Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le Mariage de Mathilde — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le Mariage de Mathilde
Chapitre 4
Jour J = « le mariage »
Nous arrivons finalement au jour J : dans quelques heures, Mathilde se marie... et demain je retourne chez moi.
Comme il m'avait été ordonné de ne rien faire pour donner un coup de main, j'avais tout mon temps pour me préparer... Mais, une fois prêt, il fallait encore attendre ! Je me suis installé dans un fauteuil, et je me suis plongé dans un roman (pour ceux qui veulent des précisions : « Le Chat qui lisait à l'envers »).
Mais je fus arraché de ma lecture par un ‘toc-toc' à ma porte : une fillette habillée pour la cérémonie vient m'annoncer que la mariée voudrait me voir maintenant.
J'emboîte le pas à la gamine qui me conduit jusqu'à la chambre de Mathilde, où elle m'abandonne... peut-être pour retourner jouer avec les autres enfants qu'on entend rire par-ci par-là...
Nous arrivons finalement au jour J : dans quelques heures, Mathilde se marie... et demain je retourne chez moi.
Comme il m'avait été ordonné de ne rien faire pour donner un coup de main, j'avais tout mon temps pour me préparer... Mais, une fois prêt, il fallait encore attendre ! Je me suis installé dans un fauteuil, et je me suis plongé dans un roman (pour ceux qui veulent des précisions : « Le Chat qui lisait à l'envers »).
Mais je fus arraché de ma lecture par un ‘toc-toc' à ma porte : une fillette habillée pour la cérémonie vient m'annoncer que la mariée voudrait me voir maintenant.
J'emboîte le pas à la gamine qui me conduit jusqu'à la chambre de Mathilde, où elle m'abandonne... peut-être pour retourner jouer avec les autres enfants qu'on entend rire par-ci par-là...
Je frappe à la porte.
— Entre vite !
J'obéis. Devant moi se dresse la plus belle des créatures du paradis : Mathilde est merveilleusement belle dans sa robe de mariée : sa chevelure est remontée en un chignon, dégageant sa nuque... un léger décolleté offre une vue sur la naissance de ses seins... quant à sa robe, elle est sublime : à côté d'elle, celles des princesses et autres reines ne font que pâle figure !
— Alors, ma chérie, prête pour le grand moment ?
— Oui... mais ce n'est pas pour cela que je t'ai fait venir ! me répond-elle un peu sèchement.
— Oui... mais ce n'est pas pour cela que je t'ai fait venir ! me répond-elle un peu sèchement.
La brusquerie de sa réponse me bloque un peu...
— J'ai besoin que tu me rendes un service !
— Je suis à tes ordres !
— Je suis hyperstressée, et j'ai besoin d'être calmée !
— et...
— et pour cela, je voudrais que tu viennes me sucer pour me donner du plaisir !
— Je suis à tes ordres !
— Je suis hyperstressée, et j'ai besoin d'être calmée !
— et...
— et pour cela, je voudrais que tu viennes me sucer pour me donner du plaisir !
Devant mon hésitation, elle insiste :
— Je t'en prie ! Tu es mon ami : aide-moi ! Tu ne vas pas me dire que cela te gêne ?
— Non.
— Alors, viens vite là-dessous ! me dit-elle en remontant sa robe.
— Non.
— Alors, viens vite là-dessous ! me dit-elle en remontant sa robe.
Je vous laisse imaginer la scène : Mathilde dans sa robe de mariée... moi, planqué dessous, entre ses jambes qu'elle écarte tant qu'elle peut...
Délicatement, je baisse un peu sa culotte pour libérer son sexe, et approchant ma bouche, je dépose mes lèvres sur les siennes : ma langue s'active et j'entends ses premiers gémissements de plaisirs. Mes mains sur ses fesses la poussent vers moi, me permettant d'aller au plus profond de son intimité.
Soudain, nous entendons un ‘toc-toc' à la porte !
Délicatement, je baisse un peu sa culotte pour libérer son sexe, et approchant ma bouche, je dépose mes lèvres sur les siennes : ma langue s'active et j'entends ses premiers gémissements de plaisirs. Mes mains sur ses fesses la poussent vers moi, me permettant d'aller au plus profond de son intimité.
Soudain, nous entendons un ‘toc-toc' à la porte !
— Ne bouge surtout pas ! me chuchote-t-elle, avant de répondre, d'une voix normale :
— Entrez ?
— Salut chérie ! Il paraît que cela porte malheur de voir la mariée avant la cérémonie, mais j'avais trop envie de te voir !
— ...
— Entrez ?
— Salut chérie ! Il paraît que cela porte malheur de voir la mariée avant la cérémonie, mais j'avais trop envie de te voir !
— ...
Mathilde n'a pas eu le temps de réagir, que Nino est déjà collé à elle, et l'embrasse avec fougue.
Je n'ose même pas m'imaginer ce qu'il se passerait s'il me trouve sous la robe de sa femme !
Soudain, le bas de la robe remonte peu à peu ! ... Meeeerde !
Je n'ose même pas m'imaginer ce qu'il se passerait s'il me trouve sous la robe de sa femme !
Soudain, le bas de la robe remonte peu à peu ! ... Meeeerde !
— Attends ! On ne peut pas le faire maintenant ! le supplie-t-elle.
— Nos familles sont en train de s'occuper des derniers préparatifs, et les invités n'arrivent pas avant une demi-heure : on a assez de temps !
— Nos familles sont en train de s'occuper des derniers préparatifs, et les invités n'arrivent pas avant une demi-heure : on a assez de temps !
Mathilde recule doucement l'une de ses jambes : je comprends qu'elle veut reculer pour essayer d'échapper à l'étreinte de Nino... Accroupi entre ses jambes, sous sa robe, je m'efforce tant bien que mal à suivre le mouvement, en évitant de signaler ma présence...
Mais Nino ne semble pas vouloir lâcher prise : je le sens toujours collé à elle : jusqu'où vont-ils m'entraîner comme ça ?
Mais Nino ne semble pas vouloir lâcher prise : je le sens toujours collé à elle : jusqu'où vont-ils m'entraîner comme ça ?
— Attends ! Viens sur le lit, on sera plus à l'aise ! lui dit-il.
— ... Et comment est-ce que je pourrais expliquer que ma robe soit toute froissée ?
— ... Et comment est-ce que je pourrais expliquer que ma robe soit toute froissée ?
Yes ! Un point pour Mathilde !
Je pense la partie gagnée, mais Nino revient à la charge, et on continue de reculer !
Je la sens mal cette histoire !
Soudain, elle est arrêtée, au niveau des fesses, par ce que je pense être un meuble !
Tâtonnant rapidement, je comprends qu'on a reculé jusqu'à une sorte de table... ou du moins un meuble avec beaucoup d'espace entre les pieds.
Je pense la partie gagnée, mais Nino revient à la charge, et on continue de reculer !
Je la sens mal cette histoire !
Soudain, elle est arrêtée, au niveau des fesses, par ce que je pense être un meuble !
Tâtonnant rapidement, je comprends qu'on a reculé jusqu'à une sorte de table... ou du moins un meuble avec beaucoup d'espace entre les pieds.
Mais déjà la robe commence à remonter !
Tant pis ! Il faut que j'essaye de m'éclipser de là-dessous !
De mon côté, je soulève la robe pour me retrouver face à un pan de nappe : c'est bien une table ! De sous la robe, je glisse rapidement sous la nappe de la table. Puis, comme pour prévenir Mathilde que je suis en lieu sûr, je pose un doigt à hauteur de ses fesses, et je pousse doucement !
Tant pis ! Il faut que j'essaye de m'éclipser de là-dessous !
De mon côté, je soulève la robe pour me retrouver face à un pan de nappe : c'est bien une table ! De sous la robe, je glisse rapidement sous la nappe de la table. Puis, comme pour prévenir Mathilde que je suis en lieu sûr, je pose un doigt à hauteur de ses fesses, et je pousse doucement !
— Ca va, j'ai compris... commence-t-elle, comme pour me répondre, avant de poursuivre : « tu ne me lâcheras pas tant que tu n'auras pas eu ce que tu veux, n'est-ce pas ? »
— Comme je te l'ai dit, ma chérie, j'ai souvent fantasmé de te baiser en robe de mariée... et aujourd'hui, c'est la seule occasion que j'ai de vivre mon fantasme !
— Comme je te l'ai dit, ma chérie, j'ai souvent fantasmé de te baiser en robe de mariée... et aujourd'hui, c'est la seule occasion que j'ai de vivre mon fantasme !
Caché sous la nappe de la table, je ne peux voir ce qu'il se passe... cependant, j'entends ! J'entends Nino se battre désespérément avec la robe...
— Allonge-toi sur la table ! On sera mieux installé !
Au-dessus de ma tête, le bois craque un peu : j'espère que la table va résister... au moins le temps de leurs ébats, sinon je suis mal barré !
Aux murmures des vêtements, j'imagine la scène : Mathilde allongée sur la table, la robe retroussée sur ses cuisses écartées...
Aux murmures des vêtements, j'imagine la scène : Mathilde allongée sur la table, la robe retroussée sur ses cuisses écartées...
— Ma parole : tu es bien mouillée ! Petite cochonne ! C'est moi qui te mets dans cet état ?
Mais si Mathilde et moi connaissons tous deux la réponse... elle ne pouvait lui dire : elle choisit alors une simple expression...
— Devine !
... Qui, si elle rassura Nino, me félicita du résultat obtenu...
Au léger bruit d'un élastique, je l'imagine arracher sa petite culotte ... S'ensuivent alors des succions, comme une bouche dévorant une chatte dégoulinante ! Mathilde laisse échapper quelques gémissements de plaisirs...
Jusqu'à ce qu'un bruit de ceinture, de bouton, et de fermeture éclair vienne gâcher ce doux murmure de plaisir...
Un profond soupir échangé par le couple (il s'est enfoncé en elle), et voilà que la table est secouée violemment, sous les coups de reins de Nino.
Au léger bruit d'un élastique, je l'imagine arracher sa petite culotte ... S'ensuivent alors des succions, comme une bouche dévorant une chatte dégoulinante ! Mathilde laisse échapper quelques gémissements de plaisirs...
Jusqu'à ce qu'un bruit de ceinture, de bouton, et de fermeture éclair vienne gâcher ce doux murmure de plaisir...
Un profond soupir échangé par le couple (il s'est enfoncé en elle), et voilà que la table est secouée violemment, sous les coups de reins de Nino.
— Mmmmh... ouuuiiii !
Les gémissements de Mathilde en disent long sur le plaisir qu'elle ressent.
Après quelques instants de cette cavalcade amoureuse, le rythme ralentit, jusqu'à s'arrêter.
Après quelques instants de cette cavalcade amoureuse, le rythme ralentit, jusqu'à s'arrêter.
— Attends... retourne-toi, et mets-toi sur le ventre.
— Mais...
— Vite ma chérie, avant que quelqu'un nous entende !
— Mais...
— Vite ma chérie, avant que quelqu'un nous entende !
Nouveau mouvement de la table : j'imagine Mathilde couchée sur la table, sa poitrine écrasée sous elle... instinctivement, je pose mes mains sur le bois, au-dessus de moi, m'imaginant les poser sur ses seins...
Nouveaux bruits de succion...
Nouveaux bruits de succion...
— Arrête ! Qu'est-ce que tu fais ?
— J'humidifie ton petit trou : j'ai envie de me le faire !
— Non, tu sais que je n'aime pas ça !
— J'humidifie ton petit trou : j'ai envie de me le faire !
— Non, tu sais que je n'aime pas ça !
Ces quelques paroles font leur chemin dans ma tête : elle ne s'en plaignait pas avant-hier... au contraire : c'était même elle qui me l'avait demandé...
Mais les protestations ne semblent pas avoir touché Nino, vu que Mathilde semble souffler fortement, comme pour se décontracter, après l'intrusion du sexe de son homme, dans son cul...
Quelques secondes de calme... comme le calme avant la tempête... et voilà que la table recommence à bouger sous les coups de Nino !
De ma place, j'entends les gémissements que laisse échapper mon amie, entre ses dents...
Au-dessus de ma tête, les craquements de la table m'inquiètent, jusqu'à ce que tout s'immobilise, en même temps que Nino lâche un long râle de plaisirs.
Mais les protestations ne semblent pas avoir touché Nino, vu que Mathilde semble souffler fortement, comme pour se décontracter, après l'intrusion du sexe de son homme, dans son cul...
Quelques secondes de calme... comme le calme avant la tempête... et voilà que la table recommence à bouger sous les coups de Nino !
De ma place, j'entends les gémissements que laisse échapper mon amie, entre ses dents...
Au-dessus de ma tête, les craquements de la table m'inquiètent, jusqu'à ce que tout s'immobilise, en même temps que Nino lâche un long râle de plaisirs.
— Merde alors ! C'était trop bon ! Merci ma chérie !
Je l'entends se rhabiller, et se dépêcher d'aller vers la porte.
— Je t'aime ma chérie !
Et il sort.
Quelques instants se passent dans le silence. Je murmure à Mathilde :
Quelques instants se passent dans le silence. Je murmure à Mathilde :
— Ca va ?
Je l'entends redescendre de la table.
— Nino est un dieu au lit... mais quand il me baise à l'improviste n'importe où, il ne pense qu'à lui, en pensant que j'ai eu aussi le temps de prendre mon pied...
— Je peux peut-être faire quelque chose pour toi ?
— ... oui, reprends où tu en étais !
— Je peux peut-être faire quelque chose pour toi ?
— ... oui, reprends où tu en étais !
Doucement, je relève à nouveau la nappe : elle est juste devant moi. Je relève à nouveau la robe, et m'attaque aussitôt à ses lèvres.
Sans même y penser, ma langue prend la place qu'occupait, il y a quelques minutes la bite de Nino.
Je sens les mains de Mathilde se poser sur ma tête, et la presser contre son entrecuisse.
Sans même y penser, ma langue prend la place qu'occupait, il y a quelques minutes la bite de Nino.
Je sens les mains de Mathilde se poser sur ma tête, et la presser contre son entrecuisse.
— Mmmmmh... ouiii... comme ça... continue...
Je continue ainsi de lui donner du plaisir, jusqu'à ce qu'elle se raidisse de tout son corps !
Elle vient d'avoir son orgasme.
Elle vient d'avoir son orgasme.
— Merci mon chéri : c'était vraiment trop bon !
Elle se recule jusqu'à me libérer de sa robe, et revenant vers moi, se penche pour m'embrasser sur les lèvres. Nos langues se rencontrent, se caressent... se font leurs adieux...
— Merci.
J'attends quelques instants avant de sortir. La maison est remplie de personnes qui me sont totalement inconnues. Flânant de pièce en pièce, j'aperçois les beaux-parents qui discutent avec des invités ; un peu plus loin, c'est Nino qui semble raconter une blague à un ami ; puis finalement, je me retrouve avec Mathilde qui vient d'accueillir ses parents. On se remémore ensemble des petites anecdotes qu'ils nous étaient arrivés du temps où je sortais avec leur fille... jusqu'à ce que la voix de la belle-mère se fasse entendre par dessus le brouhaha des voix :
— Stop ! Il est temps de se mettre en route pour la mairie et pour l'église !
... Je vais être gentil, je vais vous épargner tout ça : vous avez sûrement été acteurs (trices), ou spectateurs (trices) de ces cérémonies... je vous laisse à vos bons souvenirs...
... Pour reprendre cette histoire au repas de noces.
Les mariés avaient préféré laisser les invités se placer comme ils le voulaient, si bien que tout le monde voulut s'asseoir à leurs côtés... et entre individus de la même famille... Si bien que moi, pourtant témoin de la mariée, je me retrouve quasiment en bout-de-table, entouré de personnes que je ne connais et qui préfèrent discuter avec leurs cousins, oncles, tantes... plutôt qu'avec un simple inconnu qu'ils auront oublié demain... si ce n'est pas déjà ce soir...
... Pour reprendre cette histoire au repas de noces.
Les mariés avaient préféré laisser les invités se placer comme ils le voulaient, si bien que tout le monde voulut s'asseoir à leurs côtés... et entre individus de la même famille... Si bien que moi, pourtant témoin de la mariée, je me retrouve quasiment en bout-de-table, entouré de personnes que je ne connais et qui préfèrent discuter avec leurs cousins, oncles, tantes... plutôt qu'avec un simple inconnu qu'ils auront oublié demain... si ce n'est pas déjà ce soir...
Par chance, les mariés ne restent assis à leur place : ils font plusieurs fois le tour des invités, seul ou à deux, si bien que je peux quand même discuter par moments avec eux...
A un moment, il n'est pas loin de 22h00- j'éprouve le besoin de prendre un peu l'air. Je quitte la table, et slalomant entre les invités que je trouve sur mon chemin, je me retrouve sur la terrasse, dans l'air frais de cette soirée d'été...
A un moment, il n'est pas loin de 22h00- j'éprouve le besoin de prendre un peu l'air. Je quitte la table, et slalomant entre les invités que je trouve sur mon chemin, je me retrouve sur la terrasse, dans l'air frais de cette soirée d'été...
Je suis prêt d'un petit muret, les yeux dans la nuit, en train de regarder les étoiles, lorsqu'une main se pose doucement sur mon épaule, m'arrachant à ma contemplation.
Je me retourne. Devant moi se trouve une très belle jeune femme... Elizabeth.(je l'avais déjà vue, mais comme j'avais passé sur toute la partie ‘cérémonie', je n'avais pas pu vous le dire)
Je me retourne. Devant moi se trouve une très belle jeune femme... Elizabeth.(je l'avais déjà vue, mais comme j'avais passé sur toute la partie ‘cérémonie', je n'avais pas pu vous le dire)
— Il est de coutume que le témoin de la mariée, danse avec le témoin du marié... c'est-à-dire moi !
— Tiens, je ne connaissais pas cette coutume... d'où est-elle ?
— Elle est ‘made in Elizabeth' ! dit-elle en riant.
— Tiens, je ne connaissais pas cette coutume... d'où est-elle ?
— Elle est ‘made in Elizabeth' ! dit-elle en riant.
Elle se positionne, prête à danser... je n'ai plus qu'à m'incliner.
Moi qui n'ai quasiment jamais dansé, je me surprends dans mes mouvements.
Quelques petits tours plus tard, elle me glisse à l'oreille :
Moi qui n'ai quasiment jamais dansé, je me surprends dans mes mouvements.
Quelques petits tours plus tard, elle me glisse à l'oreille :
— Je crois que j'ai laissé un ‘Manara', dans l'abri de jardin.
Je la regarde : elle a de nouveau son petit sourire coquin, de l'autre soir... celui qui nous avait emmenés sur le lit...
— Allons-y, je t'aiderai à le retrouver.
Me prenant par la main, elle m'entraîne à sa suite dans la pénombre du jardin
J'ai comme une sensation de ‘déjà-vu'...
J'ai comme une sensation de ‘déjà-vu'...
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Commentaires ()
J ai du rater quelque chose.
Vers la fin vous dites "Je la regarde : elle a de nouveau son petit sourire coquin, de l'autre soir... celui qui nous avait emmenés sur le lit..."
Mais, sauf erreur de ma part, je n ai rien lu de tel dans cette serie....
Si vous pouviez éclairer ma lanterne...