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✦ chousinga Un médecin de campagne XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Un médecin de campagne — Chapitre 3

25 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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chousinga
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Un médecin de campagne

Chapitre 3

Lorsque je me réveille, je constate qu'il fait nuit dehors. Comme nous sommes en juin, il doit déjà être passablement tard. Une douce lumière éclaire la chambre provenant de plusieurs petits luminaires disposés çà et là.
En tournant la tête, je la vois, allongée sur le côté, qui me regarde, les yeux brillants et un joli sourire aux lèvres. Elle est tout simplement magnifique et je me rends compte tout à coup de la chance inouïe que j'ai : cette déesse de beauté s'est offerte à moi !
— Bonjour mon bel Apollon ! Bien remis de tes émotions ?
— Bonjour ma belle Aphrodite ! J'en suis encore à me demander si je ne suis pas en plein rêve et je crains de me réveiller.
— Non, non, ce n'était pas un rêve, c'était bien mieux que ça. Merci pour tout le plaisir que tu m'as donné, j'espère que j'ai été à la hauteur ! Quatre ans sans être touchée par un homme, quatre ans de frustration, puis tu es apparu dans mon cabinet ! Dès que je t'ai vu, j'ai eu envie de toi et j'ai tout fait pour te séduire ...
— Et tu y es arrivée sans difficulté ! Je me demandais moi-même comment faire pour te conquérir, car, moi aussi, depuis une semaine, je ne pensais qu'à toi ! Et nos désirs se sont rencontrés.
— Oh oui. Tu sais, quand je t'ai dit, au comble de l'excitation, que j'avais besoin de ton sperme, c'était la vérité. J'étais comme en manque d'hormones mâles et, pour mon plus grand bonheur, tu m'en as gavée !
Je l'attire contre moi et pose mes lèvres sur les siennes. Je sens immédiatement sa langue s'enrouler autour de la mienne et nous échangeons un long baiser langoureux. Maintenant que nos sens sont apaisés, je la caresse tendrement, sans intention de l'allumer, et elle me rend la pareille en laissant glisser ses mains tout le long de mon corps.
— Dis-moi, Ch, ça veut dire quoi à part chérie ?
Elle sourit et me répond :
— Ça veut dire Christine. Et toi ? J'ai vu sur ta carte de visite Ph. Ça veut dire quoi à part phallus ?
— Oh, ne me dis pas que tu ne me résumes qu'à ça ! Ph, ça signifie Philippe, évidemment.
— Je m'en doutais, mais j'ai voulu répondre à ton jeu de mots par un autre. Joli prénom, j'aime bien. C'est le même que mon petit frère. Il a deux ans de moins que moi et je l'appelle Philou.
— S'il te plaît, Christine, évite de m'appeler comme ça, car c'était le diminutif qu'employait mon ex et je préfèrerais l'oublier.
— Ne t'inquiète pas, tu seras mon chéri tout simplement !
Tout à coup, avisant le réveil posé sur la table de nuit, je constate qu'il est près d'une heure du matin.
— Je ne veux surtout pas imposer ma présence. Une voiture garée un vendredi soir jusqu'à une heure du matin, ça peut n'être qu'une soirée entre amis. Au-delà, ça peut paraître suspect et je ne veux pas te mettre dans l'embarras par rapport à tes voisins.
— Oh, non, je t'en prie, ne pars pas, reste avec moi. Ça fait si longtemps que je n'ai pas passé la nuit dans les bras d'un homme. Les voisins, on s'en fout. D'ailleurs, ils sont loin et ce sont tous des vieux. A cette heure-ci, ils doivent déjà tous dormir.
Et pour bien appuyer sa demande, elle se love tout contre moi, comme un chaton quémandant sa dose de caresses. Ce que je fais immédiatement, tout heureux qu'elle m'ait demandé de rester. J'ai l'impression de l'entendre ronronner de plaisir et nous finissons par nous endormir tendrement enlacés.
C'est un bruit d'eau qui me réveille. Je jette un coup d'œil au réveil et je constate qu'il est neuf heures passées. Le bruit provient de la salle de bain adjacente à la chambre où Christine prend une douche. Elle a laissé la porte ouverte et je ne peux m'empêcher d'admirer son corps parfait.
Elle doit faire environ 1,65m, peut-être un rien plus, doit peser dans les 50-51 kilos, a une ligne époustouflante, souple comme une liane, des hanches rondes, un ventre plat avec un pubis bombé et totalement épilé, des fesses rebondies et musclées, des jambes fines et des seins ... De pures merveilles ! Il faut dire que c'est la partie du corps féminin que je préfère. Je suis accro aux jolis seins et, avec Christine, j'ai vraiment tiré le gros lot.
Ses seins sont ronds, pleins, fermes, bien développés et, cependant, ils tiennent comme la poitrine d'une jeune fille à peine pubère. Pour les avoir caressés, palpés, malaxés, léchés, sucés, empoignés à pleines mains, je suis certain qu'ils sont 100% naturels et pourtant elle doit avoir au-delà de 35 ans et a eu deux enfants ! Je ne sais pas comment elle fait, mais j'apprécie ma chance !
Ils sont couronnés par des aréoles sombres, pas trop grandes, d'où émergent des tétons longs et gros, durs comme de la pierre quand elle fait l'amour.
Je me lève à mon tour et me dirige vers la salle de bain. M'ayant vu arriver, elle me dit :
— Bonjour mon chéri. J'ai divinement bien dormi entre tes bras, j'aurais voulu que ça ne s'arrête jamais ! Mais la réalité m'a rattrapée et je me suis rendu compte que j'avais bien besoin d'une douche. Il faut dire que tu m'as tellement fait jouir hier que mon corps était maculé de traces de nos fluides intimes mélangés. Et je suis sûre que c'est la même chose pour toi. Viens donc me rejoindre sous la douche, il y a largement la place pour deux.
Aussitôt dit, aussitôt fait. Je me glisse sous la douche et constate qu'elle fait couler de l'eau froide, ce qui couvre sa peau de frissons et fait s'ériger les pointes de ses seins. Je me serre tout contre elle et elle m'offre immédiatement sa bouche. Ses lèvres sont douces, sa langue est chaude, tout son corps est écrasé contre le mien et je m'enflamme instantanément. Je porte une main sur ses seins et l'autre sur son pubis. Mon doigt part à la recherche de son clitoris, mais, prenant ma main, elle l'écarte et me dit :
— Tututututut. Il ne faut pas abuser des meilleures choses, mon chéri ! Ici, c'est la douche. C'est fait pour se doucher et rien d'autre. Quand on sera rincés, on en sortira, on se sèchera puis on s'habillera. Ensuite, tu rentreras tranquillement chez toi. Je suis sûre que tu as des tas de rapports d'activité à faire et, de mon côté, j'ai toute ma paperasserie médicale à remplir. Si tu veux, je t'invite à venir prendre un verre en fin de journée, ça nous permettra de faire plus ample connaissance !
Là, pour une douche froide, c'en est réellement une ! Mais elle a l'air sérieuse et, comme je ne veux surtout pas la heurter en me précipitant, je fais contre mauvaise fortune bon cœur. Je me sèche puis pars à la recherche de mes vêtements qui sont éparpillés aux 4 coins de son cabinet.
Elle m'y rejoint bientôt, vêtue d'un jeans et d'un T-shirt jaune, tenue beaucoup plus sage qu'hier soir. Elle me donne un léger baiser sur les lèvres et m'ouvre la porte de sortie.
— Alors, à ce soir comme convenu ?
— Avec le plus grand plaisir. Je viendrai vers 19h si ça te convient.
— C'est parfait. A ce soir, pense à moi !
Avec tout ce qui s'est passé entre nous ces dernières heures, aucun risque que je l'oublie ! Je remonte dans ma voiture, traverse le village et me retrouve chez moi à faire ces maudits rapports dont elle parlait avec raison. J'y mets presque toute la journée tant mon esprit est occupé à me remémorer les délices vécus avec elle.
C'est ainsi que je me retrouve à terminer mon boulot seulement vers 18h. Il est temps que je m'apprête pour aller chez elle. J'enfile donc un pantalon léger et une chemise fine à manches courtes, car j'ai décidé d'aller chez elle à vélo, question discrétion au cas où j'aurais la chance de passer une deuxième nuit dans son lit ! Et pas question d'arriver chez elle couvert de transpiration, c'est pourquoi je prendrai mon vélo à assistance électrique.
Vers 18h45, je me mets en route et arrive chez elle à 19h pile. Je la retrouve au milieu de son jardin, occupée à biner dans ses parterres de fleurs. Elle a mis des vêtements de travail, un jeans informe, une chemise d'homme trop grande et des bottes en caoutchouc et, malgré cet accoutrement, elle me paraît toujours aussi belle.
— Bonsoir ma chérie, me voici à l'heure dite.
— Bonsoir Phil ! Mon Dieu, je n'ai pas vu l'heure passer et je n'ai pas entendu ta voiture.
— Normal, je suis venu à vélo. D'ailleurs où puis-je le mettre ?
— Attends devant la porte du garage, je fais le tour et je t'ouvre.
Lorsque ma bécane est rangée, je la prends dans mes bras pour l'embrasser, mais elle me repousse gentiment.
— Je risque de salir tes vêtements et puis je ne vais pas te recevoir dans cette tenue. Viens, installe-toi au salon pendant que je monte prendre une douche et me changer. Et profites-en pour nous servir à boire, il y a une bouteille de champagne au frigo et des flûtes sur la table.
Voilà qui me rassure un peu. Sa première réaction m'avait fait craindre le pire, mais, si elle a prévu le champagne, c'est plutôt bon signe. Je me rends donc à la cuisine et ouvre la porte de droite d'un immense frigo américain où je trouve effectivement une bouteille de champagne. Pas d'une grande marque commerciale, mais d'un propriétaire récoltant indépendant. Signe de son goût pour les bonnes choses.
Sur la table, en plus des deux flûtes, elle a préparé un seau à glace que je remplis d'eau et de glaçons pris à la machine à glaçons du frigo. C'est prêt et j'emmène le tout, en deux fois, jusqu'au salon. J'ouvre la bouteille, je remplis les flûtes, puis je m'installe dans le vaste et confortable canapé en cuir qui fait face à l'escalier à claire voie.
Le bruit de la douche s'est arrêté, suivi de celui du sèche-cheveux, donc elle ne devrait plus tarder à redescendre. En effet, quelques instants plus tard, je vois ses pieds apparaître sur les marches du haut et, au fur et à mesure qu'elle descend, ma surprise se transforme en éblouissement.
Elle a revêtu une longue robe en voile translucide beige, légèrement cintrée à hauteur de la taille et qui descend en plissé jusqu'à ses pieds. Les manches sont courtes, mais larges, un long décolleté en V descend dans le dos des épaules jusqu'à la taille. Un cordon en zigzag resserre cette ouverture jusqu'au niveau de la nuque où un simple nœud ferme la tenue.
Sous cette robe quasi transparente, elle ne porte pas de soutien-gorge et son pubis est « caché » par un string rouge qui brille à travers le voile comme un phare indiquant la cible à atteindre. A chaque marche qu'elle descend, ses seins s'agitent librement et leurs tétons durcis pointent à travers le fin tissu.
Elle est maintenant debout devant moi et fait un petit tour sur elle-même pour que je puisse admirer l'ensemble.
— Ça te plaît ?
Si ça me plaît ? Il faudrait être fou pour ne pas tomber raide dingue de la déesse qui se tient en face de moi.
— Tu es sublimissime, époustouflante, je n'ai pas de mots... !
— Eh bien, si tu n'as pas de mots, alors tais-toi et écoute-moi.
Et elle s'assied dans le fauteuil qui fait face au canapé, de l'autre côté de la table de salon.
— Tu ne viens pas près de moi ?
— Non, tantôt peut-être, mais maintenant, je voudrais qu'on fasse plus ample connaissance après la folle nuit qu'on a passée ensemble.
Elle prend son verre et le porte à ses lèvres. Mon Dieu, qu'elle est belle !
— A notre santé ! Tu sais, Philippe, contrairement aux apparences, je ne suis pas une femme « facile » qui virevolte comme un papillon selon ses envies. Au contraire, d'habitude j'ai plutôt tendance à créer une certaine distance entre moi et les autres. Mais, quand tu es entré dans mon cabinet la semaine dernière, je ne sais pas ce qui m'est arrivé, j'ai immédiatement flashé sur toi. Il faut dire que, depuis mon divorce qui remonte à 4 ans, je n'ai plus jamais eu de relation avec un homme. Tous ceux que je rencontre ici sont soit âgés, soit ne correspondent pas à mes critères. Donc, j'ai accumulé de la frustration pendant cette longue période. Puis tu es arrivé et tu m'as fait tourner la tête. Je n'ai pas arrêté de penser à toi pendant toute cette semaine et, abandonnant toute raison, j'ai décidé d'essayer de te séduire lors de ta visite suivante. D'où ma tenue sexy.
— Et tu n'as eu aucune difficulté à y arriver. Il faut dire que j'étais une victime plus que consentante !
— En effet ! J'ai donc complètement perdu la tête hier et je me suis précipitée dans tes bras tant mon corps me hurlait qu'il avait faim d'un homme comme toi. J'ai balancé toute ma frustration accumulée et je me suis offerte à toi sans retenue. Et, je dois avouer que je n'ai pas été déçue, bien au contraire. Tu as comblé tous mes désirs physiques et tu as conquis mon âme par ta tendresse et le respect que tu as montré à mon égard. Mais, pour aller plus loin dans cette relation naissante, je pense que nous devons calmer nos sens et apprendre à nous connaître. Quel est ton avis ?
— Je t'admire pour ta franchise. Moi aussi je souhaite établir avec toi une relation plus profonde que celle basée uniquement sur l'attirance physique. Je t'ai dit, ce matin, que j'espérais bien que tu ne me réduisais pas uniquement à un simple phallus et c'est la vérité. Tu sais, moi aussi j'ai vécu une période de séparation, certes moins longue que la tienne. Moi aussi, je suis resté désespérément seul pendant près d'un an et moi aussi j'ai flashé quand je t'ai vue pour la première fois. Durant cette interminable semaine, je n'ai pas arrêté de penser à toi et à la manière dont je pouvais te faire comprendre combien j'étais attiré par toi. Finalement, tu as pris l'initiative, ce qui m'a bien aidé et je t'en remercie. Je suis parfaitement d'accord avec toi, ne nous laissons pas déborder par nos sens et établissons une relation de confiance mutuelle. Mais, ce que je ne comprends pas par rapport à ce que tu viens de me dire, c'est pourquoi tu as revêtu ce soir une tenue aussi provocante alors que tu voulais d'abord me parler !
— Je sais, c'est un peu cruel de ma part, mais considère cela comme un test. Si tu t'étais précipité sur moi pour me déshabiller, j'en aurais déduit que tu ne cherchais qu'une aventure charnelle et j'aurais mis fin à notre relation. Mais tu t'es comporté en gentleman et tu as respecté mon désir de conversation. Tu peux savoir que tu as marqué là un point important ! Et maintenant, si on passait à table ?
— Ah, parce que tu as prévu un dîner ?
— Quel meilleur moyen pour bavarder ? Tu me raconteras ton histoire et moi la mienne. Je te parlerai de mes enfants adorés et de leur mauvaise relation avec leur père ... Bref, on va s'apprivoiser tous les deux. Tiens, commence par me donner un coup de main pour dresser la table.
Et je m'exécute à sa demande. Elle virevolte du dressoir à la cuisine et de la cuisine à la table en passant chaque fois à mes côtés, m'imposant une vraie torture avec sa tenue à damner un saint. De plus, lorsqu’elle est à contre-jour, sa silhouette m'apparaît comme si elle était complètement nue. Mais j'ai bien compris la leçon. Plus question de la prendre à la hussarde, il va falloir que je la mérite.
Finalement, nous nous asseyons devant l'entrée, trois huîtres pochées au champagne pour chacun.
— Parce que, en plus, tu es une fée du logis ! Cela m'a l'air délicieux !
— Je dois à la vérité de dire que j'ai commandé tout le menu chez un traiteur à Neuville, je n'avais vraiment pas la tête à cuisiner. Mais, ne t'inquiète pas, je me débrouille aussi devant les fourneaux. Là-dessus, bon appétit !
Nous accompagnons les huîtres avec le champagne restant de l'apéritif, puis nous passons au plat principal. Il s'agit d'un perdreau rôti accompagné d'une sauce aux champignons et fruits des bois. Nous arrosons celui-ci d'une Côte de Nuits de dix ans d'âge. Tout est parfait.
Pendant le repas, nous nous confions l'un à l'autre. C'est ainsi que j'apprends que son père est gynécologue et sa mère est ORL. Evidemment, les pommiers ne faisant pas des poires, avec de tels antécédents, elle ne pouvait que devenir médecin ! Elle est l'aînée d'une fratrie de trois, son frère, de deux ans son cadet, est ingénieur nucléaire et sa sœur est psychologue ! Bref, que du beau monde.
Quant à moi, je lui raconte que je suis d'origine plus modeste et enfant unique. Mon père était technicien supérieur en informatique et ma mère travaillait en banque comme employée, mais ils sont maintenant tous les deux retraités.
Au final, lorsque le repas se termine, nous nous connaissons déjà un peu plus. Elle se lève et débarrasse la table. Lorsqu'elle revient de la cuisine, elle se met devant moi et me demande :
— Veux-tu un dessert ?
Eh bien, voilà encore autre chose !
— J'ai divinement dîné, mais ça dépend de ce que tu me proposes.
— Ceci.
Elle passe ses mains derrière sa tête et tire sur les cordons retenant sa robe qui glisse au sol dans un doux frémissement. Enfin ! Ma patience et mon bon comportement sont récompensés de la plus belle manière : elle s'offre à nouveau à moi, m'indiquant par là que j'ai gagné sa confiance.
Je me lève et m'approche d'elle pour la prendre dans mes bras. Elle me tend ses lèvres et nous échangeons un long baiser sensuel qui semble ne jamais devoir prendre fin. Mes mains courent tout le long de son corps, entraînant des frissons chaque fois que je frôle un point sensible.
Elle glisse ses mains entre nous et défait patiemment un à un tous les boutons de ma chemise. Elle en écarte ensuite les deux pans et me caresse le torse à son tour. Ensuite, ses mains descendent plus bas et s'attaquent à ma ceinture et à la fermeture éclair de mon pantalon puis elle fonce vers son objectif. Elle prend ma queue à pleine main avec un petit soupir de satisfaction.
Elle me pompe maintenant consciencieusement la bite et le résultat ne se fait pas attendre : je bande en moins de dix secondes. Des deux mains, elle baisse pantalon et slip d'un seul coup et, faisant sauter mes chaussures, j'envoie le tout valser d'un coup de pied. Enfin, revenant à ma chemise, elle la fait glisser de mes épaules et je me retrouve encore plus nu qu'elle, car, elle, il lui reste son string rouge.
Et je n'ai pas l'intention de le lui laisser encore longtemps. Je la prends donc sous les fesses pour la soulever et l'entraîne jusqu'au canapé sur lequel je la dépose. J'ai bien dit sur et pas dans le canapé ! En effet, c'est sur la tranche du dossier que je la pose, celle-ci faisant environ 40 centimètres de large.
Je prends délicatement les bords de son string et le lui retire ainsi que ses sandales. Ses jambes pendent maintenant de chaque côté du dossier et sa chatte grande ouverte est exposée à ma vue. J'en profite pour admirer ce bijou.
Toute la peau de son entrejambes est lisse, complètement épilée et pas la moindre trace d'un petit bouton ou d'un grain de beauté. Son mont de Vénus est bombé et offre son sexe comme sur un plateau. Ses petites lèvres sont étalées de part et d'autre de l'entrée de son intimité. Elles ont la forme des ailes d'un papillon dont la tête serait son clitoris déjà palpitant.
Cette merveille semble m'implorer de m'occuper d'elle et j'approche ma bouche. Au premier contact de mes lèvres, son bassin sursaute un instant. Puis j'introduis ma langue dans son vagin et j'y recueille un peu de sa sève. Je remonte ensuite entre les ailes du papillon et atteins sa tête gonflée et durcie par l'afflux de sang. Et lorsque les deux se rencontrent enfin, elle pousse un long gémissement de satisfaction.
Je lui prodigue un doux cunnilingus, lentement, délicatement, la fougue d'hier n'étant plus de mise. Le temps n'est plus à l'urgence, mais à la dégustation et elle semble être du même avis que moi. Elle a posé ses mains sur ma tête et me caresse le cuir chevelu. Par moments, quand l'excitation de son petit bouton passe par un pic, ce sont carrément ses ongles qui se plantent dans ma nuque. Elle accompagne mes coups de langue par une ondulation du bassin comme pour m'indiquer de ne pas oublier le moindre recoin.
Lorsque mon majeur s'introduit en elle, le même long gémissement retentit, accompagné de vibrations et trémolos. Son orgasme n'est pas loin, mais c'est trop tôt. Ma caresse se fait donc très légère, juste pour la garder au bord de l'extase le plus longtemps possible sans s'y laisser aller. Elle a compris et ralentit aussi ses mouvements, mais, au bout d'un long moment exquis, elle ne peut plus résister et me supplie :
— Arrête sinon je vais exploser. C'est fabuleux ce que tu m'offres là, mais aujourd'hui, je veux te sentir en moi lorsque je viendrai. Prends-moi tout de suite, bien fort et bien profond, et fais-moi jouir autant que tu le pourras.
Impossible de ne pas répondre à une telle requête. Je me redresse donc, approche le bout de mon sexe de l'entrée du sien et y pénètre tout doucement. Car je pense que si je me précipite, elle va jouir au premier coup de queue.
Au fur et à mesure que je m'enfonce en elle, je sens son fourreau étroit et brûlant emprisonner mon membre comme pour ne plus jamais le lâcher. Arrivé tout au fond, je m'arrête un instant pour lui permettre de respirer, car elle halète déjà comme une machine à vapeur !
Puis j'entame un lent mouvement de va-et-vient dans son ventre. Elle pose une jambe sur mon épaule et laisse pendre l'autre dans le vide, ce qui l'ouvre complètement, m'offrant ainsi une vue fulgurante sur sa chatte écartelée par mon membre qui la pénètre. Cela me procure aussi un point d'appui que j'agrippe à pleines mains pour la pilonner sans retenue. Elle en profite pour poser ses mains sur sa poitrine et se caresser les seins. Elle les frotte délicatement, fait tourner ses index autour de ses mamelons, les pince, les roule entre ses doigts. Puis, à la recherche du plaisir ultime, une de ses mains descend vers sa vulve et se met à caresser son clitoris.
Je suis aux premières loges pour admirer ce spectacle du plus haut érotisme : ma queue qui entre et sort de sa chatte pendant qu'elle se caresse les seins et le clito. Enivré par cette scène, j'accélère le tempo de mes coups de reins et, ce qui devait arriver, arrive :
Elle explose dans un orgasme d'une violence inouïe, trop longtemps retenu et enfin libéré. Tout son corps est agité de spasmes impossibles à contrôler, ses jambes qu'elle a nouées autour de mon dos m'écrasent avec une force incroyable m'obligeant à rester bien au fond d'elle pendant qu'elle jouit comme une folle. Elle déguste son plaisir jusqu'à la dernière parcelle, longuement, avec gourmandise puis elle se détend et rouvre les yeux.
— Mon Dieu, que m'est-il arrivé ? Je ne savais même pas qu'une telle jouissance pouvait exister.
Elle relâche l'étreinte de ses jambes et je peux me retirer d'elle. Evidemment, je bande toujours comme un étalon, car si elle a joui abondamment, ce n'est pas mon cas.
— J'ai réussi mon épreuve ?
Elle se met à rire puis, s'apercevant de mon état :
— Mais ma parole, mon pauvre chéri, tu n'as pas eu toute ta part du festin !
Elle se redresse et me pousse dans le canapé. Et j'ai bien dit dans, cette fois-ci !
— Laisse-moi m'occuper de toi, tu as droit à la même chose que moi.
Et, se glissant entre mes genoux, elle enfourne ma bite dans sa bouche. Elle me pompe avec vigueur, me secouant la hampe, m'écrabouillant les couilles entre ses doigts, faisant tout ce qu'elle peut pour me prodiguer une bonne fellation.
— Tu sais, mon chéri, je n'ai pas une expérience sexuelle très étendue et je suis incapable de faire une gorge profonde. J'espère que ça ne te déçoit pas.
Je l'oblige à se taire en posant mes mains sur sa tête et en poussant dessus pour qu'elle reprenne ce qu'elle a interrompu. Une gorge profonde ! Comme si j'avais besoin de ça ! Ce dont j'ai besoin c'est uniquement ce qu'elle peut me donner avec tant de chaleur. Sa caresse buccale vaut infiniment plus pour moi que la plus parfaite des gorges profondes, car elle vient d'elle et c'est tout ce qui compte pour moi.
Vu que je l'ai déjà baisée pendant un moment, il ne faudrait pas quand même qu'elle y mette trop d'ardeur sinon c'est moi qui vais exploser dans sa bouche. Comme si elle avait compris par télépathie, elle se redresse et vient s'installer sur moi, à califourchon, dos à moi. Elle prend ma queue, la dirige vers l'entrée de son vagin et s'embroche jusqu'à la garde.
— Ah que c'est bon ! Comment ai-je pu vivre si longtemps sans connaître ça ? Mais j'ai bien fait d'attendre ton arrivée, car tu es le premier à m'avoir fait connaître de tels sommets.
Puis, s'appuyant de ses mains posées sur mes jambes, elle me refait la même danse du cul que la veille, seules nos positions relatives ont changé. Les genoux repliés sous elle, elle monte et descend sur mon sexe à une cadence régulière. Je sens son excitation revenir et je sais qu'elle peut jouir plusieurs fois de suite, ce qui n'est pas forcément toujours mon cas.
Ses gémissements faisant leur réapparition, je comprends que la tension remonte en elle, ce qui est le cas chez moi aussi. Elle se renverse en arrière et appuie maintenant son dos contre mon torse. Elle lève les bras pour me caresser la tête tout en continuant sa danse et m'offre ainsi son corps tendu au-dessus du mien. J'en profite pour passer mes mains sous ses aisselles, j'empoigne ses seins fabuleux et les malaxe, faisant ainsi augmenter son excitation d'un cran de plus.
Maintenant, c'est moi qui pousse de plus en plus vite mon dard dans son ventre et je sens que nous allons bientôt arriver ensemble.
— Oh oui, continue, c'est tellement bon ... je vais arriver ... donne-moi tout ... gicle en moi ... je viens ... aaaaaahhhh.
Et je me répands en elle à longs traits de sperme brûlant qui inonde tout son ventre tant ma pénétration est profonde. Je la serre fort dans mes bras pendant que nos deux corps sont secoués par des ondes de plaisir qui arrivent l'une derrière l'autre comme des vagues sur une plage.
Lorsque la tempête se calme, elle tourne sa tête comme elle peut vers la mienne et nous échangeons un long baiser.
— Merci pour tout, merci d'être là, merci d'être toi ... tu as réussi ton épreuve avec la plus grande distinction.
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patala
31 décembre 2021 à 10:54
toujours aussi bien!
Soyez respectueux
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Photo de profil de Ced6782
Ced6782
16 décembre 2021 à 17:32
Bravo quel super chapitre très excitant et vraiment très très bien écrit bravo Bravo
Soyez respectueux
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Photo de profil de Puceauxa
Puceauxa
16 décembre 2021 à 14:23
Serait il âme soeur ? car ils ont eux la même réaction en se voyant la première fois ! J'ai bien aimé l'image du papillon pour décrire le sexe de l'héroïne !
Soyez respectueux
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Photo de profil de aime28
aime28
15 décembre 2021 à 12:55
Superbe histoire
Trop trop bien
Vivement la suite
Soyez respectueux
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Photo de profil de OlivX
OlivX
15 décembre 2021 à 12:07
Terriblement sensuel, j'adore
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
15 décembre 2021 à 11:39
Une superbe suite, on ressent beau de tendresse et de respect entre les 2 personnages.
Les moments intimes sont très bien racontés aussi. Très émoustillant.
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
15 décembre 2021 à 10:28
Hummm que d'érotisme et de romantisme j'adore vraiment cette histoire et la manière dont elle est écrite
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
15 décembre 2021 à 10:28
Hummm que d'érotisme et de romantisme j'adore vraiment cette histoire et la manière dont elle est écrite
Soyez respectueux
Répondre

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