Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Amour sur le campus — Chapitre 5 · Le restau
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Amour sur le campus
Chapitre 5 · Le restau
A contrecœur, triste je la laisse... Une fois habillée, elle m'appelle. Je la découvre magnifique dans un collant, une jupe mi-cuisse, un chemisier pas vraiment décolleté et une veste boutonnée jusqu'à la poitrine. Je m'approche pour l'embrasser, mais quand ma main caresse sa peau, elle m'arrête tout de suite :
— On ne commence pas par le dessert. Il va falloir attendre. Monsieur a-t-il besoin d'un apéro ?
— Comme tu veux, mais ma queue peut attendre.
— D'accord, on attend alors.
— Comme tu veux, mais ma queue peut attendre.
— D'accord, on attend alors.
Comment résister à son regard et à son sourire pleins de malices.
Arrivés au restaurant, nous sommes accueillis :
Arrivés au restaurant, nous sommes accueillis :
— Par ici, je pense que cette pièce vous conviendra.
On arrive dans une pièce où les tables sont sur une seule rangée, et séparées par des banquettes avec de hauts dossiers. Il nous désigne une table au fond de cette salle qui n'a pas d'ouverture extérieure. Roselyne dit :
— Oui, très bien.
— Content que cela vous convienne. Je vous laisse vous installer comme vous le souhaitez. Je reviens tout de suite avec la carte.
— Content que cela vous convienne. Je vous laisse vous installer comme vous le souhaitez. Je reviens tout de suite avec la carte.
Elle s'installe dos à l'entrée, et donc je prends la banquette qui fait face aux venues. Le serveur revient avec les menus :
— Souhaitez-vous un apéro.
— Oui, s'il vous plaît.
— Ils sont ici, sur la première page de la carte.
— Oui, s'il vous plaît.
— Ils sont ici, sur la première page de la carte.
Après un rapide coup d'œil, elle répond :
— Un Hemingway.
— Deux.
— Deux.
Le temps qu'il prépare nos cocktails, on choisit notre menu. Un serveur apporte nos cocktails et nous passons nos commandes. Nous triquons :
— A nous deux, me dit-elle.
— A notre amour débutant, qu'il dure toute la vie.
— Au fait, je veux te parler de ton rêve de l'autre jour. Celui dans la forêt.
— Oui et bien ?
— Est-ce que tu connais le test psy de la promenade en forêt.
— Non, pas du tout. Qu'est-ce que c'est ?
— En premier, la personne avec qui tu es, c'est celle à qui tu tiens le plus.
— Ouf, je suis avec toi.
— L'étendue d'eau c'est le sexe. Alors quand tu dis que c'est un lac, qu'on se met nus, qu'on s'asperge et qu'on nage dedans... C'est WAOUH ! D'ailleurs en racontant ton rêve à mon amie qui fait psycho, c'est parti en fou rire.
— Ah, ça m'ennuie un peu vu ce que ça révèle.
— Non, ne t'inquiète pas. C'est une amie, ça ne va pas s'ébruiter à toute la fac.
— Juste une question : Elles sont comment les tasses ?
— Bah, je sais plus trop. Jolies, avec des fleurs...
— Ebréchées ou pas ?
— Neuves et belles comme tout dans ce rêve.
— A notre amour débutant, qu'il dure toute la vie.
— Au fait, je veux te parler de ton rêve de l'autre jour. Celui dans la forêt.
— Oui et bien ?
— Est-ce que tu connais le test psy de la promenade en forêt.
— Non, pas du tout. Qu'est-ce que c'est ?
— En premier, la personne avec qui tu es, c'est celle à qui tu tiens le plus.
— Ouf, je suis avec toi.
— L'étendue d'eau c'est le sexe. Alors quand tu dis que c'est un lac, qu'on se met nus, qu'on s'asperge et qu'on nage dedans... C'est WAOUH ! D'ailleurs en racontant ton rêve à mon amie qui fait psycho, c'est parti en fou rire.
— Ah, ça m'ennuie un peu vu ce que ça révèle.
— Non, ne t'inquiète pas. C'est une amie, ça ne va pas s'ébruiter à toute la fac.
— Juste une question : Elles sont comment les tasses ?
— Bah, je sais plus trop. Jolies, avec des fleurs...
— Ebréchées ou pas ?
— Neuves et belles comme tout dans ce rêve.
Un silence s'installe. Je crois voir des larmes dans ses yeux. Inquiet, je lui demande :
— Ça va ?
— Oui, des larmes de joie.
— Allez, trinquons encore. Cul sec !
— A nous mon Philou.
— A nous.
— Oui, des larmes de joie.
— Allez, trinquons encore. Cul sec !
— A nous mon Philou.
— A nous.
Nous vidons nos verres. Les cocktails sont très forts en rhum. L'effet de l'alcool ne tarde pas à se faire sentir, la tête me tourne un peu. Je la regarde et à son regard, je vois qu'il en est de même pour elle. Elle retire sa veste pour la poser sur son sac à main, mais son chemisier ne dévoile rien, dommage. Je retire une chaussure et risque un pied entre ses cuisses à la rencontre de son sexe. Elle a un sursaut de surprise, mais écarte les cuisses et glisse un peu sur la banquette. Maintenant mon gros orteil peut chatouiller son entrejambe, maladroitement. Elle m'attrape le pied pour le guider. Elle se mord les lèvres, ça doit être mieux maintenant. Malheureusement, nous sommes interrompus par l'arrivée d'un autre couple un peu plus âgé que nous qui est installé deux tables avant. La musique masque les conversations. Ma Roselyne ne veut pas reprendre mon pied, elle me repousse. Je maudis l'arrivée de ce couple. Je me redresse vite, car j'entends des pas, je la préviens :
— Le serveur arrive pour nous.
Roselyne se redresse aussi, se réajuste. Tout en nous regardant, nous dégustons nos assiettes accompagnées d'une carafe de vin. Je retente mon pied entre ses cuisses, mais elle le repousse. Nous reprenons notre discussion. Elle me parle, me parle et moi je repars dans la maison de mon rêve d'hier où je suis en train de prendre le thé avec ma Rosie. Je n'entends plus rien de ce qu'elle me dit, j'ai le regard dans le vide et forcément elle s'en aperçoit :
— Eh, mon chéri tu m'écoutes ? T'es où ?
Mais je n'entends rien, dans ma tête je lui propose une baignade, nus dans le lac. Lorsque je reviens à la réalité, je découvre ma Rosie, chemisier déboutonné, soutif défait et poitrine nue. Je manque de m'étouffer :
— Mais qu'est-ce qui te prend ?
— Et bien maintenant, je sais comment avoir ton attention. Ça fait plus d'une minute que je te parle et que tu ne réponds pas. Tu étais où ? Tu as fait un malaise ?
— Non rien de grave. Juste un petit détour dans cette maison où je prends le thé avec toi dans ces belles tasses fleuries.
— Celle de ton rêve ? Eh bien, quand tu rêves tu planes.
— Et bien maintenant, je sais comment avoir ton attention. Ça fait plus d'une minute que je te parle et que tu ne réponds pas. Tu étais où ? Tu as fait un malaise ?
— Non rien de grave. Juste un petit détour dans cette maison où je prends le thé avec toi dans ces belles tasses fleuries.
— Celle de ton rêve ? Eh bien, quand tu rêves tu planes.
Je lui prends la main et la rassure. Elle remarque que mon regard est plus attiré par sa poitrine que par ses yeux ou son visage. De son autre main, elle attrape les deux pans de son chemisier pour se couvrir. Je la supplie :
— Non, reste comme ça s'il te plaît.
— Ben quand même, ce n'est pas une tenue.
— Je te préviens si le serveur arrive.
— Non, ce n'est pas le lieu pour ça.
— Personne ne te voit à part moi, s'il te plaît reste comme ça encore un peu pour me faire plaisir.
— Bon, d'accord, au moins je sais que tu ne vas pas repartir dans tes rêves. Est-ce que j'ai toute ton attention cette fois ?
— Oui ma chérie, mon attention, mon cœur et mon âme pour la vie.
— Ben quand même, ce n'est pas une tenue.
— Je te préviens si le serveur arrive.
— Non, ce n'est pas le lieu pour ça.
— Personne ne te voit à part moi, s'il te plaît reste comme ça encore un peu pour me faire plaisir.
— Bon, d'accord, au moins je sais que tu ne vas pas repartir dans tes rêves. Est-ce que j'ai toute ton attention cette fois ?
— Oui ma chérie, mon attention, mon cœur et mon âme pour la vie.
Nous reprenons notre discussion. Quand le serveur arrive, je la préviens. Elle reboutonne vite son chemisier. Elle voit ma déception à mon regard et me sourit. Le serveur nous débarrasse et revient avec la carte des desserts. Elle choisit un baba au rhum maison avec crème pâtissière, crème chantilly et coulis de framboise. Je prends un classique fondant au chocolat et chantilly. Elle me prévient :
— Je passe aux toilettes mon chou et je me fais présentable. En plus on n'est plus seuls.
— Topless ?
— Mais non idiot. Faudra attendre le studio pour ça. Allez, je reviens.
— Topless ?
— Mais non idiot. Faudra attendre le studio pour ça. Allez, je reviens.
Elle prend son sac à main et jette un œil à l'autre table au passage. Quand elle revient, plus de vue sur sa poitrine, mais un bouton de plus défait. C'est déjà ça. Je remarque qu'elle a un peu de mal à marcher droit, c'est hésitant. Il faut dire que le cocktail était bien chargé et le plat épicé. Elle qui a choisi un baba, elle va être pompette. Ses joues sont rouges, ses yeux brillent un peu. Le serveur ne tarde pas à venir avec nos desserts. Un tout petit verre de rhum a été ajouté à côté de mon fondant. Nous savourons :
— Régale-toi.
— Il est fort ce baba, heureusement qu'il y a la crème pour adoucir.
— Je peux goûter ? Je te donne un peu de fondant.
— Il est fort ce baba, heureusement qu'il y a la crème pour adoucir.
— Je peux goûter ? Je te donne un peu de fondant.
Cela l'oblige à se pencher un peu au-dessus de la table, mais ce n'est pas suffisant pour une vue sur ses seins. Dommage. C'est vrai qu'il est dosé ce baba. Ça pique. Heureusement que le chocolat adoucit un peu tout ça, mais j'ai un mini-verre de rhum, style dé à coudre. Je lui en propose, mais elle me répond qu'il y en a déjà largement assez dans le baba. Il fait chaud d'un coup, nous avons les joues bien rouges et j'ai du mal à fixer mon regard. Je sens son pied sur ma cuisse... je fais de même et j'attrape son pied pour le diriger. Elle prend le mien et le couvre avec sa jupe. Au bout d'un moment de ce jeu, je lui dis :
— Un bisou.
— Au-dessus de la table, ça va être compliqué.
— Fais-moi une place, je viens près de toi.
— Non, pas ici ça va déraper. Tu ne vas pas t'en tenir à un bisou.
— Oh, c'est bien toi qui m'as sauté dessus la première fois que je suis venu chez toi. Tu n'as même pas pris le temps de fermer la porte.
— Oui, bon ! Tu ne vas pas te plaindre non plus. On est deux à avoir très envie. Ça te va comme explication ou je te fais un dessin ?
— OK, OK. Je prends ma veste, je règle et on rentre. Mademoiselle accepte-t-elle de prendre mon bras ?
— Oui, j'accepte. Je remets ma veste et on rentre chez moi. Je bosse demain matin.
— Allons-y.
— Au-dessus de la table, ça va être compliqué.
— Fais-moi une place, je viens près de toi.
— Non, pas ici ça va déraper. Tu ne vas pas t'en tenir à un bisou.
— Oh, c'est bien toi qui m'as sauté dessus la première fois que je suis venu chez toi. Tu n'as même pas pris le temps de fermer la porte.
— Oui, bon ! Tu ne vas pas te plaindre non plus. On est deux à avoir très envie. Ça te va comme explication ou je te fais un dessin ?
— OK, OK. Je prends ma veste, je règle et on rentre. Mademoiselle accepte-t-elle de prendre mon bras ?
— Oui, j'accepte. Je remets ma veste et on rentre chez moi. Je bosse demain matin.
— Allons-y.
Dès que nous sommes sortis du restaurant, je veux passer un bras autour de sa taille, mais me bloque le bras dans le sien. Je tente avec mon bras gauche, mais je ne peux atteindre que sa joue contre mon épaule. En passant près d'un parc, je tente de la pousser à l'écart de la rue, mais je me fais reprendre immédiatement :
— Hop, hop, hop. On ne va quand même pas faire ça dehors ? Attends qu'on soit arrivés.
Arrivés devant sa porte, pendant qu'elle cherche ses clefs dans son sac et qu'elle ouvre la porte, je me plaque contre ses fesses en remontant mes mains sous sa jupe. La porte ouverte, elle se dégage, referme la porte derrière moi. Je remarque que le canapé est déjà en position lit. Sans se retourner, elle me dit :
— Monsieur veut-il bien me retirer ma veste ?
— Bien mademoiselle.
— Bien mademoiselle.
Je lui déboutonne sa veste délicatement puis la pose sur le dossier d'une chaise vers son sac à main. Pendant ce temps, elle retire ses mocassins. Je la regarde sans bouger :
— Et ensuite ? Quel vêtement monsieur souhaite-t-il me retirer lui-même ?
Je m'approche d'elle, tout en l'embrassant, je défais les boutons de son chemisier que je fais tomber sur le sol puis mes mains cherchent l'attache de son soutien-gorge entre ses seins, mais mes doigts ne trouvent que sa peau. Surpris, j'interromps notre bisou pour regarder ce qui se passe. Je la découvre à demi nue. Elle éclate de rire :
— Surprise...
— De... depuis quand tu es comme ça ?
— Depuis que je suis allée aux toilettes du restaurant. Regarde dans mon sac à main.
— De... depuis quand tu es comme ça ?
— Depuis que je suis allée aux toilettes du restaurant. Regarde dans mon sac à main.
Effectivement, je trouve son soutien-gorge plié dans son sac. Je la regarde plein d'envie. Elle croise ses bras sur sa poitrine :
— Ne me regarde pas comme ça, j'ai l'impression que tu vas me sauter dessus.
— Oh que oui.
— Commence par retirer mon collant doucement sans l'abîmer, en le roulant jusqu'à mes pieds, me dit-elle en se retournant.
— Oh que oui.
— Commence par retirer mon collant doucement sans l'abîmer, en le roulant jusqu'à mes pieds, me dit-elle en se retournant.
Je passe mes mains sous sa jupe, je caresse ses cuisses en remontant mes mains vers le haut de son collant tout en faisant un détour sur ses fesses. Quand je sens sa peau, je fais rouler le collant comme elle me le demande. Mes mains caressent ses fesses nues, mais se contractent quand je tente une main entre ses cuisses. Mon autre main veut passer devant pour bien rouler le collant, mais elle m'en empêche. Je continue à descendre son collant, lui prends un pied après l'autre pour terminer. Elle se retourne vers moi et m'attrape la tête pour me redresser et m'embrasser. On s'embrasse goulûment et je lui malaxe les seins :
— Eh doucement sur mes seins. Maintenant, déroule le collant et pose tous mes vêtements sur la chaise. S'il te plaît.
— Je suis impatient de t'arracher ton string ma chère.
— Il va falloir vous déshabiller aussi monsieur, comment voulez-vous me faire l'amour dans cette tenue ? Et que je vois à quelle sauce vous désirez me manger ou me dévorer.
— Je suis impatient de t'arracher ton string ma chère.
— Il va falloir vous déshabiller aussi monsieur, comment voulez-vous me faire l'amour dans cette tenue ? Et que je vois à quelle sauce vous désirez me manger ou me dévorer.
C'est vrai que je commence vraiment à être à l'étroit dans mon caleçon. En quelques secondes, je me débarrasse de ma veste, ma chemise, pantalon et caleçon sont partis du même geste. Elle continue à me chauffer :
— Tu ne vas pas garder tes chaussettes quand même, pose tes vêtements sur une chaise et pas en chiffon.
— C'est bon, tu as fini avec tes ordres ? Tu vas prendre cher ce soir tu vas voir.
— Oui en effet, ton bâton est bien dressé. Mais j'ai encore ma jupe.
— C'est bon, tu as fini avec tes ordres ? Tu vas prendre cher ce soir tu vas voir.
— Oui en effet, ton bâton est bien dressé. Mais j'ai encore ma jupe.
Je ne vois que son sourire plein de malice quand elle me dit qu'elle a encore sa jupe. Décidément, elle me chauffe ce soir. Elle fait plusieurs tours sur elle-même se rapprochant du lit et faisant voler sa jupe. Est-ce que je vois mal ou est-ce que j'aperçois une toison châtain ? Je me précipite sur elle ou plutôt sur ses seins et je cherche l'ouverture de sa jupe. Elle la fait tourner, baisse la fermeture éclair et la jupe tombe sur le sol. Elle l'envoie voler plus loin d'un coup de pied. Elle m'appuie sur la tête. Tout en la regardant et en glissant mes mains vers ses fesses, je me mets à genoux, jusqu'à ce que mon menton rencontre sa toison pubienne. Surpris, je lui demande :
— Depuis quand tu n'as plus ton string ?
— Depuis que j'ai mon collant.
— Tu veux dire que toute la soirée, tu es nue sous ton collant.
— Nue sous un string ou sous un collant opaque, ça revient au même. Ce n'est pas un collant ouvert. Et puis il y a un gousset.
— C'est quoi un gousset ?
— La partie en coton contre ma fente. Bon tu comptes t'occuper de moi ou on passe la nuit à discuter ?
— La nuit, tu vas la passer à gémir depuis le temps que tu me chauffes.
— J'attends toujours.
— Depuis que j'ai mon collant.
— Tu veux dire que toute la soirée, tu es nue sous ton collant.
— Nue sous un string ou sous un collant opaque, ça revient au même. Ce n'est pas un collant ouvert. Et puis il y a un gousset.
— C'est quoi un gousset ?
— La partie en coton contre ma fente. Bon tu comptes t'occuper de moi ou on passe la nuit à discuter ?
— La nuit, tu vas la passer à gémir depuis le temps que tu me chauffes.
— J'attends toujours.
Quelques coups de langue sur le clito pendant qu'une main remonte vers sa chatte. Je trouve une entrée déjà bien humide. Je me redresse vite, elle en profite pour mettre ses bras autour de mon cou. Mes mains empoignent ses fesses pour les écarter. Elle appuie ses bras sur mes épaules et saute pour croiser ses jambes sur mes fesses. Je ne suis pas habitué à ce genre de gymnastique et ma queue est coincée entre nous. Elle bouge son bassin jusqu'à ce que ma queue entre dans sa chatte. Elle continue à me taquiner :
— Enfin, te voilà au chaud.
— Tais-toi ou je te bâillonne.
— Eh bien bouge, je ne suis pas en porcelaine ou en cristal.
— Tais-toi ou je te bâillonne.
— Eh bien bouge, je ne suis pas en porcelaine ou en cristal.
J'empoigne ses fesses et je la fais sauter sur ma queue. Bientôt il n'y a plus que des sons qui sortent de sa bouche. Enfin j'ai les oreilles au calme. Quand je commence à fatiguer de la porter, je la couche sur le lit toujours dans la même position. Je la pilonne aussi profond que possible, ce qui la fait gémir à chaque poussée. Je détache ses bras de mon cou pour la basculer sur le côté, je la tire un peu vers le bord du lit et lui remonte les genoux. Ainsi j'ai bien accès à sa fente, mais aussi à son clito et son anus. D'une main, je lui caresse le clito, de l'autre, je m'introduis dans sa chatte en même temps que ma queue pour prendre de ses sécrétions sur mes doigts et venir titiller son petit trou. Je crains un peu sa réaction, alors j'y vais doucement de ce côté, enduisant son anus de mouille pour introduire très progressivement un doigt. Je guette la moindre de ses réactions et surtout j'insiste beaucoup sur le clito.
Elle tourne la tête vers moi pour me lancer un regard de braise tout en se pinçant les lèvres et en gémissant. Enfin un doigt rentre dans son cul, son regard me semble encore plus vif, mais pas de reproche ni de mise en garde. Alors tout en continuant mes va-et-vient dans sa chatte, un pouce caresse son clito et de l'autre main mon majeur commence des va-et-vient dans son cul. Cela semble lui convenir à l'entendre gémir et râler. D'ailleurs elle bouge son bassin à la rencontre de ma bite et de mes doigts. Je retire mon majeur pour le remplacer par mon pouce. Elle marque un instant d'arrêt puis reprend ses mouvements synchros avec les miens. Sans vraiment le vouloir, c'est tout mon pouce qui rentre, je le laisse enfoncé à fond et je le plie et déplie à l'intérieur. Ça fait bizarre de sentir mon doigt sur ma queue. En tout cas la miss semble apprécier ce traitement. Pas de reproche, pas d'insulte et des gémissements de plus en plus annonciateurs d'un orgasme proche.
Je plie l'index et le majeur pour venir à la rencontre de mon pouce et tout doucement je remplace le pouce par ces deux doigts. Pas de réaction négative, ce qui m'encourage à continuer. Une fois la première phalange passée, je les remue à l'intérieur comme pour marcher à l'intérieur. L'effet est positif, tout son corps se raidit, ses gémissements sont plus forts et plus espacés, alors je pousse mes doigts encore plus loin tout en continuant dans sa chatte et sur son clito. Mes doigts sont maintenant rentrés presque complètement et je les bouge dans tous les sens. Cette fois-ci, c'est gagné, son orgasme éclate. Je sens son corps qui se relâche, alors je retire mes mains la bascule sur le dos sans sortir de sa chatte et me couche sur elle pour lui lécher les tétons et l'embrasser. Elle veut me parler :
— Humm, humm.
— Tu veux dire quelque chose ? Plus tard, assez parlé comme ça. Ce n'est pas fini, ça commence, je ne suis pas encore refroidi.
— Tu veux dire quelque chose ? Plus tard, assez parlé comme ça. Ce n'est pas fini, ça commence, je ne suis pas encore refroidi.
Nos sexes font floc, floc. C'est tellement mouillé maintenant. Cela nous fait sourire tous les deux. Sans la laisser récupérer, je reprends mes mouvements lents et profonds. Ses gémissements ne tardent pas à revenir. Je passe mes bras sous ses genoux pour mettre ses pieds sur mes épaules et je bloque ses cuisses avec mes bras. Elle ne peut plus bouger et cela me permet une pénétration plus profonde, heureusement elle est souple. J'alterne les mouvements lents et profonds pendant lesquels je ne laisse que mon gland en elle avec des plus rapides où je ressors le moins possible. Je l'embrasse en caressant ses seins, j'aspire ses tétons en lui caressant le clito. Je fais tout ce que je peux pour qu'elle arrive à son second orgasme qui finit par arriver. Mais celui-là me semble petit :
— Merci mon Philou, mais toi.
— Tais-toi, tu n'as plus le droit de parler.
— Tais-toi, tu n'as plus le droit de parler.
A genoux à côté d'elle, je lui enfourne ma bite dans la bouche en lui disant :
— Vas-y régale-toi un peu. Et en silence.
Je n'entends que des ploc, hum, mam,... Très vite, je sens mon plaisir monter, mais pas venir, je n'en suis pourtant pas loin. Je ne sais pas pourquoi, mais mon plaisir ne vient pas. Peut-être le repas trop alcoolisé. J'enjambe sa tête pour me mettre au-dessus d'elle en 69. En me penchant pour la lécher, mon sexe s'enfonce au fond de sa gorge, elle ne peut pas se dégager et s'étouffe. Je m'excuse :
— Pardon. Viens, on bascule sur le côté pour continuer.
Ce changement de position a fait retomber mon plaisir. Je ne le sens plus. Il remonte lentement, très lentement. Même ma Rosie qui s'affaire sur ma queue n'arrive pas à faire remonter le plaisir. Je sens ses coups de langue sur mon gland, mais ça ne me fait pas frémir comme d'habitude. Du coup je me concentre pleinement sur le plaisir que je peux lui donner avec ma langue et mes doigts. Je lui replie une jambe pour mieux accéder à son intimité, je cale ma tête sur sa cuisse restée contre le lit et je fais vibrer ma langue sur tout son sexe en écartant ses grandes lèvres de mon autre main. Je vois l'entrée de son vagin s'ouvrir peu à peu. J'alterne entre ma langue et mes doigts pour la faire vibrer, puis j'y mets les deux en même temps. Cela lui fait comme une décharge, elle se contracte, sort ma bite de sa bouche tout en me masturbant et un troisième orgasme ne tarde pas à venir. Je vois son vagin se contracter et couler.
Avant qu'elle ne reprenne ses esprits, je me retourne pour la pénétrer sans bouger et lui caresser les seins en l'embrassant. D'abord totalement passive à mon baiser, elle revient à elle, m'embrasse à son tour en me serrant dans ses bras et croise ses jambes dans le bas de mon dos. Je suis son prisonnier. J'arrive à glisser mes doigts sur ses seins pour les titiller et je commence des va-et-vient courts, car elle me bloque. Lorsque nos bouches se séparent, elle commence à me dire :
— A toi main...
Je plaque ma main sur sa bouche pour lui dire :
— Tais toi, tu n'as plus le droit de parler.
Je me redresse pour lui pincer (doucement) les tétons et je reprends mes va-et-vient plus amples, plus forts et plus profonds. Elle émet quelques sons :
— Aie, ah, oh, humm...
— C'est tout ce que je veux entendre de toi ce soir ma chérie.
— C'est tout ce que je veux entendre de toi ce soir ma chérie.
Cette fois-ci, je me concentre sur mon plaisir à moi, pas le sien. Je sens mon plaisir monter, mais pas jusqu'au point de non-retour. Qu'est-ce qui m'arrive ce soir. J'arrête de penser, j'écoute ses sons, je sens mon éjaculation se rapprocher, mais pas venir. Alors j'accélère mon rythme en elle, plus vite, plus fort, plus profond. Elle réagit :
— Aie, ouille, Ahah.
J'entends bien que c'est un peu fort pour elle, mais en même temps, enfin je sens mon éjaculation se rapprocher. Alors je continue de plus en plus vite, fort, ample...
Mon plaisir est là tout proche. Ses jambes se sont tendues et ce sont ses mains qui sont sur mes fesses pour les pincer, les griffer. J'ai chaud, je transpire, mais je continue sur le même rythme, mon éjaculation est si proche, il ne faut pas que j'arrête ou que je ralentisse. Je contracte mes fesses, mes jambes... enfin je sens venir mon plaisir et je le laisse venir me submerger. Un premier jet bien calé au fond de son vagin, puis un second et encore un autre, un autre. Lentement, je reprends mes mouvements pour décharger les derniers jets à chaque fois que je me replonge au fond d'elle. Je finis par m'écrouler sur elle sans force. Je l'embrasse, épuisé. Je reste en elle, collé contre elle. Je l'embrasse, mais elle ne répond pas à mon baiser. En effet ses yeux restent fermés. Elle aussi semble épuisée. Je la caresse ou plutôt je l'effleure, mais aucune réaction.
Mon plaisir est là tout proche. Ses jambes se sont tendues et ce sont ses mains qui sont sur mes fesses pour les pincer, les griffer. J'ai chaud, je transpire, mais je continue sur le même rythme, mon éjaculation est si proche, il ne faut pas que j'arrête ou que je ralentisse. Je contracte mes fesses, mes jambes... enfin je sens venir mon plaisir et je le laisse venir me submerger. Un premier jet bien calé au fond de son vagin, puis un second et encore un autre, un autre. Lentement, je reprends mes mouvements pour décharger les derniers jets à chaque fois que je me replonge au fond d'elle. Je finis par m'écrouler sur elle sans force. Je l'embrasse, épuisé. Je reste en elle, collé contre elle. Je l'embrasse, mais elle ne répond pas à mon baiser. En effet ses yeux restent fermés. Elle aussi semble épuisée. Je la caresse ou plutôt je l'effleure, mais aucune réaction.
Bientôt je sens mon pénis ramollir, alors je cherche la boîte de mouchoirs. Ça va, elle n'est pas loin, mais tendre le bras ne suffit pas, il faut que je me décolle d'elle. Je m'essuie puis j'essuie ce qui s'échappe d'elle et pour finir je dépose un bisou. Je laisse deux trois mouchoirs entre ses jambes pour le cas où. Elle n'a pas bougé un cil, elle doit s'être endormie. Je la recouvre de la couette et je vais à la douche, car je suis tout collant et puant de sueur.
Je reviens me glisser à côté d'elle. Je l'effleure tout en évitant les zones trop sensibles ou trop chatouilleuses. Du bout des doigts, je vais de l'extérieur de sa cuisse à son ventre pour arriver sous son sein et le contourner. Rien ne la réveille, je continue longtemps puis je finis par m'endormir contre elle.
Je me réveille dans la nuit, elle dort toujours, elle est sur le dos. Je la caresse des genoux à son pubis en continuant sur son sein, en faisant le tour du mamelon, en chatouillant le téton, jusqu'au lobe de son oreille, mais pas de réaction que je puisse ressentir dans le noir presque total, seulement ses tétons qui pointent. Je l'appelle à l'oreille dans un murmure, mais rien, pas un son pas un mouvement. Je continue mes douces caresses du bout des doigts et je finis par me rendormir.
...
Lentement, j'émerge de mon sommeil, une sensation bizarre, de mouillé entre les cuisses. Je cligne des yeux, les volets sont remontés, il commence à faire jour. Quelque chose me chatouille, ce sont les cheveux de Rosie sur ma cuisse. J'émerge doucement :
Lentement, j'émerge de mon sommeil, une sensation bizarre, de mouillé entre les cuisses. Je cligne des yeux, les volets sont remontés, il commence à faire jour. Quelque chose me chatouille, ce sont les cheveux de Rosie sur ma cuisse. J'émerge doucement :
— Humm ?
— Ah enfin réveillé monsieur marmotte ?
— Qu'est-ce que tu fais ?
— Ben tu vois bien, je te réveille.
— Le plus agréable des réveils. Avec des coups de langue sur mon gland.
— Il était déjà dur et dressé, je n'y suis pour rien.
— Un peu quand même.
— Bon, je peux ? Dans un quart d'heure, je suis partie. Sinon tu vas devoir attendre ce midi et ça serait dommage de te laisser seul dans cet état.
— Quoi ? Quelle heure est-il ?
— Presque 8h00 et à 8h30 je dois être à ma caisse.
— Ah enfin réveillé monsieur marmotte ?
— Qu'est-ce que tu fais ?
— Ben tu vois bien, je te réveille.
— Le plus agréable des réveils. Avec des coups de langue sur mon gland.
— Il était déjà dur et dressé, je n'y suis pour rien.
— Un peu quand même.
— Bon, je peux ? Dans un quart d'heure, je suis partie. Sinon tu vas devoir attendre ce midi et ça serait dommage de te laisser seul dans cet état.
— Quoi ? Quelle heure est-il ?
— Presque 8h00 et à 8h30 je dois être à ma caisse.
Elle me suce avidement en tenant ma verge dressée avec une main. Elle est torse nue en jean, ses seins frottent contre ma cuisse. Elle s'active vivement avec des coups de langue sur mon gland pendant que je caresse son dos, sa cuisse par-dessus le jean. J'essaie de résister un peu, mais je sens le plaisir monter très vite, je ne crois pas que je vais pouvoir contrôler très longtemps. Elle m'aspire, me lèche comme une sucette. Je finis par lui envoyer de longues saccades. Elle les recrache sur mon nombril puis en lèche un peu :
— Ah pas si mauvais finalement. Pas trop amer. Bon va te laver.
— Mais je n'aurais jamais le temps avant que tu partes.
— Pas de panique. Prends ton temps. Ton petit-déjeuner est sur la table avec mes clefs. Je finis à 12h30.
— Ce midi c'est chez moi, je te prépare le déjeuner et surtout un dessert.
— Humm, quoi comme dessert.
— Gourmande va !
— Bon je me rince la bouche, je finis de m'habiller et je file. Et toi à la douche.
— A vos ordres, mademoiselle.
— Mais je n'aurais jamais le temps avant que tu partes.
— Pas de panique. Prends ton temps. Ton petit-déjeuner est sur la table avec mes clefs. Je finis à 12h30.
— Ce midi c'est chez moi, je te prépare le déjeuner et surtout un dessert.
— Humm, quoi comme dessert.
— Gourmande va !
— Bon je me rince la bouche, je finis de m'habiller et je file. Et toi à la douche.
— A vos ordres, mademoiselle.
Alors que je suis sous la douche, elle me tend ses lèvres :
— Allez, je file. Un gros bisou ?
— Je vais te mouiller !
— Dépêche-toi de m'embrasser, je pars bosser.
— Je vais te mouiller !
— Dépêche-toi de m'embrasser, je pars bosser.
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