Fantasme
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La famille Lexy — Chapitre 1 · Violette
Auteur
La famille Lexy
Chapitre 1 · Violette
Je m'appelle Violette. En fait, mon vrai nom est Alison, mais tout le monde m'appelle Violette à cause de mes cheveux. Je les colore en violet, je m'habille en violet, bref, j'aime cette couleur. Même mes poils pubiens sont violets.
Je suis assez mince, j'ai un petit cul et une petite poitrine. Et oui, je n'ai pas beaucoup de formes, comparée à ma fausse sœur jumelle, qui est née vingt minutes avant moi et qui ressemble énormément à ma mère.
Toutes les deux, nous avons vingt ans, et j'ai une autre sœur de dix-huit ans.
Les surnoms sont Rose pour la plus âgée et Foxy pour la plus jeune.
Nous vivons dans un grand appartement avec ma mère, Anne.
Comme je l'ai dit précédemment, elle ressemble à ma sœur Rose. Et comme Rose lui ressemble, c'est la chouchoute, ou plutôt l'une des chouchoutes, car Foxy l'est aussi, puisque c'est la plus jeune.
J'avoue que je suis assez jalouse. Quand nous sommes à table, ce sont toujours mes sœurs qui ont les meilleures assiettes. Là, je râle beaucoup.
Bon, arrêtons de parler de moi. Je vais vous raconter quelques anecdotes me concernant. La première, c'est le début de ma relation avec Thomas.
Thomas est le meilleur ami de Foxy. Il a un an de plus qu'elle : il a dix-neuf ans.
Il est tout mignon et plutôt timide. Il venait de temps en temps chez nous. Chaque fois qu'il dormait à la maison, je le voyais regarder ma sœur avec des cœurs dans les yeux, mais elle, pas du tout. Elle n'avait pas la tête à ça. Et moi, j'observais ça depuis mon côté de la table, avec ma petite assiette ordinaire, et quelque chose grandissait — pas de l'amour, plutôt de la détermination. Donc, un soir où il dormait chez nous, j'ai décidé de prendre les choses, ou plutôt ses couilles, en main.
C'était une nuit d'été, il faisait calme, tout le monde dormait. J'ai été boire un verre d'eau à la cuisine.
Ensuite, je ne sais pas ce qui m'a pris, mais j'ai décidé de rendre visite à Thomas dans sa chambre.
La chambre était petite, avec un lit double.
Je suis entrée.
Il dormait tranquillement, avec un petit sourire, et bam, je me suis assise sur lui pour le réveiller.
— Pourquoi tu fais ça ?
— Ah, désolée, je croyais que tu faisais semblant de dormir.
— Ben non, tu le voyais bien.
— Ah, désolée, je croyais que tu faisais semblant de dormir.
— Ben non, tu le voyais bien.
Je me suis mise à rigoler.
— Petite question, Thomas : que ressens-tu pour ma sœur ?
— On est juste amis.
— Tu es sûr ?
— Oui.
— On est juste amis.
— Tu es sûr ?
— Oui.
Je me suis rapprochée encore plus de lui.
— J'ai une idée : puisque ma sœur est juste une amie, toi et moi, on devrait se mettre ensemble.
— Je ne peux pas, ce ne serait pas bien.
— Pourquoi ? Je ne te plais pas ? Je n'ai pas les jolis yeux de Foxy ou la belle poitrine de Rose ?
— Je n'ai jamais dit ça.
— Je ne peux pas, ce ne serait pas bien.
— Pourquoi ? Je ne te plais pas ? Je n'ai pas les jolis yeux de Foxy ou la belle poitrine de Rose ?
— Je n'ai jamais dit ça.
Juste au moment où il disait cette phrase, je l'ai vite embrassé, et il s'est bien laissé faire, pour quelqu'un qui était amoureux de ma sœur.
J'avoue que je ne suis pas une pro de la machine à laver avec la langue : je n'avais jamais fait ça avec un garçon avant.
Je ne ressentais pas grand-chose, honnêtement. Mais je sentais sa respiration changer sous mes lèvres, je sentais la chaleur de ses bras qui hésitaient à me toucher — et au moins une chose était certaine : il allait être à moi.
Je me suis collée à lui, j'ai donné des bisous dans son cou, sur son épaule. Il ne disait rien, comme s'il aimait ça.
— Tu as l'air de vouloir passer à la vitesse supérieure, a-t-il fini par dire.
Alors j'ai commencé à retirer ma chemisette mauve, le haut et le bas, et je me suis retrouvée nue devant lui, avec un grand sourire. Lui avait l'air d'aimer : un petit sourire commençait à apparaître sur son visage.
J'ai commencé à le mettre nu à son tour. Son corps n'était pas mal, avec un pénis poilu.
J'ai pris sa main et je l'ai posée sur mes cuisses, puis sur mon ventre, puis sur ma poitrine, tout en regardant la bosse poilue grossir de plus en plus. Il était temps de passer au second niveau.
J'ai commencé à mettre son pénis en bouche, doucement, puis j'ai fait des allers-retours de plus en plus vite.
Je l'entendais gémir. Il me regardait avec de grands yeux. Je tournais ma langue sur son gland tout en le regardant. J'ai encore accéléré la cadence et, là, le champagne a explosé dans ma bouche — j'ai tout avalé, même si c'était loin d'en avoir le goût.
— Voilà, tu es à moi. J'espère que tu as bien aimé.
Il n'osait plus trop répondre, peut-être choqué.
Après cela, je suis allée à la salle de bain, toute joyeuse, me laver les dents, puis je suis retournée dans son lit, nue, pour dormir avec lui. Je l'ai embrassé pour confirmer qu'il était à moi, et je me suis serrée contre lui, mon corps contre son corps.
Le lendemain matin, ma sœur Rose nous a vus dans la chambre. Je lui ai fait promettre de ne rien dire, mais je savais bien qu'elle allait vite le raconter aux autres.
La nouvelle s'est vite répandue et, au bout de quelques jours, j'ai pris l'initiative d'annoncer notre relation.
Ça n'a pas très bien plu à Foxy. Elle a même râlé, mais pour une fois, ma mère a pris ma défense : ils n'étaient pas en couple, donc je n'avais rien à me reprocher.
Depuis, je suis contente. J'ai un petit ami qui, certes, a l'air d'avoir toujours des sentiments pour ma sœur, mais le principal, c'est que, pour une fois, le morceau de viande est à moi en premier, et en plus, il ne se plaint pas de mes bonnes fellations de temps en temps.
Voilà ma première anecdote sur mon nouveau chéri. Maintenant, je vais vous raconter celle sur mon amie Alexandra.
Je la connais depuis longtemps. Elle a les cheveux longs, bouclés, assez fins.
Elle a un fort caractère, comme moi. Chaque fois que je me sens mal, c'est souvent elle qui me console, et c'est elle la pro de la coloration de la foufoune.
Il y a un an, Alexandra m'a invitée dans son studio pour fêter son indépendance. Bizarrement, elle n'avait invité que moi.
Son studio est vraiment petit : une chambre, une petite cuisine et une salle de bain.
Nous avions bu un verre, puis deux, et beaucoup rigolé. Je regardais son regard si profond. Quelque chose m'intéressait, je ne sais pas pourquoi, ou alors c'était l'alcool qui faisait effet. À un moment, j'ai renversé mon verre sur mon pantalon, qui s'est retrouvé tout trempé.
— Je suis vraiment maladroite !
— Mais non, tu dramatises beaucoup, comme toujours. Laisse-moi essuyer ça.
— Non, pas la peine. En fait, si. On est seules, je vais le retirer.
— Mais non, tu dramatises beaucoup, comme toujours. Laisse-moi essuyer ça.
— Non, pas la peine. En fait, si. On est seules, je vais le retirer.
J'ai enlevé mon pantalon et ma petite culotte. Elle me regardait avec un petit sourire.
— Quoi ? Tu l'as déjà vue des centaines de fois, ai-je dit.
— Oui, c'est vrai, et c'est même moi qui m'occupe des poils qui l'entourent.
— Oui, c'est vrai, et c'est même moi qui m'occupe des poils qui l'entourent.
Nous nous sommes mises à rigoler toutes les deux pour rien, comme des folles.
— Ferme les yeux, je vais essayer quelque chose.
J'ai fermé les yeux, me demandant ce qu'elle allait me faire. J'ai attendu quelques secondes et, tout à coup, j'ai senti un baiser sur la lèvre de mon vagin.
— Tu déconnes ! Tu fais quoi ?
— Laisse-toi faire, tu vas aimer.
— Laisse-toi faire, tu vas aimer.
J'ai senti ensuite sa langue faire des ronds. Ça me faisait pas mal d'effet, j'aimais ça, je la laissais faire. Je sentais de plus en plus de mouvements, ça me picotait de partout.
— Tu aimes ça ?
— Oui, je t'aime.
— Ah oui, tu m'aimes ?
— Oui, je t'aime.
— Ah oui, tu m'aimes ?
Elle a arrêté ses mouvements de langue et j'ai rouvert les yeux.
— Pourquoi tu t'arrêtes ? Continue !
— Mais tu m'as dit « Je t'aime ».
— Mais tu m'as dit « Je t'aime ».
Nous nous sommes embrassées. Je me sentais bien, heureuse et excitée.
Je me suis mise entièrement nue, et elle aussi. Je regardais son corps fin, avec une poitrine légèrement plus grosse que la mienne. Je me suis assise sur un tabouret et elle a recommencé à me lécher. J'étais de plus en plus excitée, je gémissais.
— J'adore ta langue.
Elle a commencé à me doigter de plus en plus fort, je mouillais bien, tout en la regardant sourire.
Je sentais mon corps vibrer de plus en plus, jusqu'à ce qu'elle atteigne son but. J'ai joui, j'avais adoré cette sensation.
Je l'ai doigtée en retour. J'avoue que j'étais beaucoup plus maladroite qu'elle, mais elle avait l'air d'aimer, elle mouillait bien. J'aimais regarder ses yeux pétiller, et elle a fini par jouir comme moi. Nous avons simplement continué à boire et à rigoler jusqu'à tomber endormies dans son lit.
À mon réveil, j'étais un peu déboussolée. Je me posais pas mal de questions. Je me rappelais tous les détails. Alexandra était déjà debout.
— Tu as bien dormi, mon cœur ?
— Mon cœur ?
— Oui. Hier, tu n'as pas arrêté de dire que tu m'aimais, surtout après le cunni que je t'ai fait.
— Mon cœur ?
— Oui. Hier, tu n'as pas arrêté de dire que tu m'aimais, surtout après le cunni que je t'ai fait.
Je me suis levée. Une seconde, j'ai regardé ses mains — les mains qui avaient été sur moi quelques heures plus tôt — et j'ai préféré ne pas y penser. Je me suis vite rhabillée.
— Écoute, on est amies, rien de plus !
— Pourquoi tu dis ça ?
— Pourquoi tu dis ça ?
Je l'ai regardée dans les yeux.
— Dis-moi, est-ce que tu as une paire de couilles, ou est-ce que tu es une femme riche ?
— Non, mais on s'aime.
— Donc voilà, tu as répondu. Tu n'es pas assez bien pour moi. On reste amies, et c'est tout.
— Non, mais on s'aime.
— Donc voilà, tu as répondu. Tu n'es pas assez bien pour moi. On reste amies, et c'est tout.
J'ai pris mes affaires et je suis partie. J'ai un peu regretté ce que j'avais dit. Quelques heures plus tard, j'ai envoyé des messages pour m'excuser et j'espérais qu'elle ne l'avait pas mal pris. Elle me disait que non, mais à mon avis, si.
Alexandra et moi, nous sommes toujours amies, et maintenant que je suis en couple avec Thomas, ça la rend jalouse, même si elle ne me le dit pas. D'un côté, j'en suis ravie : je me sens désirée, et depuis, je profite de temps en temps de sa belle langue, qui me fait craquer.
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