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✦ lesbolover Chroniques Saphiques. XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Chroniques Saphiques. — Chapitre 3

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Chroniques Saphiques.

Chapitre 3

Chapitre 3.
Les coups de fouet raisonnaient entre les hautes voutes. Humide et sombre la salle d'interrogatoire sentait le désespoir et la mort. Les doigts de la reine Saphilia tapotaient nerveusement sur l'accoudoir de sa chaise. Son beau visage blanc fermé et sévère se crispa. Les narines de son nez fin et long se gonflèrent et son regard gris perçant s'enflamma de colère ! Se levant d'un coup elle explosa.
— IL SUFFIT !
Le fouet se tut instantanément.
— Tu es une incapable Drack ! Explique-moi pourquoi toutes les espionnes que nous avons capturées n'ont pas lâché la moindre information ?
Drack était une petite femme trapue sans cou à la machoire carrée et aux cheveux courts en brosse, une bouche sans lèvres et un oeil crevé barré d'une superbe balafre.
— Ma reine, les deux premières elles sont mortes dans leur cellule, du poison dans la dent qu'elles avaient et pi celle-la elle a bu aute-chose juste avant qu'on l'attrape. Une potion qu'on sent plus rien après quand on la boit !
La reine s'approcha de la suppliciée. Une jeune femme, 18 ans peut-être, le crâne rasé recouvert d'une multitude de tatouages. Son pauvre corps maigre était en sang. Sa minuscule poitrine, son dos et ses petites fesses plates étaient lardés de coups de fouet. Saphilia lui prit le menton et releva sa tête. La jeune femme la regarda sans la voir, son regard trouble se perdit vers les voutes de la salle. La reine relâcha la tête de la jeune femme qui retomba lourdement en avant.
— C'est la dernière fois Drack ! La dernière fois sans résultat. Si tu échoues encore je me passerais de tes services. Et je t'ai déjà dit de mettre un bandeau sur cette oeil dégoutant ! Fais-le si tu ne veux pas perdre l'autre !
— Oui ma reine ce s'ra fait...m ma reine on fait quoi d'la prisonnière ?
— Jette-la dans la fosse ! Non attend, coupe lui la tête et envois-la à Lilithia avec mes salutations.
— Bien ma reine.
La reine sortit de la salle rapidement suivie de très prêt par sa gouvernante Delphine une grande femme sèche la soixantaine, toujours habillée d'une longue robe de lin grise coiffée d'une sorte de cale en coton grise elle aussi et jouant de ses doigts, constamment, avec une sorte de boulier qui pendait de sa ceinture. Les deux femmes s'engagèrent dans l'escalier de pierre en colimaçon qui remontait au premier niveau du palais.
— Delphine je meure de faim. Fais préparer le dîner. Pas d'invitées ce soir je dîne seule. Repas simple.
— Entendu ma reine.
— Par contre pendant mon repas j'aimerai un peu de distraction. M'as-tu trouvée quelque chose ?
Le visage de Delphine s'illumina tout à coup, elle répondit à Saphilia d'une voie toute excitée.
— Oui ma reine je vous ai dégoté quelque chose de particulier, deux danseuses exotiques extraordinaires, elles viennent des indes et leurs danses, leurs chorégraphies sont merveilleuses. Elles sont très belles et cerise sur le gâteau, elles sont jumelles.
Disant cela Delphine se passait de rapides coups de langues sur les lèvres et avait du mal à garder son calme.
— Et bien ! Vu ton état d'excitation je demande à voir.
— Pardonnez-moi votre grâce, mais j'ai eu beaucoup de mal à trouver quelque chose d'original pour vous plaire.
— Je sais que tu te donnes beaucoup de mal pour me satisfaire Delphine. Où les as-tu trouvée ?
Delphine se mit à rougir ce qui d'un seul coup contrastait avec sa tenue terne.
— Je...j'ai... Votre grâce c'est terriblement gênant, je...
Saphilia s'arrêta dans les marches et se tourna vers Delphine qui manqua de la percuter. La reine s'amusa de la situation et afficha un sourire moqueur.
— Oui je t'écoute, où les as-tu déniché ?
— Ddd...dans une mmai...
— Une mai ?
Saphilia adorait mettre mal à l'aise sa gouvernante qu'elle trouvait bien trop coincée à son goût. Mais elle la gardait à son service car elle était d'une efficacité redoutable pour tout ce qu'elle lui demandait et d'un dévouement à toute épreuve.
— Une maison close ... Votre Altesse...
Honteuse et écarlate, elle baissa la tête. Saphilia qui la surplombait une marche plus haute lui prit le menton pour la forcer à la regarder et partit d'un rire moqueur.
— Ah ah ah, ma chère petite Delphine, si coincée et si stricte va au bordel !
— Ma reine, je vous en prie, je suis si mal à l'aise et...
— Mais espèce d'idiote c'est inespéré ! Voilà une bonne nouvelle enfin ma gourvernante bien trop coincée va prendre son pied au bordel ! Profites, tu as bien raison. Et dans quel bordel ?
Delphine répondit d'une toute petite voix à peine audible.
- "La Maison des Roses" ma reine.
— Ah. Mais tu ne t'embêtes pas dis-moi ? Très luxueux, et donc très cher.
— Vous connaissez ma reine ?
La reine se tourna et se remit à monter les marches suivit immédiatement par Delphine.
— Si je connais ? Du temps ou mère régnait, j'avais la vingtaine, j'ai écumé bon nombre de maisons clauses et autres bordels. Je me souviens, je m'habillais en domestique pour sortir aisément du palais en ayant pris soin de piocher dans la bourse de ma mère, quand je ne la prenais pas en entier. Je gardais des habits riches en dessous pour entrer aisément dans les maisons les plus luxueuses une fois arrivée devant. "La Maison des Roses", était l'une de mes préférée. Toutes les femmes qui s'y trouvaient étaient très belles, très raffinées et je dois dire que j'y ai passé des moments inoubliables. Madame Sophia était la tenancière.
— Elle l'est toujours, ma reine.
— Vraiment ? Elle doit avoir au moins soixante dix ans...
— Soixante-deux tout comme moi ma reine.
— Je vois que tu la connais bien, elle était très jolie à l'époque.
— Elle l'est toujours ma reine.
— Tache de vin sur la raie des fesses ?
— Oui ... Et ...un grain de beauté près de son an...
— De son ?
— De son anus ... Par toutes les déesses je n'arrive pas à croire que je vous parle de ça...j'ai honte.
Arrivée sur le palier aux portes auxiliaires de la salle du trône, Saphilia s'arrêta et de nouveau se tourna vers Delphine. Elle l'attrapa par la nuque et l'embrassa à pleine bouche. Ce fût comme un électrochoc pour Delphine qui resta figée pendant quelques secondes puis elle répondit au baisé d'abord timidement, puis franchement ensuite. Ce fût pour elle l'un des plus beaux moments de sa vie. Sa reine, qu'elle avait toujours aimé la gratifiait d'un baisé. Pas d'un baisé chaste, non, d'un baisé profond, humide et sensuel. Elle n'oublierait jamais le goût de ses lèvres et de sa salive.
— Tu ne dois pas avoir honte. Profites de la vie. Ton service à mes côté est exigeant et difficile aussi je t'ordonne, dès que tu le peux, de t'amuser. Je pourrais aussi envisager de te marier si tu le souhaites.
— Non votre grâce je veux rester près de vous.
— Bien sûr, ta femme logera ici dans tes appartements non loin de moi.
— Non ma reine je veux ne me consacrer qu'à vous...
— Nous en reparlerons. Bref j'ai faim Delphine active-toi ! Et n'oublies pas de m'envoyer tes jumelles.
— Oui ma reine.
Delphine se tourna, ouvrit une porte de service et poussa un cri de surprise amusé lorsque la reine lui claqua les fesses de sa main droite.
— Et dépêche-toi !
Delphine disparu derrière la porte. Saphilia se dirigea vers la salle du trône. Les gardes lui ouvrirent en grand les deux lourdes portes en or.
Drack déposa la jeune suppliciée sur une paillasse. Elle entreprit de la nettoyer avec une éponge et de l'eau puis pendant plus d'un heure de lui appliquer un onguent à base de miel sur toutes ses plaies. Elle lui fit boire ensuite une tisane de plantes médicinales.
— Pourquoi fais-tu cela, alors que tu dois me couper la tête ?
— Ah ben ça ! C'est maintenant que tu t'mets à causer toi ?
— Pourquoi me soignes-tu ?
— Comment qu'tu t'appelles ?
— Vimie.
— Ouvre bien tes esgourdes Vimie. J'ai pas plus envie qu'ça de t'enlever la tête des épaules mais s'il faut qu'j'le fasse, j'le frais. Moi j'te dis un truc. Donnes moi une info sur ta reine ou quoi d'autre qui s'passe en Nostria et j'te ferais sortir d'ici discret et tu pourras partir loin refaire ta vie. Par contre tu d'vras quitter cette île. Maintenant choisi, ta tête, ou la liberté.
— Tu ne m'as pas répondu, pourquoi ?
— J'sais pas, ptêt que j'en ai ras l'casque de tuer. Et pi ptêt que tu m'rappelle ma petite soeur... Alors tu t'décides?
— Ta petite soeur ?
Une lueur de tristesse passa dans l'oeil valide de Drack.
— Mmmh ... L'est plus là depuis longtemps...morte... Foutue guerre ! Bon arrête, c'est moi qui pose les questions ici ! J'te coupe la trogne ou tu causes ?
— Je peux te dire une chose...
Saphilia était Allongée sur une méridienne en velours bleu. Elle était vêtue d'une fine robe de chambre en satin d'orée. Uniquement attachée à la taille par une ceinture du même satin. La fine étoffe avait du mal à contenir la royale, lourde et magnifique poitrine aux tétons sombres qui s'échappaient fièrement du décolleté. Devant elle une table basse remplie de victuailles. Volailles, plat de lentilles, pâtés en croute, salades, corbeilles de fruits, vin rouge et vin blanc des "Anciennes". Elle était en train de déguster une cuisse de faisan quand la capitaine des gardes entra dans le salon.
— Votre grâce veuillez m'excuser mais votre bourreau Drack voudrait vous parler.
— En plein repas ? Qu'a t'elle à me dire de si important qui ne puisse attendre pour me déranger de la sorte ? Dis-lui que je la verrai demain !
— Pardonnez-moi ma reine c'est ce que je lui ai dit, mais elle insiste et dit que c'est extrêmement important et elle ne veut le dire qu'à vous.
— Soit ! Fais-la entrer.
La capitaine disparu, laissant bientôt place à Drack qui arriva en trombe à demi courant. Elle posa un genou à terre immédiatement et baissa la tête.
— Ma reine faut m'pardonner d'vous embêter en plein repas, mais j'ai réussi à faire parler l'espionne !
— Voyez-vous ça ! Vas-y je t'écoute, j'espère pour toi que cela en vaut la peine.
— Ma reine vot' soeur la princesse Lyne, l'est vivante, l'est en Nostria et...
Saphilia se leva d'un coup lâchant sa cuisse de faisan.
— Ma soeur vivante?
Un rictus nerveux se dessina sur son visage.
— Cette petite peste de traitresse est vivante? Où est-elle? En est tu sûre ?
— Elle s'rait du côté d'la capitale de Nostria, Altharne, dans une villa qu'elle habiterait. Un faux nom qu'elle aurait. Mina.
— Pourquoi ne l'ai-je pas sû plus tôt, mes propres espionnes ont été incapables de me ramener ce genre d'information. Lilithia a encore une longueur d'avance sur moi. Ma soeur sera bientôt sa prisonnière si elle ne l'est déjà. Je dois réfléchir à tout ceci. Bien Drack, je dois dire que tu me fais plaisir, et tu as enfin couvert ton oeil. Delphine vous donnerez dix pièces d'or à Drack.
— Oui ma reine.
— J'vous remercie ma reine.
— Maintenant laissez-moi. Plus personne ici à part mes danseuses ! Delphine ?
— Oui ma reine je les fais entrer.
Quelques instants après, deux musiciennes entrèrent, l'une avec une cithare, l'autre avec de petites percussions. Derrière elles apparurent deux créatures à la peau matte, aux cheveux longs d'un noir de jais, toutes deux habillées à l'identique, une sorte de soutien gorges en soie retenant deux paires de seins hauts, ni petits ni gros, une jupe longue ouverte sur un côté jusqu'à mi-cuisse, une ceinture d'anneaux d'argent et d'or sur une taille fine mais sur de bonnes hanches généreuses, un nombril percé sur un petit ventre gracile, des bracelets d'or à chaque cheville et à chaque poignet, de magnifiques motifs peints au henné sur les mains et les pieds, un petit rond rouge sur le front entre les sourcils. Les deux femmes se ressemblaient comme deux gouttes d'eau, et Saphilia aurait été en grande difficulté pour les différencier si l'une n'avait eu des vêtements de soie oranges et l'autre bleus. Leurs visages ovales étaient fins et malgré une jeunesse apparente, laissaient paraître une certaine maturité.
Deux yeux en amandes aux iris noires, un nez fin légèrememt bombé sur l'arrête, des narines ouvertes, une grande bouche bien dessinée surlignée de crayon bleu. Deux rares beautés. Saphilia en était bouche bée. Les deux danseuses se déplacèrent avec une souplesse et un grâce digne des déesses. Elles se placèrent l'une derrière l'autre et la musique commença. La danseuse placée devant se retrouva soudain avec quatre bras et quatre jambes, puis deux têtes souriantes, un coup se regardaient, un coup s'ignoraient, les quatre bras faisant des mouvements de vagues. Les danseuses se déplacèrent en crabe, se croisant et se recroisant puis se remirent l'une derrière l'autre rejouant à la femme à deux têtes et aux huit membres.
Puis la danse changea, se faisant plus chaloupée, plus sensuelle, les deux femmes se frôlaient, se touchaient dans des mouvements lents et gracieux, se prenant par les mains enlaçant leurs doigts, puis se séparant, se reprenant par la taille et dans un pas de danse et d'un geste habile et précis tirèrent sur le cordons de leurs soutiens gorges laissant apparaître leurs jolis seins aux petits tétons bruns. Saphilia ne ratait pas une miette du spectacle. Elles enchainèrent ensuite des roues parfaites toujours en se croisant, puis se tournant le dos à bonne distance, elles effectuèrent un pont, ramenant ainsi leurs beaux visages à quelques centimètres l'une de l'autre. Leur pont se transforma en poirier, et toujours face à face elles emmêlèrent leurs jambes en l'air. Elles enchainèrent ensuite des mouvements au sol leurs seins s'embrassant puis se séparant, elles s'enlevèrent ensuite leurs jupes exhibant leurs sexes aux toisons noires délicatement taillées. La vue de leurs entre jambes amena le rouge aux joues de la reine qui depuis quelques instants avait vu la température de la pièce s'élever et une tension sexuelle de plus en plus palpable s'installer.
La musique rythmée rajoutait au phénomène, et les deux danseuses dont le corps perlait de sueur entrèrent dans une sorte de transe, toujours au sol, elles mimaient des actes sexuels, de la levrette au lotus en passant par la missionnaire et le soixante-neuf...
Le vin aidant, Saphilia avait inconsciemment commencé à se caresser doucement l'entre jambe. Les deux danseuses installées en tribade face à face, ne mimait plus l'acte et leurs belles chattes se heurtaient allègrement sous le rythme endiablé, laissant apparaitre entre chaque baisés vaginaux des filets de cyprine et de sueur. Saphilia avait accentué aussi ses attouchements et s'était introduit trois doigts dans la chatte toute dégoulinante. Se pinsant les tétons de l'autre main, elle était au bord de la jouissance. La musique s'accéléra encore et se fit plus forte encourageant les deux soeurs dans leurs mouvements et bientôt elles explosèrent de concert dans un orgasme fiévreux. Elles retombèrent sur le dos en même temps que Saphilia se cambrait sous ses propres caresses et achevait son voyage au ciel. La musique se tu.
Retrouvant peu à peu ses esprits Saphilia se redressa et commença à applaudir. Les deux soeurs se relevèrent et s'inclinèrent devant la reine.
— Bravos demoiselles, un grand bravo. Je dois dire que vous m'avez régalées. Vous êtes très talentueuses c'est le moins que je puis dire. Comment vous appelez vous ?
— Amita votre grâce.
— Amya votre grâce.
— Très joli, et très très jolies. Voulez-vous vous joindre à moi, j'étais en train de diner.
Un peu surprises, les deux soeurs se regardèrent et se mettant d'accord du regard, acquiescèrent. Saphilia frappa dans ses mains et les deux musiciennes sortirent de la pièce. Timidement Amita et Amya après s'être rhabillées, s'approchèrent et s'assirent en face de la reine.
— Quel âge avaient vous mes belles ?
— Trente ans votre grâce.
— Vous faites plus jeune. Depuis combien de temps êtes-vous sur ma belle île ?
— Nous avons débarqué en Sustria, cela va faire deux ans. Nous avons voyagé de villages en villes en nous produisant. Nous sommes arrivées à Alvantis depuis peu. Nous projetions de nous rendre en Nostria le mois prochain.
— Je vous le déconseille fortement. Nous sommes en guerre avec la Nostria, vous risquez de ne jamais arriver à bon port. Et les Nostriennes sont des brutes, vous produire là-bas serait un gachis ! Autant donner de la confiture aux cochons.
— Mais votre grâce nous avons besoin de tourner pour gagner de quoi vivre.
Tout en se servant du raisin, Saphilia fît signe aux soeurs de se servir. Elle les regarda malicieusement.
— Certes ! Pourquoi ne pas rester ici ? Je vous propose de travailler pour moi. Vous serez logées et nourries et grassement payées. J'ai besoin de danseuses pour les soirées ou je reçois des convives de marque. Vous pourrez monter de nouveaux spectacles, vous aurez les moyens financiers et humains. Qu'en pensez-vous ?
Les deux soeurs se regardèrent ébahies, et répondirent en coeur.
— Ce serait un honneur votre altesse.
Saphilia afficha un sourire carnassier.
— Bien. Vous partagerez ma couche ce soir.
A suivre.
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Charlotte sex
25 novembre 2017 à 17:23
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OlivX
22 novembre 2017 à 13:16
La reine Saphilia est vraiment peu sympathique....
Vivement le prochain épisode pour voir ce qu'elle va bien pouvoir comploter et peut-être avoir des nouvelles de la mission de sa chef des gardes
Soyez respectueux
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