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Couverture de Atterrissage caliente à Fuerteventura, par Nostagique44
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Atterrissage caliente à Fuerteventura — Chapitre 4 · Escale très technique à Hambourg

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Atterrissage caliente à Fuerteventura

Chapitre 4 · Escale très technique à Hambourg

Résumé des épisodes précédents :
Je me nomme Adam (mon prénom a été modifié pour des raisons que vous comprendrez).
Âgé de 45 ans, je suis divorcé et travaille comme commandant de bord pour une compagnie charter allemande, filiale de la Lufthansa. Nous venons d’atterrir sur l’île de Fuerteventura, la plus orientale des l’archipel des Canaries. L’équipage est réparti dans deux hôtels car celui qui m’est affecté n’a pas suffisamment de place pour accueillir les 7 membres de la
crew (moi y compris). Je suis logé dans un hôtel touristique****, dans un bungalow avec vue sur la piscine.

Alors que je me douche, Victoria, une femme de chambre, me surprend nu dans la salle de bain. Certaine partie de mon anatomie la laissant sans voix, elle décide de m’essayer. Alors que, rassasiée, elle a quitté mon appartement, je fais la connaissance d’Eva, copilote d’une compagnie charter française ; elle se trouve elle aussi en phase de repos. Nous sympathisons et, joignant l’utile à l’agréable, nous passons une nuit torride ensemble.

Le lendemain matin, au réveil, je me retrouve seul dans mon lit avec une lettre sur l’oreiller. Sur le coup de midi, Victoria (la femme de chambre de l’hôtel) me rejoint, et après nous être copieusement envoyés en l’air, elle apprend l’existence d’Eva ; jalouse, elle me fait la grande scène de l’acte IV et m’insultant copieusement comme savent si bien le faire nos amis ibériques.

On termine le chapitre précédent dans l’avion qui vient de décoller de Fuerteventura pour Hambourg.
_____________________
Après cinq heures de vol sans histoire, nous étions enfin arrivés à Hambourg sous une pluie battante, comme il est de coutume en plein mois d’octobre dans le Nord de l’Allemagne. La situation météorologique (pluie, vent et température) nous faisait regretter le soleil des Canaries.
J’avais posé l’oiseau précautionneusement car la pluie avait rendu la piste glissante : pour un avion chargé, l’aquaplaning est aussi dangereux que pour les véhicules terrestres… sinon plus ! Vous êtes tranquillement aligné sur l’axe de la piste ; vos roues touchent le béton et vous partez en crabe, arrachant toutes les balises lumineuses qui longent la piste. Vous vous cramponnez à la « bête à cornes », vous essayez de corriger la trajectoire avec les palonniers tout en actionnant la « reverse » et les freins différentiels… et vous soufflez un grand coup de soulagement lorsque le mastodonte s’est immobilisé sur la piste, ou sur l’herbe si vous avez fait une sortie de piste latérale.
Dans la cabine passagers, les applaudissements vous remercient pour votre dextérité car pour un pilote de ligne, les vies humaines n’ont pas de prix par rapport aux 70 millions d’euros que vaut un avion de ligne tel que le Boeing 737-400.
C’était mon dernier vol sur le « Stadt Kassel ». L’équipage allait partir en vacances et moi retourner à l’École de la Lufthansa pour me familiariser, d’abord sur simulateur puis sur appareil réel, avec le Boeing 737-800. Je savais que à la prochaine rotation je prendrais le commandement d’un avion plus moderne, plus sûr, et pouvant transporter 50 pax (passagers) de plus.
C’était surtout la diminution des coûts d’exploitation qui avait motivé la compagnie à moderniser sa flotte Boeing, sans parler des pressions de l’Oncle Sam, en plus de l’augmentation du nombre de passagers transportés et du fait qu’il était beaucoup moins gourmand en pétrole, critère le plus important pour la compagnie, dont le but était de faire du fric, et faire toujours plus de fric !
L’équipage s’était séparé après une dernière bise traditionnelle sur les deux joues. Ses membres savaient qu’à leur retour des vacances, les stagiaires allaient être intégrées dans d’autres crews ; les « anciennes » et Erwin (le copilote) resteraient avec moi.
— Quand commences-tu ta formation ? me demanda Ingrid, la chef de cabine.
— Dans huit jours, au centre à Francfort-sur-le-Main. Et toi ?
Elle aussi devait faire une formation de management car l’avion étant plus grand, elle aurait à gérer deux PNC de plus (Personnel Navigant Commercial, plus connu sous le nom d’hôtesses et de stewards).
— La semaine prochaine, à Francfort aussi. On se croisera sûrement !
— On pourrait peut-être dîner ensemble un de ces soirs… proposai-je.
— Pourquoi pas ? Une excellente idée ! Tu as mon portable ; tu m’appelles et on programmera cela.
— Impeccable ! Au fait, tu rentres chez toi comment ?
— Taxi.
— Tu veux que je te dépose ? Tu loges où ?
— Altona.
— Alors pas de problème, j’ai mon appart’ à côté du circuit.
— On est donc voisins.
— Alors, je te dépose ou pas ?
— Volontiers ! Merci.
Nous nous dirigeâmes tous deux vers le parking du personnel, en sous-sol, ou j’avais garé ma Citroën. La XM nous attendait sagement là où je l’avais laissée trois jours plus tôt. Ingrid déposa sa mallette à côté des miennes dans coffre et vint s’asseoir à ma droite. J’engageai mon véhicule sur la quatre voies qui conduit au port de la ville hanséatique.
La circulation était d’une densité effroyable. Le brouillard s’était levé, et malgré les essuie-glaces à la vitesse maximale il ne fallait pas que je me laisse distraire par quoi que ce soit… même par ma passagère qui avait ouvert les quatre boutons de son manteau de pluie bleu marine et dont la jupe avait remonté au-dessus de ses genoux. Elle avait replié ses jolies jambes en un mouvement gracieux et avait incliné ses genoux du côté de la console centrale. La lumière extérieure se reflétait de temps à autre sur le brillant de son collant. Le tableau me plaisait énormément.
Nous arrivions dans la vieille ville d’Altona (pour ceux qui connaissent, l’Alt Stadt), presque vide par ce temps à ne pas mettre un chien dehors ; pas même pas un hareng… et pas même une des morues qui normalement faisaient les cent pas sur le trottoir dans ce quartier réputé pour les rencontres vénales.
— Tu prends au feu à droite, me dit ma passagère.
Je m’exécutai et pris la longue ligne droite d’une avenue bordée de platanes occultant les maisons cossues et les villas de conception assez moderne ; ce n’était pas un quartier de banlieue ouvrière, loin de là ! En qualité de chef de cabine, Ingrid avait le statut de cadre dans notre compagnie, et son mari, comme commandant de bord, gagnait encore mieux sa vie qu’elle. Financièrement, je ne crois pas qu’ils avaient à se plaindre.
— Arrête-toi devant la maison blanche, ici à ta droite, au 42.
Je me garai le long du trottoir et descendis de la voiture. De l’intérieur j’avais actionné l’ouverture automatique de la malle arrière. J’ouvris la portière de ma passagère et lui tendis la main pour l’aider à mettre pied à terre. Je savais que les femmes apprécient cette aide car la XM Pallas est assez basse de caisse. Lorsqu’elle fut sortie je lui passai sa mallette et m’approchai d’elle pour lui dire au revoir d’un baiser sur la joue, comme à l’accoutumée dans la crew, mais avant que ma tête se rapproche de la sienne, elle me demanda :
— Tu veux entrer ? Je t’offre un café.
— C’est gentil, mais je ne vais pas m’attarder.
— Tu as quelqu’un qui t’attend ? me demanda ma passagère avec un sourire.
— Non, personne, mais je ne veux pas vous déranger. Ton mari et toi devez avoir hâte d’être seuls…
— Ça, par contre, c’est autre chose ! Ce soir, Karl est à Djerba et il ne rentrera que demain soir. Alors n’aie aucun remords : tu ne risques pas de nous déranger.
Ingrid sortit un boîtier de son sac à main et ouvrit la porte d’entrée donnant sur un vestibule lambrissé. Les appliques s’étaient allumées d’elles-mêmes.
— Donne-toi la peine, et sois le bienvenu dans notre modeste demeure…
Modeste ? Elle ne manquait pas d’humour !
— Passe-moi ton manteau ; je vais le mettre sur un cintre afin qu’il sèche.
Je lui passai mon vêtement et restai avec ma veste sur le dos.
— Passe-moi ta veste en même temps, ça m’évitera de courir.
Décidément, elle pensait à tout, comme l’excellente chef de cabine qu’elle était. J’enlevai ma veste qu’elle alla ranger dans une autre pièce. Mon pardessus et ma veste d’uniforme sur le pli du bras, elle se dirigea vers le salon dont elle alluma la cheminée artificielle à l’aide de sa télécommande.
— Entre, mets-toi à l’aise et assieds-toi. Je reviens tout de suite.
Je ne disais pas un mot ; j’observais et appréciais. Au centre de la pièce une robuste table de chêne massif. Sur le plateau en bois ciré trônait une magnifique orchidée de couleur parme. Sur l’un des côtés de la pièce, un profond canapé trois places de cuir fauve, en face d’une table basse supportant quelques revues aéronautiques. Devant tout cela, une TV à écran extra-large permettant d’être regardée la télé dans un confort appréciable à deux, et même trois personnes.
Je décidai de prendre place dans ce canapé.
Ingrid était toujours revêtue de son uniforme : chemisier bleu cobalt à la poitrine bien remplie dont les deux premiers boutons étaient dégrafés, petit foulard de soie aux couleurs de la compagnie lui cernant le cou juste sous ses cheveux qu’elle portait coiffés en chignon. Sa jupe bleu marine (fendue derrière juste comme il faut…) arrivait une main au-dessus de ses beaux genoux. C’était une très belle femme (selon mes critères personnels, bien entendu) qui savait mettre son physique en valeur. Durant le vol de retour, j’avais eu l’impression qu’elle m’allumait, mais sans en être certain.
Elle n’avait pas eu le temps d’ôter ses escarpins noirs à talons aiguilles ; et dire qu’elle avait dû endurer cette torture durant cinq longues heures avec interdiction de se déchausser… Elle avait beaucoup de mérite !
— Tu ne bois pas d’alcool, autant que je me souvienne…
— Jamais au travail ou en escale. Mais une fois débarqué, je ne dis pas non… en restant dans le domaine du raisonnable.
— Un petit cognac de 12 ans d’âge… un Prince Hubert de Polignac. Ça te dit ?
— Et comment ! Mais à condition que tu m’accompagnes.
— Mais j’y compte bien !
Elle ouvrit la porte du meuble de living de la même facture que la table, en sortit une bouteille ainsi que deux verres à cognac bas sur pattes, au ventre rebondi comme un chanoine. Elle les remplit à moitié et se campa debout devant moi, m’en tendant un en disant :
— À la nôtre ! Zum Wohll !
— À la nôtre ! Pros’t ! Tu ne t’assois pas ? Tu comptes me servir de cierge ? demandai-je en plaisantant.
— Laisse-moi le temps de me changer et je viens te rejoindre ; j’en ai marre de cet uniforme. Cela fait trois jours que je le porte sur la peau.
Ingrid avait quitté la pièce et disparu dans le vestibule.
Ce n’était plus la femme que je côtoyais à bord, inabordable, froide. Au contraire, chez elle, elle me paraissait être dans son milieu, là où elle tenait les rênes, les commandes ; une femme sûre d’elle, consciente de son charme et sachant en jouer… comme dans l’avion avec certains passagers quelquefois grognons.
Au bout de quelques minutes elle reparut vêtue d’un tee-shirt blanc qui la moulait comme une seconde peau. Je m’aperçus qu’elle ne portait pas de soutien-gorge car ses tétons dessinaient en 3D deux protubérances qui paraissaient vouloir crever le tissu. Elle avait échangé sa jupe de travail pour une minijupe d’une étoffe légère, et sans doute avait-elle aussi libéré ses belles jambes du carcan de son collant fumé.
— C’est quoi, ce regard ? me demanda-t-elle avec un sourire assez coquin. On dirait que tu as vu une extraterrestre !
— Tu as raison : à une extraterrestre comme celle-là, je t’assure que je me rends sans faire de résistance !
— Arrête ton charme, ça ne prend pas… N’oublie pas que nous travaillons ensemble et que je te connais.
— Tu crois me connaître... Allez, vantarde, dis-moi ce que tu connais de moi. Allez, vas-y !
— Tu veux tout savoir ? Vraiment tout ? Bien, tu l’auras voulu ! Tu es un type charmant, galant. Tu es conscient de ton charme de quadragénaire aux tempes grisonnantes. Tu connais l’effet que tu fais aux femmes et tu sais en jouer. Je continue ?
— Vas-y, tu m’intéresses…
— Je connais beaucoup de filles de l’équipe qui fantasment sur toi, qui aimeraient… enfin, tu m’as compris.
— Pas exactement. Développe, s’il te plaît.
— Qui aimeraient bien se réveiller au petit matin dans ton lit et partager ton petit déjeuner…
Tout en parlant, elle s’était approchée du divan et s’était assise. Elle avait pris place à ma gauche, se tournant vers moi aux trois-quarts. Elle avait replié ses longues jambes sous elle, ne montrant que ses genoux et la naissance de ses cuisses. Elle me regardait, les paupières encore maquillées à demi fermées, comme une chatte guettant sa proie. Elle tenait son verre de cognac de sa main droite. Elle continua :
— Crois-moi, j’en connais certaines qui ont été très déçues de te voir avec ta charmante compatriote, hier soir dans la zone commerciale à Caleta de Fuste.
— Et moi j’en connais une qui est vite partie, laissant les autres avec Erwin ; aurait-elle été déçue elle aussi ?
— Ah, parce que tu as remarqué ça, toi ?
— Bien entendu !
— Car en plus de tout ce que je connais de toi, je te découvre très observateur et analyste… dit-elle en posant son verre sur la table basse. Ouh ! L’alcool me fait effet, je crois…
— L’alcool ? Tu y as seulement trempé les lèvres ! Vas-y, continue, toi qui me connais si bien…
— Par exemple, dans le cockpit, chaque fois que je vous apporte les boissons à Erwin et à toi, tu en profites pour me frôler le sein soit avec ta joue, soit avec ta tête ; et puis tout à l’heure, lorsque tu es venu à l’office, tu as posé ta main sur mon épaule et j’ai senti ton ventre contre ma hanche…
— Ah bon ? fis-je d’un air surpris. Tu n’as pas aimé ?
— Là n’est pas la question : je suis une femme mariée, et je ne me donne pas en spectacle…surtout devant des subordonnées.
— Oui, en effet… Par contre, une femme mariée qui tendait la perche en public en disant que cela ne l’empêchait pas de faire ce qu’elle voulait…
— Toi… En ta présence, on ne peut rien dire ! Tu retiens tout !
— Et toi, tu as l’air d’aimer les jeux dangereux avec ce mec qui retient tout… lui répondis-je en approchant ma tête de la sienne.
Elle avait fermé les yeux et entrouvert la bouche, attendant le baiser qui n’allait pas tarder à arriver.
Lorsque mes lèvres se posèrent sur les siennes, sa bouche s’ouvrit juste suffisamment pour laisser passer ma langue. La sienne vint rejoindre la mienne, curieuse, sensuelle, passionnée dans un baiser fougueux. Je sentis tout son corps se rapprocher du mien. Sa main vint se poser sur ma nuque pour me caresser les cheveux.
Cette bouche sur laquelle j’avais fantasmé était mienne ! Ma langue l’avait pénétrée et caressait la sienne qui ne restait pas immobile. Elle cherchait à visiter, comme toute femme curieuse – sinon elle ne serait pas une femme – ma cavité buccale : le devant de mes dents, la structure de mon palais, ma bouche tout entière. Je sentais ses doigts dans mes cheveux qui me caressaient. J’avais passé mon bras gauche derrière son dos pour l’attirer à moi contre ma poitrine. Elle était souple comme une liane.
Elle se laissait non seulement faire mais encore participait au rapprochement de nos deux corps.
Elle était douce, chaude, tendre et sensuelle. Jamais à bord je ne me serais un seul instant douté que cette femme, cette chef de cabine si froide et distante pouvait se transformer en cette femme : La Femme ; elle avait bien caché son jeu durant deux années !
Tout en continuant notre premier baiser, de sa main libre elle essaya de dénouer ma cravate, ce qui n’était pas chose facile. Ma main droite caressait son dos par-dessus son tee-shirt, me confirmant qu’elle ne portait pas de soutien-gorge. Elle descendit jusqu’à la taille, jusqu’à la ceinture de la jupe pour passer sous ce tee-shirt. Elle avait la peau douce et chaude. Au contact de ma main, je la sentis frissonner… Elle interrompit notre bouche-à-bouche, et de ses deux mains elle réussit, en me regardant dans les yeux, à se débarrasser de cette cravate qui semblait la gêner. Elle posa un baiser chaste sur mes lèvres pendant que ses doigts agiles aux ongles mi-longs peints de couleur orange (comme son rouge à lèvres) s’attaquaient aux boutons de ma chemise.
Étant donné qu’elle avait entamé les hostilités, j’organisai ma contre-attaque. Ma main étant remontée dans son dos sous son vêtement, je l’attirai encore plus à moi, l’encerclant de mon bras tout en passant ma main sous son aisselle pour venir effleurer l’un de ses seins qui n’attendait que cela. Tentant une approche, de mes deux mains je soulevai le vêtement afin de libérer ces deux bombes. Ils étaient sublimes, ronds, fermes, à la peau fine et douce, chauds. Mes deux mains s’en saisirent en même temps que j’approchais ma bouche de l’un de ces bourgeons que je caressai du bout de ma langue, l’emprisonnant entre mes lèvres gourmandes, et sans m’en rendre compte je me mis à le mordiller jusqu’à que sa propriétaire me dise :
— Attends ! Ce n’est plus du jeu… Moi, je suis pour l’égalité. On n’est plus dans l’avion, là…
Sur ces mots elle venait de dégrafer mon dernier bouton de chemise, qu’elle avait même sortie de mon pantalon. Je lui facilitai la manœuvre en déboutonnant les poignets. Lorsqu’elle m’eut débarrassé de ce vêtement qui semblait tant la gêner, je terminai d’enlever son tee-shirt en le faisant passer par-dessus sa tête. Elle leva ses bras pour me faciliter la tâche et en profita pour passer ses deux mains derrière son chignon afin de libérer ses longs cheveux châtain clair, presque blonds, qui tombèrent en cascade sur ses épaules dénudées.
Je continuais à m’occuper de ses seins, à me régaler. Je suçais un mamelon pendant que de la main libre je caressais l’autre tout en faisant durcir le téton qui, en définitive, n’avait pas besoin de mes caresses pour être dur, juste à point pour être dégusté, croqué.
Ingrid avait les yeux fermés et sa respiration était devenue un peu plus profonde, plus rapide, plus bruyante. Elle paraissait apprécier ma torture buccale. Ses mains n’étaient pas inactives. L’une était dans mes cheveux au niveau de la nuque et l’autre me caressait le dos, descendant de plus en plus jusqu’à arriver à passer ses longs doigts sous ma ceinture. Était-ce une invite ? Une manière de me dire « Vas-y, fais comme moi, descends plus bas… » ? Je l’attirai à moi et me laissai tomber de dos sur le divan, l’entraînant avec moi.
À présent nous étions allongés tous les deux, elle sur moi. En m’allongeant j’avais automatiquement écarté un peu mes jambes. Dans cette position, elle cala une de ses jambes entre les miennes, emprisonnant ainsi ma jambe gauche entre ses cuisses et collant son ventre contre le mien. Je sentais ses seins nus s’écraser sur mon torse nu. Ses lèvres emprisonnèrent les miennes dans un nouveau baiser passionné et sensuel impossible à décrire car ce serait trop en dessous de la vérité.
De ses deux mains de part et d’autre de ma tête, elle me maintenait à sa merci, m’empêchant de bouger. Elle quitta ma bouche pour baiser mes paupières et le lobe de mes oreilles, où elle infiltra la pointe de sa langue dans ses méandres. Quant à moi, dans ma position je ne pouvais pas faire grand-chose, si ce n’est poser mes deux mains sur ses fesses rebondies. Elles n’étaient pas énormes, juste comme il fallait, musclées sans une once de cellulite. À travers la fine étoffe de sa jupe, je ne sentis pas sous mes doigts le relief d’une culotte ou le cordon d’un string ; on aurait dit que ma charmante chef de cabine, Miss Glaçon, avait tout prévu… Et moi, le tombeur de ces dames, j’étais tombé dans une belle embuscade… Enfin, je n’allais sûrement pas m’en plaindre, bien au contraire ! C’est donc avec grand plaisir que j’allais me laisser chasser et terrasser par cette belle amazone. J’allais enfin pouvoir réaliser mon fantasme : sauter ma chef de cabine !
Mes mains descendirent, passèrent sous la jupe et remontèrent en lui caressant l’arrière des cuisses puis l’intérieur, là où la peau est si douce, si sensible… Elle écarta un peu les jambes pour laisser plus de liberté à ma main inquisitrice, pour me faire savoir qu’elle était d’accord, qu’elle le voulait bien, que ça rentrait dans ses plans et que je pouvais continuer mon chemin. Mes mains rencontrèrent la naissance d’une fesse, en suivirent le pli jusqu’à ce que l’un de mes doigts rencontre la raie de son postérieur. Je descendis un peu plus bas, et lorsqu’elle sentit mon doigt arriver aux grandes lèvres de son abricot trempé, « gueuné » comme on dit en Bretagne, elle appuya la tête sur mon épaule, posa sa main sur l’un de mes seins et me dit :
— Humm… que c’est bon ! Enfin ! On y est…
« On y est ? » que voulait-elle dire ?
— Que c’est bon d’être dans tes bras, mein Kommandant ! Ça fait deux ans que j’attends ce moment…
— Comment ça, deux ans ? Et c’est seulement maintenant que tu me le fais savoir ?
— Eh bien oui. Tu m’as plu dès que j’ai posé mes yeux sur toi. Combien de fois ai-je eu envie de te masser les épaules pendant que tu te reposais sur ton siège, de déposer un baiser sur tes tempes grisonnantes ? Mais nous n’étions pas seuls : il y avait Erwin, et avec le copilote – plus commère que lui tu meurs – tout l’équipage aurait su que je massais les épaules et la nuque du commandant… et toute la compagnie aussi par la même occasion car, ne te fais pas d’illusions, à bord, si on peut se faire une vacherie entre femmes, se piquer mutuellement son mec, on ne s’encombre pas de préjugés. Donc, pour ne pas nuire à Karl, mon mari qui venait de passer commandant sur triple seven (Boeing 777), je ne voulais pas que notre vie privée soit étalée sur les pistes, je jouais les glaçons.
— Mais… je ne comprends plus ! On m’avait dit que tu venais juste de te marier, donc j’ai pris ta réserve pour une fidélité à toute épreuve de jeune mariée amoureuse.
— Oui, on venait juste de se marier lorsque je vous ai rejoints, c’est tout à fait exact. Je devais jouer le rôle de la jeune mariée amoureuse ; mais ce que personne ne savait, et que je n’ai dit à personne non plus, c’est que cela faisait 6 ans qu’avec Karl nous vivions en couple, et que mon cher mari est gay ; enfin, bisexuel : il croque la carotte et la moule ! Un soir après 5 années de cachotteries et de mensonges, juste 6 mois avant que nous nous mariions, il m’a avoué qu’il était bisexuel et qu’il était tombé fou amoureux de son copilote. Il y avait déjà un certain temps qu’il ne me touchait plus ; j’avais mis cela sur un excès de stress, de fatigue qui aurait pu jouer des sacrés tours sur sa libido. Au début que nous nous étions mis en couple, nous avions acheté notre maison ensemble ainsi que la petite maison que nous avons à Playa de las Americas, au sud de Tenerife. En nous séparant, nous savions tous deux que nous avions trop à perdre financièrement ; donc on a passé un accord. On s’est mariés sous contrat. On joue la comédie du parfait couple de jeunes mariés alors qu’en réalité nous faisons chambre à part. On se partage les frais d’entretien, mais on vit notre vie chacun de notre côté comme on en a envie, à condition toutefois que cela ne porte pas préjudice à l’autre.
— Là, Ingrid, tu me laisses sur le cul…
Elle avait quitté sa position allongée sur moi pour venir à ma gauche, le dos appuyé contre le dossier du canapé et sa tête sur ma poitrine, dans l’écrin de ses cheveux. Ma main droite avait abandonné son sein et s’était posée en dessous de lui, juste à la naissance de son galbe. Je lui caressais le ventre avec des gestes circulaires légers, doux et sensuels. Je voyais sur sa peau naître la chair de poule. Elle incrustait sa tête dans l’espace situé entre mon cou et mon épaule et avait posé sa main gauche sur ma cuisse.
— Il y a longtemps que je n‘ai pas été si bien, Adam… J’y ai rêvé si souvent…
— Je t’avoue que je tombe des nues. Dès que je t’ai vue arriver à bord lors de ta première affectation, tu m’as plu et j’ai eu envie de toi… mais tu étais un véritable iceberg. Madame « pas touche », mariée récemment et fidèle ; tu m’as totalement découragé.
— Taratata ! Divina commedia ! Et chaque fois que je t’apportais ton café ou ton Perrier dans le poste de pilotage et que tu as pu me caresser le sein gauche de ta joue, tu crois que c’était un hasard ? Que chaque fois que nous nous sommes frôlés, que tu as pu caler ton ventre contre mes fesses, que c’était aussi un hasard ? Réfléchis, Liebling !
— J’avoue que maintenant que tu me le dis, en effet…
— Parfois, vous les hommes, vous ne comprenez pas les messages d’une femme.
— Mais alors ?
— Alors hier au soir, quand j’ai vu cette femme à tes côtés, je me suis dit « Bon ! Ça suffit d’être con, Ingrid : tu sautes le pas et tu ne laisses personne te le prendre.
Ma main était posée sur son abricot. Elle releva le genou gauche pour laisser la place nécessaire à ma main ou à mon index qui venait de passer la première porte ouverte de ses grandes lèvres baignées de sa liqueur. Dans mon cou je sentais sa respiration s’accélérer. Sa main avait quitté ma cuisse pour aller se placer sur la boucle de ma ceinture qu’elle essayait de défaire ; il ne lui fallut pas longtemps pour y parvenir.
Pendant qu’elle s’évertuait à descendre le zip de mon pantalon, mon doigt avait progressé dans son ascension ; passant entre les petites lèvres, il avait trouvé ce bouton qui chaque fois que je le touchais provoquait des « Aaah… Aaah » chez ma compagne.
Elle avait réussi à ouvrir ma braguette et avait posé sa main toute chaude et légère sur ma verge qui dessinait en relief la forme d’une banane remontant vers mon nombril. Elle passa sa main sous l’élastique du boxer qu’elle abaissa jusqu’à mes testicules, sur les cuisses. Mon sexe, tel un diable sortant de sa boîte, bondit comme mu par un ressort. Ingrid ne put s’empêcher de relever la tête pour voir ce qu’elle avait libéré et ce qu’elle tenait fermement dans sa main ; ses doigts n’arrivaient pas à en faire totalement le tour.
— Wouahouuu ! Meiner Lieber, das ist aber etwas! (Mon cher, ça, c‘est quelque chose !) Bist du Jude, Schatz? (Es tu Juif, Trésor ?)
— Nein, lui répondis-je. Je ne suis pas juif : étant gosse, j’ai été opéré d’un phimosis.
Depuis que j’étais en âge de coucher, 8 fois sur 10 mes compagnes me posaient la même question lorsqu’elles apercevaient ma verge circoncise, mon gland comme une grosse prune violette les narguant.
Ingrid commença à me caresser le sexe du bout de ses doigts, passant le tranchant de ses ongles sous le gland, là où sont réunies toutes les terminaisons nerveuses. Puis elle se rendit compte de mon état d’excitation : de mon méat, une goutte de liqueur cristalline était sortie. Elle alla la cueillir du bout de son doigt qu’elle porta à sa bouche. Elle le suça comme elle aurait fait avec un sexe.
— Tu aimes ? demandai-je.
— J’adoorrrrre !
Je pensai à Karl que je ne connaissais pas personnellement ; je ne comprendrai jamais ces hommes qui ont la chance d’avoir une telle beauté pour compagne et qui préfèrent coucher avec des hommes. Comme on le dit si bien, les goûts et les couleurs, ça ne se discute pas ! Mais en ce qui me concerne, j’aimais et continue à trop aimer les femmes, les belles femmes, les vraies, les tendres, les sensuelles, qui sont femmes jusqu’à la pointe des cheveux comme celle qui était entre mes jambes, dans mes bras, pour que j’aie envie d’autre chose.
Ingrid me masturbait délicatement de sa main gauche en de longs mouvements lents et doux. De temps en temps, lorsqu’elle tenait ma verge par sa base, elle serrait un peu plus fort et remontait sa main en maintenant la pression, faisant ainsi remonter ma liqueur qu’elle paraissait tant aimer. Mon doigt se trouvait à l’entrée de son vagin. Je l’introduisis lentement sans aucune difficulté, vu comme l’endroit était lubrifié. Ingrid fit entendre un « Humm… » de bien-être lorsque mon index pénétra totalement son vagin.
Elle n’était pas morphologiquement large ou ample ; au contraire, c’était une femme assez mince et son abricot me paraissait tout petit et son vagin assez étroit. Lorsque je poussai mon doigt à fond, je ressentis un renflement, comme deux châtaignes partagées d’un sillon.
— Oh ! Attention, chéri… Tes ongles…
Je ressortais mon doigt.
— Non ! Laisse-le… continue. J’adore ce que tu me fais. Tu es doux et tendre mais je ne suis pas profonde, et tes ongles sur le col de mon utérus, ce n’est pas ce qu’il y a de plus agréable.
Ingrid continuait à me caresser le sexe. Te temps à autre elle passait la main sous mes bourses, et du gras de ses doigts elle me massait le périnée puis se saisissait de mes testicules, l’un après l’autre, pour en mesurer la grosseur. Elle faisait cela avec tant de douceur qu’à aucun moment je n’ai ressenti quelque douleur ou une gêne quelconque, moi qui suis assez sensible de mes coucougnettes ; et j’y tiens !
Sa bouche avait rejoint la mienne dans un long baiser passionné et explorateur. Nos salives se mélangeaient. Je la sentis pousser un petit « Oouuuh » lorsque j’ajoutai mon majeur à mon index à l’intérieur de son vagin. Quant à mon pouce, il avait trouvé sa place sur le clitoris abondamment lubrifié par la cyprine que ma compagne secrétait. Ce pouce allait de haut en bas, de gauche à droite, décrivant des cercles pendant que mes deux autres doigts entraient en elle et en ressortaient comme si ce fût une queue. Une odeur d’amour, de coït nous enveloppait.
Ingrid commença à se cambrer, à se raidir et à respirer de plus en plus rapidement. Sa bouche se désolidarisa de la mienne :
— Ja, Liebling… C’est bon, ça… Weiter… Continue… Tu vas me faire décoller… Je viens… Ouuuuuiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !
Son corps se cambra comme une passerelle japonaise, s’appuyant sur les talons et les épaules. Au bout d’un instant, au summum de son extase, elle me supplia :
— Arrête, chéri ! Je n’en peux plus… laisse moi respirer ! Tu es un magicien !
On m’avait dans ma longue vie qualifié de beaucoup de sobriquets, mais jamais de magicien ; j’étais donc le magicien d’Ingrid !
Je décidai de changer de position pendant qu’elle reprenait ses esprits. Au passage, j’en profitai pour me débarrasser de mon pantalon et de mes chaussettes et j’attrapai un oreiller posé sur l’un des fauteuils à portée de main pour le glisser dans le dos de ma compagne, sous ses fesses. Puis je me positionnai à plat-ventre entre ses cuisses ; elle passa ses mains sous la jointure de ses genoux pour maintenir ses jambes relevées et écartées. Ce que je vis était un trésor de la Nature ; jamais je n’avais rencontré une chatte pareille : un petit abricot tout mignon, pas trop grand ni trop petit, laissant deux petites lèvres roses et ruisselantes sortir entre les grandes lèvres.
J’approchai ma bouche et donnai un coup de langue gourmand. C’était bon, légèrement salé avec un petit arrière-goût de champignons des bois. De mes deux pouces j’ouvris les grandes lèvres ; les petites s’ouvrirent d’elles-mêmes, laissant voir une toute petite entrée de vagin laissée ouverte par le passage de mes doigts. Un liquide légèrement opale, translucide, s’en écoulait. Plus haut, le méat, puis juste au-dessus le clitoris, ce bouton à bonheur sortant de son prépuce, ce starter pour le décollage pour des voyages trans-sidéraux. Ce fut le premier endroit sur lequel mes lèvres gourmandes allèrent se poser. Elles le prirent tel qu’il était et commencèrent à le sucer, à l’aspirer. Ingrid faisait mouvoir son bassin comme si elle voulait que j’entre encore plus profondément en elle. Ma langue se mit de la partie, le titillant, le léchant, l’excitant, puis la pointe de ma langue pénétra son vagin, pas très profondément mais suffisamment pour cueillir cette opaline de bonheur.
— Viens, mon chéri… prends-moi ! Viens en moi : je ne peux plus attendre… C’est si merveilleux…
Je m’agenouillai devant elle, approchai mon pubis du sien et, ma verge dans ma main droite, je la dirigeai vers la vulve de ma compagne puis je positionnai mon gland à l’entrée de ce vagin qui me paraissait si petit et exigu par rapport à la tête de mon sexe. Nous eûmes tous deux, au même moment, le même mouvement de bassin qui fit que mon gland pénétra dans son vagin sans aucun problème, malgré une légère résistance. On aurait dit qu’il était enserré, enveloppé dans une capote tellement il était à l’étroit. Il faisait chaud à l’intérieur.
Ingrid s’était redressée sur ses deux coudes pour regarder comment je m’introduisais en elle ; enfin, je ne sais pas trop ce qu’elle pouvait voir puisqu’elle avait les paupières fermées. Je poussai lentement en observant le visage de ma compagne afin de voir si n’apparaissaient pas des grimaces causées par la douleur. Je sais, j’ai un sexe assez épais, un peu plus gros que la moyenne d’après les appréciations de mes différentes conquêtes qui ont eu l’opportunité de l’avoir en elles, et Ingrid était très étroite et pas profonde : la longueur d’un index à peu près, ou un peu plus.
— Vas-y !... Viens, Liebling. C’est ça, entre bien à fond. C’est bien ! Tu es doux et tendre… J’aime comme tu me le fais. Oui, comme ça. Je te sens. Tu me remplis. Tu touches mon cervix…
En effet, j’étais en elle, et bien au fond de son vagin. Mon gland butait contre quelque chose que je savais être le col de l’utérus ; elle n'avait pas mal, c’était le principal.
Je me retirais lentement jusqu’à voir apparaître la collerette de mon gland à la sortie du vagin puis, lentement, je recommençais en entrer dans ce conduit que prennent les bébés pour venir dans ce monde qui est le nôtre, jusqu’à buter à nouveau contre le fond. Ingrid commençait à onduler du bassin en de petits mouvements circulaires. Je sentais comment elle contractait puis relâchait son périnée afin de jouir du maximum du bien-être que lui procurait cette verge à l’intérieur de son ventre. Mon pouce était allé rejoindre son clitoris pour le masser, pour le faire tressauter de plaisir.
Les mouvements de ma compagne avaient changé. À présent son bassin allait et venait. Elle avait relâché ses jambes qui étaient venues ceinturer ma taille. Elle avait allongé sa tête sur le divan. J’en profitai pour aller prendre ses seins dans mes mains et les caresser, les malaxer, les peloter pendant que mes allers et venues dans son vagin étaient devenus plus rapides, plus intenses. C’était Ingrid qui me donnait le rythme. Nous avions synchronisé nos mouvements : lorsqu’elle venait à ma rencontre, moi je la pénétrais. Je remarquai que son souffle avait changé lui aussi, devenant plus rapide. Sa langue allait et venait sur sa lèvre supérieure tandis qu’elle oscillait de la tête de droite à gauche. Je sentais que son orgasme était proche.
Je m’allongeai sur elle tout en continuant à la pilonner ; je lui pris la tête entre mes mains et posai mes lèvres sur les siennes. Sa bouche s’ouvrit immédiatement pour accueillir ma langue et participer à notre étreinte. Ses deux mains me tenaient les fesses comme si elle voulait me donner sa force pour la pénétrer encore plus énergiquement. J’accélérai le mouvement. Je sentais que je n’allais plus pouvoir tenir longtemps sous les mouvements du bassin de ma partenaire. Elle gémissait :
— Oui !... Oui… comme ça, bien à fond ! Continue… j’arrive…
— Oui, darling, viens. Moi aussi je suis en approche.
— Mets les gaz… Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiii ! Mein Gott! Mon Dieu, je jouis… ça y est… Oui ! Viens avec moi !
Moi aussi j’avais senti cette pression monter sous mon périnée pour exploser au plus profond du ventre de ma compagne. À chaque jet que je sentais puissant et copieux, je l’entendais dire « Ja… mach weiter… Oui, continue… Donne-moi tout, mon chéri… je veux tout ! Remplis-moi… Je te veux jusqu’à la dernière goutte. »
J’étais vidé. Elle m’avait vidé ; je m’étais vidé en elle. Que j’étais bien ! Il me semblait que je bandais toujours. Je fis encore quelques mouvements de va-et-vient dans ce vagin qui venait d’accueillir toute ma semence
— Quoi ?... Tu en veux encore, Liebling, mon Franzose à moi ? Alors viens, je vais t’aider…
Je m’étais relevé et j’avais repris ma position initiale : agenouillé devant son pubis. Mes mains étaient de part et d’autre de son bassin. Elle avait levé ses jambes et les avait posées sur mes épaules, facilitant ainsi ma pénétration. Elle contractait tous les muscles de son vagin pour me masser le sexe et me garder en elle. Elle allait et venait avec son bassin. Elle me faisait l’amour comme moi je le lui faisais, mais la Nature en décida autrement : dans un mouvement trop ample, ma verge sortit de son conduit et ne conserva pas la dureté nécessaire pour y retourner.
Un filet de sperme s’échappait de son vagin. Ingrid passa sa main sur sa vulve et me demanda :
— Passe-moi un mouchoir qu’il y a sur la table, bitte, Schatz (s’il te plaît, trésor).
Je lui passai un Kleenex. Elle vint s’asseoir sur le bord du divan pour ne pas tacher le cuir, roula le mouchoir en un petit rouleau en papier et se l’introduisit dans le vagin comme s’il se fût agi d’un Tampax.
J’étais debout devant elle, le sexe pendant et tout humide de mon sperme et de sa mouille. Elle me saisit par la taille, me tira à elle, puis d’une main elle se saisit de ma verge qu’elle porta aussitôt à sa bouche. Mon sexe avait perdu de sa superbe ; il n’était plus aussi long ni aussi gros. Elle le fit disparaître en entier dans sa cavité buccale. Je sentais sa langue aller et venir sur mon gland puis, sous le traitement d’Ingrid, le bougre reprit un peu de sa vigueur : on n’est tout de même pas faits de bois, non ? Elle le nettoya totalement de sa langue et me dit d’un air heureux :
— Ouaff… Ça, c’est ce que j’appelle « faire l’Amour avec un grand A » ! Merci, mon cœur ; j’en avais tellement envie, tellement besoin…
— Pourquoi « merci » ? Moi aussi j’ai énormément aimé faire l’amour avec toi, chérie, et j’espère bien que nous recommencerons ; j’ai tellement de choses à vivre sexuellement avec toi !
— Tu restes ici cette nuit ?
— Tu veux que je reste ?
— Oh oui, bitte… Après ce que je viens de vivre avec toi, je ne veux pas dormir toute seule cette nuit ; et puis avec le temps qu’il fait dehors, il va falloir que tu me réchauffes ! termina-t-elle en riant.
Nous étions passés dans une salle de bain aussi grande que le terminal trois de l’aéroport de Hambourg. En son centre régnait un immense jacuzzi pouvant recevoir au moins quatre personnes. Sur la façade, à droite de la porte d’entrée, deux grands lavabos de granit gris poli comme du marbre avec des robinets en forme de cygnes. Au-dessus, un immense miroir éclairé par une longue rampe de tubes au néon cachés par une plaque en verre blanc dépoli reflétait toute la salle de bain. Le sol était couvert de gros carreaux noirs et les murs de carrelage gris en dégradés de pastels, décorés à certains endroits d’orchidées. Au fond à gauche, une douche à l’italienne protégée par une paroi de verre amovible. Là aussi on était dans « le grand » car elle devait bien mesurer 3 mètres sur 3 !
Ingrid avait ouvert les robinets du jacuzzi après avoir programmé la température sur un écran tactile. Elle pianota encore et la lumière perdit de son intensité pour devenir douce, de couleur ambrée et intime. On se serait cru dans un salon de massage japonais. Même la geisha était là !
Nous étions nus tous les deux. Elle ouvrit une porte de placard cachée par un miroir dans l’un des murs et sortit des draps de bain ainsi que deux peignoirs de tissu éponge blanc qu’elle posa soigneusement sur un radiateur chauffe-serviettes. Ensuite elle s’approcha de moi, se haussa sur la pointe des pieds pour encercler ma nuque de ses deux mains et posa sa bouche sur la mienne dans un baiser plein de douceur, de tendresse et de sensualité. Tout son corps était plaqué étroitement contre le mien. Ses seins s’écrasaient sur ma poitrine ; mon sexe au garde-à-vous était serré entre nos deux ventres. J’avais passé mes mains dans son dos que je caressais centimètre par centimètre jusqu’à arriver à la naissance de ses fesses ; des fesses parfaites, de naïade, tout en muscles, sans une once de graisse… Les fesses d’une femme qui devait les entretenir. Mes doigts s’insinuèrent dans la raie ; sous mon index, je sentis le plissé autour de l’anus. C’est lorsque je voulus le caresser que ma compagne se détacha de moi, interrompant notre baiser, me prit la main et me tira vers le jacuzzi qui était à moitié plein.
On prit place l’un à côté de l’autre sur le rebord de faïence qui en faisait le tour et qui servait accessoirement de siège. Le niveau de l’eau nous arrivait à la poitrine J’avais relevé mon bras doit et le passai sur les épaules de ma compagne pour mieux l’attirer vers moi. Elle avait posé sa main droite sur ma cuisse à proximité de mon sexe en érection ; de l’autre main elle pianota sur l’écran tactile situé au-dessus de nos têtes. Aussitôt des bulles s’échappèrent du fond de la vasque pour venir crever à la surface dans un agréable bouillonnement qui massait nos deux corps.
Nos têtes s’étaient rapprochées et nos bouches s’étaient à nouveau fondues dans un délicieux et profond baiser. Elle jouait avec ma verge, faisant coulisser la peau de bas en haut en titillant mon gland de la pointe de ses doigts. J’avais pris un sein dans ma main droite alors que la gauche était partie en exploration entre ses cuisses, qu’elle avait ouvertes.
— Hum, c’est bon ce que tu me fais là, mon amour… j’aime. Tu me rends folle ! Qu’est-ce que je peux faire pour te rendre heureux ? Qu’est-ce que tu aimerais que je te fasse ?
— Rien : c’est formidable comme ça.
— J’ai une idée. Lève-toi et assieds-toi sur le bord en écartant les jambes, et tu me laisses faire.
Je me rendis à sa proposition. Je me levai et allai m’asseoir sur le bord du jacuzzi, les jambes écartées comme elle me l’avait demandé. Mon sexe se dressait de toute sa longueur, faisant un angle de 45° avec mon ventre, avec le gland gonflé qui lui donnait un air de champignon au long pied. Ingrid vint s’agenouiller entre mes jambes, me prit la verge entre son pouce et son index, déposa un baiser sur sa tête et me dit :
— Maintenant c’est moi qui dirige. Interdit de bouger, quoi qu’il arrive, jusqu’à ce que je t’y autorise.
Elle porta ses lèvres vers mon sexe, commença de me titiller avec sa langue toute la tige aux veines apparentes puis elle arriva en dessous du gland qu’elle se mit à lécher avec application. Ensuite, ses lèvres vinrent l’emprisonner et se mirent à l’aspirer comme si elles voulaient le vider de toute sa substance pendant que sa langue continuait son manège de massage et de caresses. Elle avait passé sa main libre sous ma verge, juste en dessous des bourses pour les emprisonner délicatement afin de les étirer un peu vers le bas. Puis, pendant que sa bouche me suçait, sa main me prit le sexe à sa base, juste au-dessus des bourses, pour commencer un mouvement de va-et-vient, une masturbation délicate et sensuelle en étirant la peau à l’extrême chaque fois qu’elle revenait vers le bas, faisant ainsi gonfler et durcir le gland au maximum.
La sensation était délicieuse, et je sentais au plus profond de moi que je n’allais pas pouvoir endurer longtemps encore un pareil traitement. Rapidement, la pression s’accentua et mon sexe se mit à vibrer dans la bouche de ma partenaire, devenant encore plus dur et congestionné. Ingrid le garda dans sa bouche en insistant avec sa langue sous le gland jusqu’à que mon premier jet vienne frapper le fond de sa gorge. Elle avala immédiatement ce premier jaillissement et continua ses caresses tout en me regardant dans les yeux d’un air satisfait, heureuse d’y être parvenue. Aussitôt un deuxième jet qui me parut aussi fort et aussi quantitatif que le premier se déversa dans sa bouche. Elle n’avala pas, attendant le troisième qui arriva une seconde plus tard. Elle se retira, se fit un rinçage de bouche avec mon sperme et l’avala.
— Tu sais que tu as bon goût, toi ? me dit-elle en souriant. J’aime te boire. À présent, je t’ai eu dans mon ventre par le bas, je t’ai eu dans mon ventre par le haut… Il faut que je me taise : j’allais dire des bêtises !
Je me doutais bien de ce qu’elle avait voulu dire et qu’elle avait interrompu, par décence peut-être. J’avais bien l’intention, lorsque l’occasion se présenterait, de lui donner mon sperme par la troisième ouverture aussi, dans cet endroit qu’elle n’avait pas osé nommer.
On sortit du jacuzzi et on passa sous la douche. Elle me savonna le dos de ses mains nues, puis le torse. Ce n’était plus du savonnage mais du massage au gel douche. Elle passa ensuite entre mes jambes où elle insista tout particulièrement sur mon sexe, mes bourses, et même autour de l’anus. Lorsqu’ elle me tourna le dos, je compris que c’était pour que je m’occupe d’elle comme elle venait de la faire avec moi. Je lui caressai le dos sous le jet, descendis jusqu’aux fesses, et lorsque j’arrivai à elles ma partenaire s’inclina en écartant les jambes pour me faciliter la tâche. Son anus était là, sous mes doigts. J’en caressai le pourtour puis je posai le gras de mon index dessus. Ingrid dut lire dans mes pensées car elle me dit :
— Je ne suis pas habituée… Sans lubrifiant, il vaut mieux attendre, Liebling.
J’abandonnai mon idée et ma main descendit plus bas, jusqu’à sa chatte qui était grande ouverte. J’introduisis un doigt à l’orée son vagin ; cette fois, il y entra sans aucune difficulté : mon alésoir naturel avait fait le nécessaire, et sa cyprine n’y était pas étrangère. J’enlevai le Kleenex roulé et introduisis mon doigt jusqu’au fond. Ingrid appréciait, remuant ses fesses d’avant en arrière comme si mon sexe s’était trouvé à la place de ce doigt. Je sentais que si je l’avais pénétrée à ce moment-là, elle n’aurait pas refusé ; mais mon sexe, lui, en avait décidé autrement : il « bandait mou », insuffisamment pour que je puisse l’introduire.
Ma compagne le comprit car elle se redressa et me fit face. Elle se saisit de ma verge et la garda dans sa main, ayant réussi à en faire le tour de ses doigts. Quant à moi, je massais ses seins parfaits et durs, essayant d’en faire pointer les tétons, qui eux aussi avaient perdu de leur rigidité.
— Pendant que je nous prépare de quoi nous restaurer…
— Tu ne vas tout de même pas te mettre à faire la cuisine, Ingrid !
— Juste un plateau télé. Ensuite on ira se coucher et… enfin, on verra.
Nous avons fait comme Ingrid l’avait proposé. Elle nous a préparé un plateau télé avec charcuteries, des cornichons à la Russe et quelques fromages cuits. Pour faire glisser tout cela, elle avait débouché une bouteille de Mumm Cordon Rouge. Tout en regardant les infos sur NDR (Nord Deutsche Rundfunk, chaîne régionale qui desservait toute l’Hanséatique), nous avons terminé le plateau ; quant à la bouteille, elle n’en valait guère mieux… Je sentais la fatigue me gagner ; ma compagne s’en rendit compte.
— Coup de barre, Schatz ? me demanda-t-elle en déposant un baiser sur mes lèvres.
— Oui, en effet… Changement de fuseau horaire, de climat, de température, et en plus toutes ces heures de bonheur dont tu m’as régalé… Je me sens vraiment HS ! Je suis désolé, chérie.
— Tu n’as pas à être désolé : moi aussi, je ne suis pas un robot de sexe. Sur moi aussi le changement et les heures de vol on fait leurs effets. Et puis tu m’as rendue tellement heureuse… Tu m’as fait décoller par trois fois, et moi aussi j’ai dépassé la quarantaine. Je vais te proposer une chose…
— Je t’écoute.
— On va aller se coucher comme des enfants bien sages, blottis l’un contre l’autre, et on va récupérer. Demain matin il fera jour. Tu as quelque chose de prévu ?
— Je décolle pour Brest avec un vol Air France. J’ai été invité par un copain à faire le voyage en cabine et je reviens trois jours plus tard.
— Tu vas voir ta Française ?
— Non, je vais voir mes parents ; ils habitent dans la plaine du Forez.
Et vlan ! Premier mensonge. Ce n’est pas parce que nous nous sommes envoyés en l’air pour la première fois que je devrais lui faire partager tous mes secrets !
— Oh, excuse-moi, je suis désolée. Et le vol est à quelle heure ?
— 12 heures 45, et j’arrive à 14 heures 15. Mais je dois passer chez moi avant pour prendre des vêtements de rechange.
— Tu me téléphones ?
— Bien entendu ! Ne te fais pas de souci.
— Avec les Françaises, je ne sais pas… grimaça-t-elle, mi-figue, mi-raisin.
— Aucune ne te vaut.
— Même pas ta copilote ? Celle qui était pendue à ton bras.
— Je n’en sais rien. Pourquoi me demandes-tu cela ? Tu serais jalouse ?
— Je suis amoureuse de toi ! Et toute femme amoureuse est un peu jalouse, c’est normal. Vous avez couché ensemble à Fuerteventura ?
— Mais non ! Qu’est-ce que tu racontes ? On n’a pas couché ensemble…
Inconsciemment, j’ai porté ma main à mon nez pour voir s’il ne s’était pas allongé à cause de ce gros mensonge ; mais chose que l’on ne sait pas ne fait pas souffrir, n’est-ce pas ?
— … on a passé la soirée ensemble dans le pueblo et puis nous sommes rentrés chacun chez soi car elle décollait ce matin de bonne heure.
— Alors je n’ai pas besoin de me faire du souci ?
— Absolument pas, chérie !
Et vlan… et un mensonge de plus !
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Ce qu’elle ne savait pas et que je n’avais pas l’intention de lui dire, c’est que lorsque j’étais arrivé à l’aéroport de Fuerteventura (GCFV), avant de passer à la salle des opérations j’avais téléphoné à Eva. Je savais qu’elle avait atterri. Elle était encore à Nantes. Après deux sonneries, elle avait décroché.
— Bonjour, mon cœur ! Sur le départ ?
— Oui. Juste un petit coucou pour te dire que j’ai apprécié ta gentille petite lettre et que moi aussi j’aimerais bien recommencer notre nuit d’escale.
— Moi, rien que d’y penser, j’en frissonne encore. J’ai une semaine de congés et je rentre directement sur Concarneau avec un Ryanair sur Quimper. Et toi, tu fais quoi quand tu arrives ?
— J’ai une semaine de repos avant de partir en formation à Francfort. J’ai pensé que peut-être…
— Chouette ! Quand est-ce que tu arrives ?
— Le plus vite possible ! Je vais essayer de voir si je trouve un vol en cabine avec une navette Hambourg - Brest. Je connais un copain, un quatre galons qui fait la route en régulier pour Air France. Je te téléphone, OK ?
— Oui, j’attends ton appel. Bises !
J’avais raccroché, et aussitôt après j’avais composé le numéro de David, le commandant de bord en question. Il se trouvait justement sur « Helmut Schmidt ». Il se fit un plaisir de me rendre ce service et de me prendre avec lui pour le lendemain… à charge de revanche, bien entendu ! J’arriverais à Brest vers les 14 heures et ensuite je prendrais un ATR (avion de transport régional biturbopropulseur), en cabine aussi, pour Quimper. Il connaissait un pote qui volait pour Proteus Airlines, une petite compagnie qui faisait du régional sur la Bretagne. Ensuite ce serait à moi de me débrouiller.
Je recomposai immédiatement le numéro d’Eva ; on aurait dit qu’elle attendait mon appel !
— Oui, Adam ?
— Je serai demain après-midi à 17 heures sur Quimper. Le temps de louer une voiture et de descendre sur Concarneau…
— Pas question ! m’interrompit Eva en ne me laissant pas terminer ma phrase. Je serai sur l’aéroport de Quimper à t’attendre. J’ai ma voiture. Et tu reste combien de temps ?
— On en discutera demain ; j’ai certaines choses à t’expliquer.
— Grave ?
— Non, travail. Allez, je te laisse car le boulot m’appelle. Je m’apprête à passer sous le portique. Je t’appelle aussitôt arrivé à Guipavas. Je t’embrasse.
— Moi aussi ! Fais vite… j’ai envie d’une saucisse de Francfort. Enfin, un peu plus grosse tout de même ! dit-elle en riant.
— Et moi de moules de Concarneau !
Et je raccrochai, satisfait car l’affaire était bien réglée et empaquetée.
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Ingrid s’était levée du divan pour aller porter le plateau vide dans la cuisine. Elle emporta la bouteille après avoir versé le reste dans ma flûte. Elle était en peignoir de bain blanc noué à la ceinture. Au niveau de la poitrine, l’échancrure laissait un passage à ses ; seuls les aréoles et les tétons restaient cachés à ma vue. Même sans escarpins à talons aiguilles, elle avait de très belles jambes et mollets, musclés et sculptés à souhaits par des séances de fitness (elle me l’avait avoué lors d’une conversation).
— On va se coucher, Liebling ? me demanda-t-elle. Tu es fatigué, et demain tu as encore une journée bien chargée.
Elle ne croyait pas si bien dire !
Je quittai à contrecœur le confort du divan et fermai les pans de mon peignoir qui s’étaient ouverts et ne couvraient plus rien de ma masculinité. Je me réajustai et suivis ma chef de cabine, maîtresse et hôtesse dans sa chambre à coucher. Une pièce qui me parut immense avec en son centre, contre le mur du fond, un lit avec un matelas à eau dont la couette avait été retirée, comme une invitation à s’y allonger. De chaque côté de ce lit, de cette invitation au péché, une table de chevet avec une lampe dont l’abat-jour diffusait une lumière tamisée reposante.
— Allonge-toi, mon chéri ; mets-toi du côté que tu désires. Le temps de faire une rapide toilette et je viens te rejoindre.
Je choisis le côté droit du lit, car ainsi j’avais toute ma liberté de mouvements pour ma main droite et je dormais sur le côté gauche. J’aimais bien, lorsque je ne dormais pas seul, enlacer ma partenaire en m’endormant. Elle était un peu, par transposition, le « doudou » vivant et humain.
J’ôtai mon peignoir que je déposai sur une chaise Louis XV tapissée de velours violet, et nu comme un ver je m’allongeai. S’allonger sur un water bed est quelque peu étrange pour celui qui n’en n’a pas l’habitude : on se croirait sur un canot pneumatique qui berce son passager au gré des vagues, quoique là il n’y a pas de vagues ; c’était la masse de mon corps qui, par le principe d’Archimède, déplaçait le volume d’eau dans la partie non sollicitée. Le matelas était chauffé à température du corps humain, et la sensation ressentie était plus qu’agréable.
Ingrid entra dans la chambre, nue comme une nymphe sortie du paradis. Ses seins fermes semblaient défier la pesanteur ; son pubis épilé était une invitation permanente à la dégustation. Elle avait coiffé ses cheveux en une natte qui pendait sur son épaule gauche. Elle entra dans le lit du côté gauche, occasionnant un mouvement de déplacement de la masse liquide dans tout le matelas. Elle plaça sa tête sur mon épaule, se tourna vers moi en posant sa cuisse gauche sur la mienne tout en collant son sexe contre ma cuisse. Elle remonta la couette sur nos corps et posa sa main sur mon ventre.
— On va être sages et se reposer…
Elle se contredit lorsqu’elle posa ses lèvres sur les miennes qui s’ouvrirent instantanément pour laisser le passage à sa langue qui vint faire mumuse avec la mienne. Un baiser langoureux, tendre et sensuel dans lequel je dénotai quelque chose d’autre qu’un baiser érotique, quelque chose de plus profond, une tendresse, une sensation remplie d’amour.
J’avais passé ma main dans son dos que je caressais par des attouchements intermittents. À chaque caresse je sentais sous mes doigts un léger soubresaut parcourir sa peau. Elle bascula par-dessus moi, écrasant ses seins contre ma poitrine, pressant son ventre contre le mien. Elle sentit que mon sexe s’était endurci. Elle passa une main entre nous et le saisit pour le placer contre sa chatte, tout contre ses petites lèvres ; je sentais sur mon gland la chaleur toute mouillée, gluante de ce sexe affamé.
Sa bouche s’était saisie de l’un de mes seins et sa langue excitait mes aréoles pour faire durcir mes tétons. Son ventre s’anima afin de faire coulisser ma verge sur ses nymphes et sur son clitoris, puis elle se redressa, se mit à genoux en bas de mon ventre et se saisit de ma verge pour la présenter devant l’entrée de son vagin, puis elle se laissa retomber lentement jusqu’à l’engloutir totalement dans son ventre.
Elle avait posé ses deux mains sur ma poitrine tout en commençant sans se relever un mouvement de pendule avec son bassin. Je me sentais aux anges. Rarement dans ma vie je n’avais ressenti cette sensation de bien-être, de possession entière dans cette communion débordante de plénitude de ce coït. Je tentai d’accompagner son mouvement de mon bassin comme si je cherchais à m’enfoncer encore plus profondément en elle alors que je sentais que mon gland était arrivé au fond, que je ne pouvais physiquement pas aller plus loin sans perforer ma compagne.
— Attends, Liebling, ne bouge pas. Laisse-moi faire : c’est moi qui te fais l’amour maintenant.
Ingrid s’était redressée. Son buste était perpendiculaire à mon torse. Elle avait placé ses deux mains derrière elle sur mes cuisses et fermait les yeux, attentive à ce qu’elle ressentait, cherchant par ses contactions du périnée et ses mouvements planétaires du bassin à conjuguer sa recherche du plaisir et du mien. Cette femme était l’Amour vivant et vibrant.
Je tenais ses seins dans mes mains ; enfin, seulement une partie car sans être énormes, ils étaient à la taille de ma compagne et juste comme je les aimais. J’essayai de me redresser pour en saisir les tétons dans ma bouche…
— Han, han… Ne bouge pas. Reste allongé, chéri, je suis sur le zebra en train de faire mon point fixe.
En aéronautique, faire le point fixe consiste, lorsque l’avion est aligné sur la piste, à pousser les moteurs au maximum de leur puissance, les freins serrés, avant de les relâcher pour s’élancer sur le runway et décoller.
Je ne bougeai donc pas, restant allongé sur le dos et caressant ces seins qui avaient depuis longtemps hanté mes fantasmes. Je roulais les tétons entre pouces et index. Je sentais que ce vagin se resserrait de plus en plus sur mon pieu. Ingrid respirait de plus en plus bruyamment ; ses lèvres étaient entrouvertes et moi je sentais ma sève monter du fond de mon être, entre l’anus et le scrotum. Je n’allais pas pouvoir tenir longtemps… Quand d’un seul coup ma compagne poussa un cri d’animal blessé en decrescendo, j’ouvris mes vannes et laissai ma semence arroser son vagin. Au même moment, Ingrid se laissa tomber sur mon torse en étirant ses jambes le long des miennes et en les emprisonnant dans un étau sensuel. Elle continuait ses mouvements de va-et-vient : c’est elle qui me baisait.
— Oui, mon cœur, donne-moi tout… Oh oui ! Arrose-moi, remplis-moi. Je suis à toi !
Je jouissais par saccades, incapable aujourd’hui de préciser combien de temps cet orgasme avait duré. Ça durait et ça durait… Je me sentais gicler dans le ventre de ma partenaire en des jets puissants tandis que par des contactions de son vagin des mouvements de son abdomen elle me vidait, elle me trayait ! Sentant certainement qu’elle avait réussi son œuvre, que j’étais vidé, elle cessa tout mouvement. Sa bouche vint rejoindre la mienne pour le plus tendre des baisers reçus dans toute ma vie d’homme. Nous étions trempés de sueur mais je n’avais pas le courage de quitter ce nid de bonheur pour passer sous la douche.
— Hum… que je suis bien avec toi, chéri. Je suis heureuse… J’ai peur de vivre un rêve et de me réveiller…
— Réveille-toi, Madame : tu es dans la réalité ! Moi aussi, je suis bien avec toi.
Je ne sais pas combien de temps nous restâmes ainsi dans cette position, les yeux fermés, savourant ces instants…
Je commençais à m’assoupir lorsque je perçus un glissement sur mon corps. J’ouvris les yeux et vis Ingrid se laisser glisser vers mon entrejambe, se saisir délicatement de mon sexe avec ses lèvres pour le faire disparaître complètement dans sa bouche. « Elle ne veut tout de même pas remettre ça ! » pensai-je, quelque peu effrayé… surtout que ma verge semblait se réveiller ! Sa langue montait et descendait le long de ma hampe, faisait le tour du sillon en dessous du gland, insistant sur le V du frein ; Eva aspirait pour faire sortir tout ce qui pouvait encore subsister dans l’urètre.
— Tu veux encore, mon ange ? Tu n’es pas fatiguée ?
— Han ! Han ! Je voulais juste te nettoyer car je ne veux rien perdre de toi. J’aime ton goût et ta saveur ; je ne suis pas près de m’en lasser. Mais j’ai senti que ta bigounette avait apprécié le service de nettoyage, non ?
— Ouais ! Elle aussi a besoin de repos pour ce soir.
— Bonne nuit, mon amour ; repose-toi et viens contre moi. On va dormir à présent.
Ingrid s’était retournée sur son côté gauche après m’avoir plaqué un smack mouillé sur la bouche, collant ses fesses contre mon sexe et remontant ses jambes à son ventre, en chien de fusil. J’avais passé mon bras droit par-dessus sa poitrine et ma main avait trouvé sa place sur son sein droit.
Mon sexe, sentant la chaleur de ses fesses ainsi que la proximité de sa chatte, se redressa dans un semblant de garde-à-vous ; ma compagne ne pouvait pas ne pas le sentir.
— Bon, tu vas me la rentrer dans le vagin et on ne bouge plus. Elle sera au chaud, et nous on va faire dodo.
Joignant le geste à la parole, sa main s’empara de ma verge et la plaça sur sa vulve, juste à l’entrée de son vagin. Un léger mouvement des fesses dans ma direction et mon sexe était rentré. Inconsciemment, mon pubis devint indépendant et débuta un mouvement de va-et-vient.
— Nein, Schatz... schluss. Jetzt Schlafen! (Non, trésor… terminé. Maintenant dormir !)
Plus facile à dire qu’à faire, car elle aussi, sans qu’elle ne s’en rende compte, faisait des petits mouvements pas désagréables du tout ! Que répondre à ça ? On aurait bien dit que si à bord c’était moi le boss, ici c’était elle la chef de cabine qui se chargeait du bien-être.
Rapidement je sombrai dans les bras de Morphée, la tenant étroitement serrée contre moi, mon sexe au chaud dans ce nid si accueillant.
_____________________
Au petit matin à 9 heures, je sortais des limbes de la nuit. Au premier abord en ouvrant les yeux, je me demandai où j’étais ; il me fallut quelques secondes pour réaliser que j’étais chez Ingrid, pour me rappeler nos péripéties de la veille.
Ainsi, elle était amoureuse de moi : elle avait bien caché son jeu, la cachottière ! Par contre, elle s’était bien rattrapée du temps d’attente. Un vrai volcan dans un tas de duvet… De plus, nous faisions équipe au travail – ce qui n’était pas pour me déplaire – mais il y avait Eva… que j’allais rejoindre cet après-midi-là. Comment allais-je pouvoir gérer ça, avec ces deux femmes qui me plaisaient autant l’une que l’autre ?
Ingrid avait un gros avantage : elle travaillait avec moi, dans la même équipe, On faisait partie de la même crew. On pourrait passer nos escales ensemble. Par contre, il nous faudrait être hyper prudents… Comment allais-je gérer cette histoire dans l’immédiat ? Inconsciemment, je ne m’en rendis pas compte immédiatement mais je venais de faire un choix, de résoudre le problème… J’improviserais avec Eva ce soir : je ne suis jamais à court d’idées !
La porte de la chambre venait de s’ouvrir, laissant le passage à Ingrid drapée dans un kimono rose et blanc avec un ramage de cerisiers en fleurs. Elle s’approcha du lit, se mit à genoux sur la moquette d’épaisse laine grise et m’enlaça tendrement pour me souhaiter le bonjour avec un tendre baiser.
— Gut Morgen, mein Schatz! Gut geschlafen? (Bonjour, mon trésor ! Bien dormi ?)
— Oh oui ! Avec toi, je me suis cru au paradis en ouvrant les yeux.
— Alors moi, je me suis sentie hyper heureuse avec l’homme qui m’a rendue totalement dingue de lui, hier au soir et cette nuit.
J’en ai profité pour passer une main dans l’échancrure du kimono et saisir un sein. Ingrid avait également de la suite dans les idées car elle venait de passer sa main sous la couette et s’était saisie de l’objet de ses désirs… objet qui, avec le traitement qu’elle commençait à lui faire subir, n’allait pas tarder à se manifester dans toute sa splendeur.
— Wouahou !... En forme, on dirait.
— Tu t’étonnes ? Avec tes doigts de fée…
— Il serait peut-être plus judicieux qu’on aille prendre notre douche, et ensuite on prendrait le petit déjeuner, ne crois-tu pas ?
— À moins que tu veuilles prendre ton petit déjeuner à la source tout de suite…
— Sous la douche, si tu es sage !
Nous sommes passés dans la salle de bain. D’un mouvement d’épaules gracieux, Ingrid s’était débarrassée de son kimono qui gisait sur le sol, faisant une tache claire sur le carrelage sombre. Moi, je ne m’étais pas encombré de mon peignoir de bain ; j’étais resté tel que j’étais dans le lit : nu, comme Adam dans les jardins du paradis (ne cherchez pas un jeu de mot inexistant) et j’avais traversé la chambre puis la salle de bain pour me retrouver avec ma compagne dans la douche à l’italienne. Elle se blottit contre moi, de dos, plaquant ses fesses contre mon bas-ventre ; il n’en fallut pas plus pour que ma verge, nantie d’une force indépendante, se dresse pour se caler directement dans la raie de ma compagne et en diriger le gland contre son anus.
Elle passa une main derrière elle pour se saisir de mon sexe, l’abaisser un peu afin de le placer plus bas, à la naissance de sa chatte. Prenant appui sur la barre de maintien scellée dans le mur, elle se recula un peu, écarta ses cuisses, cambra son fessier en arrière et creusa son dos, prenant position afin de me faciliter l’introduction dans ce havre de bonheur. Tout était chaud, mouillé lubrifié, ardent… Aussitôt ressentit-elle mon gland au seuil de son vagin qu’elle fit un mouvement de son arrière-train. Je me sentis aspiré en elle jusqu’à la garde.
Elle prit la direction des opérations. C’est elle qui se faisait l’amour en se servant de moi. Elle reculait et avançait son bassin en contractant ses muscles vaginaux. Parfois elle entamait une danse polynésienne, prodiguant à mon sexe une sensation paradisiaque. Quant à moi, de mes deux mains j’avais saisi ses seins et je jouais avec ses tétons en les faisant durcir entre pouces et index.
Ce traitement m’annonça qu’un orgasme se préparait au creux de mes reins. Mon gland augmenta de volume, durcit, et ma respiration trahit ma prochaine éjaculation. Ingrid ressentit cela car elle se dégagea de mon sexe et se mit à genoux devant lui pour le prendre en bouche. Sa langue me massait intensivement la couronne ; sa bouche me suçait, m’aspirait comme un appel… que j’entendis, car dans un spasme violent j’envoyai mon premier jet de sperme. Malgré qu’elle s’y soit attendue et préparée, elle fut surprise par sa venue, par sa force. Elle eut comme un haut-le-cœur mais déglutit tout, ses yeux vissés dans les miens pour observer les effets de mon orgasme.
Rapidement, un deuxième jet se brisa au fond de sa gorge, pas aussi fort, mais avec une sensation d’abondance. Deux autres jets suivirent les premiers, moins puissants mais si profonds que j’en eu les genoux qui tremblaient. Ingrid continuait à me sucer. La pointe de sa langue essayait de s’introduire dans l’orifice du méat ; elle faisait le vide en creusant ses joues pour mieux m’aspirer, mieux me vider. Sentant ma verge perdre de sa vigueur, elle la sortit de sa bouche, déposa un baiser sur le gland et me dit en riant :
— Bien ! Et la voilà toute propre et vidée pour affronter la journée. Monsieur a aimé ?
— J’ai adoré ; tu as dû t’en apercevoir ! On dirait bien que Madame a su aller chercher sa vitamine matinale, ses protéines…
— Oui ! J’ai eu un orgasme silencieux juste avant que je te termine ; je voulais te boire avant que tu t’en ailles. Tu sais que j’aime ton goût, ta saveur, et la façon dont tu me fais l’amour. J’ai l’impression qu’avec toi jamais je ne serai rassasiée, que j’aurai toujours envie.
— Tu sais, moi aussi j’aime te serrer dans mes bras, te sentir contre moi, me sentir en toi… Ressentir toutes tes réactions, toutes tes attentes, tous tes désirs, et je suis heureux en voyant sur ton visage se dessiner ton plaisir.
Mon sexe était devenu l’ombre de lui-même. Je voulus asseoir Ingrid sur le fauteuil de douche et m’agenouiller devant elle afin de lui prodiguer du plaisir avec ma bouche, mais elle en avait décidé autrement. Elle me prit la tête dans ses deux mains, plongea son regard dans le mien, et avant de poser ses lèvres sur les miennes elle me dit :
— La suite à ton retour, Liebling. On se rince, on prend le petit déj’, et toi tu files vite. N’oublie pas de m’appeler aussitôt que tu seras arrivé.
— C’est promis, mon cœur.
— Au fait…
— Oui ?
— Ich Liebe dich, Adam!
Waouh !… Celle-là, je ne m’y attendais pas !
_____________________
Je termine ici ce chapitre car il est déjà trop long. Le suivant traitera de mon arrivée à Concarneau : De la mer Baltique à la Bretagne.
Si cela vous intéresse, je dirai comme il est de coutume : « La suite au prochain numéro ! »
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ozephirin
4 septembre 2018 à 19:08
Merci de nous faire partager tes souvenirs, et bon courage, soit fort, et, continue.
Et je suis un lecteur assidu, je ne fais pas que "survoler" les récits, à telle preuve que j'avais remarqué pour Erika et Ingrid, je suis pour l'instant le seul à l'avoir remarqué.
Modifié 4 septembre 2018 à 19:13
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Lioubov
4 septembre 2018 à 18:57
Aujourd'hui, que me reste t'il ?...

Des milliers d'heures de vol, Jo ; que du bonheur (surtout lorsqu'on est payé pour exercer sa passion).
[Air connu : "C'est le plus grand des voleurs..."]
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Nostagique44
4 septembre 2018 à 18:26
Je suis en train de m'atteler au chapitre V qui se déroule en France, en Bretagne, dans la citadelle de Concarneau: magnifique protection pensée et construite par Monsieur de Vauban: grand architecte du Roy.
J'écris la nuit...lorsque je ne suis pas trop fatigué et pris par mes obligations volontaires (pléonasme voulu) de Garde Malade, d'Aidant et d'aide soignant.....
Une femme , la mienne!....16 ans plus jeune et pourtant dépendante de moi, clouée dans un lit médicalisé ou dans une fauteuil roulant électrique: tétraplégique suite à une Sclérose en Plaque secondairement progressive. Les soirs après une journée bien remplie, lorsque la fatigue me le permet, je m'enferme dans mon bureau et plonge dans la rétrospective de ce que fut ma vie...."lorsque j'étais jeune, beau...et que j'interessais encore ces dames". Aujourd'hui: que me reste t'il?..... si ce ne sont mes souvenirs, mes regrets et mes envies toujours présentes ?
Ecrire et faire profiter les lecteurs et lectrices de mes souvenirs.....
A bientôt, j'espère, dans le chapitre V ou sur ma messagerie perso.
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ozephirin
4 septembre 2018 à 16:37
Merci pour tes commentaires, j'y vois beaucoup clair, maintenant ne nous laisse pas sans nouvelles, moi j'aime, non, j'adore.
très beau texte, très bien écris, que ce soit au niveau de l'orthographe, ou du rédactionnel.
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Nostagique44
4 septembre 2018 à 15:08
Erika et Ingrid sont la même et unique personne. C'est une personne qui a utilisé ses deux prénoms dans sa vie... Nous ses amis, on le savait et dans le fond que ce soit "Eri"...ou "Grida": peu importait. On savait qu'il s'agissait de la même personne que l'on appréciait ou détestait....cela dépendait de la situation, du degré d'amitié ou d'animosité.
Comme moi, dans ma vie réelle, j'ai deux prénoms: Joseph et Georges. Parfois certains amis m'appellent Joseph, d'autre Jo comme Lioubov par ex. D'autres "Jojo" comme ma femme et lorsque j'étais encore en activité: c'était pour la plupart des personnes de l'équipage, soit le Commandant, soit le boss ou Georges: tout dépendait du degré de l'amitié ou de l'intimité.

Quand aux précautions liées à la contraception: ces dames n'étaient pas vierges.....toutes avec l'équivalent d'un Bac + 2 au minimum et la pilule elle connaissaient. Elles ne l'oubliaient jamais chez elles avant de partir au travail. C'était des "femmes libérées" et sachant prendre leur plaisir là où elles le rencontraient. Quand à moi.....et bien, je ne trempais pas mon "pinceau n'importe où"....et surement pas dans la tabatière d'une 'crade'.....Les filles travaillant dans l'AC avaient des visites médicales assez fréquemment. La plupart étaient mariées ou en couple et puis.....Lorsque "la troisième jambe" a ses exigences, bien souvent.....on y pense après coup.....après un bon coup!
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OlivX
4 septembre 2018 à 15:07
Il semble avoir trouvé comment gérer ses relations avec Eve et Ingrid...
J'espère que tu éclairera notre lanterne à ce sujet
vivement le prochain épisode
Soyez respectueux
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ozephirin
4 septembre 2018 à 10:24
Bonjour Nostagique44, perso je me régale, mais je me pose quand même une question, tes conquêtes : sont ménopausées, elles prennent la pilule ou ont des stérilets? car tu ne mets pas de préservatif, elles sont toutes clean, ou tu ne te pose pas la question ?
Sinon continue à nous enchanter.
trop beau, trop bon.

Juste une chose, ou c'est moi qui à "loupé" quelque chose.
Au début du récit tu parle d'une certaine Erika chef de cabine, et maintenant Ingrid également chef de cabine, éclaire ma lanterne.
Modifié 4 septembre 2018 à 10:44
Soyez respectueux
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