Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Randonnée avec ma grande cousine infirmière — Chapitre 8
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Randonnée avec ma grande cousine infirmière
Chapitre 8
Chapitre 8 (3150 mots)
Nous voilà repartis. Nous entrons dans le village, que nous traversons pour rejoindre notre hôtel. Nous allons poser nos affaires et nous changer avant de ressortir dîner. En arrivant, nous passons devant un bistrot.
- Eh Jeannot, c'est pas le type de ce matin qui est au bar ?
- Si ! Merde. Pourvu qu'il ne nous voie pas.
- Si ! Merde. Pourvu qu'il ne nous voie pas.
Nous nous faufilons derrière des voitures en stationnement pour passer devant le bar, et nous dépêchons d'entrer dans l'hôtel.
- Ouf, je pense qu'il ne nous a pas vus. Mais on a intérêt à faire gaffe en ressortant. C'est le genre de mec qui peut chercher à se venger.
- Oui. C'est sûr que s'il nous croise il va nous emmerder.
- Ouf, je pense qu'il ne nous a pas vus. Mais on a intérêt à faire gaffe en ressortant. C'est le genre de mec qui peut chercher à se venger.
- Oui. C'est sûr que s'il nous croise il va nous emmerder.
Nous prenons la clé de notre chambre à la réception. Nous avions aussi laissé un petit sac avec nos quelques vêtements « de ville » inutiles pendant la rando. La jeune réceptionniste met un peu de temps à le trouver dans la réserve, elle n'était pas là il y a quatre jours. Elle revient et nous le rend. Elle a l'air à peine plus âgée que Jeannot, et vu son regard j'ai l'impression qu'il ne lui déplaît pas trop… Nous montons.
Nous sommes dans la chambre d'hôtel depuis 15 minutes. Tous les deux affalés sur nos lits. Cette fois-ci ils ont bien été séparés.
Nous sommes dans la chambre d'hôtel depuis 15 minutes. Tous les deux affalés sur nos lits. Cette fois-ci ils ont bien été séparés.
Personne ne se dévoue pour aller à la salle de bains. Finalement, je me décide.
- Allez mon Jeannot. Je vais me doucher en premier.
- D'accord.
- D'accord.
Je prends ma trousse de toilette et entre dans la salle de bains.
- Ouah ! En fait c'est pas une douche c'est une baignoire. C'est trop fort, ça ! On a été surclassés ou quoi ? Je ne me souviens pas avoir réservé une chambre avec baignoire. En tous cas, un bon bain en fin de randonnée, c'est le luxe ! Attends, je prends mon téléphone et mes écouteurs. Je te préviens mon coco, j'en ai pour un moment !
- Oh, oh, faut pas abuser quand même. Allez grouille-toi.
- Oh, oh, faut pas abuser quand même. Allez grouille-toi.
Je fais couler le bain et je commence à me déshabiller. Je me regarde dans la glace. Mes seins… ils sont peut-être pas mal, finalement… ils pourraient être plus gros, mais la forme est jolie, bien ronds, et au moins ils ne tombent pas. 90C c'est déjà honorable. Mes fesses… bof. Mais les mecs les aiment. C'est toujours la partie de mon corps qu'ils préfèrent apparemment. Elles sont larges, pas trop flasques, ils ont de quoi occuper leurs mains… Alors pourquoi se plaindre ? Mon Jeannot n'a pas fait exception à la règle… et il s'en est merveilleusement bien occupé. Qu'est-ce que j'ai adoré qu'il me masse, me fesse, sentir sa jeune bite s'enfoncer dans mon cul… Ma chatte… Jeannot n'avait pas l'air d'être gêné que je ne m'épile pas. En tout cas je n'ai pas du tout l'intention de me raser, je n'ai pas envie de ressembler à une petite fille ! Avec mon physique, autant assumer vraiment ma nature de femme, non ? Bon, sous les aisselles et sur les jambes il va peut-être falloir que je fasse quelque chose tout à l'heure, quand même, j'ai prévu une petite robe pour notre dernier soir. Les jambes… pas de chance… j'ai des gros mollets je trouve. Et mes cuisses, avec cette culotte de cheval qui revient sans cesse à la charge… Pas terrible du tout. Mes pieds par contre ça va. Ils sont jolis, bien proportionnés, réguliers, je n'ai pas honte de porter des sandales ou des claquettes. Et Jeannot les adore ! Mon dieu, comme il m'a excitée en jouant avec, les dévorant, les léchant ! C'est un fétichiste des pieds je crois ce petit cochon ! C'était la première fois qu'on me faisait ça… Décidément il m'a déniaisée, lui aussi, mon petit cousin puceau !
La baignoire est prête. Il y a même des sels de bain moussants ! Je les jette dans l'eau et je rentre dans le bain. Je mets mon casque et lance ma playlist « relaxation ». L'eau chaude… quel bonheur après ces quatre jours à la rude. Je repense à mon exhibition en plein soleil, nue, près du lac… qu'est-ce que c'était agréable… Comme j'ai aimé être nue avec Jeannot, pour lui… Je me détends, me relaxe… Je me masse légèrement… ma main passe sur ma poitrine… mon ventre… entre mes jambes… s'attarde… joue… ooohhhhh… La main… de Jeannot… mon Jeannot….
Soudain j'entends la porte s'ouvrir. Jeannot passe une tête…
- Ca fait 5 minutes que je t'appelle, tu n'entends rien ?
- Désolée….
- Bon, tu penses que t'en as pour combien de temps…
- Euh… j'ai pas vraiment commencé à me laver…
- Ah ben d'accord…
- Mais, ok, je sais que j'ai abusé… si tu veux… viens… on peut partager… pour gagner du temps…
- Euh…. Tu veux dire… partager la baignoire ?
- Oui. Comme ça tu profites aussi du bain pendant que je finis de me laver et me préparer.
- Mais… c'est un peu…pas vraiment ce que tu voulais…
- Je sais… Mais écoute, au point où on en est… on connaît chaque recoin de nos corps, alors tant pis…
- OK…
- Ca fait 5 minutes que je t'appelle, tu n'entends rien ?
- Désolée….
- Bon, tu penses que t'en as pour combien de temps…
- Euh… j'ai pas vraiment commencé à me laver…
- Ah ben d'accord…
- Mais, ok, je sais que j'ai abusé… si tu veux… viens… on peut partager… pour gagner du temps…
- Euh…. Tu veux dire… partager la baignoire ?
- Oui. Comme ça tu profites aussi du bain pendant que je finis de me laver et me préparer.
- Mais… c'est un peu…pas vraiment ce que tu voulais…
- Je sais… Mais écoute, au point où on en est… on connaît chaque recoin de nos corps, alors tant pis…
- OK…
Je sais déjà que c'est une très mauvaise idée… Jeannot va chercher ses affaires de toilette et entre. Il commence à se déshabiller devant moi, en me tournant le dos. Mon dieu, ses fesses ! Ses si belles petites fesses, blanches, lisses, bien fermes et pourtant bien charnues, pas du tout osseuses… Une merveille ! Je voudrais les manger. Il se retourne. Il a mis ses mains devant son sexe. Je souris devant sa gêne. Il entre dans l'eau, je me pousse pour lui faire de la place. Mes seins se retrouvent nettement hors de l'eau à présent, il a une vue parfaite. Il se détend.
- Ouaahhh c'est vrai que ça fait du bien….
- Attends, je remets de l'eau chaude…
Mon Jeannot s'allonge… j'écarte les jambes pour qu'il puisse passer les siennes. Ses pieds rencontrent bientôt le bas de mes fesses… Nous restons ainsi un bon moment. Puis je commence à me savonner les bras, le torse, les jambes l'une après l'autre.
- Attends, je remets de l'eau chaude…
Mon Jeannot s'allonge… j'écarte les jambes pour qu'il puisse passer les siennes. Ses pieds rencontrent bientôt le bas de mes fesses… Nous restons ainsi un bon moment. Puis je commence à me savonner les bras, le torse, les jambes l'une après l'autre.
- Attends, je vais te faire les pieds si tu veux, je suis plus près… me dit-il.
- D'accord…si ça ne te dérange pas…
- D'accord…si ça ne te dérange pas…
Jeannot me lave les pieds. En fait, c'est un vrai massage, un soin, une caresse… C'est divin. Un bonheur absolu. Il finit en les embrassant chacun à leur tour.
- J'adore tes pieds…
- Je sais, j'ai remarqué ! Personne ne m'a jamais fait ça…
- Ils sont sublimes. Une forme absolument parfaite. Une œuvre d'art… Je les aime !
- T'es drôle mon Jeannot… mon petit Jeannot…
- J'adore tes pieds…
- Je sais, j'ai remarqué ! Personne ne m'a jamais fait ça…
- Ils sont sublimes. Une forme absolument parfaite. Une œuvre d'art… Je les aime !
- T'es drôle mon Jeannot… mon petit Jeannot…
Après ce massage, il a posé mon pied droit sur sa cuisse. Je ne l'ai pas retiré… Mes orteils touchent creux entre son torse et la cuisse… je sens quelques poils… Je regarde mon Jeannot. Qu'est-ce qu'il est beau… Mon petit mec, tout nu, avec moi… Je sens ses orteils qui bougent presque imperceptiblement contre mes fesses…
Je commence moi aussi à bouger les orteils… Je remonte mon pied vers son genoux, sur sa cuisse… Je reviens.
- Tu veux que je te lave les pieds moi aussi ?
- Si tu veux….
J'entreprends le même rituel que Jeannot… qui se détend, ferme les yeux… A la fin, je les embrasse moi aussi, et je suce ses orteils un par un… Jeannot soupire profondément… à chaque succion.
- Cécile…. Pourquoi tu fais ça ???? Je vais mourir…. J'ai envie de toi…
- Mon Jeannot…. Tu es beau…
- Tu veux que je te lave les pieds moi aussi ?
- Si tu veux….
J'entreprends le même rituel que Jeannot… qui se détend, ferme les yeux… A la fin, je les embrasse moi aussi, et je suce ses orteils un par un… Jeannot soupire profondément… à chaque succion.
- Cécile…. Pourquoi tu fais ça ???? Je vais mourir…. J'ai envie de toi…
- Mon Jeannot…. Tu es beau…
Mes pieds remontent contre son torse, je le masse, je remonte sur son cou, son visage, sa bouche, son nez, ses yeux… puis je redescends, suis avec mon gros orteil les quelques poils qui partent de son nombril, et je rencontre sa verge dressée… Jeannot pousse un long soupir. Je caresse son sexe avec mes orteils, un pied puis l'autre, puis les deux… sa verge, ses couilles…. ses petites fesses… Il ferme les yeux, soupire, gémit… Son sexe est dressé, gonflé… Je le tiens entre le pouce et l'index de mon pied droit, juste sous le gland. Je le branle… Mon autre pied est sur son torse, joue avec ses tétons, masse ses pectoraux, remonte vers son visage. Il le lèche au passage, essaie de le sucer… Jeannot commence aussi à jouer avec son pied, qu'il a remonté contre mon pubis, ma fente… Son gros orteil s'aventure dans mes replis intimes, titille mon bouton déjà très excité… puis s'immisce dans le col de mon vagin… L'autre pied malaxe mes seins, saisit mes tétons… Je gémis, pousse des petits cris…
- Jeannot… viens….
- Jeannot… viens….
Je n'ai pas besoin de le dire deux fois… Mon Jeannot se lève et se place entre mes cuisses. Son sexe retrouve le mien. Il me pénètre. Dès la première pénétration, la jouissance monte vite. Ces préliminaires inédits pour moi m'ont tellement excitée… L'eau nuit un peu à la lubrification, mais Jeannot est précautionneux, il ne va pas trop vite. Il m'embrasse, pétrit mes seins en même temps qu'il laboure mon antre, et que je malaxe ses deux admirables petites fesses… Jeannot sait à présent où orienter sa verge en moi pour me faire jouir, et il tape de plus en plus vite contre le fond de mon vagin… Le plaisir me saisit… j'ai un premier orgasme. Lent, puissant… Je crie. Je hurle. Mes doigts s'enfoncent dans son dos.
Mais Jeannot n'a pas éjaculé. C'est incroyable, il est devenu résistant mon petit gars, j'ai bien bossé ! Quand je pense que ce sont d'autres petites minettes qui vont profiter maintenant du bel étalon que j'aurai entraîné ! Dès que je reprends mon souffle, je lui offre mon cul, c'est devenu une habitude… que j'adore ! Il me pénètre à nouveau, sans trop avoir besoin de dilater mon trou, devenu bien plus souple. Il me lime le trou du cul, de plus en plus vivement… m'écrase les fesses de ses hanches, ses couilles tapent contre ma chatte… Je crie à chaque coup de rein, il gémit lui aussi à chaque effort, il accélère, j'ai les mains appuyées contre le mur au-dessus de la tête de la baignoire, il me frappe les fesses, le dos, me saisit par les cheveux, attrape mes seins… je hurle de plaisir… et il finit par éjaculer dans mon cul… au moins 5 grosses giclées…. Son foutre chaud glisse en moi, commence à ressortir, alors que Jean se retire… Je me retourne. Nous sommes épuisés, mais nous nous enlaçons, nous embrassons, nos langues ne cessent de s'emmêler, Jean continue à caresser mes formes, mon ventre, mes seins, mes hanches…. Je ne lâche plus ses fesses… Quel bonheur inouï ! J'aime ce gamin !!!! Il est beau, tellement beau ! Il me respecte, m'adore, il sait me donner du plaisir, être patient, me découvrir et se découvrir…
Mais Jeannot n'a pas éjaculé. C'est incroyable, il est devenu résistant mon petit gars, j'ai bien bossé ! Quand je pense que ce sont d'autres petites minettes qui vont profiter maintenant du bel étalon que j'aurai entraîné ! Dès que je reprends mon souffle, je lui offre mon cul, c'est devenu une habitude… que j'adore ! Il me pénètre à nouveau, sans trop avoir besoin de dilater mon trou, devenu bien plus souple. Il me lime le trou du cul, de plus en plus vivement… m'écrase les fesses de ses hanches, ses couilles tapent contre ma chatte… Je crie à chaque coup de rein, il gémit lui aussi à chaque effort, il accélère, j'ai les mains appuyées contre le mur au-dessus de la tête de la baignoire, il me frappe les fesses, le dos, me saisit par les cheveux, attrape mes seins… je hurle de plaisir… et il finit par éjaculer dans mon cul… au moins 5 grosses giclées…. Son foutre chaud glisse en moi, commence à ressortir, alors que Jean se retire… Je me retourne. Nous sommes épuisés, mais nous nous enlaçons, nous embrassons, nos langues ne cessent de s'emmêler, Jean continue à caresser mes formes, mon ventre, mes seins, mes hanches…. Je ne lâche plus ses fesses… Quel bonheur inouï ! J'aime ce gamin !!!! Il est beau, tellement beau ! Il me respecte, m'adore, il sait me donner du plaisir, être patient, me découvrir et se découvrir…
L'eau du bain est quasiment froide quand nous ralentissons enfin nos ébats… Jean est lové contre ma poitrine, entre mes cuisses. Je lui caresse les cheveux.
- Mon Jeannot… mon petit Jeannot adoré…
- Ma Cécile…
- Je crois qu'il va quand même falloir sortir de ce bain, sinon on va attraper une pneumonie…
- Oui, mais il faut quand même nous laver.
- Oui. Lève-toi. Je vais t'aider.
- Mon Jeannot… mon petit Jeannot adoré…
- Ma Cécile…
- Je crois qu'il va quand même falloir sortir de ce bain, sinon on va attraper une pneumonie…
- Oui, mais il faut quand même nous laver.
- Oui. Lève-toi. Je vais t'aider.
Jean se lève devant moi, me tournant le dos. Je commence à le savonner. Partout. Soigneusement, précautionneusement, amoureusement… Je passe sur son dos, entre ses fesses, ses jambes… Il se retourne. Je saisis son sexe, je le décalotte, le lave entièrement. Il ne bande plus vraiment… il a tout donné. Je lave son torse… son visage… je l'embrasse à nouveau fougueusement… Puis je le rassois entre mes cuisses et lui lave les cheveux. Je lui masse le cuir chevelu… il ferme les yeux… Je le serre à nouveau contre ma poitrine. Puis il prend la douchette et commence à se rincer.
- A toi maintenant ma Cécile…
- A toi maintenant ma Cécile…
Jean recommence le même manège que moi… Je le laisse avec délice inspecter ma raie, ma fente, mes cuisses, mes fesses, mon ventre, mes seins… ma chatte s'entrouvre à nouveau, je me mords les lèvres ! Mon dieu, mais quelle chaudasse je suis devenue ! Ce gamin m'a totalement désinhibée ! Mais il faut qu'il remotive ses troupes… Je me rince. A peine terminé, je me rue sur sa bite et je commence à la sucer. Non, je la dévore ! Je bouffe ses couilles, je les mordille, je les lèche, puis toute sa verge, qui recommence à se dresser ! Victoire ! Je continue… je bouffe son gland, je tourne ma langue tout autour, je le suce, je mordille sa queue, je l'avale jusque dans ma gorge… Je la mange… entièrement… J'aime son goût, l'odeur de son sexe, l'amère saveur du liquide séminal qui recommence à perler…. Je suce avidement mon amant… mon bel amant de 18 ans… mon cousin ! Putain, si seulement ce n'était pas mon cousin ! Mon petit cousin a sa queue dans ma bouche, je vais et viens sur son manche, je caresse ses couilles, ses fesses… Je suis une belle salope ! Vite, je m'assois sur ses genoux et m'empale sur son pieu. Je resserre mon vagin autour de sa belle et jeune queue, je m'agite, je monte et descends… Et il jouit ! Il jouit, il crie, il éjacule, en moi… presque à sec, mais ce n'est pas grave. Je profite de ses profonds tremblements… je continue à m'activer sur son manche tant qu'il est encore assez dur, je prends le relai avec ma main sur mon clitoris, mes seins… et je ne tarde pas à connaître un nouvel orgasme. Je crie, un râle profond, ventral…
Cette fois-ci nous sommes vidés tous les deux… Nous finissons de nous laver et sortons de la baignoire… Il est bientôt 20 heures, il ne va pas falloir trop tarder à aller manger. Avant de sortir de la salle de bains, je me rase les aisselles et les jambes. Jean reste me regarder. Puis il m'aide à me passer une huile apaisante et hydratante sur tout le corps…
- C'est vraiment du boulot, l'entretien d'un corps de femme !
- Eh oui. Tout ça pour vous les mecs… enfin non, j'exagère, c'est aussi pour nous… on se met la pression toutes seules.
- En tout cas, tu es magnifique.
- Merci mon Jeannot. Tu es amoureux.
- Oui. C'est sûr. Mais ce que je te dis est vrai quand même, je t'assure que tous les mecs te regardent avec envie. Tu verras tout à l'heure en sortant… Surtout si tu mets la petite robe rouge que je vois sur le lit…
- Oui, c'est celle-là.
- Elle est super jolie… mais, tu crois que tu pourrais la porter… sans rien en dessous ?
- Heu…. elle est quand même très au-dessus du genoux… c'est un peu risqué…
- Il n'y a pas de vent…
- On ne sait jamais en montagne…
- Ca me ferait très plaisir…. d'être le seul à savoir quel trésor se cache là…
- L'idée est assez excitante… tenter le diable… je ne l'ai jamais fait… mais je ne sais pas… disons que je ne mets pas de soutien-gorge, je vais réfléchir pour le reste…
- OK….
- Eh oui. Tout ça pour vous les mecs… enfin non, j'exagère, c'est aussi pour nous… on se met la pression toutes seules.
- En tout cas, tu es magnifique.
- Merci mon Jeannot. Tu es amoureux.
- Oui. C'est sûr. Mais ce que je te dis est vrai quand même, je t'assure que tous les mecs te regardent avec envie. Tu verras tout à l'heure en sortant… Surtout si tu mets la petite robe rouge que je vois sur le lit…
- Oui, c'est celle-là.
- Elle est super jolie… mais, tu crois que tu pourrais la porter… sans rien en dessous ?
- Heu…. elle est quand même très au-dessus du genoux… c'est un peu risqué…
- Il n'y a pas de vent…
- On ne sait jamais en montagne…
- Ca me ferait très plaisir…. d'être le seul à savoir quel trésor se cache là…
- L'idée est assez excitante… tenter le diable… je ne l'ai jamais fait… mais je ne sais pas… disons que je ne mets pas de soutien-gorge, je vais réfléchir pour le reste…
- OK….
Nous nous habillons. Je me maquille légèrement, un peu de mascara, un petit peu de rouge sur les pommettes et du rouge-à-lèvre. Je jette une petite veste sur ma robe, enfile mes Stan Smith et nous sortons. Jean est en tenue sportswear, jean et sweat à capuche… un parfait petit jeune de 18 ans. Dans l'ascenseur nous nous regardons dans la glace. Je nous trouve beaux. Je lui donne la main et lui colle un baiser sur la joue. Puis, je retrousse les côtés de ma robe et fais glisser ma culotte le long de mes jambes… je la glisse dans sa main. Il la porte à son visage, en hume l'entrejambe, et me sourit… Il a juste le temps de la cacher dans sa poche quand la porte s'ouvre au rez-de-chaussée sur un couple de retraités curistes. Nous sortons. Je m'aperçois que ma petite dentelle rose dépasse un peu de sa poche, je l'y enfonce à nouveau.
************
Nous descendons vers le gave, traversons le pont et nous dirigeons vers la place de la mairie, où nous devrions trouver un restaurant. Cécile est sublime dans sa petite robe rouge. Son maquillage léger accentue sa légère rousseur et souligne la blancheur de sa peau. Je marche près d'elle, je suis tellement fier ! A chaque fois que nous passons devant une terrasse, je sens les regards des hommes qui nous suivent…
- Tu vois, lui dis-je, tous les mecs te trouvent sublime.
- Je ne sais pas… J'ai l'impression que toutes les filles subissent les mêmes regards des mecs. Ces prédateurs !
- Je t'assure que non…
- En tout cas je n'aurais peut-être pas dû enlever mon soutif, ça doit se voir que je n'ai rien…
- Oui, un peu… On devine les tétons et ça bouge quand tu marches, mais avec ta petite veste ça reste discret ! Et c'est seulement pour moi ! On s'en fout des autres !
- Sauf que c'est quand même un peu gênant tous ces regards, j'ai l'impression de marcher à poil dans la rue…
- Tu vois, lui dis-je, tous les mecs te trouvent sublime.
- Je ne sais pas… J'ai l'impression que toutes les filles subissent les mêmes regards des mecs. Ces prédateurs !
- Je t'assure que non…
- En tout cas je n'aurais peut-être pas dû enlever mon soutif, ça doit se voir que je n'ai rien…
- Oui, un peu… On devine les tétons et ça bouge quand tu marches, mais avec ta petite veste ça reste discret ! Et c'est seulement pour moi ! On s'en fout des autres !
- Sauf que c'est quand même un peu gênant tous ces regards, j'ai l'impression de marcher à poil dans la rue…
Elle me glisse à l'oreille :
- mais j'aime sentir l'air remonter sur mes jambes… jusqu'à ma chatte… mes fesses…libres.
- Arrête, tu vas me faire bander… j'aime trop tes fesses…
- Et moi j'adore comme tu t'en occupes bien… J'adore quand tu me prends le cul… que tu le défonces avec ta belle queue…
- Arrête Cécile, ça y est je bande ! Ca doit trop se voir !
- Un peu…. Mais on s'en fout, non ? C'est seulement pour moi !
Elle dépose un baiser furtif sur ma joue.
- mais j'aime sentir l'air remonter sur mes jambes… jusqu'à ma chatte… mes fesses…libres.
- Arrête, tu vas me faire bander… j'aime trop tes fesses…
- Et moi j'adore comme tu t'en occupes bien… J'adore quand tu me prends le cul… que tu le défonces avec ta belle queue…
- Arrête Cécile, ça y est je bande ! Ca doit trop se voir !
- Un peu…. Mais on s'en fout, non ? C'est seulement pour moi !
Elle dépose un baiser furtif sur ma joue.
Nous arrivons sur la place, nous choisissons un restaurant de spécialités régionales et nous nous installons en terrasse. Nous commandons, ni Cécile ni moi ne faisons dans le diététique, nous sommes affamés : pour moi salade de gésiers, confit de canard, frites, tiramisu.
A la fin du repas, nous nous déplaçons vers le bar d'à côté pour prendre un dernier verre, toujours en terrasse. Deux bières. Il fait bon, l'été est vraiment là maintenant, c'est agréable. Tiens, voilà la réceptionniste de l'hôtel. Elle s'assoit elle aussi à la terrasse, seule, à deux tables de nous, commande un panaché. Elle nous a reconnus, elle nous sourit gentiment, nous lui rendons son salut. Elle est jolie. Brune, cheveux longs, très beau visage, des yeux bleus profond, une large bouche aux lèvres fines, un peu plus grande que Cécile mais plus mince, moins voluptueuse… moins femme. Cécile m'a vu la regarder, elle me lance un regard étrange… est-elle jalouse ? Mais c'est quoi ce petit sourire presque imperceptible sur ses lèvres ?
(à suivre)
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Commentaires ()
J'ai beaucoup aimé votre histoire Freebird, je suis ravi que la mienne vous plaise autant. Les deux derniers chapitres seront publiés le 27 et le 29.
Je me demande bien comment ça va se passer avec la réceptionniste de l'hôtel, ça donne en tout cas très envie de découvrir la suite.
Jolie chapitre c'est un régal à lire comme tous les autres chapitres d'ailleurs, j'ai hâte de lire la suite.
Cordialement.
Julien