Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Souvenirs d'un queutard — Chapitre 5 · BIRGITT
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Souvenirs d'un queutard
Chapitre 5 · BIRGITT
Birgitt, en français Brigitte, était une fille superbe, d'origine scandinave, grande, blonde comme les blés, cheveux longs, parlant très bien le français. La seule vraie blonde que j'ai connue.
J'ai fait sa connaissance par hasard. Elle n’habitait pas loin de mon lieu de travail et un soir en sortant alors qu'elle avait un petit problème, je me proposais de lui rendre service, ce qu'elle accepta volontiers.
Nous avons fait un peu plus connaissance chez elle, dans son studio qu'elle avait bien aménagé vu qu'elle travaillait dans la décoration.
J'ai assez vite deviné qu'elle faisait un peu de déprime, mariée à un homme plus âgé qu'elle qui venait de la larguer. Je n’ai pas compris comment un homme pouvait larguer une femme comme elle, superbe physiquement, et au tempérament doux et aimant.
De toutes celles que j'ai connues, en y pensant aujourd'hui, si j'avais à choisir une femme pour épouse et avoir des enfants très vite, c'est elle que je choisirai.
Nous étions assis sur son canapé à siroter je ne sais plus quoi, mes yeux plus attirés par ses cuisses largement découvertes par sa minijupe que par autre chose. Je pense qu'elle avait juste envie de parler, mais j'avoue que j'ai profité de la situation.
Sur son petit canapé deux places nous étions un peu l'un contre l'autre, elle ne s'est pas écartée, et " innocemment " j'ai posé ma main sur sa cuisse, et la caressait en remontant lentement vers son entrejambe. Birgitt, tête appuyée au dossier avait fermé les yeux et me laissait faire. J'étais arrivé à sa petite culotte et glissais un doigt sous l'élastique vers son sillon. Elle me facilita la manœuvre en écartant un peu plus ses cuisses bien fermes et m'offrait sa vulve pleine de jus. Sa culotte était toute mouillée ; je passais ma main au-dessus de la ceinture et enveloppais sa motte de ma paume. Elle n'avait pratiquement pas de toison. Dans sa chambre, allongée en travers de son lit, je lui retirai sa petite culotte et sa minijupe. C'était une vraie blonde. Elle me laissa déboutonner son chemisier et retirer son soutif, je découvrais un corps superbe, deux seins bien ronds avec de petites auréoles et tétons bien roses.
Je me suis vite mis à poil, j'avais une trique pas possible. Birgitt soupirait sous mes caresses, je lui suçais le bout des seins tout en la doigtant. Je ne tenais plus, passant une jambe puis l'autre entre ses cuisses je remontais queue tendue dans son cratère d'amour prêt à l'enfiler. Ma queue dans sa vulve, je faisais glisser mon gland de l'entrée de son vagin jusqu'à son clito plusieurs fois de suite. Elle était de plus en plus offerte les jambes repliées contre mes flans. Le moment était venu, je n'avais qu'une envie : sentir son fourreau envelopper ma tige et qu'elle jouisse assez vite car je na tiendrai pas longtemps. Le gland dilaté dans sa corolle, d'un coup de rein je m'enfonçais dans son vagin quand une douleur, comme une brûlure stoppa pratiquement ma pénétration. Je n'ai pas compris sur le moment ce qui m'arrivait et continuais malgré tout de lents va-et-vient sans m'enfoncer plus avant dans son ventre. Birgitt qui devait être en retard d'affection a joui très vite, ce qui me permit de me soulager les boules de quelques bonnes giclées de semence.
Sous le gland je ressentais toujours cette espèce de brûlure. Faisant bonne mine et ne disant rien je me suis retiré lentement de son ventre.
En rentrant chez moi sur le trajet je ressentais toujours cette brûlure. Très vite j'ai filé à la salle de bain pour voir ce que j'avais ; sous le gland, juste après le frein la fine peau était fissurée sur presque 1 cm. Je vous dis pas l'effet du savon sur ma queue. Bien rincé je remettais mon prépuce en place histoire de mettre mon gland à l'abri.
Résultat pas très hygiénique, mais pendant une semaine je ne me suis pas lavé la queue, ni baisé.
Remis de cette déchirure j'ai revu Birgitt, pour la baiser j'ai fait attention, même en étant super excitée elle restait étroite et par là je n'arrivais pas à tenir longtemps.
Je n'ai jamais connu une femme au vagin aussi étroit et aussi peu profond, arrivant tout juste à lui mettre les trois quarts des 16 cm de mon sexe en érection, lui faisant parfois mal en butant contre l'entrée de son utérus.
Entre Birgitt et moi cela dura trois mois environ, elle trouva un meilleur boulot ailleurs et cela mit fin à notre relation.
Je garde d'elle le souvenir d'une femme superbe physiquement, tendre et aimante.
J'ai fait sa connaissance par hasard. Elle n’habitait pas loin de mon lieu de travail et un soir en sortant alors qu'elle avait un petit problème, je me proposais de lui rendre service, ce qu'elle accepta volontiers.
Nous avons fait un peu plus connaissance chez elle, dans son studio qu'elle avait bien aménagé vu qu'elle travaillait dans la décoration.
J'ai assez vite deviné qu'elle faisait un peu de déprime, mariée à un homme plus âgé qu'elle qui venait de la larguer. Je n’ai pas compris comment un homme pouvait larguer une femme comme elle, superbe physiquement, et au tempérament doux et aimant.
De toutes celles que j'ai connues, en y pensant aujourd'hui, si j'avais à choisir une femme pour épouse et avoir des enfants très vite, c'est elle que je choisirai.
Nous étions assis sur son canapé à siroter je ne sais plus quoi, mes yeux plus attirés par ses cuisses largement découvertes par sa minijupe que par autre chose. Je pense qu'elle avait juste envie de parler, mais j'avoue que j'ai profité de la situation.
Sur son petit canapé deux places nous étions un peu l'un contre l'autre, elle ne s'est pas écartée, et " innocemment " j'ai posé ma main sur sa cuisse, et la caressait en remontant lentement vers son entrejambe. Birgitt, tête appuyée au dossier avait fermé les yeux et me laissait faire. J'étais arrivé à sa petite culotte et glissais un doigt sous l'élastique vers son sillon. Elle me facilita la manœuvre en écartant un peu plus ses cuisses bien fermes et m'offrait sa vulve pleine de jus. Sa culotte était toute mouillée ; je passais ma main au-dessus de la ceinture et enveloppais sa motte de ma paume. Elle n'avait pratiquement pas de toison. Dans sa chambre, allongée en travers de son lit, je lui retirai sa petite culotte et sa minijupe. C'était une vraie blonde. Elle me laissa déboutonner son chemisier et retirer son soutif, je découvrais un corps superbe, deux seins bien ronds avec de petites auréoles et tétons bien roses.
Je me suis vite mis à poil, j'avais une trique pas possible. Birgitt soupirait sous mes caresses, je lui suçais le bout des seins tout en la doigtant. Je ne tenais plus, passant une jambe puis l'autre entre ses cuisses je remontais queue tendue dans son cratère d'amour prêt à l'enfiler. Ma queue dans sa vulve, je faisais glisser mon gland de l'entrée de son vagin jusqu'à son clito plusieurs fois de suite. Elle était de plus en plus offerte les jambes repliées contre mes flans. Le moment était venu, je n'avais qu'une envie : sentir son fourreau envelopper ma tige et qu'elle jouisse assez vite car je na tiendrai pas longtemps. Le gland dilaté dans sa corolle, d'un coup de rein je m'enfonçais dans son vagin quand une douleur, comme une brûlure stoppa pratiquement ma pénétration. Je n'ai pas compris sur le moment ce qui m'arrivait et continuais malgré tout de lents va-et-vient sans m'enfoncer plus avant dans son ventre. Birgitt qui devait être en retard d'affection a joui très vite, ce qui me permit de me soulager les boules de quelques bonnes giclées de semence.
Sous le gland je ressentais toujours cette espèce de brûlure. Faisant bonne mine et ne disant rien je me suis retiré lentement de son ventre.
En rentrant chez moi sur le trajet je ressentais toujours cette brûlure. Très vite j'ai filé à la salle de bain pour voir ce que j'avais ; sous le gland, juste après le frein la fine peau était fissurée sur presque 1 cm. Je vous dis pas l'effet du savon sur ma queue. Bien rincé je remettais mon prépuce en place histoire de mettre mon gland à l'abri.
Résultat pas très hygiénique, mais pendant une semaine je ne me suis pas lavé la queue, ni baisé.
Remis de cette déchirure j'ai revu Birgitt, pour la baiser j'ai fait attention, même en étant super excitée elle restait étroite et par là je n'arrivais pas à tenir longtemps.
Je n'ai jamais connu une femme au vagin aussi étroit et aussi peu profond, arrivant tout juste à lui mettre les trois quarts des 16 cm de mon sexe en érection, lui faisant parfois mal en butant contre l'entrée de son utérus.
Entre Birgitt et moi cela dura trois mois environ, elle trouva un meilleur boulot ailleurs et cela mit fin à notre relation.
Je garde d'elle le souvenir d'une femme superbe physiquement, tendre et aimante.
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