Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
48 heures — Chapitre 2 · mardi 26 juin 2018
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
48 heures
Chapitre 2 · mardi 26 juin 2018
Mardi 26 juin 2018
Quand mon réveil sonne, la première chose qui me traverse l’esprit, c’est cette date. Celle que j’ai moi-même fixée à Juliette pour réaliser mon gage. Allongée sur mon lit, nue, je me remémore ce que je dois faire aujourd’hui.
Je ne sais pas si c’est Juliette qui m’a communiqué sa perversité, ou si elle était déjà en moi auparavant, mais j’ai envie que mes quatre orgasmes de la journée soient mémorables, et dignes d’être racontés. En plus, je mets un point d’honneur à inventer des situations différentes de celles que je dois vivre demain.
Le ciel est avec nous : la météo est estivale, pour ces deux jours. Soleil et chaleur sont les alliés des petites exhibitionnistes, c’est bien connu !
Je ne l’ai pas encore dit, j’enseigne à l’université. Et ce matin, je n’ai pas cours. Je traîne un peu au lit, puis sous la douche, mais je ne veux pas me donner du plaisir tout de suite. Cela ressemblerait trop à ce que je fais régulièrement, car ma gourmandise pour le sexe se manifeste souvent de cette façon le matin. M’en priver est aussi un moyen d’exacerber mon désir, pour la suite.
Non, j’ai décidé de profiter de mon temps libre, pour aller à la piscine. Il y a un complexe, ouvert récemment, avec un bassin extérieur et un solarium. Avec ce temps, rien de mieux.
Je m’habille, légèrement, comme il convient pour ce que je projette, après la piscine. Pas de soutien-gorge, sous un petit débardeur, un minuscule string, et une minijupe en toile. Très mini !
Dans un sac, je glisse une serviette, un maillot, de la crème solaire, des revues, mes lunettes de soleil. Et des boules de geisha… Et départ en voiture, en direction de la piscine.
Je suis un peu stressée, en réglant mon entrée. Si je me suis déjà livrée à des jeux érotiques – et plus – au bord d’une piscine privée, je n’ai jamais fait "ça" dans une piscine publique. Et en plus, dans la ville où j’enseigne.
Heureusement, un mardi matin hors congés scolaires, il y a peu de monde, et personne que je connaisse.
Je me rends dans une cabine pour me changer. Une fois nue, je caresse ma chatte, qui réagit au quart de tour, autant au contact de mes doigts qu’à l’idée de ce que j’ai prévu de faire. Mon petit bouton darde, un filet de mouille ourle mes petites lèvres… Je n’ai aucun mal à enfoncer dans ma grotte les boules de geisha. Elles sont deux, d’un diamètre conséquent, reliées par un cordon qui dépasse entre mes cuisses. Le contact du silicone contre les parois de mon minou est doux, et je ressens, dès mon premier geste, le mouvement des billes qui bougent à l’intérieur. Délicieusement excitant. Surtout avec des gens autour…
J’enfile mon maillot, à regret. J’aimerais rester nue, mais c’est impossible. Ici, c’est à peine si on peut être topless, en s’installant discrètement à l’écart. J’ai choisi un petit bikini "triangles", sans doute le plus sage de ma collection de maillots, et je me retrouve au bord du bassin, après avoir déposé mes affaires dans un casier.
Le simple fait de marcher sur le bord de la piscine déclenche une réaction en chaîne dans mon intimité. C’est à la fois excitant, et terriblement gênant, et j’ai les pires difficultés à rester naturelle dans ma démarche.
Avec l’été, des matelas ont été installés sur les pelouses, et je vais m’allonger sur l’un d’eux, isolé, pour me calmer un peu. Une fois étendue, je fronce les triangles de mon bikini en les faisant coulisser sur les ficelles, pour bronzer au maximum. Ce n’est pas encore un de mes mini-maillots, mais on s’en rapproche un peu…
Je prends une revue que j’ai emportée, et je tente de me plonger dans la lecture. En vain. Mon esprit est ailleurs, complètement mobilisé par le défi de Juliette. À chacun des mouvements de mon corps, les boules de geisha se rappellent à mon souvenir.
N’y tenant plus, je me lève, et je marche vers le bassin. Instinctivement, j’ondule des hanches, et chaque pas fait monter le plaisir au creux de mon ventre. Je sais que je vais l’avoir là, mon premier orgasme de la série imposée par Juliette. Mais je ne peux pas, décemment (quel drôle de mot!), jouir sur le bord de la piscine. Trop de monde.
Alors, je plonge. Pendant quelques secondes, la fraîcheur de l’eau me calme, mais l’effet est de courte durée. Je nage. Je me suis déjà baignée pendant mes vacances de l’an dernier, sur une plage du Portugal, avec des boules de geisha dans ma grotte, et mes mouvements de brasse me procurent les mêmes sensations que ce jour là. Chaque fois que j’ouvre et referme mes jambes, les boules massent les parois de ma chatte, qui semblent vibrer au rythme des billes.
J’essaie de tenir le plus longtemps possible, mais à chaque longueur de bassin, pour tout arranger, je croise une jolie blonde qui ressemble furieusement à Juliette. Des vagues de plaisir montent en moi, et d’un seul coup, je jouis, en me mordant les lèvres pour ne pas crier. La violence de l’orgasme m’anéantit, et je simule une crampe, pour cacher mon trouble.
Il me faut deux ou trois minutes pour me ressaisir, et sortir enfin de l’eau. Il y a la satisfaction d’avoir passé ma "première épreuve" avec succès, mais je me rends compte que je me suis piégée toute seule : les boules continuent de s’activer, dans mon minou…
Et voilà maintenant la femme blonde qui sort de la piscine à son tour, et qui vient vers moi, au moment où je me réinstalle sur mon matelas. Ça ne faisait pas partie de mon plan !…
— Ça va ? me demande-t-elle.
— Oui, ça passe, rien de grave, lui dis je avec un sourire forcé pour la rassurer..
— Bizarre, pour une crampe…
— Oui, ça passe, rien de grave, lui dis je avec un sourire forcé pour la rassurer..
— Bizarre, pour une crampe…
Elle avait prononcé ces mots avec un sourire équivoque, en fixant mon entrejambe. Et je comprends vite pourquoi : le cordon de mes boules de geisha est bien visible, à la fourche de mes cuisses.
— Ne soyez pas gênée, ajoute-t-elle, moi aussi j’utilise ce genre de sextoy, et il me donne beaucoup de plaisir. Mais j’avoue que je n’avais pas osé tenter l’expérience en public, encore moins ici. Vous me donnez une idée !
— Essayez ! Vous ne regretterez pas.
— Essayez ! Vous ne regretterez pas.
Nous éclatons de rire toutes les deux. Elle s’appelle Lise. Elle me dit qu’elle est pressée et qu’elle doit partir au travail. Mais elle me fait comprendre qu’elle est bi, et elle me donne son numéro de portable.
Pour une autre fois…
Je reste près d’une heure à bronzer, en dénouant les liens de mon bikini, pour éviter les marques, puis je me dirige vers les vestiaires. Pendant les quelques dizaines de mètres de marche pour les rejoindre, les boules de geisha réveillent mon désir, qui n’avait jamais totalement disparu. Après m’être enfermée, je retire mon maillot, et je commence à me caresser.
Ce sera mon deuxième orgasme… Je me laisse emporter. Je n’ai pas encore touché mon petit bouton, qu’il pointe déjà hors de son étui.
Je m’assois sur l’étroit banc de la cabine, et je pose un pied contre la paroi en face de moi. Ma chatte, béante, palpite au rythme des petits mouvements de mes hanches. Mon index effleure mon clito, qui se dresse, et je commence à le masser. Mes doigts alternent entre mon petit bouton, et ma fente, dans laquelle ils plongent en poussant sur la boule de geisha. Je commence à gémir, et j’ai toutes les peines du monde à me contrôler pour rester discrète.
La tête commence à me tourner, et mon autre main se glisse entre mes fesses, les écarte. Une décharge électrique m’arrache un petit cri, quand j’enfonce un majeur lubrifié de cyprine dans mon petit œillet sombre. Il me pénètre de plus en plus profondément, coulisse doucement, bientôt rejoint par mon index. Je les fais tourner, vriller mon fourreau qui se dilate, pour recevoir un troisième doigt.
Je halète, j’ahane, sans la moindre discrétion. Je repense à Juliette. À Lise. Je voudrais les avoir avec moi, qu’elles me baisent. Je ferme les yeux, et je sens mon plaisir qui monte. Je viens. Je ne fais rien pour retarder l’explosion, ni me retenir, et je jouis…
Je reste assise sur le banc une longue minute, pour reprendre mon souffle, mes doigts encore fichés dans mes deux orifices, pendant que ma sève coule doucement. Je me reprends, quand je me rends compte que mes fesses baignent littéralement dans ma mouille, et je me relève, pour essuyer les traces de ma "performance".
Puis je me rhabille, à contrecœur, en modifiant mon plan pour la suite des évènements. J’avais prévu de retirer mes boules de geisha. Finalement, je les garde. Et je ne remets pas mon string.
En sortant de la piscine, une bouffée d’air chaud me surprend. C’est vraiment l’été ! Et la légère brise qui vient caresser mon minou nu sous ma jupe.
L’heure du déjeuner approche, et je décide d’aller manger une salade dans une brasserie, près de l’école des Beaux Arts. Je connais un peu cet endroit, même si je n’y viens plus très souvent, depuis que je ne pose presque plus comme modèle. L’avantage, c’est que la clientèle d’artistes en herbe n’est pas du genre à s’offusquer facilement.
Le trajet en voiture a été plutôt un temps de récupération pour moi. Mais, après m’être garée, et dès que je me remets en marche, ma chatte est de nouveau sollicitée… Je mouille déjà, lorsque je m’assois, à l’intérieur du restaurant.
J’ai choisi une table qui me permet de gérer la situation. Telle qu’elle est placée, je peux me tourner facilement dans une direction ou dans une autre, en fonction des personnes installées aux autres tables. Car me faire mater fait partie du plan que j’ai échafaudé en conduisant.
Il y a peu de monde à l’intérieur, la majorité des clients ayant préféré la terrasse pour profiter du soleil. Pour mener à bien mon projet, il vaut mieux éviter des spectateurs trop nombreux, qui multiplieraient le risque de réactions indésirables. Là, j’ai trouvé ma cible : un jeune étudiant attablé à quelques mètres de moi, seul, et qui me dévore des yeux à la dérobée. Un timide… Ce sera lui.
Un des petits jeux auquel Juliette m’avait soumise était de me faire jouir seule, sans me toucher, en public. Je l’avais expérimenté la première fois un soir où je posais nue, comme modèle, pour un groupe d’artistes. Ça avait été terrible. J’étais honteuse, autant qu’excitée. Là, j’ai envie de retrouver ce plaisir trouble, dans cette brasserie.
J’attends que le serveur passe prendre ma commande, et mon regard croise celui du jeune étudiant, qui rougit et détourne vite les yeux, quand je lui adresse un sourire. Puis, une fois que le garçon est reparti vers la cuisine, je prends ma revue, pour patienter.
Je joue d’une manière convaincante la fille absorbée par sa lecture, dont les gestes ne sont pas calculés. Je bouge sur ma chaise, en remontant ma minijupe qui me gêne. Je croise et je décroise mes jambes. Je me cale contre le dossier de ma chaise, je pose un pied sur le barreau, en ouvrant le compas de mes cuisses, et je constate, en baissant les yeux que ma chatte nue est entièrement découverte. Je mouille, et je commence à m’inquiéter pour ma jupe !
Je n’ai pas vu arriver le serveur qui vient m’apporter ma salade et ma bouteille d’eau gazeuse, mais heureusement, la table doit lui cacher le bas de mon anatomie. Mon petit étudiant lui, hypnotisé, n’a pas perdu une miette du spectacle que je lui offre…
Je reprends une pose plus convenable, pour grignoter ma salade et boire mon eau, en minaudant. Mais je ne peux pas me retenir de bouger doucement mon bassin, provoquant le déplacement des billes qui lestent mes boules de geisha. Un fourmillement familier ne quitte pas le bas de mon ventre, et le contact du cuir de la chaise contre le haut de mes cuisses et la naissance de mes fesses nues n’arrange rien.
Je commande un café, et je reprends ma revue, pour me plonger dans la lecture. Le plus discrètement possible, je fais aller d’avant en arrière mon bassin, pour que les mouvements de mes boules de geisha ne s’arrêtent pas. Lorsqu’elles ne sont pas largement ouvertes, je serre mes cuisses quelques secondes, en les frottant l’une contre l’autre. Je sens que mon plaisir monte de nouveau, je mouille, je coule…
Ce n’est pas discret, mais tant pis : je glisse ma serviette de table en papier sous ma vulve, pour éviter d’inonder ma chaise. L’orgasme vient doucement, irrépressible, incontrôlable. Je sais que je ne pourrais pas masquer les symptômes de la jouissance sur mon visage, et j’essaie de le cacher tant bien que mal derrière mon magazine.
Je contracte les muscles de mon minou, et soudain, je jouis. J’arrête de respirer. J’ai mis ma main dans ma bouche pour ne pas crier. Tout mon corps se raidit, tétanisé. De petits jets de ma sève giclent de ma fente, sans que je puisse être sûre que la serviette suffise à les absorber.
Malgré ma honte, je baisse ma revue, et j’aperçois mon étudiant qui ne se cache plus pour me regarder, les yeux agrandis par l’incrédulité. Sa main gauche est sous la table…
Précipitamment, je me dirige vers les toilettes. Là, je m’enferme, et je retire doucement les boules de geisha de mon petit coquillage rose, inondé. J’ai du mal à reprendre mon souffle. Ma serviette de table est trempée, poisseuse, et je la jette dans la poubelle. Mais elle n’a pas suffi, pour m’éviter de tacher ma jupe.
Je ne peux décemment pas aller faire cours dans cette tenue ! Je regarde ma montre : j’ai juste le temps de retourner chez moi pour me changer.
Lorsque je reviens dans la salle pour régler mon addition, je suis soulagée de constater que mon jeune et timide admirateur est déjà parti. Je crois qu’il se souviendra longtemps de cette journée !
Bref passage chez moi, où j’enfile une petite robe d’été. Puis, direction la fac. J’ai un peu de mal à me concentrer sur mon cours.
Avant de quitter l’amphi, je rédige discrètement un message très court, que j’envoie à Juliette, et j’essaie de l’imaginer, me lisant. Elle aussi doit se faire jouir, et je suis certaine que le simple fait de voir mon nom dans sa boîte de réception la fait mouiller…
Rapidement, je ramasse mes affaires, et je m’excuse auprès de mes étudiants de ne pas rester, pour répondre à leurs questions, comme je le fais habituellement. Un rendez-vous important. S’ils savaient…
Je remonte en voiture, et je tempête contre les travaux de la nouvelle ligne de tramway, qui provoquent des embouteillages monstres. Il me faut près d’une heure pour arriver chez moi…
Le scénario qui m’attend maintenant est le premier qui m’est venu à l’esprit, quand Juliette m’a proposé son défi.
Par le passé, lors de jeux de soumission qu’elle m’imposait en chattent, elle m’avait obligée à me caresser sur ma terrasse, nue. Mais il faut dire que je m’étais exhibée alors à la tombée de la nuit, et que le risque d’être vue était plus limité. De plus, on me distinguait moins nettement dans la pénombre.
En dehors de ces jeux, aux beaux jours, je bronze aussi assez souvent sur cette terrasse, d’ailleurs peu exposée aux regards – même si les occupants de certains appartements doivent pouvoir me voir. Je n’hésite pas à me mettre en string, seins nus. Après tout, à la plage, j’en montre autant…
Alors, aujourd’hui, je n’ai pas la moindre appréhension. Juste un désir fou, celui de plaire à Juliette et de lui obéir.
Dans l’entrée de mon appartement, j’enlève déjà ma robe. Je file dans ma chambre, la jette sur le lit, et j’ouvre un tiroir de ma commode, où sont rangés mes maillots de bain. Je prends un string, minuscule, qui fait ressembler le bikini que j’ai porté à la piscine à un maillot de grand-mère, et je l’enfile.
Puis, je prends au passage mon ordinateur portable, et je fais glisser le vantail de la grande baie coulissante. La lumière qui enveloppe mon corps quasiment nu, et la bouffée d’air chaud qui le brûle, font darder mes petits seins. Je m’installe sur un bain de soleil, et j’ouvre mon ordinateur, que je pose sur une table basse, à ma droite.
Je recherche quelques courts instants dans les archives de ma messagerie, pour trouver le dossier "Juliette", dans lequel j’ai rassemblé les centaines de mails que nous avons échangés, et nos chats torrides. Puis c’est au tour des photos de Juliette, regroupées elles aussi dans un dossier images.
Étendue, le buste relevé en appui sur mon coude, je fais défiler nos conversations, de plus en plus chaudes, au fil du temps. Les récits, dans lesquels nous avouions avoir cédé aux ordres de l’autre, nous exhibant, ou pire. Et ces photos, qui venaient illustrer notre appétit de sexe, la fierté d’être indécentes…
Tout en pianotant d’une main sur le clavier, la pointe de mes doigts caresse mon mont de Vénus, à travers le mince tissu de mon string. Ma respiration s’accélère déjà, et mes tétons dressés trahissent l’excitation de l’attente. Et quand j’écarte le petit triangle de lurex, mon index trouve ma fente entrouverte et humide.
Je n’ai plus besoin de lire nos mots, ni de regarder nos photos. Le train infernal du plaisir est lancé, et va me faire faire n’importe quoi, jusqu’à oublier la présence éventuelle de voisins, aux fenêtres de l’immeuble d’en face.
Je m’étends complètement sur le dos, en m’abandonnant, et en laissant pendre de chaque côté du bain de soleil mes jambes écartées.
Les souvenirs de la journée défilent dans ma tête, se superposant à des images dans lesquelles je vois Juliette, nue, en train de se faire jouir. Elle aussi pense à moi, j’en suis sûre, quand elle gicle au plus fort de l’orgasme. Je ne crois pas qu’on puisse imaginer, sans l’avoir connu, ce plaisir, cérébral, naissant de la réalisation de nos fantasmes communs, ou de la soumission à l’autre.
Mes mains sont maintenant sur mes seins, et sur ma chatte. Je pince mes tétons, je les tire. J’écarte mes grandes lèvres, pour ouvrir grand mon petit coquillage rose, ourlé de gouttes de cyprine.
Même ce petit string est de trop. D’un geste rapide, je dénoue les liens, et je le jette loin de moi, sur la terrasse. Je suis nue. À poil. Sans pudeur. Et je recommence à me caresser. Mes doigts plongent dans ma fente affamée, et commencent à aller et venir, dans un bruit humide suggestif. Je coule comme une fontaine, en tordant les pointes sensibles de mes petits nichons gonflés.
Je relève la tête une seconde, et j’aperçois un homme en face, à sa fenêtre. Loin de me calmer, me savoir observée m’excite de plus belle.
Mes deux mains sont maintenant entre mes cuisses, que je relève en les ouvrant, comme si je voulais faire un grand écart. Mes doigts coulissent dans ma fente, descendent entre mes fesses, avant de remonter et de recommencer, entraînant à chaque fois des filets de mouille qui trempent mon petit cul.
C’est bon. C’est bon d’être nue. C’est bon de se caresser. C’est bon de se sentir épiée, regardée. Les pointes de mes seins me font presque mal, tant elles sont dressées et tendues. Je coule comme une fontaine, et je ne retiens pas mes gémissements.
Trois de mes doigts pistonnent littéralement ma chatte, faisant sourdre ma mouille chaque fois qu’ils la pénètrent. Et ma main gauche est calée entre mes fesses. Le majeur tourne au bord de mon petit trou qui palpite, il pousse, progresse de quelques millimètres dans mon anus qui s’ouvre. Je pousse un cri, à l’instant où il s’enfonce, lentement, voluptueusement.
Il commence de petits mouvements de va-et-vient, et je contracte ma chatte et ma rosette, pour mieux goûter les sensations qui irradient de mes deux orifices investis. J’accélère le rythme de ces pénétrations. Un deuxième doigt, puis un troisième, rejoignent mon majeur, dans mon petit œillet dilaté.
J’ai fermé les yeux, mais des images se bousculent dans ma tête. Toujours les mêmes. Juliette, en train de jouir aussi, en même temps que moi. Juliette, me regardant, me traitant de salope, et m’encourageant avec des mots crus, que je n’ose pas écrire.
Je sens l’orgasme qui arrive. Incapable de le contrôler, je le laisse exploser, en criant. Je me doigte de toutes mes forces. Je jouis, et les vagues de plaisir qui me submergent me font perdre pied. J’ai l’impression que cette jouissance ne va pas s’arrêter, et je suis secouée de spasmes sur mon bain de soleil, jusqu’à ce que je me retrouve épuisée, pantelante, à la limite de l’évanouissement.
Lentement, je redescends sur terre. Ce quatrième orgasme de la journée était de loin le meilleur.
Je ne saurais pas dire combien de temps je reste inerte sur mon bain de soleil. Cuisses écartées découvrant mon abricot juteux. Pointes de mes petits seins dressées vers le ciel. Un quart d’heure ? Une demi-heure ?
Petit à petit, je reviens à moi, et à la réalité. Mon corps est luisant de sueur, et ma bouche est sèche. Je me relève, pour rentrer boire un verre à l’intérieur, sans même me donner la peine de remettre mon string, indifférente au risque d’être vue entièrement nue, encore sous l’emprise du moment de pur plaisir que je viens de vivre.
Puis, je file dans ma salle de bains, pour une longue douche revigorante.
Déjà, mon esprit vagabonde, en imaginant ma journée de demain. Le deuxième jour de ces fameuses "quarante huit heures", voulues par Juliette…
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Commentaires ()
Je vais vite aller lire le deuxième jour !!
Ces boules en toi... Mmmm... Et cet étudiant timide... Ça aurait pu être moi, avec ma timidité maladive. Que j'aurais aimé que ça soit moi...
Et la fin, quand tu relis Juliette et que ça te met dans tous tes états... ça me rappelle comme des souvenirs ;).
Encore un magnifique texte, sensuel et excitant à souhait.
J'adore :).
J'aurais volontiers pris la place de l'étudiant mais j'aurais très certainement été moins timide que lui et je ne serais pas parti pendant que tu étais aux toilettes.
Juste pour info, le terme verbeux est en fait péjoratif, il qualifie ce qui est bavard.
Après, je comprends que ça ne traduit pas la pensée du commentateur.
J'aurais bien aimé être ce jeune étudiant qui a eu le plaisir d'être voyeur sans le vouloir!
Merci... Merci... Et encore milles mercis d'avoir excité notre imagination.
Au plaisir de vous lire, de lire vos aventures de femme libre, libérée et soumise qu'aux plaisirs de jouir.