Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Aline ou la perversion d'une jeune mariée — Chapitre 4 · La visite chez Etienne (2)
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Aline ou la perversion d'une jeune mariée
Chapitre 4 · La visite chez Etienne (2)
Aline sursauta violemment, se redressant précipitamment, le cœur en panique. Dans l'encadrement de la porte, deux hommes se tenaient là, un sourire amusé aux lèvres. L'un, grand et costaud, les bras croisés sur son torse, l'autre, plus petit et trapu, une caméra Super 8 à la main.
— Paul... Bernard... murmura-t-elle, totalement déconcertée.
Le regard d'Aline passa de l'un à l'autre, cherchant une explication. Mais c'est en croisant le sourire tranquille d'Étienne qu'elle comprit. Il ne semblait ni surpris ni contrarié. Au contraire, il affichait une expression presque satisfaite, un amusement pervers dans les yeux.
Elle sentit une vague de froid la traverser, un frisson qui n'avait rien à voir avec le désir brûlant de quelques instants auparavant.
Elle sentit une vague de froid la traverser, un frisson qui n'avait rien à voir avec le désir brûlant de quelques instants auparavant.
— Étienne... qu'est-ce que... ?
Il haussa les épaules avec désinvolture, un sourire en coin.
— Ce n'est pas entièrement de sa faute, lança Paul. On vous a vus sortir le soir du mariage et on s'est bien doutés que vous n'étiez pas seulement allés regarder les étoiles ensemble. Mais quand il nous a dit en plus que Guillaume en avait profité aussi...
— On s'est dit qu'on pouvait bien nous aussi avoir un petit quelque chose, continua Bernard en la reluquant avec toute la luxure du monde dans le regard.
— On s'est dit qu'on pouvait bien nous aussi avoir un petit quelque chose, continua Bernard en la reluquant avec toute la luxure du monde dans le regard.
Elle sentit la peur la gagner et attrapa précipitamment sa robe, tentant de la ramener contre elle. Son cœur battait violemment dans sa poitrine.
— Je vais partir, lâcha-t-elle d'une voix tremblante.
Elle fit un pas en arrière, mais Bernard esquissa un sourire en brandissant la caméra.
— Tu es sûre ? Parce que je pense que ton mari serait très intéressé par ce petit film.
Aline se figea, son estomac se retournant d'angoisse. Elle chercha une issue du regard, mais Paul se tenait devant la porte, l'air faussement détendu. Son souffle devint court, son esprit tentant de comprendre l'ampleur du piège dans lequel elle venait de tomber.
Son regard se porta sur Étienne, cherchant une réaction, un signe auquel se raccrocher. Mais il ne bougeait pas, un sourire énigmatique flottant sur ses lèvres.
Son regard se porta sur Étienne, cherchant une réaction, un signe auquel se raccrocher. Mais il ne bougeait pas, un sourire énigmatique flottant sur ses lèvres.
— Étienne... qu'est-ce que...? balbutia-t-elle, sa gorge soudainement sèche.
— Du calme, Aline, répondit-il d'une voix étrangement douce.
— Du calme, Aline, répondit-il d'une voix étrangement douce.
Il se leva et jeta un regard complice à Paul et Bernard.
— Je pense qu'on serait mieux en bas, proposa-t-il d'un ton détendu. L'ambiance y est plus... intime.
Paul hocha la tête avec un sourire entendu, tandis que Bernard jetait un dernier regard à sa caméra avant de la ranger dans un sac. Étienne tendit la main vers Aline, l'invitant à le suivre. Un instant, elle hésita. Son cœur battait trop fort, et elle était encore sous le choc de la tournure des évènements. En même temps, elle réalisa qu'elle n'avait guère trop le choix. Ils sortirent du salon par la véranda, l'air matinal caressant la peau encore électrisée d'Aline. La lumière dorée rendait l'instant irréel, presque hors du temps. Étienne l'amena jusqu'à l'escalier qui menait au sous-sol.
— Après toi, souffla-t-il, son regard ancré dans le sien.
Aline descendit lentement, chaque marche la menant plus profondément dans l'inconnu, son souffle suspendu entre crainte et excitation.
La pièce était à peine éclairée par la lumière filtrant des soupiraux. Un matelas était posé à même le sol, accompagné de coussins épars. Sur une table basse, quelques bougies entamées attendaient d'être allumées. Étienne s'avança, vérifiant distraitement l'agencement du lieu, avant de tourner son regard vers elle, un sourire intrigant au coin des lèvres.
La pièce était à peine éclairée par la lumière filtrant des soupiraux. Un matelas était posé à même le sol, accompagné de coussins épars. Sur une table basse, quelques bougies entamées attendaient d'être allumées. Étienne s'avança, vérifiant distraitement l'agencement du lieu, avant de tourner son regard vers elle, un sourire intrigant au coin des lèvres.
— Je crois que tu vas aimer cet endroit, murmura-t-il en avançant vers elle.
Lorsqu'il la prit dans ses bras et se pencha pour l'embrasser, elle eut comme un moment de doute : pouvait-elle encore lui faire confiance au vu de la tournure des événements ? Mais le contact de sa peau chaude et virile, de son corps athlétique contre le sien troubla terriblement la jolie jeune femme, et elle se laissa emporter par la passion dévorante de son baiser enfiévré. Leurs langues se cherchèrent et se trouvèrent, et elle eut un émoi en sentant contre son ventre sa solide érection. D'instinct, sa main se glissa entre leurs corps et elle frissonna quand ses doigts s'enroulèrent autour du chibre rigide. Elle commençait à le caresser quand il se recula brusquement, lui ôtant délicatement sa main.
— Ce que j'aimerais, fit-il en la regardant posément, c'est te voir t'occuper de Bernard et de Paul.
Et il fit deux pas en arrière. Aline ouvrit la bouche de surprise en voyant que les deux hommes s'étaient dénudés à leur tour pendant ce temps. Elle admira le corps musclé de Paul, et sa verge plutôt appétissante, longue et proportionnée comme il fallait. Mais c'est Bernard surtout qui attira son regard malgré elle. Il était gros et gras ; son corps n'avait rien du tout de la statue grecque. Elle faillit reprocher à Étienne de lui demander pareil sacrifice quand ses yeux tombèrent sur le morceau de chair qui pendait entre ses cuisses. Le con était monté comme un taureau ! Et sa queue ne cessait d'enfler au fur et à mesure qu'il se caressait, tout en la regardant avec ses yeux lubriques. Elle sentit qu'elle aurait dû être dégoûtée à l'idée de devoir se livrer à cet homme qui n'avait pas du tout un physique d'Apollon, de devoir l'accueillir en elle... et pourtant, malgré elle, quelque chose qui ressemblait à de l'excitation la gagnait peu à peu.
— Ce serait bien si tu pouvais faire tomber ton soutien-gorge, qu'on puisse bien voir tes gros nichons, éructa-t-il.
Aline sentit le rouge lui monter aux joues, mais elle passa néanmoins les mains dans son dos et défit l'attache de son sous-vêtement, avant de le laisser tomber par terre devant elle. Elle faillit se couvrir les seins de son bras par pudeur, mais Bernard la surprit par la rapidité avec laquelle il se rapprocha d'elle.
— Putain, mais t'es vraiment bien gaulée ma jolie, s'écria-t-il.
Il s'empara d'un mamelon, et sembla comme en transe tandis que sa main en savourait la fermeté, le galbe. Aline hésita sur la conduite à tenir, entre dégoût et soumission, mais la convoitise qu'elle lut dans le regard de l'oncle de son mari la fit vaciller, la poussant à le laisser faire. Une deuxième main se posa sur ses seins pour les caresser, les pressant, lui tirant sur les tétons, les pinçant en les tournant jusqu'à la faire crier de douleur et d'excitation.
Il se mit à lui malaxer les seins longuement entre ses doigts boudinés, les tétons désormais gonflés de plaisir. Paul s'était rapproché lui aussi et il la saisit d'une main par la nuque et plaqua sa bouche contre la sienne, l'embrassant fougueusement. En même temps, sa main droite descendit vers la fourche de ses cuisses pour venir caresser la petite toison de poils, taillée assez court, puis atteindre les lèvres finement ourlées. Il les effleura doucement, goûtant leur douceur, repérant le corps plus ferme du clitoris qu'il massa délicatement du bout des doigts, en appuyant à peine, juste de quoi faire vibrer la jeune femme, ce qu'il réussit à faire presque instantanément. Il remarqua que son petit bouton semblait extrêmement sensible et grossissait rapidement à peine sollicité. Aline se sentait submergée, son corps répondant à chaque stimulation avec une intensité qu'elle n'avait jamais connue.
Bernard avait arrêté de la peloter et sa bouche avait remplacé ses mains, mordillant, léchant, se régalant de sa poitrine avec férocité. Elle remarqua que Paul avait pris sa main pour la placer sur sa queue et elle se mit à le branler, sans vraiment de douceur, toute excitée qu'elle était, comme pour répondre à ce qu'il faisait subir à son clito. Elle se régala de la dureté de ce membre qui gonflait dans sa main et réalisa à quel point elle était pressée de le sentir en elle. Elle s'arracha aux caresses des deux hommes pour se retourner et aller s'allonger sur le matelas, écartant bien ses jolies jambes en soulevant son bassin.
— Est-ce que tu aurais envie de me baiser, Paul ? minauda-t-elle en le regardant droit dans les yeux.
— Putain Paul, il ne faut jamais faire attendre les dames, plaisanta Bernard. Surtout les jolies salopes !
— Putain Paul, il ne faut jamais faire attendre les dames, plaisanta Bernard. Surtout les jolies salopes !
Le grand costaud n'eut pas besoin de trop se faire encourager, car il s'approcha d'un pas d'Aline. Elle put voir qu'il était superbement bien membré avec une bonne verge, bien longue et veinée. Sans plus de préliminaire, Paul lui écarta un peu plus les cuisses. Il frotta son gland contre son puits d'amour qu'il était déjà visiblement pressé de lui faire découvrir son engin. Elle chercha Étienne du regard pour obtenir son approbation, son corps entier réclamant une étreinte bestiale et fougueuse. Il était sur sa droite, en train de se masturber fiévreusement, et c'est dans un hochement de tête plein d'excitation qu'il donna son accord. Quand Paul la pénétra, elle ressentit une vive douleur, pareille à une brûlure, comme si on lui déchirait le vagin. Puis le pieu glissa en elle, écartant formidablement ses chairs, et s'enfonça peu à peu totalement. Jamais elle n'avait connu la sensation d'un corps étranger si gros en elle.
C'était dur et doux à la fois, diffusant une chaleur bienfaisante qui estompa assez vite la douleur, faisant place à cette volupté inédite d'être parfaitement remplie.
Il resta un instant immobile, laissant sa partenaire s'adapter aux dimensions remarquables de sa verge, puis se retira très lentement, observant en souriant les réactions de la jeune femme. Il la pénétra à nouveau, s'enfonçant cette fois-ci d'un seul coup jusqu'au fond de son vagin. Le va-et-vient qui s'ensuivit, d'abord lent, provoqua des ondes de jouissance incomparables, qui firent vibrer Aline de tout son être.
Il resta un instant immobile, laissant sa partenaire s'adapter aux dimensions remarquables de sa verge, puis se retira très lentement, observant en souriant les réactions de la jeune femme. Il la pénétra à nouveau, s'enfonçant cette fois-ci d'un seul coup jusqu'au fond de son vagin. Le va-et-vient qui s'ensuivit, d'abord lent, provoqua des ondes de jouissance incomparables, qui firent vibrer Aline de tout son être.
— Qu'est-ce qu'elle est bonne ta chatte ! grogna Paul. Tu aimes ma grosse queue en toi ?
— OOOH ! OOUII ! C'est bon Paul ! J'aime te sentir bien gros, bien dur !
— Alors on va bien te baiser !
— OOOHHH ? OUIII ! Vas-y Paul ! Défonce-moi !!!!
— OOOH ! OOUII ! C'est bon Paul ! J'aime te sentir bien gros, bien dur !
— Alors on va bien te baiser !
— OOOHHH ? OUIII ! Vas-y Paul ! Défonce-moi !!!!
Bernard laissa le couple se trouver un moment avant de venir se placer à côté du visage d'Aline. Il lui attrapa la tête pour lui présenter son imposante verge érigée sur laquelle elle se jeta goulûment sans réfléchir, refermant ses lèvres sur le gland turgescent qu'elle se mit à sucer comme une affamée. Elle huma l'odeur un peu musquée, un peu âcre.
En d'autres occasions, elle aurait trouvé ça désagréable, repoussant, mais là, elle n'était plus qu'une bouche avide de sexe. Malgré sa taille conséquente, elle s'efforça de l'avaler le plus possible, au risque de s'étouffer, toute heureuse de sentir les palpitations de la bite contre sa langue, signe d'une excitation grandissante. Aline adorait sucer son mari, mais le faire avec l'oncle Bernard lui parut presque plus jouissif, car son sexe, robuste et volumineux, lui remplissait si complètement la bouche qu'elle dut presque se décrocher les mâchoires pour l'avaler.
En d'autres occasions, elle aurait trouvé ça désagréable, repoussant, mais là, elle n'était plus qu'une bouche avide de sexe. Malgré sa taille conséquente, elle s'efforça de l'avaler le plus possible, au risque de s'étouffer, toute heureuse de sentir les palpitations de la bite contre sa langue, signe d'une excitation grandissante. Aline adorait sucer son mari, mais le faire avec l'oncle Bernard lui parut presque plus jouissif, car son sexe, robuste et volumineux, lui remplissait si complètement la bouche qu'elle dut presque se décrocher les mâchoires pour l'avaler.
— OOHH ! Putain tu suces bien Aline ! marmonna l'homme. Tu avais vraiment raison, Étienne !
— Elle suce comme la reine des salopes ! répliqua ce dernier, et la jeune femme vit qu'il s'était rapproché, tout en continuant à se caresser.
— Elle suce comme la reine des salopes ! répliqua ce dernier, et la jeune femme vit qu'il s'était rapproché, tout en continuant à se caresser.
Pendant ce temps, Paul continuait à se déchaîner, pilonnant la jeune femme avec vigueur, profondément, enfouissant son fabuleux engin au cœur de son intimité, lui défonçant son puits d'amour maintenant totalement détrempé, tirant à sa partenaire des plaintes de plus en plus fortes.
— AHH ! OHHHHHHH ! OUUIII ! AARRHH ! C'est BOONN !
— Tu aimes ça, hein ? Tu aimes que je te baise !
— OUUIII ! Putain !!!!! Vas-y ! Bourre-moi bien !
— Tu aimes ça, hein ? Tu aimes que je te baise !
— OUUIII ! Putain !!!!! Vas-y ! Bourre-moi bien !
Bernard, pendant ce temps, se défoulait à nouveau sur la poitrine d'Aline, qu'il malaxait sans vergogne, pressant les mamelons dont les pointes gonflées se dressaient fièrement, gorgées de désir.
— En plus, t'es vraiment trop bonne, j'ai hâte de te baiser à mon tour.
Pour toute réponse, elle lui serra un peu plus son membre entre ses lèvres et d'une main elle vint lui agacer les testicules, le faisant gémir de bonheur tandis qu'il durcissait encore. Le travail de Paul dans son vagin commença à porter ses fruits et une vague de plaisir envahit son ventre, faisant grimper sa jouissance jusqu'à des sommets rarement atteints, jouissance qu'elle ne pouvait exprimer que par des râles sonores, encombrée par la verge gonflée de Bernard qui lui déformait la bouche. Son orgasme éclata sans prévenir, l'onde de choc la traversa de part en part et elle se mit à trembler de tout son corps, les yeux révulsés, en proie à une jouissance exceptionnelle.
Paul la pilonnait toujours, de plus en plus rapidement, elle eut un deuxième orgasme qui la fit crier et expulser du même coup la bite de Bernard de sa bouche. Le membre dans son ventre sembla atteindre une taille exceptionnelle, exerçant une pression formidable sur ses chairs. Elle sentit brutalement un flot bouillant envahir son puits d'amour, se répandre partout dans son ventre comme un fleuve bienfaisant. Paul vint jouir en lâchant un cri presque animal, répandant dans sa chatte son sperme en une série de jets saccadés.
Aline n'eut pas le temps de reprendre son souffle que Bernard revint à la charge, tenant à la main son gourdin de chair luisant de salive. Il se masturbait frénétiquement, son visage rond déformé par une extase lubrique.
— Je vais te gicler... je vais cracher mon jus sur ta gueule de salope, rugit-il. Bouffe-moi les couilles pendant que ça vient !!!!
Et sans attendre la réponse de la jeune femme, il approcha ses gros testicules de sa bouche, les posant avant même qu'elle n'eût pu protester. Aline n'eut d'autre choix que de sortir sa langue pour lécher les sacs de chair, la sueur dont étaient recouverts les poils qui recouvraient les bourses donnant un goût très peu agréable. Malgré cela, elle s'appliqua comme la jolie garce qu'elle était, allant même jusqu'à gober les couilles de Bernard. Cela eut l'air de plaire énormément à Bernard qui s'agita encore plus avec sa main, branlant son chibre brûlant à quelques centimètres à peine du front de la jeune femme.
— Oh putain... redresse-toi un peu, articula-t-il péniblement en reprenant son souffle.
Aline s'exécuta en même temps et pivota de façon à se retrouver face à la bite de Bernard. Celui-ci s'était relevé comme pour mieux pouvoir se finir, et il la regardait avec des yeux débordant de folie et de perversion. Sa main allait et venait frénétiquement le long de son braquemart, et il ne tarda pas à pousser un grognement tandis qu'il laissait échapper un véritable geyser de foutre.
Il n'avait pas dû jouir depuis un bon moment à en juger par la quantité incroyable de sperme qui vint recouvrir le joli visage de la jeune femme. Son nez, son front, ses joues, et même ses cheveux furent recouverts par la semence épaisse de son oncle. Elle poussa un cri de surprise face à ce déluge qui ne semblait jamais prendre fin.
Il profita de sa bouche ouverte pour enfoncer à nouveau sa queue toute dégoulinante, laissant échapper dans un ultime soubresaut une dernière rafale de sperme qu'Aline fut obligée d'avaler.
Il n'avait pas dû jouir depuis un bon moment à en juger par la quantité incroyable de sperme qui vint recouvrir le joli visage de la jeune femme. Son nez, son front, ses joues, et même ses cheveux furent recouverts par la semence épaisse de son oncle. Elle poussa un cri de surprise face à ce déluge qui ne semblait jamais prendre fin.
Il profita de sa bouche ouverte pour enfoncer à nouveau sa queue toute dégoulinante, laissant échapper dans un ultime soubresaut une dernière rafale de sperme qu'Aline fut obligée d'avaler.
— Nettoie bien ma bite petite salope ! ordonna-t-il. Je suis sûr que tu adores avaler.
Elle comprenait qu'elle n'avait guère le choix et s'appliqua donc à passer sa langue tout autour du gland violacé, avant de la glisser tout autour du chibre en train de ramollir. L'odeur du sperme lui sembla d'un coup moins excitante, mais elle prit sur elle pour ne pas en laisser une goutte sur le gros sexe boudiné.
— C'est très bien Aline, la complimenta Bernard quand elle eut terminé. Je savais bien que tu n'en laisserais pas une goutte. Il est bon le jus de Tonton hein ?
— Oh oui, il est délicieux, répondit la jeune femme en faisant mine de se prêter au jeu. Par contre, j'aurais besoin de me nettoyer un peu le visage tellement tu m'en as mis !
— Oh oui, il est délicieux, répondit la jeune femme en faisant mine de se prêter au jeu. Par contre, j'aurais besoin de me nettoyer un peu le visage tellement tu m'en as mis !
Et elle commença à se redresser en riant, cherchant des yeux autour d'elle quelque chose qui ressemblait à une serviette.
— Qui t'a dit qu'on en avait terminé avec toi ?
En entendant la voix d'Étienne, elle comprit qu'il s'était déplacé et s'était placé dans son dos. Un coup d'œil lui permit de voir qu'il la regardait avec un désir évident, caressant avec vigueur son membre érigé.
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