Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Première fois avec une blanche — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Première fois avec une blanche
Chapitre 1
Quand il est arrivé dans cette petite unité détachée de la compagnie principale, André, jeune antillais de 20 ans a eu la surprise de se retrouvé loger dans le bâtiment des familles des gradés. Trois familles pour être précis, dont deux jeunes femmes blanches qui ont de suite été l'objet de ses fantasmes les plus fous. Deux amies d'une trentaine d'années, mères de famille et toujours ensemble. Une blonde et une brune, pas très grandes, la brune un peu plus ronde que son amie.
Il fait chaud aux Antilles et les femmes portent des robes légère, assez courtes, moulant agréablement leurs formes. Transparentes parfois et le soir il sait pour les avoir croisées plusieurs fois dans la caserne, la couleur de leurs petites culottes. Elles sont aussi, souvent l'après-midi, assises au frais sous les arbres de la pelouse qu'il est chargé d'entretenir. Elles ont chauds et parfois oubliant sa présence, ouvrent un peu trop leur belles cuisses dorées lui offrant une vue sublime sur leurs trésors les plus intimes.
Le soir seul dans sa chambre, il pense à elles et ne tarde pas à se donner du plaisir, s'imaginant couché sur elles et leur faisait l'amour. Il revoit alors leurs cuisses, leurs petites culottes entre-aperçues, leurs fesses, qu'il ne se prive pas de regarder quand il marche derrière elles. Celles plus dodues de la petite brune, l'attirent plus. Il se voit la prenant, elle couchée sur le ventre et lui offrant sa croupe généreuse. Ses jets de sperme sont alors abondants.
Ce soir, il y a fête à la caserne de la Compagnie et presque toutes les familles de militaires du poste sont là.
Il a aperçu l'objet de sa convoitise et se promet de l'inviter à danser. Son mari un sergent est surtout occupé à danser avec l'autre, la jeune blonde, amie de sa femme.
Il sait que la brune s'appelle Josette, plusieurs fois il a remarqué en la croisant à la caserne qu'elle le regardait d'un air hardi, sans baisser les yeux. Plusieurs fois se retournant pour mâter sa croupe, il l'a surpris qui elle aussi se retournait sur lui. Elle lui fait trop envie. Il n'a jamais eu de femme blanche et se promet bien d'essayer avec elle ce soir.
C'est que cœur battant qu'il s'est dirigé vers la table occupée par les gradés du poste et a demandé au Sergent s'il pouvait faire danser sa femme. Elle l'a suivi sur la piste, son mari trop heureux de pouvoir danser avec sa cavalière habituelle l'ayant invitée à suivre son jeune cavalier.
Maintenant ils sont sur la piste de danse où se presse une multitude de danseurs. L'orchestre qui jouait une biguine, vient de commercer un slow. Ils ont dansé la biguine sans se parler, André ne sait pas trop comment entamer la conversation, il est un peu intimidé.
Quand le slow a commencé la jeune blanche ne s'est pas écartée de lui, mais il a vu le regard qu'elle lançait vers son mari qui dansait toujours avec son amie. Lors de la biguine leurs corps s'étaient parfois frôlés sans qu'il perçoive une résistance de la jeune femme. Le slow est une danse ou les corps des danseurs se rapprochent. Quand il l'attire contre lui, elle ne résiste pas et pose sa tête contre son épaule après avoir noués ses bras autour de son cou.
Maintenant il sent contre lui le corps souple de la jeune femme, leurs cuisses se frôlent. Ils sont au milieu des danseurs, isolés des regards et ne se parlent toujours pas. Il semble à André qu'elle s'abandonne de plus en plus contre lui. Leurs ventres sont maintenant collés et elle ne peut ignorer l'effet qu'elle lui produit.
—Excusez moi !
—C'est pas grave !
—J'ai envie de vous !
—Je le sens !
—Cela ne vous gêne pas ?
—Non ! C'est naturel après tout, on est serrés l'un contre l'autre……je t'ai provoqué un peu, c'est aussi de ma faute !
—Il vaut mieux que je m'écarte !
—Non restez…on est bien et puis c'est gentil pour moi.
Il bande et son sexe roule contre le ventre de la jeune femme qui ne se soustrait pas à son contact…au contraire, il lui semble qu'elle se colle maintenant encore sur lui. Contre son oreille il entendu le souffle de la jeune femme. Ils dansent un moment ainsi biens serrés. Le ventre de la jeune femme masse son sexe, il lui semble même que parfois elle donne de légers coups de reins en avant comme pour mieux l'incruster dans sa chair.
Alors il s'enhardi, ses mains posées sagement sur la taille de sa cavalière descendent sur le haut des fesses de la jeune femme. Il perçoit alors contre son oreille, son souffle qui s'accélère. Il a envie d'elle et veut lui faire comprendre. Il pousse son ventre, son sexe dur en avant ses mains descendent encore sur les fesses et il la plaque contre lui, incrustant dans son ventre souple la barre dure de son membre. Le souffle de la jeune femme s'accélère encore.
—Oh, André, il faut pas.
—Pourquoi, j'ai envie de vous, vous aussi je le sens !
—Oui, mais mon mari…J'ai jamais fait çà. Il ne faut pas André!
—Tu n'aimes pas, tu voulais bien tout à l'heure !
—Si j'aime bien, tu es gentil
—Je vous,……. je te plais,
—Si tu me plais…mais !
—Quoi ?
—J'ai jamais trompé mon mari……
—Mais je te plais ?
—Oui, oui tu me plais !
Il ne la lâche pas, il la sent faiblir, il a trop envie. Il veut avoir cette femme blanche, sentir sa grosse pine forcer son petit vagin bien étroit de blanche. Sur les fesses généreuses de la jeune femme ses mains s'activent. La lumière a été baissée et il en profite pour déposer des baisers dans le cou de la jeune blanche. Sa peau est douce, chaude. Contre son torse il sent les bourgeons durs, bandés de ses seins écrasés contre son torse. Elle a envie de lui, il le sent.
Profitant de l'obscurité sa bouche se pose sur celle de la femme, elle ouvre sa bouche et leurs langues s'enlacent pendant que leurs corps se frottent langoureusement. Une de ses cuisses entre celles de la jeune femme, lui masse amoureusement la vulve. Ses mains noires caressent toujours les fesses qui s'offrent maintenant sans retenue. La jeune blanche gémit. Elle a envie de sexe, de son gros gourdin noir dans sa petite chatte de blanche.
La salle est toujours dans le noir.
—Viens. Il lui a pris la main et l'entraîne vaincue, hors de la piste, hors de la salle vers le parking des voitures, dans l'obscurité complice de la nuit antillaise.
Appuyée contre une voiture elle se laisse encore embrasser, le laisse ouvrir son corsage et dénuder sa poitrine généreuse. Pendant qu'il caresse et embrasse ses seins, une de ses mains sous la ceinture du pantalon atteint l'intimité de la jeune femme. Le fond de la petite culotte est imbibé de son envie d'un homme, elle mouille abondamment et projette son ventre en avant sur le doigt qui sous sa petite culotte fouille sa fente.
—Cochon, cochon ! tu me rends folle !
C'est elle qui, impatiente maintenant, a ouvert sa braguette faisant tomber son pantalon à ses chevilles. Pressée de le tenir, elle a saisi son membre et le caresse, le branle lentement pendant qu'il l'embrasse encore. C'est elle, qui après avoir baissé son propre pantalon et sa petite culotte se retourne et à demi couchée sur le ventre sur le capot de la voiture lui offre sa croupe blanche.
—Viens ! Viens mon chéri ! viens n'attends pas j'ai trop envie! Mets- moi ta grosse pine dans ma petite chatte, j'ai trop envie, baise moi fort mon chéri !
La tenant aux hanches il s'est ajusté dans la foufounette offerte, sa première chatte de blanche. La grotte où son pénis tendu plonge est brûlante, serrée. Elle bouge, remue ses fesses et s'empale à fond. Il a tellement envie de cette jeune femme qu'après une dizaine de vas et vient il sent le plaisir venir, Ses coups de reins de font plus profonds, plus rapide. Elle devine sans doute qu'il va jouir car il l'entend dire.
—Reste dans moi, jouis mon chéri, mets moi tout dedans, c'est trop bon ta grosse queue.
Agrippé aux hanches de sa maitresse, il s'est vidé longuement dans son vagin, tout au fond en donnant des coups de reins écrasant son gland sur l'entrée de son utérus.
Après ils ont remis de l'ordre dans leurs vêtements et se sont encore embrassés….tout comme d'autres couples sur d'autres capot de voitures bien pratiques….Des amis à lui et des petits blanches heureuses de découvrir l'amour avec des jeunes hommes noirs bien fougueux…les changeant des étreintes sans saveurs de leurs époux.
Il fait chaud aux Antilles et les femmes portent des robes légère, assez courtes, moulant agréablement leurs formes. Transparentes parfois et le soir il sait pour les avoir croisées plusieurs fois dans la caserne, la couleur de leurs petites culottes. Elles sont aussi, souvent l'après-midi, assises au frais sous les arbres de la pelouse qu'il est chargé d'entretenir. Elles ont chauds et parfois oubliant sa présence, ouvrent un peu trop leur belles cuisses dorées lui offrant une vue sublime sur leurs trésors les plus intimes.
Le soir seul dans sa chambre, il pense à elles et ne tarde pas à se donner du plaisir, s'imaginant couché sur elles et leur faisait l'amour. Il revoit alors leurs cuisses, leurs petites culottes entre-aperçues, leurs fesses, qu'il ne se prive pas de regarder quand il marche derrière elles. Celles plus dodues de la petite brune, l'attirent plus. Il se voit la prenant, elle couchée sur le ventre et lui offrant sa croupe généreuse. Ses jets de sperme sont alors abondants.
Ce soir, il y a fête à la caserne de la Compagnie et presque toutes les familles de militaires du poste sont là.
Il a aperçu l'objet de sa convoitise et se promet de l'inviter à danser. Son mari un sergent est surtout occupé à danser avec l'autre, la jeune blonde, amie de sa femme.
Il sait que la brune s'appelle Josette, plusieurs fois il a remarqué en la croisant à la caserne qu'elle le regardait d'un air hardi, sans baisser les yeux. Plusieurs fois se retournant pour mâter sa croupe, il l'a surpris qui elle aussi se retournait sur lui. Elle lui fait trop envie. Il n'a jamais eu de femme blanche et se promet bien d'essayer avec elle ce soir.
C'est que cœur battant qu'il s'est dirigé vers la table occupée par les gradés du poste et a demandé au Sergent s'il pouvait faire danser sa femme. Elle l'a suivi sur la piste, son mari trop heureux de pouvoir danser avec sa cavalière habituelle l'ayant invitée à suivre son jeune cavalier.
Maintenant ils sont sur la piste de danse où se presse une multitude de danseurs. L'orchestre qui jouait une biguine, vient de commercer un slow. Ils ont dansé la biguine sans se parler, André ne sait pas trop comment entamer la conversation, il est un peu intimidé.
Quand le slow a commencé la jeune blanche ne s'est pas écartée de lui, mais il a vu le regard qu'elle lançait vers son mari qui dansait toujours avec son amie. Lors de la biguine leurs corps s'étaient parfois frôlés sans qu'il perçoive une résistance de la jeune femme. Le slow est une danse ou les corps des danseurs se rapprochent. Quand il l'attire contre lui, elle ne résiste pas et pose sa tête contre son épaule après avoir noués ses bras autour de son cou.
Maintenant il sent contre lui le corps souple de la jeune femme, leurs cuisses se frôlent. Ils sont au milieu des danseurs, isolés des regards et ne se parlent toujours pas. Il semble à André qu'elle s'abandonne de plus en plus contre lui. Leurs ventres sont maintenant collés et elle ne peut ignorer l'effet qu'elle lui produit.
—Excusez moi !
—C'est pas grave !
—J'ai envie de vous !
—Je le sens !
—Cela ne vous gêne pas ?
—Non ! C'est naturel après tout, on est serrés l'un contre l'autre……je t'ai provoqué un peu, c'est aussi de ma faute !
—Il vaut mieux que je m'écarte !
—Non restez…on est bien et puis c'est gentil pour moi.
Il bande et son sexe roule contre le ventre de la jeune femme qui ne se soustrait pas à son contact…au contraire, il lui semble qu'elle se colle maintenant encore sur lui. Contre son oreille il entendu le souffle de la jeune femme. Ils dansent un moment ainsi biens serrés. Le ventre de la jeune femme masse son sexe, il lui semble même que parfois elle donne de légers coups de reins en avant comme pour mieux l'incruster dans sa chair.
Alors il s'enhardi, ses mains posées sagement sur la taille de sa cavalière descendent sur le haut des fesses de la jeune femme. Il perçoit alors contre son oreille, son souffle qui s'accélère. Il a envie d'elle et veut lui faire comprendre. Il pousse son ventre, son sexe dur en avant ses mains descendent encore sur les fesses et il la plaque contre lui, incrustant dans son ventre souple la barre dure de son membre. Le souffle de la jeune femme s'accélère encore.
—Oh, André, il faut pas.
—Pourquoi, j'ai envie de vous, vous aussi je le sens !
—Oui, mais mon mari…J'ai jamais fait çà. Il ne faut pas André!
—Tu n'aimes pas, tu voulais bien tout à l'heure !
—Si j'aime bien, tu es gentil
—Je vous,……. je te plais,
—Si tu me plais…mais !
—Quoi ?
—J'ai jamais trompé mon mari……
—Mais je te plais ?
—Oui, oui tu me plais !
Il ne la lâche pas, il la sent faiblir, il a trop envie. Il veut avoir cette femme blanche, sentir sa grosse pine forcer son petit vagin bien étroit de blanche. Sur les fesses généreuses de la jeune femme ses mains s'activent. La lumière a été baissée et il en profite pour déposer des baisers dans le cou de la jeune blanche. Sa peau est douce, chaude. Contre son torse il sent les bourgeons durs, bandés de ses seins écrasés contre son torse. Elle a envie de lui, il le sent.
Profitant de l'obscurité sa bouche se pose sur celle de la femme, elle ouvre sa bouche et leurs langues s'enlacent pendant que leurs corps se frottent langoureusement. Une de ses cuisses entre celles de la jeune femme, lui masse amoureusement la vulve. Ses mains noires caressent toujours les fesses qui s'offrent maintenant sans retenue. La jeune blanche gémit. Elle a envie de sexe, de son gros gourdin noir dans sa petite chatte de blanche.
La salle est toujours dans le noir.
—Viens. Il lui a pris la main et l'entraîne vaincue, hors de la piste, hors de la salle vers le parking des voitures, dans l'obscurité complice de la nuit antillaise.
Appuyée contre une voiture elle se laisse encore embrasser, le laisse ouvrir son corsage et dénuder sa poitrine généreuse. Pendant qu'il caresse et embrasse ses seins, une de ses mains sous la ceinture du pantalon atteint l'intimité de la jeune femme. Le fond de la petite culotte est imbibé de son envie d'un homme, elle mouille abondamment et projette son ventre en avant sur le doigt qui sous sa petite culotte fouille sa fente.
—Cochon, cochon ! tu me rends folle !
C'est elle qui, impatiente maintenant, a ouvert sa braguette faisant tomber son pantalon à ses chevilles. Pressée de le tenir, elle a saisi son membre et le caresse, le branle lentement pendant qu'il l'embrasse encore. C'est elle, qui après avoir baissé son propre pantalon et sa petite culotte se retourne et à demi couchée sur le ventre sur le capot de la voiture lui offre sa croupe blanche.
—Viens ! Viens mon chéri ! viens n'attends pas j'ai trop envie! Mets- moi ta grosse pine dans ma petite chatte, j'ai trop envie, baise moi fort mon chéri !
La tenant aux hanches il s'est ajusté dans la foufounette offerte, sa première chatte de blanche. La grotte où son pénis tendu plonge est brûlante, serrée. Elle bouge, remue ses fesses et s'empale à fond. Il a tellement envie de cette jeune femme qu'après une dizaine de vas et vient il sent le plaisir venir, Ses coups de reins de font plus profonds, plus rapide. Elle devine sans doute qu'il va jouir car il l'entend dire.
—Reste dans moi, jouis mon chéri, mets moi tout dedans, c'est trop bon ta grosse queue.
Agrippé aux hanches de sa maitresse, il s'est vidé longuement dans son vagin, tout au fond en donnant des coups de reins écrasant son gland sur l'entrée de son utérus.
Après ils ont remis de l'ordre dans leurs vêtements et se sont encore embrassés….tout comme d'autres couples sur d'autres capot de voitures bien pratiques….Des amis à lui et des petits blanches heureuses de découvrir l'amour avec des jeunes hommes noirs bien fougueux…les changeant des étreintes sans saveurs de leurs époux.
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Commentaires ()
Il reste aussi quelques fautes de français.
Mais au total, c'est quand même une bonne histoire bien bandante. ;)