Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'oubli — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'oubli
Chapitre 3
J'hésite quelques secondes à poser la main sur la généreuse poitrine de Nathalie mais je renonce. Je dis :
— Il vous a également offert la guêpière ?
Le sourire de Nathalie a, me semble-il, quelque chose de pervers :
— Oui, en rouge…
— Et le string ?
— Oui…
— Faites le voir.
Elle n'attendait que ça. Nathalie décroise les jambes, ouvre sa robe au niveau de ses hanches et dévoile le fin string, tout en gardant les jambes serrées. Regards.
— Je ne vois pas bien…
La belle dénoue légèrement la ceinture de tissu, rajuste les pans de la robe et vient poser son pied droit sur le banc, ouvrant largement la vue sur son entrejambe. Je me déplace légèrement afin d'être en face. Je n'en reviens pas : le triangle de tissu transparent est empli d'une toison strictement taillée d'un noir intense au bas de laquelle luit une tache blanchâtre. Nathalie mouille comme une folle.
— Donnez-le moi.
— Oh mon Dieu, Florent ! C'est… Je ne peux pas…
— Si. Vous le pouvez. Donnez-le moi.
— Mon Dieu…
Lentement, Nathalie redescend la jambe du banc, en veillant à ce que sa robe ne s'ouvre pas plus qu'à mon regard. Elle se dandine doucement pour retirer son string qui glisse le long de ses jambes. Elle me le tend.
— Il vous a également offert la guêpière ?
Le sourire de Nathalie a, me semble-il, quelque chose de pervers :
— Oui, en rouge…
— Et le string ?
— Oui…
— Faites le voir.
Elle n'attendait que ça. Nathalie décroise les jambes, ouvre sa robe au niveau de ses hanches et dévoile le fin string, tout en gardant les jambes serrées. Regards.
— Je ne vois pas bien…
La belle dénoue légèrement la ceinture de tissu, rajuste les pans de la robe et vient poser son pied droit sur le banc, ouvrant largement la vue sur son entrejambe. Je me déplace légèrement afin d'être en face. Je n'en reviens pas : le triangle de tissu transparent est empli d'une toison strictement taillée d'un noir intense au bas de laquelle luit une tache blanchâtre. Nathalie mouille comme une folle.
— Donnez-le moi.
— Oh mon Dieu, Florent ! C'est… Je ne peux pas…
— Si. Vous le pouvez. Donnez-le moi.
— Mon Dieu…
Lentement, Nathalie redescend la jambe du banc, en veillant à ce que sa robe ne s'ouvre pas plus qu'à mon regard. Elle se dandine doucement pour retirer son string qui glisse le long de ses jambes. Elle me le tend.
Il est dans un état déplorable. Trempé de cyprine, il dégage une odeur aussi forte qu'entêtante. Je le porte à mes narines et le parfum me fait tourner la tête. N'y tenant plus, je lèche puis suce le tissu au goût très âcre avant de le mettre dans ma poche. Nathalie me regarde, intéressée. Elle rouvre ses jambes en remettant son pied sur le banc et pose sa main sur son entrejambe. Je lui dis :
— Je vais venir chez vous, Nathalie…
Elle ne répond pas.
— Je vais venir chez vous et nous allons faire l'amour.
La main de Nathalie commence à bouger sur son sexe.
— Je vous déshabillerai lentement avant de vous embrasser, vous caresser, vous goûter. Je vous comblerai avec mes lèvres et ma langue, mes mains et mes doigts.
Ceux de Nathalie glissent subrepticement dans sa fente humide avant de remonter exciter son clitoris.
— Vous me sucerez… Vous aimez la fellation, n'est-ce pas ?
— Mmmhhh…
— Dites-le…
— J'adore ça, j'adore sucer… Ça me manque tellement…
— Je vais venir chez vous, Nathalie…
Elle ne répond pas.
— Je vais venir chez vous et nous allons faire l'amour.
La main de Nathalie commence à bouger sur son sexe.
— Je vous déshabillerai lentement avant de vous embrasser, vous caresser, vous goûter. Je vous comblerai avec mes lèvres et ma langue, mes mains et mes doigts.
Ceux de Nathalie glissent subrepticement dans sa fente humide avant de remonter exciter son clitoris.
— Vous me sucerez… Vous aimez la fellation, n'est-ce pas ?
— Mmmhhh…
— Dites-le…
— J'adore ça, j'adore sucer… Ça me manque tellement…
Je la laisse monter encore un peu. Ses doigts s'activent de plus en plus vite.
— Je glisserai ensuite en vous, à l'écoute du moindre de vos désirs. Je serai douceur si vous le souhaitez. Je vous pénètrerai en cadence si tel est votre envie. Je pourrai aussi me faire vigueur…
— Ooooh…
Nathalie est au bord de l'orgasme.
— Votre désir ?
Elle murmure :
— Levrette… vigoureuse…
Elle gémit soudain plus bruyamment et frissonne, comme parcourue d'un coup de froid instantané. Elle serre les jambes, la main toujours posée sur son sexe. Les yeux clos, elle vient de prendre un pied gigantesque.
— Je glisserai ensuite en vous, à l'écoute du moindre de vos désirs. Je serai douceur si vous le souhaitez. Je vous pénètrerai en cadence si tel est votre envie. Je pourrai aussi me faire vigueur…
— Ooooh…
Nathalie est au bord de l'orgasme.
— Votre désir ?
Elle murmure :
— Levrette… vigoureuse…
Elle gémit soudain plus bruyamment et frissonne, comme parcourue d'un coup de froid instantané. Elle serre les jambes, la main toujours posée sur son sexe. Les yeux clos, elle vient de prendre un pied gigantesque.
Quelques instants plus tard, elle rouvre les yeux, me sourit et rabat les pans de sa robe sans la fermer.
— Je crois qu'il est temps que j'y aille. Je reprends à 13h30.
Je regarde ma montre.
— En effet.
— Vous avez quelque chose à moi…
— J'aimerais vous le remettre moi-même.
— Cela me parait compliqué de le faire ici.
Je regarde alentours et je constate qu'elle fait de même. Nous repérons presque simultanément une benne de chantier bleue, située le long d'un champ à une cinquantaine de mètres. Nathalie se lève, noue plus fermement la ceinture de sa robe et dit :
— Vous venez ?
— Je crois qu'il est temps que j'y aille. Je reprends à 13h30.
Je regarde ma montre.
— En effet.
— Vous avez quelque chose à moi…
— J'aimerais vous le remettre moi-même.
— Cela me parait compliqué de le faire ici.
Je regarde alentours et je constate qu'elle fait de même. Nous repérons presque simultanément une benne de chantier bleue, située le long d'un champ à une cinquantaine de mètres. Nathalie se lève, noue plus fermement la ceinture de sa robe et dit :
— Vous venez ?
Je suis la brune et nous nous glissons derrière la benne. Elle pose son sac par terre et me fait un clin d'oeil. Je m'approche et dénoue lentement la ceinture. La robe s'ouvre entièrement. La tension est palpable. Nathalie a toujours les seins dénudés. Je prends le string dans ma poche, le déplie et le sens une dernière fois. Nathalie rit. Je me baisse et elle lève un pied puis l'autre pour les passer à travers les ficelles de la torride étoffe. Je la remonte lentement le long de ses jambes jusqu'à ses hanches. Je l'ajuste sur sa toison, non sans caresser très délicatement son entrejambe. Elle sourit. Nouveau clin d'oeil.
Je lui demande de se tourner. Elle obéit avec un plaisir non dissimulé. Après avoir passé la robe d'un côté, je règle le dos du string dans l'axe de la raie de ses fesses avant de glisser lentement mon doigt le long de la ficelle. Douce pression sur son anus, Nathalie souffle.
Remontant ensuite les mains sur ses flancs, je me rapproche jusqu'à me coller à elle. A travers mon pantalon, mon sexe dur appuie contre ses fesses. Je l'embrasse dans le cou et passe mes bras sous les siens pour remettre ses seins dans leurs coques.
Alors que je vais retirer mes mains de sa poitrine, Nathalie les retient et tandis que je la pelote, elle frotte vivement son cul laiteux contre mon pantalon. Je tente ma chance et la tutoie :
— Dans une semaine jour pour jour, tu prends congé et tu ne dis rien à ton mari. Le matin, tu te prépares normalement et tu viens chez moi.
— Et… ?
— Je t'organise une journée de rêve.
— Dis-m'en plus…
— Sexe, massages, sexe, bains, sexe, bon petit plat, sexe, relaxation, sexe… Tu peux ajouter tout ce que tu désires…
— Dans une semaine jour pour jour, tu prends congé et tu ne dis rien à ton mari. Le matin, tu te prépares normalement et tu viens chez moi.
— Et… ?
— Je t'organise une journée de rêve.
— Dis-m'en plus…
— Sexe, massages, sexe, bains, sexe, bon petit plat, sexe, relaxation, sexe… Tu peux ajouter tout ce que tu désires…
Alors qu'elle se frotte de plus en plus vivement, je m'écarte lentement et la tourne. Je reboutonne sa robe et noue la ceinture. Je sais qu'elle est frustrée et c'est exactement ce dont j'ai envie. Je me penche, ramasse son sac et, en me dirigeant vers la sortie du parc, je lui dis :
— Vous venez ?
— Vous venez ?
Nathalie vient à ma hauteur et nous marchons côte à côte jusqu'à sa voiture sans mot dire. Nous nous enlaçons au moment de nous quitter et je lui donne mon numéro de téléphone. Je ne prends pas le sien. Nous nous faisons tendrement la bise et j'attends que Nathalie reprenne la route.
En retournant au travail, je me dis que finalement, il y a des oublis qui ont du bon.
FIN
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Les trois dernières lettre au bas de la page déclenchent une immense déception..... J'espère que tu nous écrira une suite et que ce n'est la fin que de la première partie ;)