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✦ yannlakeu L'enfoutreur XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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L'enfoutreur — Chapitre 5 · Prise, surprise, méprise, reprise 1

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L'enfoutreur

Chapitre 5 · Prise, surprise, méprise, reprise 1

Tu veux bien sauter ma femme ? Signé Roger.
Comme d'habitude je repris contact. Rendez-vous fut fixé avec Roger, quinquagénaire pas vraiment sexy, courtaud, pas plus d'1,65 m visage rubicond, gros ventre mais ferme, poitrail large, crâne dégarni. A priori pas le genre à m'emballer.
— Tu comprends m'expliqua-t-il, ma libido, avec l'âge, s'est transformée, pour que je bande et je jouisse il faut que ma femme soit prise par un autre mec sous mes yeux ou qu'il y ait un peu de SM.
— Le SM, c'est pas trop mon truc.
— OK... Si déjà tu la prends...
— T'as une photo ?
— Non... non, ça f'sait partie du jeu... faut que tu découvres et elle aussi...
— Ben, non non désolé, ça va pas le faire.
— Bon attends, j'lui en demande une... mais sans la tête. Tu vas voir, ça vaut le coup... une vraie chaudasse.
Le temps d'attendre que la photo arrive et il m'expliqua le scénario, et je dois dire que c'est ce qui me convainquit.
Ils avaient une vaste propriété quelque part du côté de Chantilly et Compiègne ; avec une canardière. Une cabane en bois pour la chasse avec plate-forme faisant mirador serait le cadre de nos ébats. La femme, Solange, y serait attachée, face à l'échelle, poignets liés aux barreaux, totalement à ma disposition, en plein air. Je n'avais qu'à lui arracher sa robe et ses vêtements et dès qu'elle commencerait à bien gémir, il arriverait. Bien sûr son mari ne lui aurait donné aucune description de l'homme qui allait la prendre. Elle découvrirait mon énorme nœud à la dernière minute.
Je pourrai la prendre par tous les trous, en faire ce que je voudrai.
La photo arriva. Du même âge que son mari, la dame n'était pas de la première fraîcheur, plutôt replète, de gros seins lourds, des hanches larges annonçant un gros cul, pas une miss, mais une pose lascive assez intrigante, très provocante, franchement salope. Elle avait vraiment l'air de dire "remplissez-moi" et j'avoue n'avoir que très rarement rencontré une femme dont la pause évoque aussi explicitement le désir, pour ne pas dire l'impérieuse nécessité de s'accoupler avec le premier manche à couilles venu.
Après hésitation et devant la détresse du type qui m'implorait presque de l'aider à retrouver la vigueur nécessaire pour grimper sa femme, j'acceptai.
Je devais me présenter le dimanche, à 14 h 00 pétantes, à l'endroit dit et trouver l'épouse prête à succomber à mes assauts. Un bon coup dans l'oignon, l'érection du mari et au revoir m'sieur-dame !
Mais sur la route départementale étroite, deux conducteurs du dimanche s'étaient frôlés de trop près, emportant leurs rétroviseurs, et s'étaient arrêtés sur la chaussée pour s'engueuler comme des charretiers. J'eus envie de casser la gueule à ces deux crétins qui mirent un temps assez long avant que l'un de ces deux imbéciles ne range sa bagnole sur le côté pour libérer la voie et me permettre de passer...
Enervé par ce contretemps, craignant de ne pas être à l'heure, je ratai l'entrée de la propriété, dus faire demi-tour et, au final, j'arrivai avec sept à huit bonnes minutes de retard.
Je n'eus aucun mal à trouver la femme qui gueulait déjà. Il y avait de quoi.
Elle avait dans le cul un superbe jeune garçon qui la déboîtait vigoureusement. Un gros chien tournait autour en lâchant parfois quelques aboiements sourds.
Je trouvai le procédé cavalier. On n'avait jamais parlé d'un plan à trois et j'eus envie de repartir aussi sec, mais le jeune mec me faisait grave envie et j'appréciais sa façon de baiser sans retenue.
Il avait des dreadlocks décaties, une barbe blonde de trois jours qui ne cachait pas son air juvénile, mais un corps musclé naturellement, bronzé par le soleil d'été . Les fesses blanches galbées comme celles d'un kouros contrastaient avec le torse et les cuisses basanés et m'attiraient par leurs courbes parfaites.
Roger n'était pas encore là, il devait attendre mon entrée en scène. Excité par le môme, je sortis ma bite, crachai dans ma main et humectai mon gland en commençant à me poigner gentiment en attendant de prendre une décision... mais dès que l'excitation monte, les décisions s'imposent d'elles-mêmes.
J'en étais là de mes réflexions et attitudes quand la voix de Roger me fit sursauter.
— C'est quoi ce bordel ?
— Ah ! C'est toi... salut... excuse-moi j'ai pas encore eu le temps...
— C'est qui ce p'tit branleur qui saute ma femme ?
— J'sais pas, répondis-je tout en commençant à remettre ma bite dans le slip.
— Il est pas avec toi ? Tu l'as pas amené ?
— Ben non !
Alors Roger courut comme un fou vers le couple en plein plaisir en gueulant. Visiblement, il y avait de l'imprévu.
— Oh, Oh, Oh... qu'est-ce qu'il se passe là ?
Surpris et croyant sans doute son maître agressé, le chien bondit vers Roger avec la franche détermination d’en faire de la charpie, si l'on en jugeait par ses crocs apparents.
— Couché, le chien, couché !
La voix n'admettait pas de réplique. Remarquablement dressé par son jeune maître, le molosse stoppa net comme frappé par la foudre.
Le jeune mec s'était retiré de la chatte de la femme et se tenait les bras en l'air, comme s'il se rendait à des sommations de policiers armés. Sa queue, de fort belle taille et courbure, toute luisante, accusait une solide érection vers sa gauche.
— C'est pas ce que vous croyez, c'est pas ce que vous croyez, cria-t-il !
— Qu'est-ce tu fous là à sauter ma bourgeoise p'tit merdeux ? Fit Roger en modulant sa voix, impressionné qu'il était tout de même par le chien.
— La dame elle était attachée à l'échelle par son mari qu'elle m'a dit et alors j'l'ai détachée et elle m'a demandé de la baiser. Faut leur dire madame que c'est vrai hein ?
Solange qui ne m'avait jamais vu et qui s'était redressée demanda à son mari tout en me désignant :
— C’est qui lui ?
— Ben c'est l'enfoutreur, c'est lui qui devait te baiser !
— Ah bon, ben moi je croyais que c'était le jeune... remarque... il a pas l'air mal non plus celui-là !
— Trop aimable ! Répondis-je.
Le gamin, à moitié en panique et niquant pas qu'à moitié, n'avait l'air de rien comprendre alors qu'à l'évidence il y avait un quiproquo qu'il fallait éclaircir.
— Mais tu sors d'où toi, t'es qui ? Lui demanda le gros cocu.
— J'm'appelle Jérémie... Jérémie Latrickoven... j'suis belge.
— Qu'est-ce que tu fous là ?
— Ben mon père m'a foutu à la porte alors je traîne et comme j'ai plus beaucoup de fric, j'suis passé par la hier soir... et j'ai dormi dans votre cabane... et ce midi, j'suis allé acheter à manger avec les sous qui me restaient. Quand je suis revenu, la dame elle était attachée alors je lui ai demandé ce qu'il se passait et elle m'a demandé de la baiser avant que son cocu de mari revienne... elle a insisté je vous jure...
— Ben je croyais que c'était l'enfoutreur moi !
— Bon ben c'est pas grave... qu'est-ce qu'on fait, on continue ?
— C'est OK pour moi, répondis-je ayant une furieuse envie de serrer ma bite contre celle du gamin, décidément exquise, dans la chatte de la dame.
— Oh oui, oh oui, c'était bon, précisa cette dernière.
— Mais vous vous êtes qui ? Dit le gamin. Je comprends rien à c't' histoire moi !
— Lui, c'est mon mari et l'autre c'est un monsieur qui devait passer me sauter ce matin. Je t'ai prise pour lui.
Le gamin eut une expression qui semblait vouloir dire " ah d'accord... j'suis tombé dans un truc de dingue"
— Allez, remets-moi la bite au cul ! Dit la patronne.
Comme il hésitait un peu elle se mit à le sucer. Roger était en train de se foutre à poil.
— Quand il y en a pour un... dit la femme
— Ben oui, mais on n'avait pas prévu ça et j'ai pas de capotes...
— Si c'est pour moi que vous dites ça Monsieur, j'vais vous rassurer dit Jérémie. Y a tellement longtemps que je me suis pas servi de ma bite que la seule chose qu'elle aurait pu choper c'est des toiles d'araignées ; heureusement qu'il y a la veuve poignet. D'ailleurs j'ai jamais eu de problème...
J'aimais spontanément ce gamin. Ses grands yeux bleus, son beau visage juvénile et ses dents blanches son air franc un peu naïf, inspiraient la confiance. Je baissai mon slip.
— Oup là ! Elle est énorme, dit Solange qui se pencha pour sucer le morceau pendant que le petit belge continuait à lui limer les fesses.
— T'as quel âge gamin ? Dit Roger.
— Bientôt dix-neuf m'sieur.
— Et tu fais quoi dans la vie ?
— Ouvrier charpentier, chez mon père, enfin avant...
— Pourquoi il t'a foutu à la porte, si c'est pas indiscret.
— J'lai surpris au lit avec ma copine... alors on s'est battu...
— Et ta mère, elle a rien dit ?
— J'ai plus de mère...
— Ah désolé...
— Eh ! Concentrez-vous sur ma femme ! Interrompit Roger que notre conversation empêchait de bander.
Nous nous mîmes donc à l'ouvrage en installant la femelle à quatre pattes dans la cabane. Je la pénétrai d'un seul coup, sans préliminaires. Ma bite s'enfila jusqu'au fond arrachant un petit cri et un petit sursaut à Solange. La queue de Jérémie avait disparu dans la bouche avide de notre impatiente patiente et le gros rondin de Roger commença à s'allonger.
— Encule-la, encule-la merde, prends-moi cette salope à sec, supplia-t-il !
Je me mis donc en bouledogue pour saillir la grosse pute J'enfonçai mon dard. L'élasticité du fion me surprit. La garce devait avoir l'habitude de se prendre de sacrés gourdins de ce côté-là car le passage était aussi ouvert qu'un tournesol en plein soleil. De plus, elle mouillait du cul presque autant que de la chatte. Mon machin s'enfonça dedans sans rencontrer de résistance.
On va lui déboîter tous les trous à cette pute, on va la couvrir de foutre... On va lui pisser notre jus à la tronche à cette grosse truie. C'est tout ce qu'elle mérite. Tiens ! Fourrez-la-moi en 69.
Je m'allongeai donc sur le dos et la femme vint écarter ses grosses cuisses au-dessus de mon visage. Ses gros seins caressaient mon abdomen. Mes mains écartaient son cul pour que j'aille bien à la foune où j'introduisis ma langue. Le petit Belge se mit en ordre de bataille et enfonça son gros vit dans le fion. Ses couilles venaient me chatouiller le nez. Sa dernière douche ne datait pas d'hier. Il sentait fort l'homme. Le tout, mélangé aux propres odeurs de la femme, formait un cocktail détonnant de fragrances de baise, très agréable pour mon odorat sensible et friand de ce genre de parfum. La meuf me bouffait la queue aussi vigoureusement que possible, ne s'interrompant que pour saisir le manche de son mari à genoux à côté.
— Allez Jérémie, on change.
Les couilles velues de Roger succédèrent donc à celles de Jérémie au-dessus de mon visage. Elles n'exerçaient pas pour moi un semblable attrait.
— Alors gamin, comment tu la trouves ma femme ? T'en as déjà niqué de la grosse pute comme ça ?
— Non M'sieur.
— T'aimes ?
— Oui, bien sûr.
— Y a longtemps que tu t'étais pas fait les niveaux ?
— Comment ça ?
— Te vider les couilles, y a longtemps ?
— Ben à part tout seul...
— C'est mieux que la branlette ça hein ?
— T'avais d'jà baisé en groupe ?
— Rien qu'une fois...
— Qui ?
— Une cliente sur un chantier avec un employé, pendant que son mari était parti.
— C'est bon ça... allez on change... fous-toi à quatre pattes chienne et tends bien ton cul.
Nous la prîmes donc successivement, lui déchapant la chatte ou le cul à notre envie, ou passant de l'un à l'autre, pendant qu'un gars devant se faisait sucer la queue.
A suivre.
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