je sortais sur la pointe des pieds, mes chaussures à la main et un mal de tête foudroyant en prime.
Il était treize heure. Par chance, mon inconnu habitait sur le campus et je ne mis que très peu de temps à rejoindre mon cours de l'après midi sur l'art contemporain. Je rentrais discrètement et allais rejoindre Zack, l'un de mes amis, assis dans l'un des derniers rangs, au fond de la salle.
— Mademoiselle Gunasnutir, comme c'est aimable de nous gratifier de votre présence, dit-il.
— La ferme, répondis-je en m'installant. Qu'est ce que j'ai raté ?
— Ça dépend . Tu parles de ce cours la ou des trois autre que tu as manqué ce matin ?
— Tu pourrais m'oublier aujourd'hui ? J'suis pas d'humeur, mec.
— Toi, t'as pas passé la nuit dans le bon lit. Homme ou femme, cette fois ?
— Ni l'un, ni l'autre. J'ai juste pioncé sur un canapé.
— La ferme, répondis-je en m'installant. Qu'est ce que j'ai raté ?
— Ça dépend . Tu parles de ce cours la ou des trois autre que tu as manqué ce matin ?
— Tu pourrais m'oublier aujourd'hui ? J'suis pas d'humeur, mec.
— Toi, t'as pas passé la nuit dans le bon lit. Homme ou femme, cette fois ?
— Ni l'un, ni l'autre. J'ai juste pioncé sur un canapé.
Zack était l'un de mes meilleurs amis et je savais qu'il ne m'aurait jamais jugé, mais j'avais trop mal au crane pour discuter de quoi que ça soit.
Les heures passaient et je profitais du cours pour terminer ma nuit, tranquillement. J'avis beau chercher, aucuns souvenirs ne me revenait de la soirée. Je me souvenais vaguement du Capitaine Bleu. Je me souvenais d'avoir vue Alice arriver et d'avoir allumé cette rousse que je connaissais à peine, il me semble, probablement pour rendre jalouse la blondinette. Les toilettes. Il s'était passé quelque choses dans les toilettes. Alice m'avait embrassé. Je l'avais poussé dans un box, et j'avais fermé la porte. Elle m'avait assise sur le siège, puis s'était assise sur moi tout en m'embrassant. Je me souvenais que j'avais descendu le haut de sa robe pour avoir accès à ses seins, que j'avais sucé ses tétons et empoigné ses cheveux pour pouvoir embrasser son cou. Son odeur... Elle sentais la fraise et la vanille. Mais que c'était-il passé ensuite ? C'est pas vrai, bordel, je savais que je n'aurais pas du prendre ce cinquième verre de Rhum. La cloche retentit dans l'établissement, annonçant la fin des cours, et je sortais de la salle aux côtés de Zack, tout en fouillant dans mon sac à la recherche de mes cigarettes.
— Au fait mec, hier soir, t'étais dans le bar non ? Au Capitaine Bleu. Tu m'as vue ?
— Euh ouais, vite fait. T'avais l'air bien arrachée, t'as dragué Mathilde, la rousse, la.
— Euh ouais, vite fait. T'avais l'air bien arrachée, t'as dragué Mathilde, la rousse, la.
Je stoppais net, une cigarette dans la bouche, et relevais les yeux le temps de percuter.
— La nana qui est en informatique ? Merde, la rousse c'était elle ?
— Ouais, rit-il. C'est pas ton ex ? La folle obsessionnelle dont tu m'avais parlé ?
— Je suis pas sortie avec, grognais-je en reprenant mon chemin. On à couché deux ou trois fois ensemble et elle en à conclus que nous deux c'était pour la vie. Elle nous avait fait des tee-shirt assortis. Des putains de tee-shirts, mec ! Elle est complètement jetée cette meuf, je suis mal barrée.
Merde, même si j'étais alcoolisée, j'aurais pu choisir mieux pour faire péter les plombs à la petite blonde. Il faut dire que Mathilde, en dépit de sa déficience mentale, est du genre canon. Mais dans quel pétrin je ne me suis pas foutue en la draguant...
— Ouais, rit-il. C'est pas ton ex ? La folle obsessionnelle dont tu m'avais parlé ?
— Je suis pas sortie avec, grognais-je en reprenant mon chemin. On à couché deux ou trois fois ensemble et elle en à conclus que nous deux c'était pour la vie. Elle nous avait fait des tee-shirt assortis. Des putains de tee-shirts, mec ! Elle est complètement jetée cette meuf, je suis mal barrée.
Merde, même si j'étais alcoolisée, j'aurais pu choisir mieux pour faire péter les plombs à la petite blonde. Il faut dire que Mathilde, en dépit de sa déficience mentale, est du genre canon. Mais dans quel pétrin je ne me suis pas foutue en la draguant...
— Qu'est ce que t'es allée lui foutre ta langue dans la bouche aussi ? Demanda Zack.
— Je sais plus... Mentis-je. La question n'est pas la, tu m'as vue après ça ?
— T'as disparue pendant un bon moment et quand t'es revenue t'avais l'air foutrement en rogne. T'as payé deux ou trois tournées de shooter et t'as disparu avec un mec assez grand et blond je crois. T'as vraiment aucuns souvenirs ?
— Pas des masses. C'est pas très grave, je voulais juste être sure de pas avoir fait de conneries, dis-je en tirant sur ma cigarette.
— Par ce que se réveiller chez un inconnu, c'est pas avoir merdé pour toi ?
— Pas plus que d'habitude, répondis-je en haussant les épaules avant de bifurquer vers mon appartement.
— Meg, me retient Zack. Je veux pas être lourd mais... Tu sais Jeff est mon pote, et... T'as pensé à lui ?
— Il me connaît. Il savait très bien ce qui se passerait si il partait à Boston. Son avenir passe avant moi et je le comprends, mais je vais pas m'empêcher de vivre alors que ça fait longtemps que lui et moi c'est mort. Il ne veut juste pas se l'admettre, soupirais-je.
— Je sais plus... Mentis-je. La question n'est pas la, tu m'as vue après ça ?
— T'as disparue pendant un bon moment et quand t'es revenue t'avais l'air foutrement en rogne. T'as payé deux ou trois tournées de shooter et t'as disparu avec un mec assez grand et blond je crois. T'as vraiment aucuns souvenirs ?
— Pas des masses. C'est pas très grave, je voulais juste être sure de pas avoir fait de conneries, dis-je en tirant sur ma cigarette.
— Par ce que se réveiller chez un inconnu, c'est pas avoir merdé pour toi ?
— Pas plus que d'habitude, répondis-je en haussant les épaules avant de bifurquer vers mon appartement.
— Meg, me retient Zack. Je veux pas être lourd mais... Tu sais Jeff est mon pote, et... T'as pensé à lui ?
— Il me connaît. Il savait très bien ce qui se passerait si il partait à Boston. Son avenir passe avant moi et je le comprends, mais je vais pas m'empêcher de vivre alors que ça fait longtemps que lui et moi c'est mort. Il ne veut juste pas se l'admettre, soupirais-je.
Zack m'adressa un regard compatissant. Je lui sourit et lui donnait un petit coup sur l'épaule avant de le quitter.
Sur le chemin de mon appartement, les mots de mon ami me travaillaient. Jeff avait été mon tout premier vrai copain. Il était serveur dans un bar lorsque nous nous étions rencontré. Un Samedi où je lisais "Anna Karénine" en terrasse, il m'avait abordé en me citant l'un des passages du livre et nous avions continué à discuter le reste de l'après-midi. Le courant était tout de suite passé entre nous alors que nous n'avions rien en commun. J'étais une fille très banale, je venais tout juste d'avoir dix-neuf ans alors qu'il en avait déjà vingt-deux. C'était lui qui m'avait emmené dans mon premier festival, c'était lui qui m'avait fait fumer mon premier pétard. C'était également avec lui que j'avais fait ma première fois. Au bout d'à peine quelques mois, Jeff m'avait proposé de venir vivre avec lui sur le campus alors que je n'étais encore qu'au lycée. J'avais accepté, folle de joie, et emménagé chez lui le jour même. Nous avions passé près de deux ans ensemble quand il m'annonça qu'il devait déménager à Boston pour poursuivre ses études en criminologie. Il m'avait alors supplié de le suivre en Amérique, mais à l'époque je ne pouvais pas. J'étais trop jeune, ma vie en France m'avait retenue, et je l'avait amèrement regretté plus tard. Nous n'avions pas eu de véritable rupture, mais nous savions tous les deux, au bout de quelques mois, que la distance nous tuerais. Les textos s'étaient faits de plus en plus rares, les appels en vidéo-conférence également. Petit à petit, la flamme s'était éteinte. Silencieusement.
Un peu plus tard dans la soirée, j'étais en culotte et débardeur sur mon canapé avec un joint et mon ordinateur, lorsqu'un message de Zack me parvint. « J'espère ne pas avoir merdé. Passe une bonne nuit ! »... Hein ? Bordel, qu'est ce qu'il à encore fait. Je m'apprêtais à lui renvoyer un message lorsqu'on frappa à ma porte. Je me levais et allais ouvrir en tirant une latte. Alice se tenait sur mon perron vêtue d 'une robe blanche. Elle avait mis quelques fleurs dans ses cheveux et serrait anxieusement la brettelle de son sac en bandoulière. Elle me détailla de haut en bas, les yeux écarquillés :
— Euh... Tu ouvres à tout le monde dans cette tenue ou c'est un privilège qui m'est réservé ?
— A toi et au mec de l'électricité, sinon il me fait payer, ironisais-je en tirant une autre latte. Qu'est ce que tu fais la ?
— Zackary m'a donné ton adresse...
— Zack, la coupais-je.
— Oui, euh... Je voulais m'excuser pour hier.
— A toi et au mec de l'électricité, sinon il me fait payer, ironisais-je en tirant une autre latte. Qu'est ce que tu fais la ?
— Zackary m'a donné ton adresse...
— Zack, la coupais-je.
— Oui, euh... Je voulais m'excuser pour hier.
« Hier » était une notion relativement vague pour moi. Je me sentais encore nauséeuse, défoncée et je n'avais pas la moindre foutue envie de parler. D'un autre côté, elle avait du galérer à trouver quelqu'un pour lui donner mon adresse et elle s'était tapé le chemin jusqu'ici... Je soupirais :
— Entre.
Elle prit le temps d'examiner mon studio et s'assit en face du canapé lit, sur un fauteuil qui faisait plutôt office de penderie.
— Je suis sincèrement désolée pour hier, je ne sais pas ce qui m'a pris...
— Te fatigue pas, la coupais-je. J'ai aucuns souvenirs de ce qu'il s'est passé la nuit dernière. Quoi que tu ais fait, je ne m'en rappel pas.
— Te fatigue pas, la coupais-je. J'ai aucuns souvenirs de ce qu'il s'est passé la nuit dernière. Quoi que tu ais fait, je ne m'en rappel pas.
L'espace d'un instant elle parut surprise ou soulagé, je ne saurais le dire. Puis elle se mordit la lèvre et prit une grande inspiration avant de reprendre :
— Toi et moi on était dans les toilettes... J'étais assise sur toi, on s'embrassait et puis... Je sais pas, j'ai paniqué. Je suis sortie des toilettes presque en courant et je t'ai laissé la.
D'accord. Je m'attendais à tout, sauf à ça. Qu'est ce qui peut te faire paniquer lorsque tu embrasses une fille ? En même temps, Alice n'avait pas l'air du genre à faire ça souvent et d'un certain côté, j'étais rassurée de savoir que je n'avais rien fait avec elle la veille. Face à mon silence, elle poursuivit :
— J'avais envie de toi vraiment mais... Mais je ne suis pas lesbienne et je ne comprends pas pourquoi je ressens ça ni comment tu arrives à me faire cet effet.
Je sentais la pauvre au bord des larmes. Elle avait l'air réellement perdue et je ne savais ni quoi dire, ni quoi faire pour qu'elle se sente mieux. Son regard fouillait désespérément dans le mien à la recherche de quelque chose. N'importe quoi tant qu'elle puisse s'y accrocher mais rien ne se produisit.
— Je suis désolée, dit-elle en se levant, je n'aurais pas du venir, c'était une erreur.
Alice se leva et fonça vers la porte. Je ne pouvais pas la laisser partir comme ça. Pas après tout ça et pas dans cet état. Je la suivait, la rattrapait et la plaquait contre la porte face à moi en maintenant ses poignets au dessus de sa tête.
— C'est trop facile, chuchotais-je. Tu m'as laissé en plan hier, tu n'étais pas sensé t'excuser ?
— J'ai essayé mais je...
— Mais rien, la coupais-je. Je vais te montrer comment on fait l'amour à une fille.
— J'ai essayé mais je...
— Mais rien, la coupais-je. Je vais te montrer comment on fait l'amour à une fille.
Je relâchais doucement ses poignets et déposais plusieurs baisers le long de son cou, la caressant avec ma langue de temps en temps, avant de l'embrasser sur la bouche et de la guider vers le canapé lit, déjà déplié. Son haleine me ramena à nos premier baisers. A la façon dont elle avait pris possession de la bouche. Mes mains se promenèrent sur ses épaules avant de faire glisser ses bretelles et de lui ôter totalement sa robe blanche. Elle ne portait pas de soutient-gorge, seulement une culotte blanche en coton qui lui donnait un air très pudique. La jolie blonde me fit pivoter et tomber sur le lit avant de me chevaucher et de me retirer mon tee-shirt avec une impatience que je ne lui connaissais pas. Elle sortit mes seins de mon soutient-gorge et les embrassas, les léchas, les suças.. Je la basculais sous moi et fit de même en m'occupant de sa poitrine si douce, et si belle. Je remontais ensuite vers son visage et l'embrassait, caressant sa langue avec la mienne puis, je lui présentais deux de mes doigts.
— Lèche-les, chuchotais-je.
Elle s'exécuta et suça mon index et mon majeur avec envie, avant que je ne glisse ma main dans sa culotte pour la pénétrer. Je la masturbais avec deux doigts, puis trois, puis bientôt avec quatre doigts. Alice était trempée, de légers gémissement s'échappaient de sa bouche, elle avait l'air en transe à un tel point que je ressentis le besoin de lui en donner plus. Je fit glisser sa culotte le long de ses jambes puis remontais mes doigts le long de celle-ci, la faisant frissonner. Ma langue glissa le long de son cou, s'attardait sur ses seins, puis descendit le long de son ventre pour embrasser son intimité. Le goût de sa mouille m'excita encore plus, je glissais deux doigts en elle tout en la léchant, pendant que mon amie se tortillait sous le plaisir. Plus ma langue se faisait insistante, plus Alice gémissait. Je remontais alors vers son visage pour embrasser sa bouche, mon corps nu et brûlant contre le sien. Sans attendre, elle déboutonna mon jean pour caresser mes fesses puis me fit basculer sous elle avant d'embrasser ma poitrine tout en jouant avec mon clitoris, une main dans ma culotte. Ses long cheveux blonds tombaient devant son visage et caressaient ma peau, parfois effleurée par ses ongles qui me procuraient quelques frissons. Je n'avais pas eu beaucoup de conquêtes féminines, mais j'avais toujours préférée leur douceur. Leur sensibilité. Les hommes étaient plus brutaux, leur mains étaient plus puissantes, plus dures... Les femmes, elles, avaient cette douceur qu'elles ne retrouvait qu'entre elles.
Elle s'exécuta et suça mon index et mon majeur avec envie, avant que je ne glisse ma main dans sa culotte pour la pénétrer. Je la masturbais avec deux doigts, puis trois, puis bientôt avec quatre doigts. Alice était trempée, de légers gémissement s'échappaient de sa bouche, elle avait l'air en transe à un tel point que je ressentis le besoin de lui en donner plus. Je fit glisser sa culotte le long de ses jambes puis remontais mes doigts le long de celle-ci, la faisant frissonner. Ma langue glissa le long de son cou, s'attardait sur ses seins, puis descendit le long de son ventre pour embrasser son intimité. Le goût de sa mouille m'excita encore plus, je glissais deux doigts en elle tout en la léchant, pendant que mon amie se tortillait sous le plaisir. Plus ma langue se faisait insistante, plus Alice gémissait. Je remontais alors vers son visage pour embrasser sa bouche, mon corps nu et brûlant contre le sien. Sans attendre, elle déboutonna mon jean pour caresser mes fesses puis me fit basculer sous elle avant d'embrasser ma poitrine tout en jouant avec mon clitoris, une main dans ma culotte. Ses long cheveux blonds tombaient devant son visage et caressaient ma peau, parfois effleurée par ses ongles qui me procuraient quelques frissons. Je n'avais pas eu beaucoup de conquêtes féminines, mais j'avais toujours préférée leur douceur. Leur sensibilité. Les hommes étaient plus brutaux, leur mains étaient plus puissantes, plus dures... Les femmes, elles, avaient cette douceur qu'elles ne retrouvait qu'entre elles.
— Je.. J'ai envie de te lécher... Chuchota-t-elle.
Pour toute réponse, je gémissais et écartais un peu plus mes cuisses... Elle couvrit mon ventre de baisers jusqu'à mon entre-jambes puis s'arrêta et hésita un moment.
— Je, euh...
— Enfonce-moi deux doigts, haletais-je.
— Enfonce-moi deux doigts, haletais-je.
Elle s'exécuta immédiatement et me pénétra, d'abord doucement, puis de plus en plus vite, tout en massant mon clitoris avec son pouce. Essoufflée, je la guidait :
— Maintenant pose ta bouche sur moi et lèche-moi..
Elle eu une brève hésitation mais approcha lentement sa tête de mon entre-jambe, sortit sa langue et me lécha comme si elle avait attendue ça toute sa vie. Le plaisir monta rapidement en moi, Alice me dévorait et je finis par exploser de bonheur dans sa bouche.
Elle se redressa, et m'embrassa avant de me sourire, de toute évidence fière d'elle. Je lui sourit à mon tour et la fit basculer sur le côté puis, je tirais sur ses hanches pour la mettre à quatre pattes. Sans la prévenir, j'enfonçais deux doigts dans son intimité déjà trempée et tirais ses cheveux pour l'obliger à se cambrer.
Elle se redressa, et m'embrassa avant de me sourire, de toute évidence fière d'elle. Je lui sourit à mon tour et la fit basculer sur le côté puis, je tirais sur ses hanches pour la mettre à quatre pattes. Sans la prévenir, j'enfonçais deux doigts dans son intimité déjà trempée et tirais ses cheveux pour l'obliger à se cambrer.
—Tu aimes ça ? Lui demandais-je doucement.
Je n'eus pour réponse qu'un râle de plaisir. Plus mes doigts accéléraient, plus mon amie se cambrait et gigotais, tentant d'échapper à mon emprise.
— Chut.. J'ai envie de te voir jouir Alice .
Son corps s'enflamma soudainement, je la sentais proche du but . J'insérais alors quatre doigts en elle, tout en tirant ses cheveux et en lui donnant une petite claques sur les fesses de temps en temps.
—Viens ma belle, laisse toi aller. Jouis pour moi.
A ces mots, elle se perdit dans un cris de plaisir. Je vis l'orgasme la traverser et ranimer tous ses muscles, enflammer toutes les parcelles de son corps, une à une avant qu'elle ne s'écroule sur le canapé-lit. Ses longs cheveux blonds se collaient à son visage, sa poitrine montait et descendait rapidement. Elle avait l'air épuisée et apaisée. Je déposais un rapide baiser sur ses lèvres avant de me laisser tomber à mon tour sur le lit. Alice en profita pour se lover contre moi et s'endormit presque aussitôt. J'aurais voulu lui dire de partir, qu'il était hors de question qu'elle passe la nuit ici. Mais en regardant son visage endormit et si calme contre ma poitrine, je ne pu me résoudre à la réveiller. Je finis par m'endormir également, bien que réveillée de nombreuses fois par la sonnerie Katty Perry du téléphone d'Alice, d'ou l'écran affichait « CHAD » en toutes lettres...
A ces mots, elle se perdit dans un cris de plaisir. Je vis l'orgasme la traverser et ranimer tous ses muscles, enflammer toutes les parcelles de son corps, une à une avant qu'elle ne s'écroule sur le canapé-lit. Ses longs cheveux blonds se collaient à son visage, sa poitrine montait et descendait rapidement. Elle avait l'air épuisée et apaisée. Je déposais un rapide baiser sur ses lèvres avant de me laisser tomber à mon tour sur le lit. Alice en profita pour se lover contre moi et s'endormit presque aussitôt. J'aurais voulu lui dire de partir, qu'il était hors de question qu'elle passe la nuit ici. Mais en regardant son visage endormit et si calme contre ma poitrine, je ne pu me résoudre à la réveiller. Je finis par m'endormir également, bien que réveillée de nombreuses fois par la sonnerie Katty Perry du téléphone d'Alice, d'ou l'écran affichait « CHAD » en toutes lettres...
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