00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ Vachette Elodie et son amour pour les femmes XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

Elodie et son amour pour les femmes — Chapitre 2 · Lesbienne par plaisir !

32 minutes
8.5k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteure

Photo de profil de Vachette
Vachette
Histoires publiées
58
Abonnés
303
J'aime cumulés
8.6k

Elodie et son amour pour les femmes

Chapitre 2 · Lesbienne par plaisir !

Résumé du premier chapitre « Des sensations nouvelles »
Mon compagnon William et moi-même Elodie, un couple d'âge mûr, venons de goûter pour la première fois aux joies d'un club libertin, ‘'le Cupidon'', que notre ami Francis nous avait conseillé. Dans la soirée de samedi, de mon côté j'ai eu ma première expérience, complètement inattendue, en duo intime avec une belle femme homosexuelle de mon âge, Juliette.
Mais nous en sommes restées aux attouchements et à la masturbation l'une devant l'autre. Juliette s'est fait jouir au doigt pendant que, la joue posée sur sa cuisse pour la voir faire de près, j'essayais de la suivre en me touchant discrètement entre les cuisses. Ni cunnilingus ni même un baiser échangé. Je n'ai pas osé, et Juliette ne me les a pas proposés, pour ne pas me brusquer, lors de ce qui était déjà une grande découverte pour moi. Mais... orgasmes presque simultanés tout de même !
William, pour sa part, a fait la connaissance de Louise et Henri, un couple établi qu'il est venu me présenter en toute fin de soirée. Louise venait de se révéler gourmande, en lui prodiguant une fellation ‘'complète'' dans une alcôve à l'abri des lumières.
Tous les quatre nous sommes convenus de nous revoir plus intimement ce prochain samedi soir pour un dîner, au restaurant du club…
                                                      **************************
Le lendemain dimanche...
Le souvenir de ma première soirée, hier, au Cupidon, m'a bien bouleversé les sens. Un certain trop plein d'excitation, généré par ma découverte de ce que pouvait me laisser espérer ma première relation avec une femme, voilà ce qui fait que ce matin j'étais déjà réveillée à cinq heures alors que mon William dormait encore comme un bienheureux. Ne voulant pas le bousculer, je me suis levée sans même le frôler, pour aller au salon m'enfoncer dans un fauteuil douillet et repenser en toute tranquillité à mes fredaines d'hier avec Juliette. 
Je ne comprends toujours pas le plaisir que j'ai pris avec cette femme. Tout me revient par bribes, dont le souvenir me procure des décharges dans le bas du ventre en faisant revivre à ma mémoire les visions et les gestes érotiques les plus incendiaires. C'est très plaisant. Je ferme les yeux pour mieux me revoir… La chaleur de sa poitrine sur la mienne, en dansant des slows langoureux, son parfum enivrant, la douceur de sa peau, tout le long de ses jambes, de ses chevilles jusqu'à ses fesses, la finesse de ses bas, ses jarretelles tendues sur ses cuisses… Pour résumer, l'envie d'être avec elle, près d'elle, tout contre, à ressentir sa respiration et entendre ses mots calculés pour me faire perdre la tête… Quelle soirée !
N'aurais-je pas assez joui hier soir ? Sinon comment expliquer que me voilà dans ce fauteuil, en nuisette transparente, sans rien d'autre, à laisser mes jambes s'ouvrir instinctivement pour laisser ma main venir se poser là où c'est si chaud et déjà un peu humide, et envahir mon corps à sa guise ? C'est dommage que dans ma position, avachie dans le fauteuil, je ne puisse pas voir mon sexe qui réclame mes caresses mais que pour le moment je me contente d'effleurer de quelques doigts juste pour le faire réagir. 
Mais ensuite, en prolongeant cette tranquille douceur, je finis par ressentir l'envie d'aller plus loin, plus fort, plus vite. Voilà que le besoin de jouir me reprend. C'est donc vrai, qu'il restait au fond de mes chairs intimes un désir en sommeil, qui n'attendait qu'à être réveillé par mes doigts. Ça monte, ça chauffe, ça brûle délicieusement, mais heureusement ça mouille pour contenir l'incendie. Comme souvent quand je me masturbe, je perds la raison. Je ne peux pas me retenir : j'écarte et resserre mes cuisses alternativement dans un nombre infini de va-et-vient en parlant toute seule à haute voix ; c'est encore mieux que simplement gémir. Dans ma folie je m'adresse à ma petite chatte !
 - Oui, va, emmène-moi petite salope, je m'occupe de toi, allez, donne-moi tout, fais-moi exploser, ça vient, ça brûle, coule sur mes doigts, inonde-moi, ahhhh ça y est tu y arrives, ouiiii ! Ah c'est trop bon ! Tu me fais jouir !…
Quelques instants plus tard je suis retombée de mon petit nuage, et je ris de ma folie passagère trop bonne à vivre. 
Soudain, la porte du salon s'ouvre. Diable ! J'ai fait trop de bruit en jouissant. C'est William, que j'ai dû réveiller.
— Ça va bien ma chérie ?
— Oh j'ai un peu honte ; excuse-moi. J'avais trop envie de jouir, tu sais… lui expliqué-je. Je suis venue me soulager ici pour pas te déranger.
— Oui je sais ce que c'est. Merci de m'avoir laissé dormir. T'as eu raison de ne pas rester avec ton envie.
Will vient s'asseoir près de moi et me prend par le cou.
— C'est ce que t'as fait avec cette femme hier soir qui t'a empêchée de dormir ?
— Oui, j'avoue… La nouveauté, la douce chaleur d'une peau féminine… Des émois encore inconnus que je découvrais, hmmm. J'ai de la chance de t'avoir, mon chéri. Je suis sûre que beaucoup d'hommes ne seraient pas aussi conciliants. Ils auraient peur que cette nouveauté sexuelle prenne le pas sur leur relation de couple ; surtout qu'eux ils ne pourraient pas se transformer en femme pour fournir la même douceur à leur belle !
— Chuuut, me fait-il à voix basse en m'embrassant sur le front. Carpe diem… Ne te pose pas ce genre de questions. Vis ta vie, tes besoins, tes envies. Entre nous, il y a l'amour ; indestructible !
Je sais que William a raison. Alors ça me rassure. Nos fredaines ne détérioreront rien de nos sentiments. Je lui souris, et me sentant libérée – encore mieux : libre ! – je me lance dans une tirade sur les rapports hommes-femmes, plus particulièrement en matière de masturbation :
— Nous les femmes, si on n'écarte pas les cuisses tout près devant notre psyché, on ne peut pas satisfaire notre besoin d'onanisme. Mais vous les hommes, sauf à avoir un trop gros ventre, vous pouvez vous voir bander ! Et quel plaisir vous devez prendre à vous regarder jouir en étranglant votre gland comme souvent tu fais, même si ça vous fait mal ! je remarque bien tes rictus de douleur, tu sais mon chéri, quand t'éjacules comme ça devant moi…
William me rassure de nouveau :
 - Oui ma chérie, mais cette douleur, elle est très furtive, et volontaire ! C'est pour éjaculer plus fort ! Et disons que je te l'offre... ''en sacrifice'', comme preuve d'amour, justement ! Parce que je sais bien à quel point ça t'excite quand tu me vois faire. Alors que moi, rien que ton strip-tease privé ça suffit à me rendre fou, tu sais bien.
Je profite d'être au cœur de ce sujet pour satisfaire plus complètement mon extrême curiosité :
— Et il t'arrive de faire comme nous, de lécher ta propre sécrétion pour la goûter ? 
William, un peu gêné, je le vois bien, met un certain temps à me répondre, mais reste honnête :
— Ça m'est arrivé, reconnaît-il d'un ton touchant, l'air penaud. Mais rarement. Car nous, une fois la dernière salve tirée, on perd instantanément l'envie. Le soufflé retombe ! C'est pas comme pour vous, les chanceuses, qui jouissez pendant un bon moment !
LUNDI
La semaine qui s'annonce va être nerveusement difficile pour moi. En effet, il me faudra beaucoup de patience, en attendant notre deuxième soirée de samedi au Cupidon. J'ai été idiote de ne pas demander son numéro de portable à Juliette. Au pire, elle aurait refusé de me le donner, c'est tout. Au mieux, on aurait peut-être pu se revoir plus tôt ! Mais je sais que chaque samedi, elle arrive à l'heure de l'apéritif. Je ferai avec cette info.
Pour une première fois, c'était déjà bien, elle a su me faire jouir, j'ai apprécié, et moi j'ai su l'exciter comme elle le voulait, malgré mon inexpérience auprès des femmes. Mais j'ai hâte d'aller plus loin avec elle. 
Rien qu'à repenser à sa masturbation indécente, les jambes grandes ouvertes et la culotte écartée alors que moi, la joue posée sur sa cuisse, j'admirais en gros plan le mouvement de ses doigts dans ses endroits les plus intimes tout en savourant le parfum doux-amer de sa cyprine qui imprégnait les chairs de sa fente juteuse, une chaleur me prend de nouveau en bas du ventre. Hmmm..
Je ne peux pas tenir. Je suis en ville en train de faire des courses, mais il faut que j'entre boire un café dans le premier bistrot venu, pour aller aux toilettes prendre le temps de me faire jouir, confortablement assise.
Le slip sur les chevilles, je me doigte d'une main et tripote mon bouton de l'autre. Ça vient très vite, ça monte, ça monte… ça y est, mes secousses libératrices m'envahissent la chatte et tout le ventre. Pffouuu… que ça fait du bien ! 
Allez, un peu de papier toilette pour m'essuyer et me sécher soigneusement avant de remonter ma culotte, bien serrée sur mon sillon de chair, comme j'aime ; ah zut, je ne pensais pas m'être laissé aller, mais si, car sans m'en rendre compte j'ai eu le temps de la souiller, juste à l'entrecuisse. Elle est bien mouillée ! Bah, ce n'est pas désagréable après tout, et pour peu qu'un petit vent coquin se lève... ça me donnera toujours quelque fraîcheur sur la chatte, sous la robe !
Réfléchissant à nos futurs samedis soirs au Cupidon, je me dis que je devrais remplir un peu plus mon placard à sous-vêtements, histoire de pouvoir varier plus souvent ; slips, culottes, strings, guêpières, bodys, soutien-gorge et porte-jarretelles dans mes quatre couleurs préférées : blanc, noir, rouge, chair. Comme je ne veux porter que des ensembles coordonnés, ça va me faire une grosse dépense, certes, mais je ne crois pas que William me la reproche ; car certains achats déraisonnables profitent autant à une femme qu'à son homme, non ? Et Will est très fétichiste en terme de lingerie. Moi aussi ! 
Après avoir fait chauffer ma carte bancaire dans les boutiques de marques, me voilà donc bien rééquipée à neuf pour nos chaudes soirées libertines. Élégance oblige...
En arpentant la ville, je réalise que je ne vois plus tout à fait mes consœurs comme avant. Émoustillée par les préliminaires auxquels nous nous sommes arrêtées Juliette et moi samedi dernier, je porte facilement mon regard sur les courbes des jolies femmes, sur leurs jambes, sur leur poitrine. Je les imagine avec moi dans un coin sombre et tranquille, ou sur un lit, à découvrir leur corps, à quémander leurs caresses sur le mien, et à leur en prodiguer en retour. Décidément, je regrette de ne pas avoir osé au moins passer mes doigts sur le sexe en feu de Juliette quand nous partagions l'intimité de l'alcôve au Cupidon, presque dans le noir. Mais je sais déjà que ce sera ma prochaine étape. Je la laisserai faire sur moi tout ce qu'elle voudra, sachant que ce ne sera que pour mon plus grand plaisir. Moi, je la pénétrerai au doigt, je la ferai jouir, de ma main, et peut-être… de ma bouche, si d'abord elle me lèche bien, pour me rendre folle, ce que je pressens. Et je m'imagine bien accepter enfin ses baisers, préludes au combat de nos langues. Oui, c'est sûr, je ne perdrai plus de temps en faisant la difficile ou la timorée, persuadée d'avance que ses lèvres seront un délice à déguster.
Une jolie blonde marche devant moi, tenant ses deux enfants par la main. Elle a un port de reine, des jambes au galbe de rêve. Sa magnifique chevelure tombe sur ses épaules. Sa robe d'été épouse parfaitement ses formes de femme svelte. Elle doit faire... un peu comme moi, avec ses talons hauts. 
La vue de cette femme me fait envie. Je l'imagine presque nue sous cette robe ; je l'honore de mes caresses, elle ne m'en interdit aucune. Sa poitrine de taille apparemment moyenne me fait délirer sur ses pointes qui durciraient sous mes doigts, sûrement, si je la caressais comme je sais si bien le faire sur moi-même. Je me verrais bien debout devant elle dans un coin sombre du petit jardin public que nous traversons ; elle est dos à un arbre, elle me sourit en me voyant m'approcher d'elle, je plaque mon corps contre le sien. Sans rien dire je relève sa robe, puis je lui demande d'écarter ses jambes pour que je puisse monter coincer ma tête entre ses cuisses, elle ferme les yeux, elle rabat sa robe sur moi et son cœur s'emballe. 
On est en fin de journée, l'agréable et sensuelle odeur de son sexe m'attire. Je colle mes lèvres humides sur sa culotte au niveau de son bourgeon sensible, et j'expire lentement par la bouche pour que la chaleur de mon souffle l'excite. Alors la femme écarte sa culotte pour m'inviter à lui faire la caresse suprême. Je lui lèche le sexe de haut en bas puis en profondeur, en enfonçant ma langue tendue le plus loin possible dans l'entrée moite de son vagin. Dans le même temps, mes mains, sous son haut de robe, montent chercher ses seins qui n'attendent que ma caresse, mes pincements légers ou forts, alternativement, sur ses mamelons déjà enflés par le désir. Cette inconnue est tellement belle que je ne pense qu'à elle, au plaisir que je suis fière de savoir lui donner, dans mon imagination, jusqu'à ce que l'orgasme lui fasse contracter ses cuisses sur mes joues alors que ma langue ne lâchera pas son clitoris avant que je ne comprenne que c'est fini, quand l'inconnue repoussera ma tête en arrière.
C'est la fin de son épuisante jouissance, en même temps que celle de mon rêve que je fais éveillée, en marchant derrière elle, les yeux maintenant fixés sur son adorable fessier dont je devine la douce fermeté, jusqu'à ce qu'on arrive à un croisement où la réalité me rattrape : elle disparaît en s'engouffrant avec ses enfants dans sa voiture !
Voilà le genre de rêve que je suis décidée à réaliser avec Juliette, ce prochain samedi soir, au Cupidon.
De jour en jour, la semaine avance, me rapprochant inexorablement de samedi. William ressent très bien chez moi ce que je ne parviens pas à lui cacher, mon excitation grandissante. Et il va en profiter, le coquin, en me faisant l'amour ce soir :
— Ferme les yeux, ma chérie, pense à elle et laisse-moi m'occuper de toi.
Ses mots doux me détendent. Quand je les entends, je me laisse aller à ouvrir mes jambes et mes bras. Nue sous le drap, formant un X - qui porte bien sa lettre - j'attends ses caresses. William sachant que je ne suis jamais ingrate même s'il me fait jouir la première en se contentant de maîtriser pendant un très long moment la solide érection que je lui inspire, il prend le temps de stimuler toutes les zones secrètes de mon corps susceptibles de faire monter mon désir pas à pas, me donnant à chacune de ses caresses toujours un peu plus qu'à la précédente, jamais moins. Alors quand il comprend que j'ai fait le plein de mon envie, que mes batteries sont rechargées parce qu'il ma donné l'intensité ultime juste avant le frisson et les secousses extrêmes, il m'accorde le droit de jouir, d'exploser en laissant onduler mon ventre, trembler mes jambes, s'agiter mes cuisses, sans que je puisse rien contrôler, au point que nerveusement je crie, je ris, je pleure aussi parfois, mais de bonheur bien sûr ; celui d'avoir reçu en moi le plaisir dans toute sa perfection, cette drogue à laquelle mon amour pour lui m'a rendue accro, celle qui ne fait aucun mal au corps et rend l'âme d'une femme amoureuse belle et heureuse. Repue, et ayant reçu mon homme sur ma bouche, sur mes seins, entre mes cuisses et dans mon ventre pour qu'il y éjacule tout son amour, je ne dis rien, laissant venir ses mots à moi pour finir de m'apaiser. 
— Je trouve ta sensualité décuplée depuis ce que tu as fait avec Juliette, me confie William tout bas au creux de mon oreille.
Et c'est vrai que je me sens différente dorénavant. Pourtant, quoi, je n'ai rien fait d'extraordinaire, à part ressentir un frisson différent, une envie mal définie mais réelle, un besoin de douceur extrême qu'il me semble ne pouvoir recevoir que sous les caresses d'une femme, c'est vrai. 
Alors parfois je m'étonne et m'inquiète : ne risquerais-je pas de m'écarter peu à peu de ma nature première d'hétérosexuelle en développant trop ma curiosité pour l'amour lesbien ? Je préfère ne pas le croire, persuadée que je saurai apprécier la chance de pouvoir ainsi profiter d'un éventail bien plus large de plaisirs, en jouissant de plus nombreuses façons, sous bien plus de caresses, en aimant le goût de la cyprine autant que celui du sperme. 
Oui, samedi soir, je veux d'abord revoir Juliette, avant de me sentir à l'aise dans la rencontre à quatre prévue avec Henri, Louise, William et moi après le dîner de 21 heures.
De retour de shopping en fin d'après-midi, l'excitation me reprenant, j'ai encore besoin de l'évacuer à tout prix. Ma chatte réclame. Elle aura mes doigts, que mes doigts ! 
Je reste habillée, puis je me retrousse tout en m'affalant dans un fauteuil au salon. Je n'ai pas à attendre, je n'ai pas à me caresser du bout des doigts par-dessus la culotte pour faire venir l'indispensable humidité vaginale. Elle est déjà là ! Tirant vers moi sur la hampe de mon clitoris, il me reste une main pour me pénétrer de plusieurs doigts et faire venir le plaisir en crescendo, sans une seule phase de répit. Ça monte, ça monte encore, ça vient, ça vient, Oooohhhh oui, ça explose en moi ! Dieu que c'est bon, pffoouh !
Je garde ma culotte humide bien serrée sur mes petites lèvres enflammées et mon clitoris endolori. Car peut-être que ce soir William aura envie de me lécher la chatte à l'état brut comme il se plaît souvent à le faire. C'est un plaisir que j'aime lui donner. Sinon tant pis, je n'irai à la douche qu'au dernier moment, juste avant de dormir...
MARDI
Eh bien non, mon homme n'était pas décidé, hier soir. Alors je l'ai juste rejoint sous le drap, après la douche, pour lui offrir ma peau fraîche en l'enlaçant et l'embrassant, comme pour obtenir de lui ‘'le minimum sensuel'' : un chaleureux câlin. Allongée nue sur lui, j'ai eu beau me faire un peu tentatrice en ondulant du ventre sur son membre alangui pendant que j'écrasais mes seins sur son torse, non, William était fatigué d'une journée harassante, me dit-il en s'excusant :
— Ma chérie, je te promets, si je me réveille la nuit, une fois reposé, je te proposerai plus…
Mais à aucun moment par la suite je ne sentirai ni son souffle ni un petit baiser sur les lèvres en guise d'invitation à l'amour. 
Je l'ai laissé dormir. A son réveil, je le taquine un peu :
— Alors mon chéri, c'étaient les feux de l'amour, mais version ‘'en veilleuse'', hier soir ?
— Oh je vois bien de quoi tu parles, ma belle. C'est vrai, j'étais crevé.
— Je suis sûre que ça ira mieux samedi, va ! lui rétorqué-je un peu moqueuse.
Mais il me connaît ; il ne prend pas ça mal.
Quand William se lève pour attaquer sa journée, je fais de même, n'ayant pourtant aucune obligation aujourd'hui. Et l'oisiveté étant mère de tous les vices, dit-on, moi je ne veux pas rester, seule dans la chaleur des draps conjugaux, à repenser à samedi dernier autant qu'à anticiper samedi prochain ! Les mains et les doigts d'une femme en chaleur vont parfois se promener tout seuls sans qu'elle puisse les retenir ! Alors j'aime mieux attendre ce soir, d'avoir envie et besoin de me faire chienne sous les assauts impétueux de mon homme.
Puis j'essaierai de me tenir tranquille jusqu'à samedi. Promis ! Mais pas juré...
Dans la semaine, je retourne faire du shopping en ville. Un peu spécial, cette fois. Car lundi, en faisant les boutiques, j'avais remarqué qu'un vieux sex-shop du centre de la vieille ville venait de rouvrir après travaux.
Autrefois, quand j'étais jeune, tout le monde savait que les hommes venaient s'y masturber en cabines individuelles devant des films pornos, et aussi acheter ou louer des cassettes ou des CD qu'ils rapportaient à la maison. Et certaines de mes copines me racontaient même ‘'leurs soirées à deux devant un bon film'' !
Ce vieux sex-shop s'est rénové et surtout agrandi en faisant disparaître deux anciennes échoppes adjacentes. Il affiche « libre-service – entrée libre ». La petite rue est tranquille, on entre par une porte et on ressort par une autre ouvrant sur un couloir commun à l'immeuble, et qui donne sur la rue. Ainsi quand on passe cette dernière porte pour se mélanger aux passants, personne ne peut savoir d'où l'on vient précisément en nous voyant sortir.
Le magasin est une franchise d'un nom maintenant très connu sur Internet. C'est propre, et tenu par un couple apparemment sérieux, quoique sûrement un peu libertin, non gêné de vendre ce qu'il a à vendre !
Je prends un panier, comme à la supérette, puis visite les différents rayons. 
En fait, seules les boules de geisha m'intéressent, car j'en ai entendu parler par des copines qui n'en disaient que du bien. La boutique en propose de plusieurs sortes, normales ou avec vibrateur, dans deux grosseurs différentes. Vu mon âge, je me sais moins serrée qu'une jeunette, alors j'opte pour le grand modèle, mais sans vibrateur. Je me sens un peu mal à l'aise car je suis entourée de quelques hommes ; aucune femme parmi les visiteurs. La patronne vient à mon secours :
— C'est tout madame ? N'hésitez pas à me demander conseil sur nos articles.
Je la remercie, préférant en effet être encaissée par elle que par l'homme. Un petit sourire de connivence mais poli, puis je gagne la sortie, jusqu'où la femme m'accompagne pour m'ouvrir la porte.
Le temps que j'ai passé dans la boutique a suffi pour me créer l'envie de mettre immédiatement en place ces deux boules magiques. Je retourne au café où lundi, je m'étais arrêtée pour me soulager. Pendant que mon thé infuse, je passe discrètement aux toilettes. 
Je suis déjà humide depuis un moment, alors les deux boules creuses entrent sans peine dans mon vagin. Je les pousse délicatement. Elle vont se loger au fond de mes chairs. Une cordelette fine mais solide dépasse de ma fente, qui vient de se resserrer après le passage en force. Je remets ma culotte en place et rabaisse ma robe. Les boules ne peuvent pas ressortir toutes seules malgré le flot de cyprine qui suinte en moi. 
Dès que je commence à marcher, à chacun de mes mouvements je sens cogner contre les parois en plastique les deux billes d'acier que les deux boules creuses contiennent. Waouh ! Ça fait drôle. Car le cognement se ressent très bien dans mes propres parois intérieures, entretenant l'excitation à merveille. Je suis sûre que là où sont en place les boules, elles tapent sur le fameux point G. Bon sang, c'est trop bon ! Mais vais-je pouvoir supporter ce plaisir aussi nouveau qu'intense jusque chez moi  ? 
Puis je m'habitue un peu, en marchant. Cinquante mètres après, je ressens plus le plaisir que la gêne. Puis plus loin encore, la gêne a disparu ! 
Je m'assois un instant sur un banc. Personne ne peut me voir serrer mes cuisses au plus fort pour tenter de prendre en étau les deux intruses, ce qui me créerait de bonnes sensations, j'en suis sûre. Mais elles sont bien blotties au fond de mon vagin ! alors mes contractions sont inutiles, si ce n'est qu'elles me font suinter encore plus.
Quand j'arrive chez moi, la voiture de Marion, ma femme de ménage, est garée près de l'entrée. Je n'y pensais plus ! Nous sommes jeudi ; Marion vient faire ses deux heures en après-midi. Les autres jours c'est le matin. Heureusement qu'elle a un jeu de clés ; elle a pu entrer sans moi. 
Moi qui ai hâte de me faire jouir après la douce torture vaginale que je m'inflige depuis une heure, je vais devoir faire ça en cachette, chez moi, même pas sur mon canapé ou sur mon lit ! Me faire jouir assise sur les WC, comme au collège ?! De plus, j'ai envie de me mettre en tenue la plus sexy pour me masturber lentement, longtemps, au calme, tranquille, devant la glace de mon armoire. Ça ne va pas être possible ! Avec Marion qui est là !…
… Avec Marion qui est là ? Avec Marion… qui... est... là...
Hmmm, mais...Mais c'est qu'elle est très jolie, Marion … 
Décidément, je crois que j'ai le diable au corps :
— Marion ?
— Oui Madame.
— Vous pouvez venir me voir, s'il vous plaît ?...
Je suis dans le séjour, assise sur un des nos deux canapés jumeaux qui se font face, faussement occupée à feuilleter un quelconque magazine sans lire vraiment ; juste pour me donner une contenance, le temps que Marion descende des chambres où elle fait son office.
Maintenant que je me suis entraînée à regarder de plus près les femmes, j'essaie pour la première fois de deviner comment elle est faite, sous son chemisier et sa jupe noirs.
Quand Marion s'approche, elle prend l'air interrogateur de la servante qui attend les ordres de sa maîtresse. Je repose le journal dans le porte-revues en l'invitant à s'asseoir :
— Allez, faites une pose, je vous y invite parce que j'ai envie de papoter avec vous ; on n'a jamais pris le temps de le faire.
Marion prend place sur l'autre canapé, face à moi. Seule une table basse nous sépare. En s'asseyant, elle s'explique :
— C'est que j'ai un principe, Madame : vous me payez pour travailler, que pour travailler.
— Oui, eh bien aujourd'hui, je vous paye aussi pour papoter, voilà tout, lui rétorqué-je en affichant mon plus aimable sourire. Je ne vais pas vous décompter notre bavardage de vos heures, tout de même !
Il faut que je trouve un moyen de me rendre intéressante à ses yeux, car j'ai une idée en tête, secrète. En la regardant de près, je trouve Marion plutôt pas mal de corps. Elle a bien vingt ans de moins que moi, mais je suis trop excitée par mes boules de geisha que je garde lovées au fond de mon vagin depuis une paire d'heures maintenant, pour m'embarrasser d'une quelconque différence d'âge entre elle et moi. Je ne vois qu'une chose : c'est une femme. Elle a des mains, elle a des doigts. Et si j'arrivais à les faire agir au service de mon plaisir, ce serait inespéré. 
Je ne remue pas trop mon bassin, préférant garder le niveau d'excitation présent, sans plus, qui fait que je réussis à m'enhardir sans toutefois perdre la tête. C'est déjà beaucoup. Je sens toujours l'humidité qui stagne dans ma chatte. J'adore cette impression de fondre littéralement. 
J'aimerais que mon approche aboutisse. Par jeu. Par plaisir. Par envie de jouir de la meilleure façon possible. Cette meilleure façon, ce serait une masturbation que me ferait Marion. Et ça ne lui prendrait pas longtemps, je le garantis ! Juste un petit service qu'elle me rendrait, en somme. Mais puis-je rêver ?
— Alors Marion, ça va la famille ?
— Mes filles vont bien, Madame. Mais avec leur père, j'ai rompu il y a six mois.
— Oh ma pauvre. Pas trop dur ?
— Si, mais ça n'allait plus assez bien pour continuer.
— Et une belle femme comme vous, vous êtes sans personne depuis ?
— Oui Madame ; je n'ai personne depuis.
Ah que voilà une information intéressante. Marion n'a pas d'homme dans sa vie en ce moment. Bien !
Bien sûr maintenant je vais recentrer la conversation le plus possible sur elle, pour qu'elle se sente écoutée. Je suppose que dans une telle situation ça ne peut que la réconforter. D'ailleurs après quelques échanges de paroles quasi amicales je la sens devenir plus à l'aise. Je lui offre un thé et des gâteaux secs. A sa façon de se tenir, jambes serrées bien parallèles, le dos et la tête droits même quand elle porte délicatement sa tasse à ses lèvres, je me dis que Marion possède un quant-à-soi naturel. Et son langage est de qualité, étonnamment. C'est une jolie petite brune, polie, bien éduquée, intelligente et discrète.
De mon côté je ne m'étends pas sur ma vie, dans la mesure où c'est moi qui ai envie de la séduire ; si c'est possible ! Je tiens à ce qu'elle ressente l'attirance qu'elle m'inspire, même si elle n'est que purement sexuelle. 
— Vous n'avez pas d'homme dans votre vie, mais peut-être… avec les mœurs qui évoluent tellement… sait-on jamais... une femme ? lancé-je à tout hasard.
Sachant que ma question peut paraître abrupte, je fixe Marion du regard, attendant sa réaction. Elle reste digne et calme. Juste un petit sourire avant de lâcher :
— Non plus, non. Mais vous n'êtes pas passée loin, Madame... J'ai eu quelques expériences féminines ; mais qui ne duraient pas.
Marion ne pouvant pas se douter que je vais parler de ma seule aventure naissante - Juliette, il y a trois jours - je bluffe un peu :
— Ah, désolée. Je sais ce que c'est… Mais moi, ça ma laissé de bons souvenirs.
— Oh mais moi pareillement, Madame, je ne m'en cache pas.
A partir de ce moment, il me semble opportun d'ouvrir légèrement mes cuisses pour que Marion puisse planter son regard là où j'aimerais. 
Et en effet, elle ne tarde pas à diriger ses yeux vers mes jambes et un peu plus haut. Je bouge un peu, les boules cognent dans mon vagin, je mouille plus fort. ‘'Ça y est, c'est là que je dois enfoncer le clou pour avancer dans mon approche'', me dis-je. J'improvise en m'inventant de toute pièce et à dessein une piètre situation amoureuse :
— Moi j'ai bien mon homme, il est gentil et bon, mais depuis plusieurs mois il s'épuise au travail, au point de m'oublier et de me laisser avec ma libido de femme en pleine forme… Vous me comprenez …
— Oui, tout à fait, Madame. On a tous sa façon d'être et de ressentir, dans ce domaine.
— Mais oui, je vois que vous me comprenez ; j'en suis heureuse. Je ne peux pas rester trop longtemps sans rien, moi… Alors arrive un moment où il me faut…
— Aller voir ailleurs ?
— Oh ça non, je ne le tromperai jamais, je n'aime que lui ! Mais vous trouvez ça normal qu'à mon âge je sois obligée de…
— Quoi Madame ?
— Eh bien de me masturber, et plusieurs fois dans la semaine, vous savez.
Marion, sourit, semblant apprendre une chose qui ne la choque nullement.
— Mais oui Madame, je sais, moi aussi, en ce moment je me masturbe souvent.
Je fais la naïve.
— Ah vous me rassurez, Marion. J'ai tellement peur de devenir accro à ça au détriment de mon homme…
— Mais non, ça ne risque pas ; soyez tranquille. Dès qu'il se sera reposé, s'il vous aime il vous refera l'amour, et plus fort encore !
Bon sang ! Marion est en train de me piéger ! Je pensais la débusquer de sa réserve, mais voilà qu'en écartant ses cuisses à son tour face à moi, c'est elle qui me cherche. Elle a tout compris depuis le début, sûr ! compris que j'ai envie ; envie d'elle, envie de son aide à me faire jouir.
Marion se lève, contourne la table basse et vient se tenir debout juste face à moi, tout près. Nos regards restent emboîtés l'un dans l'autre. Seuls s'y ajoutent nos sourires réciproques. Manon retrousse sa jupe. J'aurais crû qu'elle portait des collants, mais non, ce sont des bas autofixants. Ses cuisses sont très appétissantes. Elle glisse sa main dans sa culotte noire bordée de dentelle puis entame un self-massage sur sa fente et ses lèvres intimes, avec pénétration vaginale laissant entendre le doux bruit de clapotis provoqué par ses doigts déjà englués de cyprine.
— Allez-y Madame, ne vous gênez pas, faites-vous jouir, vous n'attendez que ça depuis tout à l'heure.
Je ne cherche plus ni à discuter ni à m'étonner. Je reste assise, les pieds sur le bord de mon coussin, les genoux en l'air, j'écarte mes cuisses en grand et j'imite Marion. Dans nos regards, chacune sait que nous serons bientôt deux à jouir très fort.
— Ah oui, Marion, occupez-vous de ma chatte, branlez-moi et je vous branle aussi !
Marché conclu ! Marion prend ma main pour la conduire dans sa culotte.
— Vos doigts, Madame, oui, là, sur mon clitoris, allez-y…
Voyant sans doute que je m'y prends correctement, elle consacre une main entière à ma chatte. Elle me caresse, me pénètre, ressort, se lèche les doigts, et me revient pour me finir.
— Ahhhh ouiii Marion ! Oui, c'est bon, c'est fort, hhmmm je jouiiis, ouiiii !
Plutôt qu'attendre que mes spasmes s'éloignent, Marion préfère se faire jouir tout de suite, profitant de son excitation qui va aller maintenant crescendo jusqu'à l'inévitable et puissant orgasme.
— Oh Madame, vous m'avez tellement bien chauffée, j'ai la chatte en feu, oouuhhh je jouis aussi, c'est très bon, Madame, ouuhhh !!...
Quand nous sommes toutes deux revenues au repos, je remercie ma belle complice.
— Asseyez-vous près de moi, Marion. Merci, c'était très fort… Petite rouée, vous m'avez bien caché que vous aviez envie aussi, hein ?
— Avant même que vous m'offriez la vue de vos magnifiques cuisses et de votre culotte qui vous rentrait dans le sillon, Madame.
— A quel moment précis alors ?
— Dès que vous m'avez demandé de papoter ! J'ai compris qu'il y avait quelque chose dans votre regard…
Zut, j'ai encore mes boules de geisha dans le ventre ! Mais Marion a dû voir ou toucher le cordon qui dépassait, collé à ma chatte, parce qu'à ce moment précis elle me donne un conseil :
— Vous devriez les enlever, Madame. Elles ont bien fait leur œuvre, maintenant. J'en porte moi-même de temps à autre, et je sais qu'il vaut mieux les retirer après l'orgasme, sinon vous risquez de vous y habituer.
— Ah bon, et ça ferait quoi ? demandé-je, dénuée de toute pudeur.
— Elles finiraient par vous donner moins de plaisir, c'est tout.
Oh la la ! Elle en sait bien plus que moi sur la question cette Marion ! Je me sens toute bête. Je suis sûre que comme à aucun moment je n'ai osé parler de jouir en se léchant, elle a dû comprendre que je n'étais qu'une vieille novice qui n'avais jamais été jusqu'au bout du plaisir avec une femme. J'ai l'air maline, avec le bluff que je lui ai fait sur mes prétendues expériences saphiques !
— On pourra en faire un peu plus, une prochaine fois ? demandé-je à Marion qui s'apprête à partir.
— Je pense que oui, Madame, mais vous le savez bien, dans le sexe on est deux ; et l'idéal c'est de faire l'amour quand on a la même envie, au même moment, non ?
— Oui, Marion, je comprends. Pas à chaque fois, évidemment. Mais comme vous dites. Et je vous promets, je saurai me lâcher complètement, car je crois qu'on s'est bien appréciées.
— Oui, Madame, surtout pour une première fois ; c'était très bien pour moi aussi.
Manon partie, je vais retirer mes boules de plastique, les laver et les ranger dans leur boîte. Une bonne douche va me requinquer. Je me promets de ne jouir que dans les bras de William jusqu'à la soirée de samedi. Ce sera mon ‘'grand soir'', d'abord avec Juliette seulement, puis, comme c'est prévu, en échangisme avec Henri, sa femme Louise, et William bien sûr.
A suivre...
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteure en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Chapitre suivant
Chapitre 3 · Toujours plus sensuelle
29 minutes
13.3k
99
6
Chapitre suivant

Commentaires ()

Passer les 11 commentaires
Photo de profil de bale1984
bale1984
20 novembre 2025 à 07:53
Re-bonjour Vachette

Eh oui, j'ai enchaîné ce deuxième chapitre et je ne peux que confirmer mon message précédent.

J:ajoute simplement que vous avez l'art et la manière de nous faire patienter jusqu'à la soirée de samedi.

Juste un détail... Manon a pris une pause...et non la pose. Quoi que, elle pourrait aussi poser si sa patronne devait avoir des talents de photographe... érotique.

Tiens, tiens, tiens... Ne serait-ce pas une idée à approfondir ? D'un coup de langue peut-être ?

Bien à vous.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de ceventis
ceventis
7 novembre 2025 à 14:15
Bien développé comme toujours et très excitant vivement la prochaine rencontre avec Juliette à très vite . Bisous
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Marcvoilier
Marcvoilier
28 octobre 2025 à 07:39
Superbe très agréable à lire fort bien détaillé. C'est très excitant à lire on imagine bien ce qui se passe dans sa tête et ses désirs ses envies merci
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Bob50
Bob50
27 octobre 2025 à 11:30
C’est magnifique on voit une nouvelle fois la qualité de ton écriture au service de la jouissance
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de anais14
anais14
27 octobre 2025 à 07:14
Très sympa comme lecture
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Moutcho
Moutcho
27 octobre 2025 à 06:58
Excellent récit vivement le 15 novembre pour la suite merci
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de GTG
GTG
27 octobre 2025 à 06:58
Toujours excellent !
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de LecteurNu
LecteurNu
27 octobre 2025 à 06:43
Magnifique récit très erotique c'est un plaisir de découvrir qu'on fini par succomber en temps que lecteur à la tentation d'un petit moment d'égarement........
Merci
Soyez respectueux
Répondre

Histoires similaires

✦ Vachette Sapho-la-nympho, femme à femmes XSTORY
Sapho-la-nympho, femme à femmes
Chapitre unique
Par Vachette
88
1
6.8k
Lesbiennes
✦ Vachette ROSE ET DEBBIE, SEXE ENTRE FEMMES XSTORY
ROSE ET DEBBIE, SEXE ENTRE FEMMES
Chapitre unique
Par Vachette
199
22
11.2k
Lesbiennes
✦ Anthynéa La salope XSTORY
La salope
Chapitre 3
Par Anthynéa
67
1
4.7k
Hétéro
✦ fabrissa Rose XSTORY
Rose
Chapitre unique
Par fabrissa
25
0
3.1k
Hétéro
✦ Vachette INITIATION A L'ORGASME ENTRE FEMMES XSTORY
INITIATION A L'ORGASME ENTRE FEMMES
Chapitre 1
Par Vachette
257
27
24k
Lesbiennes
✦ Vachette Mes lesbiennes de la ligne 1 XSTORY
Mes lesbiennes de la ligne 1
Chapitre 1
Par Vachette
173
14
10.1k
Lesbiennes
✦ fabrissa henriette XSTORY
henriette
Chapitre unique
Par fabrissa
84
2
8.3k
Lesbiennes
✦ zooph34 Hélène mon amour XSTORY
Hélène mon amour
Chapitre 1
Par zooph34
177
4
14.3k
Lesbiennes
✦ zooph34 Laurences XSTORY
Laurences
Chapitre unique
Par zooph34
160
7
17.4k
Lesbiennes
✦ Bullshit Les hasards de l’informatique XSTORY
Les hasards de l’informatique
Chapitre unique
Par
185
4
16.2k
Hétéro

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio