Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Folies en rut majeur — Chapitre 2 · L'ennui II
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Folies en rut majeur
Chapitre 2 · L'ennui II
Cette avalanche de phrases, ces mots crus, elle ne voulait toujours pas croire que c'était à elle qu'ils étaient destinés. Elle ne savait plus si elle devait filer rapidement ou si… elle allait obéir.
— Bon sang ! Ne te refuse pas un peu de plaisir. Prends ce que je veux te donner ! Essaye au moins ! Que risques-tu ? De prendre un peu de plaisir, de jouir comme jamais ? Je suis certain que tu es une bonne petite salope ! Allons ! Retire-moi cette jupe et ce caraco qui cachent des trésors que je veux goûter.
—… !
— Allez enlève tout ou pars… vite !
—… !
— Allez enlève tout ou pars… vite !
Aline hésitait, puisqu'elle avait encore le choix. Puis sa main vint à la rencontre de la ceinture de sa jupe, elle savait qu'elle perdait la bataille, que cette guerre allait se terminer, par une folie. Quand ses cotillons entourèrent ses chevilles, elle avait le ventre qui se tordait sous des spasmes incroyables ! L'autre ne l'avait même pas touché. Les doigts vacillants déboutonnèrent le haut et elle se retrouva nue, à l'exception de son soutien-gorge. Il était de même couleur que la culotte que ce Luigi humait encore.
— Tu es une bonne fille ! Donne-moi aussi ce vilain soutif qui me masque un vrai paradis.
Elle ne saurait jamais comment ses mains trouvèrent la force de dégrafer les deux bonnets. Elle se trouvait entièrement à poils au beau milieu du salon d'un parfait inconnu. Il la fit tourner sur elle-même en lui tenant par la main. Une musique jaillit de nulle part alors que de sa patte libre, il appuyait sur une télécommande. C'était un slow qui en sourdine venait meubler l'espace de la pièce où ils se trouvaient. Sur un fauteuil, la pile de vêtements féminins, entassés restait accessible. La brune avait donc toujours la possibilité de reprendre ses fringues et de partir en courant. Elle ne fit rien.
— Là ! C'est bien ma belle ! Tu es une bonne cocotte ! Agenouille-toi ! Ensuite tu ouvriras mon pantalon. J'ai envie que tu me suces, que tu sois en prière devant moi. Vas-y, à toi de jouer ! ce plaisir que tu espères tu dais aussi le mériter.
Les yeux rivés sur la moquette, la jeune femme avait chaud partout. Et la voix, cette voix qui lui raisonnait dans le crâne, n'avait pourtant rien d'inquiétant. Lentement mais sûrement elle se laissa fléchir sur ses genoux. À vrai dire, elle n'avait plus la force de rester debout face à ce type qui lui murmurait des choses… horribles. Ces bras s'agrippèrent au torse de l'homme, lorsqu'elle se laissa descendre sur les rotules. Elle se retrouva les bras autour du bassin de Luigi. Il se recula d'un pas, simplement pour faciliter l'accès à la fermeture éclair qui maintenait son futal. Ce ne fut pas sans peine qu'elle trouva le système qui maintenait l'ensemble clos.
Sans oser regarder, les paupières fermées, elle fit glisser la fermeture. Puis elle tira vers le bas les deux pans ainsi entrouverts. L'autre ne portait rien sous le bénard. Un sexe de taille moyenne surgit de sa cage de tissu. Il vint se tendre un peu plus alors que la jeune femme avait son visage tout proche. Elle ne pouvait pas passer à côté. Et l'homme se mit à onduler, creusant ses reins de façon à toucher le visage de la brune. Il posa ses mains sur les cheveux d'Aline, l'obligeant à rester en position, près de la bite qui enflait de plus en plus.
— C'est ça ! Maintenant, montre-moi, montre-moi comment tu tailles les pipes ! Sois salope, soit un peu pute j'aime ça. Ne crains rien, tu verras, tu en auras autant que tu en veux. J'ai envie de te baiser comme une chienne, par tous les trous, mais je veux aussi faire cela tout doucement, sans précipitation ! Tu auras aussi ta partition, je te le garantis. Mais pour l'instant, sers-toi de ta langue ! Fais-moi ce que tu ne fais plus à ton mari… allez vas-y !
Sans vraiment réfléchir, les mots que le type lui assénait entraînaient chez elle une sorte d'euphorie. Elle desserra les mâchoires et avança la bouche vers la tige chaude. Le premier contact fut agréable. Cette queue sentait bon ! Alors elle se laissa aller et sa langue commença à glisser sur la longue hampe, salivant celle-ci du haut en bas. Elle revint ensuite sans se soucier de rien d'autre. Et pour finir, en écartant les lèvres, Aline aspira, goba le mat alors que le mec avançait son bassin. Elle se retrouva avec la moitié de la trique dans le palais et le gland se décalottait à demi. Il poussa encore une fois. Les couilles de Luigi frappaient au menton de la brune. Un court moment, elle pensa que ça y était, Gaby allait être cocu, mais pas une seule seconde elle ne stoppa son élan. La chose raide qui se frayait un passage dans son gosier, se servait de sa bouche comme d'une chatte.
Elle ne s'aperçut que bien longtemps plus tard que les mains ne la guidaient plus. Pourtant elle continuait à s'activer sur le membre qui coulissait désormais librement dans sa bouche. Luigi avait retiré sa chemisette et sa moquette personnelle ressemblait à un pelage sombre. Il avait le pantalon toujours tirebouchonné sur les chevilles. Elle sentait le vit qui tressautait curieusement. Peut-être qu'il allait éjaculer. Alors elle modula ses mouvements ; les ralentissant ou les accélérant à l'envi. Quand il la repoussa gentiment, elle se laissa guider vers la table basse du salon. Celle-ci était extraordinairement longue, tout en gardant une largeur normale.
Elle eut vite fait de saisir la signification de ces mesures hors normes. Allongée, le dos sur le tablier verni, l'homme lui écartait les cuisses. S'agenouillant ensuite il coulait son visage dans cette fourche largement ouverte. Lui saisissant les chevilles, il les faisait passer par-dessus ses épaules. Ensuite sa bouche vint ventouser la fente complètement trempée de la brune. Aline frissonnait sans arrêt. Et les coups de langue de ce type lui en rappelaient d'autres ; tellement lointains ceux-là ! Il allait et venait passant et repassant sur les lèvres disjointes d'où suintait une rosée dont il semblait se délecter. U fond de son ventre de femelle en rut, plus rien ne stoppait la marée montante. Comme ce salaud-là savait s'y prendre, pour lui arracher soupirs et gémissements
— oooOOooo —
Le corps de la jeune femme retrouvait des sensations oubliées. Il se remettait en ordre de marche et les premiers spasmes qui annonçaient l'ouragan se succédaient à un rythme qui ne lui permettait plus de penser. Elle se creusait les reins, avançait son bassin, roulait des hanches, pour mieux le sentir en profondeur. La pointe baveuse de la langue de Luigi s'infiltrait partout et sa seule réponse était des gloussements, des plaintes non pas de douleur, mais bel et bien d'envie. C'était elle qui maintenait, désormais la tête du visiteur qui rodait dansa cave. Elle pressait, tirait sur ce qu'elle agrippait et l'autre ne décollait plus ses lippes du pont formé par ses cuisses outrageusement ouvertes. Finalement, elle jouit d'une manière si brutale que ses longues jambes serrèrent la caboche de ce type qui maraudait entre elles. Il dut s'y reprendre en plusieurs fois afin qu'elle comprenne que pour un peu elle l'étouffait.
Les frissons se calmaient lentement, mais lui était toujours à genoux. Par contre il avait changé de place et ses mains exploraient les plages situées entre ses seins et sa chatte. Il massait doucement, les paumes bien à plat. C'était d'une douceur exquise. Il revenait sans cesse, vers le centre de ce ventre bien plat. La position aidait aussi sans doute à ce qu'il reste bien tendu.
— Tu es belle ! Ta chatte est un régal. Tu es trop bonne. Je vais te redonner un peu envie, ensuite ma belle salope, je te baiserai bien profondément. Tu vas voir, mais je sais, j'ai senti que tu aimais le cul. Alors, ne t'en prive pas… jamais.
— Mais…
— Chut ! Ne dis rien ! Laisse-moi seulement faire. Tu vas voir, je sais déjà que tu vas aimer. Bon Dieu, quel corps, une paire de seins de toute beauté, des hanches faites pour l'amour, un ventre accueillant… j'aime ce que je vois.
— S'il vous plaît… je dois rentrer chez moi !
— Non ! Nous n'en avons pas encore fini, toi et moi.
— Mais…
— Chut ! Ne dis rien ! Laisse-moi seulement faire. Tu vas voir, je sais déjà que tu vas aimer. Bon Dieu, quel corps, une paire de seins de toute beauté, des hanches faites pour l'amour, un ventre accueillant… j'aime ce que je vois.
— S'il vous plaît… je dois rentrer chez moi !
— Non ! Nous n'en avons pas encore fini, toi et moi.
Aline se tut ! Tout en lui racontant des choses agréables à entendre, il insistait sur ses caresses toujours aussi ciblées. Son ombilic bien dessiné accueillait maintenant index qui visitait le pourtour avant de plonger dans le minuscule cratère. De nouveaux frissons, une chair de poule qui lui revenait les pores de la peau, la brune referma les yeux et se laissa faire. Une pointe rose de langue alanguie s'insinuait entre les lèvres charnues de la dame. Sa poitrine montait et descendait sous l'impact des câlins. Son visage oscillait, elle se berçait droite et de gauche, complice de cet homme qui jouait avec sa plastique harmonieuse. Les mains masculines se rejoignirent au niveau des deux monticules érigés sur la poitrine. Les tétons sombres avaient doublé de volume, gorgés d'envie et d'impatience.
Il les massa, les tritura un long moment la brune n'avait pas cessé de laisser s'échapper tantôt de longs soupirs tantôt l'air comprimé dans ses poumons sous l'effet trop violent des attouchements divins que Luigi lui prodiguait. De temps à autre le dos de la beauté nue se soulevait du plateau de la table pour mieux retomber sur ce dernier, lorsque le frisson était passé. Insensiblement les doigts revenus vers la source, sa source à elle. Cet endroit toujours aussi, voire plus humide encore était enfin prêt pour recevoir de la visite. Sans cesser de la cajoler, l'italien se remit à la place qu'il occupait au départ de l'action.
Maintenant, ce n'était plus un doigt qui coulissait sur les lèvres trempées. Non seul le bout turgescent de la queue de l'homme se frayait un chemin pour s'enduire de cette eau qui dégoulinait littéralement d'elle. Elle retint son souffle, attentive au moment où il allait la pénétrer. Quand le gland se fut bien promené sur le coulisseau ruisselant, le type s'enfonça sans coup férir, d'une seule poussée en elle. La verge tendue entrait comme un doigt dans un gant. Elle poussa une sorte de hurlement, un cri venu du fond de ses tripes, comme une explosion de plaisir à l'état pur. Aline avait l'impression que tout son être participait à un délicieux festin. Aucune parcelle de son être ne semblait épargnée par cette magistrale jouissance qui l'emportant ! Un cheval au galop, une vague énorme, et le tout dans une nuée de couleurs et de lumières indescriptibles.
La montre de la jeune femme indiquait quinze heures vingt, quand il la déposa près de son véhicule. Elle sauta dans celui-ci et reprit la route avec empressement. Sûr qu'au vu de sa mine Gabriel allait savoir de suite. Il comprendrait qu'elle avait fait une connerie ? Pas certaine de cela elle envisageait déjà au fond de sa tête les répercussions catastrophiques qui risquaient bien de découler de son acte indigne. Un coup de chance inouïe, il n'était pas chez eux quand elle rentra. Elle courut vers la salle de bain, trop heureuse de faire disparaître les éventuelles traces, mais surtout les odeurs de son délit.
L'eau la purifiait comme à chaque fois qu'elle se jetait à corps perdu sous le jet tiède. Et cette fois son corps était bien perdu pour elle. Elle se voulait de s'être ainsi égarée sur une route compliquée ! Mais bon, inutile de remuer le couteau dans la palie et surtout, impossible de faire machine arrière, elle devrait vivre avec cela le reste de ses jours. Par contre et c'était indéniable le diable de rital s'était montré un amant redoutablement efficace. Ses reins, malgré la douche, gardaient la nostalgie de son passage. Il ne lui avait pas demandé un autre rendez-vous. Elle n'avait pas un seul instant envisagé de le revoir. Trop de honte, trop de… et puis merde, c'était trop de tout et pas assez de sentiments pour ce gars-là.
Aucune allusion à cette absence prolongée ne vint ternir le sourire de son mari lors de son retour. Il ne fit pas non plus un pas vers elle. Juste un bisou déposé du bout des lèvres sur sa joue, et il avait immédiatement disparu dans son sacro-saint bureau. Aline s'était donc occupée ailleurs également, mais les lancinantes images de cette matinée lui revenaient en boucles au fond du crâne. Son esprit lui dictait que c'était ignoble ce qu'elle avait fait, mais son corps lui, paraissait apaisé… pour un temps. Elle ruminait cela depuis deux jours quand elle décida de se rendre au marché du mardi. Elle faisait les échoppes en plein air et surveillait du coin de l'œil tous les alentours. Elle se demandait ce qu'elle ferait si d'aventure le lascar revenait à la charge. C'était bien décidé, il n'aurait plus rien d'elle. Conne une fois ne voulait pas dire conne toujours.
Alors qu'elle s'apprêtait à rentrer, en parcourant la voie piétonne, non loin de la maison de Luigi, elle aperçut la silhouette élancée de l'italien qui visiblement l'avait remarquée. Il arrivait rapidement sur elle. Pas moyen de lui échapper et soudain, elle se retrouvait à nouveau tétanisée par cet individu. Mais quel pouvoir diabolique pouvait-il bien exercer sur elle, pour qu'elle soit à ce point troublée ?
— Ah Aline ! Je me désespérais de te voir. Tu ne veux pas passer quelques minutes à la maison ?
— Non ! Pas aujourd'hui. Mon mari rentre pour déjeuner.
— Allons ! Ne me raconte pas d'histoire. Suis-moi ou c'est moi qui appelle ton homme et qui lui raconte notre petite entrevue. C'est ce que tu voudrais ?
— Ça ne va pas non, vous êtes débile ou quoi ? Je ne suis pas votre chose.
— C'est là que tu te trompes ! Tu vas me suivre gentiment ou je hurle dans la rue ! Je raconte partout la salope que tu es ! Compris ? Je rentre chez moi et si dans moins de dix minutes tu n'es pas derrière ma porte et à poils même, je te jure que j'appelle le bureau de ton avocat bien-aimé. Tu vois, je suis bien renseigné…
— Mais… je ne peux pas faire ça…
— À toi de choisir… dix minutes ! Compris ?
— Non ! Pas aujourd'hui. Mon mari rentre pour déjeuner.
— Allons ! Ne me raconte pas d'histoire. Suis-moi ou c'est moi qui appelle ton homme et qui lui raconte notre petite entrevue. C'est ce que tu voudrais ?
— Ça ne va pas non, vous êtes débile ou quoi ? Je ne suis pas votre chose.
— C'est là que tu te trompes ! Tu vas me suivre gentiment ou je hurle dans la rue ! Je raconte partout la salope que tu es ! Compris ? Je rentre chez moi et si dans moins de dix minutes tu n'es pas derrière ma porte et à poils même, je te jure que j'appelle le bureau de ton avocat bien-aimé. Tu vois, je suis bien renseigné…
— Mais… je ne peux pas faire ça…
— À toi de choisir… dix minutes ! Compris ?
Il marchait droit devant lui et elle était en colère ! Mais cette rogne ne changeait rien à son vrai problème. Si l'autre là mettait ses menaces à exécution, que dirait Gabriel ? C'était pour le moins le divorce assuré ! Non, mais quelle conne ! Elle s'en voulait de s'être laissée aller à succomber ainsi à la tentation. Et il n'avait pas l'air de rigoler. Elle tremblait sur ses jambes, comme la première fois. Mais elle n'arrivait plus à raisonner sainement. Elle se mit à marcher ! Bien sur ses pas, à regret la conduisait chez ce salaud. Elle hésita encore un long moment devant la porte d'entrée. Puis son index fébrile appuya sur la sonnette.
Elle entendit le bruit de l'œilleton qui se soulevait, avant de voir l'ombre qui soudain obscurcissait celui-ci. Une voix derrière la porte lui creva les tympans.
— Je t'ai dit de te foutre à poils ! Tu ne comprends pas mon français d'italien ? Alors tu te défringues et tu me rappelles quand c'est fait.
Aucun son ne pouvait sortir de la gorge de la brune. Elle tourna la tête dans tous les sens pour voir si elle ne serait pas aperçue et la mort dans l'âme, elle entreprit de se déshabiller. Quand elle fut en string et soutien-gorge elle ré appuya sur le bouton et l'autre revint de la même manière à la porte. À nouveau la voix qui parvenait à la malheureuse.
— J'ai dit complètement à poil ! Tu vas apprendre à obéir ! Alors, retire-moi le reste et je t'ouvrirai.
Cette fois elle savait qu'il n'avait pas quitté l'autre côté du battant. Le judas ne s'était pas rabattu comme la première fois. Sa main tremblait quand elle dégrafa son soutif et sa culotte roula sur ses cuisses. Elle n'eut pas besoin de presser sur la sonnerie. Il avait ouvert.
— Et bien ! Tu es longue à comprendre ? Tu m'as fait transpirer ! Tu vas en payer le prix, c'est aussi celui de mon silence ma belle ! Entre ! File directement au salon, tu connais la maison, il me semble !
Il s'effaçait pour qu'elle entre. Elle fit ce que l'autre voulait. Les pieds nus sur les carreaux elle avait froid, mais le pire restait à venir sans doute. Arrivée au salon, Luigi était derrière elle. Il la parla et elle ne comprit rien de ce qu'il voulait lui faire passer comme message. Elle était sur le seuil de la pièce et soudain elle prit conscience d'un détail. Mais un détail d'importance. Un homme était déjà assis, nu sur le canapé. Elle voulut rebrousser chemin, mais l'italien était là et lui barrait le passage.
— Ben quoi ? Tu n'es pas heureuse ? Deux queues pour toi, toute seule. Allez, avance et comme l'autre jour ! À genoux et plus vite que ça.
Les larmes coulaient sur les joues d'Aline ! Ce n'était pas pensable ! Ce salaud n'allait pas la faire monter pas son… par ce type. Le même âge que lui à peu près et plutôt bien monté, le mec bandait comme un taureau. Le coup était bien préparé, elle n'arriverait pas à se dépêtrer des deux gaillards là. Luigi l'obligeait à avancer en lui posant une main dans le dos. Au milieu de la piaule, l'autre se leva ! Sa bite était déjà au maximum de sa bandaison, lui semblait-il ! La rage montait en elle, mais son impuissance devenait un handicap. Elle n'avait pas songé une seule seconde à cacher une quelconque partie de son corps. Le gars assis qui attend ait ne perdait pas une miette du spectacle.
Elle avança encore de deux pas et Luigi lui posa la patte sur la tête, dans le but avoué de la faire se mettre à genoux devant le canapé. Elle ferma les yeux et s'exécuta ! Pas un mot ne fut dit alors que la queue du troisième larron arrivait aux lèvres de la brune. Le truc était si gros qu'elle dut faire un véritable effort pour seulement faire entre le gland. Il était doux et satiné. Son propriétaire avança son bassin en se décollant du dossier de divan. Et la chose monstrueuse semblait encore se dilater. Par réflexe plus que par envie, la langue féminine vint sur le bout de ce casque lisse et violacé. L'autre soupirait déjà.
L'affaire se corsait. La jeune femme voyait du coin de l'œil Luigi qui se désapait prestement. Elle continua à sucer le sucre d'orge démesuré qui ne pouvait pas franchir de plus de deux ou trois centimètres ses lèvres. Elle dut donc pour satisfaire le gaillard, lécher la hampe, saliver sur cette tige dont ses doigts n'arrivaient pas à faire le tour. Pendant ce temps l'italien s'était aussi montré plus présent. Sa main flattait sa coupe et elle avait beau se tourner à droite ou à gauche, pas moyen d'y échapper. Pour finir, les doigts avaient rattrapé la chatte mouvante et ils en écartaient les lèvres sans ménagement. Elle se sentit investie par plusieurs d'entre eux simultanément. Encore une chance que la pipe la faisait mouiller un peu.
Puis les phalanges dans son vagin se mirent à bouger et elle comprit que c'en était terminé de sa lucidité. Son ventre réagissait positivement à cet appel du sexe. Alors elle tenta, pour ne pas geindre, de faire pénétrer le gourdin qu'elle suçotait plus profondément dans son gosier. Il était trop gros et elle ne parvint pas à faire entrer plus que la longueur du gland. Elle se mit à bouger des fesses sans trop s'en rendre compte, mais les deux mecs eux sentaient bien qu'elle allait y venir. Luigi s'enfonça d'abord deux doigts, puis trois et lentement tout en la faisant mouiller, il entreprit de faire tourner ceux-ci en elle. Il commençait à détendre les muscles.
Quand il eut joué un long moment avec sa chatte, les lèvres s'étaient tellement décontractées qu'il n'eut aucune difficulté à y engouffrer le reste de sa pogne. Elle sursauta simplement au passage de l'endroit le plus large de la main, mais quand elle fut en place, cette intromission hors norme la fit sombrer dans une sorte d'euphorie. Sa bouche sur la grosse bite de son autre partenaire continuait à sucer le gland de plus en plus contracté. Il gémissait pratiquement aussi fort qu'Aline. Un court instant de lucidité lui permit de penser qu'elle ne savait même pas son prénom à ce type à qui elle faisait une fellation. Lentement un plaisir trouble l'envahissait. Derrière elle, l'italien ouvrait et fermait sa main… en elle. Elle ne pouvait plus retenir ses cris.
Les deux types, un instant décontenancés par les hurlements, crurent qu'elle avait mal. Mais comme elle hochait toujours des fesses alors que Luigi ne bougeait plus, ils saisirent enfin que ces exhortations n'étaient que les marques de son envie. Les va-et-vient reprirent de plus belle et les hurlements qui suivirent ameutaient sans doute tout le voisinage. Elle n'en pouvait plus ! Lâchant sans arrêt la hampe vigoureuse de l'autre, elle ne savait plus où elle en était véritablement. Les deux salopards avaient bien monté leur affaire et manigancé leur coup. Elle était à eux autant qu'il le voudrait. Ne pas être tenu à des impératifs horaires les mardis… ça avait finalement du bon.
Elle se tordait sous la main de l'Italien à l'intérieur d'elle. Puis elle hurla comme jamais lorsque, brutalement il la retira. Le vide qu'elle laissait était pire encore que sa présence. Elle reprit la queue tendue près de ses lèvres et la suça d'une manière affamée. Elle se laissa faire aussi quand Luigi la fit se coucher sur le côté. Il se coula derrière elle, et sans se soucier de savoir si elle était d'accord, il l'enfila d'une seule bourrade. Il la cramponnait de telle manière qu'en se retournant, il l'entraînait avec lui. Elle se retrouvait les jambes en l'air sur le ventre de l'homme. Ce dernier avait gardé sa bite plantée au plus profond de sa chatte. Elle posa ses pieds de chaque côté de ses flancs et c'est elle qui maintenant se pistonnait seule.
L'autre se remettait sur ses pattes aussi et approchait de nouveau sa pine de la bouche grande ouverte. Elle aspirait et gesticulait sans trop savoir où elle en était. C'était le rital qui soudain ressortait sa queue de sa chatte pour d'une simple pression mettre le gland sur son petit trou. Alors qu'elle se laissait descendre, elle s'empalait directement sur ce pieu raide. Quand elle comprenait qu'elle était enculée, il était trop tard. L'homme lui tenait ferment les hanches et s'introduisait lentement dans l'étroit canal. Son complice lui, admirait maintenant la facilité avec laquelle son derrière avalait le vit de son ami. Il attendait quelques minutes que Luigi soit bien en place. Il relevait les jambes de la brune en la maintenant par les talons.
Alors qu'elle ne s'y attendait absolument pas, il s'installa tranquillement entre ce pont que formaient les belles gambettes relevées. S'introduire dans sa fente gluante devenait alors un jeu d'enfant. Et le souffle coupé net par cette deuxième prise de possession de son corps, elle ressentit presque immédiatement des spasmes, des convulsions qui la secouèrent de la tête aux pieds. Jamais au grand jamais elle n'avait joui aussi violemment. Son ventre réclamait plus encore et il se fichait bien de ce que pouvait penser son cerveau. Elle criait, gémissait. Ses yeux roulaient dans leurs orbites et elle ne pouvait plus vraiment bouger. La femme-sandwich aimait cette nouvelle forme de sexualité, bien loin du train-train quotidien de son Gaby.
Ils lui firent l'amour longtemps. Changeant de place, la bousculant dans ses habitudes, ils se servirent de tous ses orifices sans pour autant qu'elle n'en éprouve le moindre remord. Quand l'un montrait de signes de fatigue, elle s'empressait de le prendre en bouche, tentait de redonner une vigueur appréciable à son sexe. Elle devenait folle, excitée au possible. Sa seule préoccupation, était de sentir en elle, n'importe où en elle-même, une queue bien raide. Elle aurait fait tout ce qui était en son pouvoir pour qu'ils bandent le plus longtemps possible. Mais toutes les bonnes choses avaient une fin. Ses deux amants finirent par abandonner le terrain de jeu de sa chair pourtant offerte. Ils abdiquèrent sans gloire par une flaccidité de leurs quéquettes, qui définitivement ramollies ne pouvaient plus l'honorer.
— oooOOooo —
A suivre…
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