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✦ Anthynéa Dans le noir XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Dans le noir — Chapitre 7 · Annette et le bain de minuit

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Anthynéa
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Dans le noir

Chapitre 7 · Annette et le bain de minuit

Tu es placidement installé à ton bureau et je tourne en rond. Les aiguilles de l'horloge comtoise se rapprochent dangereusement de l'heure fatidique du rendez-vous. Tu lui as donné notre adresse et c'est d'un doigt fébrile que j'appuie sur le bouton qui ouvre le portail nous séparant de la route. La dinette est prête, les braises rougeoient dans le foyer du barbecue. Tout est en place, il ne manque finalement que la pièce maitresse de l'édifice… le dessert. J'ose y croire et j'ai mis le paquet pour séduire la miss attendue. Côté vestimentaire, c'est agréable à voir et ton œil égrillard ne me trompe pas.
Le ciel est rouge au-dessus des montagnes dont la ligne reste encore pour quelques minutes bien définie. Le soleil se reflète sur l'immense étendue d'eau qui borde tout l'arrière de la propriété. Le lac se colore de sombre et des myriades de points lumineux se dessinent en reflets sur le miroir liquide. Au loin, le bruit du moteur dont le régime change m'alerte. Voici notre blonde qui, politesse de femme exige, arrive avec juste une poignée de minutes de retard. Elle n'a rien à m'envier pour sa tenue. J'en ai le souffle coupé et ta main qui se crispe sur mon épaule me fait savoir que tu apprécies également.
Elle s'extrait d'une boite d'allumettes à roulettes, d'une manière plutôt élégante, ne se préoccupant nullement du fait que cette sortie compliquée nous ouvre une large perspective sur des dessous bien visibles. Sa jupe est surement elle aussi, tirée d'un sachet de confettis. De plus lorsqu'elle se baisse délibérément en avant pour saisir une plante volumineuse sur le siège arrière de sa voiture, nous savons de suite que ses bas sont bien retenus par un porte-jarretelle. Les fleurs, des arums, qu'Annette apporte masquent sa poitrine. Mais son chemisier est assorti au coloris de sa jupette.
L'impression que nous nous connaissons depuis toujours et là, forte, impérative, normalisant sa présence dans notre nid. Toi et elle, vous discutez gentiment sur la terrasse où tu t'actives sur tes saucisses à cuire. Comme je prépare un apéritif à l'intérieur, elle te tient compagnie et vos rires me parviennent clairement. Au moins elle ne se trouve pas complexée du tout, c'est un bon point. Mes desseins sont de faire le maximum pour la mettre dans notre lit, mais c'est une autre paire de manches, un autre défi. À mon retour près de vous, elle se balance mollement sur l'escarpolette et tu es toujours à ton grill.
Je verse trois verres, mais elle me prend la main.
— Attends ! On se dit tu ?
— Oui… si tu veux !
— C'est mieux pour tous les trois non ?
— Pas d'objection et toi Alain ?
— Non, non ça me convient. Fais donc faire à notre amie le tour du propriétaire… Tu as pris un maillot de bain ? Ici pour la première visite il est de bon ton de jeter à l'eau nos invités.
— … !
Elle rit, c'est bon signe ? Son rire n'est pas feint, il sonne juste à mes oreilles et machinalement, puisque tu as parlé de bain, elle va naturellement vers le lac.
— Je vais voir, si l'eau est bonne. Mais j'ai omis de prendre un maillot… si besoin… tu m'en prêteras bien un ?
— Humm… je ne sais pas si côté poitrine…
— Oh pour le haut, on s'en moque… vous avez déjà tous les deux vu une paire de seins non ?
C'est un appel du pied ? Un signal qui vise à me faire comprendre qu'elle serait intéressée ? Je ne sais pas trop, je reste sur mes gardes, mais le ton est donné. Et c'est elle qui met donc le feu aux poudres. Nous sommes aux abords du ponton où ton bateau est amarré.
— Ah ! Vous faites des balades sur le lac… chouette ! J'ai toujours aimé l'eau et au clair de lune, c'est romantique…
— Oh, c'est surtout Alain qui s'en sert pour aller à la pêche.
— Pêcheur en plus. Mais c'est une perle cet homme-là… ! Fait attention, on pourrait te le voler…
— Il n'est pas volage et puis… j'ai confiance.
— Alors… voyons voir ça !
Joignant le geste à la parole, elle retire un de ses escarpins puis elle se ravise.
— Ah ! Zut, j'ai mis des bas… si je me trempe les pieds… ils vont être mouillés. Tant pis ! Elle est froide l'eau ?
— Ben… je ne peux pas dire qu'elle est tiède. Elle ne dépasse guère les vingt degrés au plus fort de l'été.
— Ah oui ! Quand même ! On verra bien, après tout, on se réchauffera.
À nouveau une remarque ambigüe. Ses mots sèment le doute en moi. Et nous sommes surprises par ta voix qui nous hèle.
Alors cet apéro, on le prend ? Mes chipolatas et mes merguez vont bientôt être cuites à point. C'est donc avec un grand fou rire que nous te rejoignons. La soirée s'annonce haute en couleur malgré cette fois l'obscurité du ciel. Les rougeurs des cieux sont désormais totalement mortes et seuls les points dorés des étoiles marquent de leurs empreintes la surface plane qui borde la pelouse. Annette déguste de bon cœur tout comme nous, ces grillades que tu nous as préparées. Les tranches de courgettes que tu as mitonnées sur le grill sont excellentes.
Bien sûr, nous dégustons avec ces mets délicieux un rosé bien frais. Et tout se passe pour le mieux, malgré le passage de temps à autre d'un papillon de nuit qui s'offre un voyage autour de la lampe qui nous distille une lumière trop crue. Nous apprenons un tas de choses plutôt personnelles sur notre invitée. Sur son copain également, et je sens quelque part, même si elle ne le dit pas clairement, qu'il lui manque plus qu'elle ne le voudrait. Le repas s'éternise et puis au final, je me décide à desservir alors que vous continuez à discuter tous les deux. Tout est net lorsqu'elle propose sans qu'on la pousse, ce fameux bain de minuit.
— Alors on y va ? Un bain de minuit… ça ne peut que nous faire du bien, non !
— Tu es sûr que tu veux vraiment y aller ? Tu sais la flotte n'est pas vraiment chaude. Même en cette saison.
— Ben… c'est vous qui l'aviez suggéré, il me semble. Alors… vous m'avez donné envie de faire trempette.
— D'accord, mais tu es prévenue. Ma chérie, tu veux bien apporter des serviettes.
— Oui, je vais en chercher. Tout le monde va à l'eau alors ?
Comme je n'obtiens aucune réponse, je juge que c'est le cas. Et je vous abandonne avec un sourire. J'imagine la tête qu'elle va faire en sortant. Quand je reviens vous êtes déjà tous les deux sur le ponton et je viens la main tendue.
— Tiens Annette ! Un maillot de bain pour…
Je n'ai pas le loisir d'en dire plus. La femme à tes côtés s'est mise nue et saute directement dans le bouillon. Une immense gerbe se referme sur le corps qui disparait entièrement, crevant la tranquillité du miroir. Tu te déshabilles aussi rapidement, mais tu gardes ton slip et te voilà qui comme notre invitée, plonges directement dans le grand bain. Je reste comme une cruche, sur le ponton, avec mes serviettes et le maillot prévu pour la blonde. Devant moi à trois ou quatre mètres du bord, la tête de la plongeuse vient de refaire surface et j'entends son souffle. Sa voix aussi, chevrotante et surprise.
— Ouah… c'est vrai qu'elle est gelée. Tu viens aussi ?
Je suppose que c'est à moi que s'adresse cette demande. Alors, je fais contre mauvaise fortune bon cœur. Je quitte mes vêtements, et c'est en me mouillant le cou et le ventre avant d'y aller que je fais l'effort de vous rejoindre. Une fois entrée dans l'onde, c'est tout juste supportable et je sens ce corps qui sous l'eau me frôle. Je sais bien que c'est toi, qui joues puisqu'Annette est à trente centimètres de moi. Ta main me caresse un peu les pieds puis tu remontes, comme un bouchon pour reprendre un peu d'air. C'est rapide, mais nous avons toutes les deux la vision de ton visage qui nous sourit.
Aussitôt tu recules, et cette fois je suppose que c'est vers elle que tu t'es tourné. Elle crie un peu puis rit. Tu dois la caresser ou lui faire je ne sais quoi, enfin c'est là, mon imagination qui entre en action. D'une part parce que je ne vois rien et puis surtout parce que je la sais totalement à poils. Un pic de jalousie qui remonte lui aussi à la surface me surprend, mais la chair de poule qui m'envahit, je la mets sur le compte de la froideur de l'eau. Nous nageons un bon quart d'heure, tout près les unes des autres et nous sortons transis.
Je te masse avec le drap de bain et Annette se sèche comme elle peut. Je la regarde qui tremble et tu suis mon regard.
— Tu as froid ?
— On ne peut pas dire que j'ai chaud… vous aviez raison tous les deux. Il faut en avoir un grain pour aller se baigner là-dedans.
— En journée avec le soleil, ça passe encore.
— Ouais… ben le soleil… il est loin.
— Viens, je vais allumer une flambée au salon. Je te passerai une robe de chambre en éponge tu seras mieux que toute nue.
— Tu es un amour et Alain aussi. Il se fait tard ?
— Oh pas vraiment… tu ne veux pas encore rester un moment…
— Disons que si je reste… j'ai peur de… que des envies bizarres me passent par la tête ? Tu saisis bien ?
— Viens, tu nous exposeras celles-là au chaud.
Nous regagnons notre salon et je vous quitte pour aller chercher de quoi lui cacher le cul. Elle est plantée au beau milieu de la pièce, sans vraiment se trouver gênée de cette nudité intégrale. Et tu observes sans vergogne ce qu'elle offre à ta vue. Je me sens remuée par ces regards que tu lui décoches. Pendant que je lui couvre les épaules, tu as craqué une allumette et les flammes minuscules hésitent dans l'insert. Elles prennent enfin de l'importance, alors qu'Annette me rattrape par la main.
— Attends… ne pars pas si vite.
Et elle m'attire contre elle. Tu nous observes toi aussi, accroupi près de l'âtre qui balbutie encore un peu ses faibles lueurs. Et j'ai soudain l'intime conviction que mon souhait va être exaucé. Son visage s'approche du mien et je comprends qu'elle veut m'embrasser. Je détourne les yeux dans ta direction. Je vois cette bosse qui déforme ton slip. Mon salaud, tu bandes déjà, alors pourquoi hésiterais-je ? Je la laisse mener la danse. Mais au fond de moi, je sais bien quelque part, que c'est toujours moi qui tiens le gouvernail.
Et cette soirée prend des allures de bacchanales. Le premier pas qui nous a rapprochés a abouti à cette pelle que je veux sensuelle et douce. Elle est à la hauteur de mes espoirs et tu viens toi aussi te frotter à nous deux. Trois visages se touchent, trois langues se retrouvent et à tour de rôle, les bouches se font et se défont, au rythme de ces palots que nous échangeons. Quatre mains se rejoignent sur une seule queue. Nous savons elle et moi qu'elle sera à partager et curieusement, ce simple geste de l'empoigner fait refluer ce sentiment de rivalité malsain qui trainait dans ma tête.
L'ambiance est devenue électrique. La première à tomber à genoux c'est Annette. Tomber n'étant pas le mot, puisqu'elle s'est laissé glisser le long de ton corps. Et ses mains sont remplacées par sa bouche alors que je n'ai que simplement fait courir les miennes légèrement plus haut. Vue de dessus, alors que tu me gardes contre toi, nous suivons cette tête qui avance et recule. Visiblement elle connait bien ce genre de caresses. Et ce n'est pas pour te déplaire. Ton souffle me le dit ouvertement.
Et tes yeux aussi sont de la fête. Alors je m'écarte de toi, dans l'unique but de passer dans ton dos. Je reste quelques instants comme ça, à voler un peu de cette chaleur que tu dégages. Puis je fais comme Annette. Je me coule lentement, genoux fléchis vers la moquette où ils prennent contact avec la laine. Mes lèvres et ma langue n'ont délaissé à aucun moment cette peau qu'elles effleurent. Ce qui les amène vers ce long sillon qui se termine avec les bourses qui sont entreprises par des doigts qui ne m'appartiennent pas.
Tu as juste un sursaut alors que je glisse la pointe baveuse qui sort de ma bouche entre ces deux mamelons au fond du val desquels je cherche une cible. Ce tressaillement n'a fait que renvoyer ton ventre en avant, sur la frimousse de la femme qui te tète. Nous sommes désormais complémentaires elle et moi, nous activant sur le côté pile autant que sur celui de face. Et tes gémissements sont plus rauques, plus prononcés également. Nous n'en sommes plus à les écouter, ils me parviennent à travers une sorte de brouillard qui entoure mon esprit.
Finalement tu rends les armes, abdiques en poussant celle qui te suce, pour la faire s'étendre de tout son long sur le sol doux. Chemin faisant elle pousse la table basse et comme tu te penches en avant, je perds le contact avec l'endroit que je léchais. J'ai seulement pensé que tu voulais la monter de suite, mais je me suis trompée. Tu ne veux en fait qu'insinuer ta figure entre ses cuisses. Tu veux toi aussi ta part du gâteau et tu es à quatre pattes devant moi. Donc c'est tout tranquillement que je me remets à l'ouvrage.
Mais cette fois, ta position me facilite l'accès à la niche où se cache la rosette. La feuille de rose que j'entame est un délice de sensations pour moi. J'ai aussi les bruitages de la blonde qui ne fait rien pour retenir des plaintes positives, j'ose l'espérer. Et mes mains se cramponnent au pieu qui bat entre tes jambes, alors que tu poursuis une de ces minettes dont tu as le secret. Mais les cris d'Annette sont contagieux et je suis trempée, attentive aux moindres tressaillements de ton et de mon corps.
C'est ce moment que tu choisis pour remonter, le long de son ventre, en gardant les genoux de part et d'autre de la belle. Cravate de notaire ou envie d'être à nouveau sucé, mais cette avancée subite, me fait perdre le fil de mon action et déséquilibrée je tombe en avant. Bien entendu de la raie de ton cul me voilà sur sa chatte. Un fin duvet orne celle-ci et ses secrétions mélangées à ta salive me donnent une idée de l'ampleur de ce que début de plaisir que vous avez échangé. Je prends le relai sur cette fente dont les lèvres n'attendent que l'arrivée de ma bouche.
Et en levant seulement les yeux, je vois ta queue qui disparait dans sa bouche gourmande. Je continue donc, insensiblement la minette que tu avais si bien débutée. Cette fois elle ne brame plus, mais ton pistonnage y est pour beaucoup, me semble-t-il. Et en moi monte une pointe de désir qui va en grandissant. Je ne m'occupe plus de rien et surtout pas de ce que tu peux faire. Non ! Je garde au fond de mon crâne, cette étincelle qui me met toujours plus profondément le feu au cul. Je voulais du sexe, eh bien, je crois que je vais être servie.
Enfin pour le moment c'est elle qui l'est. Ruant comme une diablesse, elle finit par te désarçonner. Largement écartées jusque-là, ses cuisses se referment autour de ma tête. Et elle se tortille sous ma langue. Prémices d'une jouissance qui m'inonde la figure complètement tant elle m'asperge de sa mouille. Puis elle se calme par de petits spasmes curieux. Je peux respirer à nouveau puisque son étreinte s'est enfin relâchée. Je roule sur le côté pour reprendre mes esprits. Et me voici avec son sexe à portée de lèvres. Tu imagines sans doute que je suis venue pour prendre ta bite en bouche.
Il te suffit donc de projeter un peu ton bassin en avant et je te suce avidement maintenant. Annette aussi ne geint plus, et elle se meut lentement. Une reptation qui l'amène à cet endroit chez moi que je viens de quitter chez elle. La roue tourne et la fête continue. Deux mains m'écartent d'autorité les jambes. Et ces caresses terriblement chaudes qui d'ordinaire te sont réservées, c'est elle qui me les prodigue. Les cris aussi changent de camp autant que les soupirs. Mes seins sont tiraillés sans que je prenne la peine de chercher à comprendre qui fait quoi.
Non j'apprécie seulement cette nouvelle donne. Deux fois plus de caresses, deux fois plus de sensations nouvelles aussi. Et je me perds dans les méandres d'une jouissance qui m'éloigne des réalités de plus en plus. La limite entre la folie et la jouissance est bien mince et la petite mort qui m'enveloppe dans ces longs bras m'expédie au septième ciel sans que je résiste vraiment. L'enivrante descente aux enfers et comme une délivrance. Je sombre, Titanic étrillé par les affres sexuelles de deux amants complices.
J'émerge avec en toile de fond deux corps qui se débattent. La première image c'est celle de cette amazone, buste en arrière, bras posés sur tes cuisses qui te chevauche. Elle monte et descend tantôt rapidement, parfois moins vite, et elle module ses gestes en fonction de son envie. Tu gardes les bras en croix, une main accrochée à une des miennes. J'apprécie que tu me conserves un peu près de toi en cet instant-là. Elle ahane, souffle, tressaute pour mieux se laisser retomber. Je me remets assise et elle noie son regard dans le mien. Puis ses mains, alors qu'elle redresse son corps sans pour autant délaisser ta bite, ses mains m'attirent contre elle.
J'ai compris le message. J'enjambe donc ton visage et m'assois littéralement sur lui. Presque immédiatement tu me lèches la fente qui suinte toujours de ma formidable jouissance. Pendant ce temps, la blonde me tire vers elle et nos bouches finalement se rejoignent. Notre baiser est de feu. Celui que tu pratiques sur moi aussi alors qu'elle continue sa chevauchée et c'est ensemble à des degrés différents bien sûr que nous reprenons une nouvelle vague de plaisir. Après cela, je ne compte plus les moments que nous partageons.
Au gré de nos fantaisies, elle est à tour de rôle, cavalière, monture, léchée ou lécheuse. Nous intervertissons les rôles sans pour autant donner notre langue au chat. Et les heures passent dans un joyeux brouhaha fait de cris, de plaintes, de gémissements tous montés de nos tripes endiablées. Puis arrive tout de même le calme, celui du repos, de l'apaisement de nos sens. Nous sommes trois à partir dormir, à partager notre grand lit. Tu es au milieu de tes deux femmes… pour le reste de la nuit
La jalousie que j'ai pu éprouver en début de soirée fait place à une certaine plénitude et à un confortable apaisement. Ces quelques heures que nous venons de traverser sans les voir, nous ont tous rapprochés. Toi elle et moi, complices de nos sens, heureux d'avoir vécu ce moment quasi magique. Nous ne savons pas, si des instants identiques nous en partagerons d'autres. Mais ils resteront ceux-ci bien au fond de nous, avec leurs merveilleuses jouissances et les promesses de beaux souvenirs.
C'est bien dans cet état d'esprit que je reprends pied dans la réalité d'un petit matin ensoleillé. Comme je bouge pour te tirer du sommeil, je m'aperçois qu'elle s'est réveillée bien avant moi. Ce qu'elle fait avec toi me donne seulement envie de regarder. Et puis pour une fois, je suis spectatrice de ces scènes où, depuis longtemps je suis l'actrice principale. C'est beau, c'est chaud et ça me ramène une fois de plus à ces désirs qui sommeillent en chacun de nous. Reste parfois, pour les faire vibrer, à trouver la bonne étincelle… la nôtre s'appelle Annette.
— oooOOooo —
À suivre…
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Vieuxmec
13 mars 2018 à 16:17
Quel plaisir de vous lire
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OlivX
12 mars 2018 à 13:59
Annette est donc une femme d'une très agréable compagnie ;)
Le moins qu'on puisse dire c'est que leur couple est loin de tomber dans le train train quotidien :)
Soyez respectueux
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