Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ambre, initiations — Chapitre 2 · Le Mariage
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ambre, initiations
Chapitre 2 · Le Mariage
Le jour du mariage d'Ambre et Sylvain était arrivé, et j'étais décidé à tout faire pour le torpiller… mais comment ?
J'y avais réfléchi en boucle pendant toute la semaine, mais en vain. J'avais imaginé envoyer à Sylvain les photos d'Ambre que j'avais prises lors du dernier cours de dessin, mais non seulement j'étais certain qu'elle saurait que ça venait de moi et qu'elle ne me le pardonnerait pas, mais en plus j'avais peur de ce que ferait Sylvain avec ces photos. Ce mec étant un abruti, il était capable, après avoir rompu (car il romprait j'en étais certain), de les publier sur internet ou je ne sais quoi pour se venger. Et cela ne me plaisait pas du tout. Même si je n'avais pas envie de me marier, j'étais en train de tomber amoureux et je désirais Ambre pour moi tout seul.
A défaut d'avoir réussi à trouver une idée satisfaisante pour les séparer, j'avais décidé de jouer à nouveau avec elle et de perturber autant que possible la cérémonie. Et pour ça j'avais trouvé une idée géniale.
En tant que témoin de la mariée je venais d'arriver chez ses parents pour la rejoindre avant de partir à la mairie. Sa mère m'indiqua qu'elle était dans sa chambre et finissait de se préparer. Je montais les escaliers étroits de leurs petite maison, et frappait à la porte.
J'y avais réfléchi en boucle pendant toute la semaine, mais en vain. J'avais imaginé envoyer à Sylvain les photos d'Ambre que j'avais prises lors du dernier cours de dessin, mais non seulement j'étais certain qu'elle saurait que ça venait de moi et qu'elle ne me le pardonnerait pas, mais en plus j'avais peur de ce que ferait Sylvain avec ces photos. Ce mec étant un abruti, il était capable, après avoir rompu (car il romprait j'en étais certain), de les publier sur internet ou je ne sais quoi pour se venger. Et cela ne me plaisait pas du tout. Même si je n'avais pas envie de me marier, j'étais en train de tomber amoureux et je désirais Ambre pour moi tout seul.
A défaut d'avoir réussi à trouver une idée satisfaisante pour les séparer, j'avais décidé de jouer à nouveau avec elle et de perturber autant que possible la cérémonie. Et pour ça j'avais trouvé une idée géniale.
En tant que témoin de la mariée je venais d'arriver chez ses parents pour la rejoindre avant de partir à la mairie. Sa mère m'indiqua qu'elle était dans sa chambre et finissait de se préparer. Je montais les escaliers étroits de leurs petite maison, et frappait à la porte.
- « Oui ?? » dit-elle
— C'est moi, Eric, je peux entrer ?
— Oui, oui, vas-y, j'ai presque fini.
— C'est moi, Eric, je peux entrer ?
— Oui, oui, vas-y, j'ai presque fini.
J'entrais donc dans son ancienne chambre et je la trouvais habillée, maquillée et coiffée, prête à partir. Elle était magnifique, et tellement désirable. Elle portait une longue robe un peu ample qui lui tombait sur les chevilles et un bustier moulant qui mettait parfaitement en valeur son cou et sa poitrine.
— Tu es magnifique, dis-je dans un souffle.
— C'est vrai ? Tu trouves ?
— C'est vrai ? Tu trouves ?
J'eus soudain terriblement honte de ce que j'avais imaginé. Et honnêtement tout aurait dû s'arrêter là car je me sentais à présent incapable de briser ou même de modifier de quelque façon que ce soit le mariage qu'elle avait mis si longtemps à préparer. Malheureusement (ou heureusement peut-être, je vous laisserais seul juge) elle ajouta :
— Au fait, pour la semaine dernière…
— Oui ?
— Je… Marc s'est invité au mariage et je ne sais pas du tout ce qu'il a en tête. Je n'ai pas pu refuser car il m'a menacé d'envoyer ses photos à Sylvain. Il les a effacées devant moi, donc il n'y a plus de risque de ce côté-là, mais je me demande ce qu'il a en tête. Tu pourrais t'en occuper discrètement s'il te plait ?
— Bien sûr, ne t'inquiète pas, lui répondis-je intrigué. Autre chose ?
— Oui. Je voulais te dire que j'ai beaucoup aimé notre petit jeu. Mais tu dois savoir que nous ne recommencerons pas. Et je vais te laisser finir l'année de cours sans moi, il ne reste que cinq semaines. J'imagine que tu dois comprendre pourquoi.
— Mais moi aussi j'ai adoré, Ambre, et j'en veux encore !
— Non s'il te plait, ne me demande pas ça…
— Oui ?
— Je… Marc s'est invité au mariage et je ne sais pas du tout ce qu'il a en tête. Je n'ai pas pu refuser car il m'a menacé d'envoyer ses photos à Sylvain. Il les a effacées devant moi, donc il n'y a plus de risque de ce côté-là, mais je me demande ce qu'il a en tête. Tu pourrais t'en occuper discrètement s'il te plait ?
— Bien sûr, ne t'inquiète pas, lui répondis-je intrigué. Autre chose ?
— Oui. Je voulais te dire que j'ai beaucoup aimé notre petit jeu. Mais tu dois savoir que nous ne recommencerons pas. Et je vais te laisser finir l'année de cours sans moi, il ne reste que cinq semaines. J'imagine que tu dois comprendre pourquoi.
— Mais moi aussi j'ai adoré, Ambre, et j'en veux encore !
— Non s'il te plait, ne me demande pas ça…
Et là je lus dans son regard le contraire de ce qu'elle venait de dire. Je lus qu'elle voulait que je lui propose de nouveaux jeux, même si par ailleurs elle craignait cette partie d'elle-même qui me demandait ça le jour de son mariage.
Je ne sais pas si je me trompais, mais je décidais de ne pas laisser passer cette chance.
Je ne sais pas si je me trompais, mais je décidais de ne pas laisser passer cette chance.
— Je veux que tu retires ta culotte.
— Quoi ?? répondit-elle
— Tu m'as compris. Garde ta robe, mais enlève ta culotte, lui dis-je en la fixant dans les yeux.
— D'accord me dit-elle, mais à une condition : tu effaces toi aussi les photos de moi que tu as faites.
— On verra, commence déjà et fait vite car ce n'est pas tout.
— Quoi ??? fit-elle en arrondissant les yeux
— Enlève-là, dis-je un peu trop fort, risquant de nous faire entendre de l'extérieur.
— Quoi ?? répondit-elle
— Tu m'as compris. Garde ta robe, mais enlève ta culotte, lui dis-je en la fixant dans les yeux.
— D'accord me dit-elle, mais à une condition : tu effaces toi aussi les photos de moi que tu as faites.
— On verra, commence déjà et fait vite car ce n'est pas tout.
— Quoi ??? fit-elle en arrondissant les yeux
— Enlève-là, dis-je un peu trop fort, risquant de nous faire entendre de l'extérieur.
Ambre soutint mon regard, glissa ses mains sous sa robe et enleva sa culotte. Je la pris et la mis dans ma poche, ne sachant pas exactement encore ce que j'en ferai. Peut-être avais-je simplement l'intention de la lui rendre plus tard pour lui éviter des questions de la part de Sylvain…
— Maintenant nous allons jouer
— Eric, nous n'avons pas le temps. Je ne dis pas que je ne te désire pas, mais ma mère va venir me chercher d'une minute à l'autre.
— Ne t'inquiète pas, cela ne va pas être long du tout. Je veux que tu portes ça toute la journée.
— Eric, nous n'avons pas le temps. Je ne dis pas que je ne te désire pas, mais ma mère va venir me chercher d'une minute à l'autre.
— Ne t'inquiète pas, cela ne va pas être long du tout. Je veux que tu portes ça toute la journée.
Je sortais de ma poche un petit gode, en forme de bibendum. Des boules de geisha vibrantes en fait.
— Il est électrique et j'en ai la télécommande. Nous allons épicer ton mariage.
— Mais tu es fou ! Je ne peux pas…
— Mais tu es fou ! Je ne peux pas…
Nous entendîmes des pas dans l'escalier. Je m'approchais de la porte et la verrouillait.
— Allez lui dis-je.
— Non, je ne…
— Vous êtes prêts ? demanda sa mère qui frappa à la porte.
— Non, je ne…
— Vous êtes prêts ? demanda sa mère qui frappa à la porte.
Je mis le doigt sur le loquet et, la regardant droit dans les yeux, lui murmurait :
— Allez ! Maintenant ! Sinon ta mère va se douter de quelque chose et elle va croire que nous couchons ensemble !
— Ambre, Eric, vous êtes là ? demanda sa mère en actionnant de nouveau la poignée ?
— Oui, oui répondit Ambre.
— Ambre, Eric, vous êtes là ? demanda sa mère en actionnant de nouveau la poignée ?
— Oui, oui répondit Ambre.
Elle cligna des yeux, me fixa à son tour et glissa mon gadget entre ses jambes.
Je tournais immédiatement le loquet et ouvrit à sa mère.
Je tournais immédiatement le loquet et ouvrit à sa mère.
— Désolé Monique, je voulais parler avec Ambre avant de partir du sens de l'engagement qu'elle va prendre avec Sylvain. Ce sont des sujets sérieux et je voulais être tranquille avec elle.
Monique me regarda et répondit, un sourire énigmatique sur les lèvres :
— Vous avez raison Eric, c'est un moment important et un engagement que l'on ne prend pas à la légère. J'espère que vous ne l'avez pas trop inquiétée quand même. Ça doit rester un jour de fête !
— Non maman, ne t'inquiète pas. Par contre il va falloir y aller, là. Vous êtes prêts ?
— Oui, c'est pour ça que je venais te chercher. Allez, on y va !
— Non maman, ne t'inquiète pas. Par contre il va falloir y aller, là. Vous êtes prêts ?
— Oui, c'est pour ça que je venais te chercher. Allez, on y va !
Sa mère tourna les talons, Ambre me jeta un regard qui semblait me supplier, mais j'ignorais exactement de quoi, puis je sortis à mon tour de la chambre.
Son père avait loué une Limousine avec chauffeur qui nous attendait devant la maison. En tant que témoin de la mariée, j'avais une place réservée à l'intérieur.
Nous nous installâmes donc à l'arrière. Ambre était à côté de son père, qui allait l'accompagner à l'autel, et moi j'étais assis en face d'elle, à côté de sa mère. La voiture démarra et pris le chemin de la mairie. J'étais pressé de voir si l'engin que j'avais acheté fonctionnait correctement et je décidais de faire un petit test. Je glissais donc la main dans ma poche et j'activais la télécommande, en restant sur l'intensité minimum de peur que les vibrations ne fassent trop de bruit pour le volume aussi exiguë qu'un intérieur de voiture.
Je vis immédiatement le résultat. Ambre, qui regardait par la fenêtre, baissa le regard et ne put réprimer un léger mouvement d'oscillation des hanches. Avec sa longue robe, quelqu'un qui n'était pas extrêmement attentif ne pouvait rien remarquer. Mais moi, qui savais ce qui se passait, je perçus le changement.
Et je ressentis immédiatement une forte excitation. Il n'était pas question, pour l'instant, d'aller plus loin, aussi décidais-je que le test était concluant et arrêtais-je mon petit jeu. Elle tourna la tête vers moi et me regarda. Je ne sus pas lire dans ses yeux si elle m'en voulait ou si elle aurait aimé continuer… Mais, me voyant froncer les sourcils, elle me fit un petit sourire qui m'encourageait dans mes plans. Et puis je me disais que tout cela l'aidait surement à éclairer sa relation avec Sylvain sous un autre jour, et peut être même que cela la pousserait à dire « non » au maire.
Son père avait loué une Limousine avec chauffeur qui nous attendait devant la maison. En tant que témoin de la mariée, j'avais une place réservée à l'intérieur.
Nous nous installâmes donc à l'arrière. Ambre était à côté de son père, qui allait l'accompagner à l'autel, et moi j'étais assis en face d'elle, à côté de sa mère. La voiture démarra et pris le chemin de la mairie. J'étais pressé de voir si l'engin que j'avais acheté fonctionnait correctement et je décidais de faire un petit test. Je glissais donc la main dans ma poche et j'activais la télécommande, en restant sur l'intensité minimum de peur que les vibrations ne fassent trop de bruit pour le volume aussi exiguë qu'un intérieur de voiture.
Je vis immédiatement le résultat. Ambre, qui regardait par la fenêtre, baissa le regard et ne put réprimer un léger mouvement d'oscillation des hanches. Avec sa longue robe, quelqu'un qui n'était pas extrêmement attentif ne pouvait rien remarquer. Mais moi, qui savais ce qui se passait, je perçus le changement.
Et je ressentis immédiatement une forte excitation. Il n'était pas question, pour l'instant, d'aller plus loin, aussi décidais-je que le test était concluant et arrêtais-je mon petit jeu. Elle tourna la tête vers moi et me regarda. Je ne sus pas lire dans ses yeux si elle m'en voulait ou si elle aurait aimé continuer… Mais, me voyant froncer les sourcils, elle me fit un petit sourire qui m'encourageait dans mes plans. Et puis je me disais que tout cela l'aidait surement à éclairer sa relation avec Sylvain sous un autre jour, et peut être même que cela la pousserait à dire « non » au maire.
Je remis alors le vibro en route, au minimum pour l'instant…
La voiture se gara devant la mairie et son père ouvrit la portière en disant :
La voiture se gara devant la mairie et son père ouvrit la portière en disant :
— Ambre, reste ici je vais voir si le marié est bien arrivé. Donne-moi juste une minute.
Sa mère étant déjà sortie, j'ajoutais juste :
— Je reste avec elle !
— Ok, je reviens conclut son père, faisant un clin d'œil à Ambre et refermant la porte.
— Tu aimes demandais-je tout de go
— Bien sûr, répondit-elle en rougissant, ce qui me la rendait encore plus désirable. Mais que veux-tu faire exactement ?
— Ecarte les jambes, je veux voir si tu mouilles
— Mais tu es fou… si mon père revient ?
— Dépêche toi, dis-je d'un ton impératif.
— Ok, je reviens conclut son père, faisant un clin d'œil à Ambre et refermant la porte.
— Tu aimes demandais-je tout de go
— Bien sûr, répondit-elle en rougissant, ce qui me la rendait encore plus désirable. Mais que veux-tu faire exactement ?
— Ecarte les jambes, je veux voir si tu mouilles
— Mais tu es fou… si mon père revient ?
— Dépêche toi, dis-je d'un ton impératif.
Elle regarda par les fenêtres à droite et à gauche, réajusta sa robe au niveau de la poitrine et écarta légèrement ses jambes, regardant par la fenêtre.
Je soulevais le bas de sa robe, écartais ses genoux et glissais ma main entre ses cuisses. Elle était trempée. Mon dieux qu'elle était douce et excitante. Je profitais de la situation pour ajouter aux légères vibrations que je sentais quelques caresses sur son clitoris. Elle tourna immédiatement son regard vers moi et ne put réprimer un soupir d'étonnement et de plaisir.
Je soulevais le bas de sa robe, écartais ses genoux et glissais ma main entre ses cuisses. Elle était trempée. Mon dieux qu'elle était douce et excitante. Je profitais de la situation pour ajouter aux légères vibrations que je sentais quelques caresses sur son clitoris. Elle tourna immédiatement son regard vers moi et ne put réprimer un soupir d'étonnement et de plaisir.
— Tu vas faire tout ce que je te dis aujourd'hui, c'est compris ?
— On verra fit-elle avec un sourire malicieux, tout en resserrant ses cuisses. Voilà mon père, on va peut-être éviter de nous montrer comme ça devant lui ?
— On verra fit-elle avec un sourire malicieux, tout en resserrant ses cuisses. Voilà mon père, on va peut-être éviter de nous montrer comme ça devant lui ?
Je retirais vivement ma main et reprenais une pose « normale ».
Son père lui ouvrit la porte et elle descendit de la Limousine. Sortant de la voiture derrière elle, je lui glissais à l'oreille : « je ne sais pas si tu as remarqué, mais le chauffeur n'en a pas loupé une miette ». Je la vis devenir rouge comme une pivoine ce qui fit monter mon désir d'un cran.
Elle retrouva bien sûr son futur-mari, et moi que je commençais à saluer les invités que je connaissais… non sans avoir éteint le sex toy. Hors de question qu'elle ait du plaisir quand elle était avec son mari, en tous cas pas à cause de moi.
Lorsqu'elle commença à saluer ses invités, je remettais notre gadget en route et m'amusais de la voir tortiller des fesses. Puis on nous demanda de rentrer dans la mairie pour commencer la cérémonie.
Je m'installais derrière le bureau du maire pour faire des photos, à côté du photographe officiel. C'est là que je remarquais Marc, debout au fond de la salle. Il m'adressa un clin d'œil et je me demandai pourquoi il avait souhaité être là.
Son père lui ouvrit la porte et elle descendit de la Limousine. Sortant de la voiture derrière elle, je lui glissais à l'oreille : « je ne sais pas si tu as remarqué, mais le chauffeur n'en a pas loupé une miette ». Je la vis devenir rouge comme une pivoine ce qui fit monter mon désir d'un cran.
Elle retrouva bien sûr son futur-mari, et moi que je commençais à saluer les invités que je connaissais… non sans avoir éteint le sex toy. Hors de question qu'elle ait du plaisir quand elle était avec son mari, en tous cas pas à cause de moi.
Lorsqu'elle commença à saluer ses invités, je remettais notre gadget en route et m'amusais de la voir tortiller des fesses. Puis on nous demanda de rentrer dans la mairie pour commencer la cérémonie.
Je m'installais derrière le bureau du maire pour faire des photos, à côté du photographe officiel. C'est là que je remarquais Marc, debout au fond de la salle. Il m'adressa un clin d'œil et je me demandai pourquoi il avait souhaité être là.
La mariée se présenta à l'entrée de la salle et le silence se fit. Je choisis ce moment-là pour monter l'intensité des vibrations de 2 à 4. Je ne voulais pas qu'elle dise oui et je comptais bien sur son désir pour qu'elle se rende compte qu'elle n'était pas faite pour lui. C'était un plan complètement idiot, j'en ai conscience maintenant, mais je n'en avais pas d'autre.
Je la vis réagir aussitôt. Elle se pencha légèrement en avant, serrant les jambes. Son père la regarda, surpris, semblant se demander si elle avait un problème. Il dut mettre ça sur le compte du stress car il se redressa, fit un grand sourire et commença à avancer.
Je ne sais pas exactement ce qu'elle ressentait, mais elle fit bonne figure. Rien ne trahissait ce qui se passait sous sa robe, pour mon plus grand désarroi.
Lorsqu'elle arriva au niveau du bureau du maire, je montais encore l'intensité d'un cran et je la vis se crisper un peu. Je commençais à réaliser que mon plan était vain, mais je ne renonçais pas à m'amuser pour autant.
Le maire entama la lecture de son texte, impersonnel, et posa la question fatidique à la mariée. Au moment où elle devait dire oui, je montais en une fois l'intensité au maximum pour voir si elle parviendrait à dire « oui » malgré tout. J'y étais peut être allé un peu fort…
Elle eut soudain un hoquet et se pencha vers le bureau du maire en mettant ses deux mains dessus. Sa respiration était devenue forte et elle poussa un ou deux petits râles. Sylvain se pencha immédiatement vers elle et lui demanda :
Je la vis réagir aussitôt. Elle se pencha légèrement en avant, serrant les jambes. Son père la regarda, surpris, semblant se demander si elle avait un problème. Il dut mettre ça sur le compte du stress car il se redressa, fit un grand sourire et commença à avancer.
Je ne sais pas exactement ce qu'elle ressentait, mais elle fit bonne figure. Rien ne trahissait ce qui se passait sous sa robe, pour mon plus grand désarroi.
Lorsqu'elle arriva au niveau du bureau du maire, je montais encore l'intensité d'un cran et je la vis se crisper un peu. Je commençais à réaliser que mon plan était vain, mais je ne renonçais pas à m'amuser pour autant.
Le maire entama la lecture de son texte, impersonnel, et posa la question fatidique à la mariée. Au moment où elle devait dire oui, je montais en une fois l'intensité au maximum pour voir si elle parviendrait à dire « oui » malgré tout. J'y étais peut être allé un peu fort…
Elle eut soudain un hoquet et se pencha vers le bureau du maire en mettant ses deux mains dessus. Sa respiration était devenue forte et elle poussa un ou deux petits râles. Sylvain se pencha immédiatement vers elle et lui demanda :
— Ça va ma chérie ?
— Oui, oui, ne t'inquiète pas, c'est une petite crise d'angoisse… toute cette pression autour du mariage…
— Oui, oui, ne t'inquiète pas, c'est une petite crise d'angoisse… toute cette pression autour du mariage…
Elle se redressa en me foudroyant du regard. Elle se tourna vers le maire et dit :
— OUI.
Je n'ai pas grand-chose à ajouter sur le reste des évènements de la journée. Mon plan n'avait évidemment pas fonctionné et je profitais des festivités, comme les autres invités, sans continuer à utiliser mon gadget. J'avais imaginé que, de toute façon, suite à mon premier fiasco, elle avait dû l'enlever.
Je croisais Marc au début de la soirée et lui demandais ce qu'il faisait là. Il me dit qu'il avait adoré son enterrement de vie de jeune fille et qu'il était convaincu que la soirée nous réservait de nouvelles surprises. Je restais dubitatif et j'étais loin de partager son optimisme, mais je décidais de continuer à garder un œil sur lui car son comportement m'intriguait malgré tout.
La soirée arriva donc et je me retrouvais à la table des mariés. Nous profitâmes largement du repas et du champagne, qui étaient délicieux. Je constatais que les mariés buvaient beaucoup, surtout Sylvain, le nouveau mari d'Ambre, qui semblait proche d'un état second.
La soirée enchaina logiquement sur la piste de danse, après l'ouverture du bal par les mariés… qui fut catastrophique ! Sylvain était ivre et au bout de quelques secondes il devint évident qu'il ne pourrait pas ouvrir le bal. Son père, le beau-père d'Ambre, s'avança élégamment sur la piste, éloigna son fils et sortit Ambre de l'embarras en la prenant dans ses bras et en faisant quelques pas de valse. Tout le monde poussa un soupir de soulagement en voyant le calvaire de la mariée s'achever.
En les regardant danser, je remarquais que ce Monsieur, d'une cinquantaine d'année, avait posé sa main bien bas dans le dos d'Ambre. Elle ne disait rien, probablement car elle ruminait encore ce qui venait de lui arriver, mais la main de son beau-père était clairement posée sur ses fesses. Ce qui semblait un peu provocateur compte-tenu du contexte.
Je croisais Marc au début de la soirée et lui demandais ce qu'il faisait là. Il me dit qu'il avait adoré son enterrement de vie de jeune fille et qu'il était convaincu que la soirée nous réservait de nouvelles surprises. Je restais dubitatif et j'étais loin de partager son optimisme, mais je décidais de continuer à garder un œil sur lui car son comportement m'intriguait malgré tout.
La soirée arriva donc et je me retrouvais à la table des mariés. Nous profitâmes largement du repas et du champagne, qui étaient délicieux. Je constatais que les mariés buvaient beaucoup, surtout Sylvain, le nouveau mari d'Ambre, qui semblait proche d'un état second.
La soirée enchaina logiquement sur la piste de danse, après l'ouverture du bal par les mariés… qui fut catastrophique ! Sylvain était ivre et au bout de quelques secondes il devint évident qu'il ne pourrait pas ouvrir le bal. Son père, le beau-père d'Ambre, s'avança élégamment sur la piste, éloigna son fils et sortit Ambre de l'embarras en la prenant dans ses bras et en faisant quelques pas de valse. Tout le monde poussa un soupir de soulagement en voyant le calvaire de la mariée s'achever.
En les regardant danser, je remarquais que ce Monsieur, d'une cinquantaine d'année, avait posé sa main bien bas dans le dos d'Ambre. Elle ne disait rien, probablement car elle ruminait encore ce qui venait de lui arriver, mais la main de son beau-père était clairement posée sur ses fesses. Ce qui semblait un peu provocateur compte-tenu du contexte.
Au bout de quelques instants, le reste des invités se répandit sur la piste de danse et la soirée fut lancée.
Vers une heure du matin je remarquais qu'Ambre se reposait debout dans un coin, sur le bord de la piste. Un peu éméché, j'allumais le gadget pour voir si elle l'avait gardé ou non. Au début il ne se passa rien, mais alors que je montais le niveau des vibrations, je la vis poser ses mains sur son ventre et me chercher du regard.
Vers une heure du matin je remarquais qu'Ambre se reposait debout dans un coin, sur le bord de la piste. Un peu éméché, j'allumais le gadget pour voir si elle l'avait gardé ou non. Au début il ne se passa rien, mais alors que je montais le niveau des vibrations, je la vis poser ses mains sur son ventre et me chercher du regard.
— Elle est belle, n'est-ce pas ?
Marc venait de s'approcher de moi, sans que je le remarque. Il avait remarqué que j'observais Ambre. Et là, sans savoir pourquoi (probablement un peu à cause de l'alcool), je lui révélais ce que je venais de faire.
— Tu veux dire qu'en ce moment, tu es en train de lui donner du plaisir à distance ? me demanda-t-il, les yeux brillants.
— On peut dire ça, oui.
— Tu sais, j'ai toujours eu un fantasme avec les robes de marié.
— Ha bon, fis-je, l'écoutant vaguement. Ambre venait de nous voir et ne nous quittait plus des yeux.
— Mets le vibro au maximum, c'est à mon tour de m'amuser.
— On peut dire ça, oui.
— Tu sais, j'ai toujours eu un fantasme avec les robes de marié.
— Ha bon, fis-je, l'écoutant vaguement. Ambre venait de nous voir et ne nous quittait plus des yeux.
— Mets le vibro au maximum, c'est à mon tour de m'amuser.
Puis il partit vers Ambre. Soudainement intrigué, je montais l'intensité d'un cran et le regardais s'approcher d'elle. Il dut faire le tour de la piste avant de se retrouver face à elle. Il se pencha vers elle et lui glissa quelque chose à l'oreille. J'ignore bien sûr complètement ce qu'il lui dit, mais je la vis faire des yeux ronds comme des soucoupes. Comprenant qu'il allait se passer quelque chose, et passablement enivré, je mis le vibro sur la position maximum, ce qui eut pour conséquence, vu de ma place, de la faire poser une main sur la table du buffet.
Ensuite tout se passa très vite. Profitant de la musique et du fait que tout le monde était occupé à danser, Marc passa derrière Ambre et… disparut tout simplement ! Il venait de passer sous sa robe. Je n'en croyais pas mes yeux ! Comment avait-il osé ? Devant tout le monde !
Mais rien n'avait changé dans la soirée. Personne ne semblait avoir remarqué quoi que ce soit, à part moi.
Je décidais de m'approcher d'Ambre. Elle avait appuyé son dos sur le mur et fermait les yeux, comme quelqu'un de fatigué qui se repose un peu. Mais je savais qu'il n'en était rien.
Ensuite tout se passa très vite. Profitant de la musique et du fait que tout le monde était occupé à danser, Marc passa derrière Ambre et… disparut tout simplement ! Il venait de passer sous sa robe. Je n'en croyais pas mes yeux ! Comment avait-il osé ? Devant tout le monde !
Mais rien n'avait changé dans la soirée. Personne ne semblait avoir remarqué quoi que ce soit, à part moi.
Je décidais de m'approcher d'Ambre. Elle avait appuyé son dos sur le mur et fermait les yeux, comme quelqu'un de fatigué qui se repose un peu. Mais je savais qu'il n'en était rien.
— Tu vas bien ? lui demandais-je en arrivant à sa hauteur
— Je te rends ca, me dit-elle en me tendant les boules de geisha vibrantes. De la part de Marc.
- …
— C'est ton idée ?
— Je te rends ca, me dit-elle en me tendant les boules de geisha vibrantes. De la part de Marc.
- …
— C'est ton idée ?
Même si elle me parlait et essayait de faire bonne figure, je voyais son regard partir dans le vague, comme l'autre soir dans l'amphi. Je ne pouvais qu'imaginer ce qui se passait sous sa robe et je trouvais ça… encore plus excitant. J'avais parfois l'impression de voir une main au niveau de ses hanches ou comme une tête au niveau de son sexe… mais je ne saurais dire si c'était mon imagination qui me jouait des tours. Tout ce que je peux dire c'est que son visage avait bien du mal à masquer ce qu'elle ressentait.
A suivre...
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