Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une très bonne surprise — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une très bonne surprise
Chapitre 4
Il remonta tout son corps, faisant exprès de longer le sien pour la faire réagir avant de se positionner à califourchon le temps de s'emparer de la boîte de préservatifs dans le tiroir de la table de nuit. Pendant sa quête du Saint Graal, Cécilia en profita pour continuer à la caresser au niveau de points relativement sensibles pour le faire à son tour réagir, mais il retint parfaitement sa jouissance de sentir sa peau contre la sienne. Très vite, elle s'arrêta et il enfila un préservatif, qui lui allait comme un gant. Il descendit légèrement, prenant son engin de la main gauche pendant qu'il approchait de son tunnel bouillant ; il voulut la torturer un peu plus. Pour cela, rien de plus simple que de passer le bout mou de sa verge sur son clitoris quelques secondes pour la faire gémir et lui faire attraper les draps tout en mordant sa lèvre inférieure pour éviter de hurler son plaisir, telle une rage d'amour étouffée.
« Arrête ça et prends-moi ! » babultia-t-elle à nouveau.
Satisfait, il arrêta ses manœuvres d'esquive et une fois son pénis parfaitement bien placé devant l'entrée de son vagin, au niveau de ses lèvres, il lui donna un coup de reins suffisamment puissant pour enfourner tout son corps dans le sien. Ce mouvement brusque lui décocha un long gémissement pendant qu'elle enfonçait ses ongles dans les draps qu'elle avait à portée de main. Combien d'années avait-elle attendu ce moment précis ? Depuis combien d'années n'avait-elle pas ressenti un tel plaisir ? Même lui n'avait jamais ressenti quelque chose de si intense ; la sensation d'être à l'étroit tout en ayant la place de faire tous les mouvements qu'il voulait, la température torride pouvant défier celle des Enfers. Rien de tout cela n'était normal et surtout, il ne se rappelait pas avoir pris autant de plaisir de toute sa vie. Après un temps pour la laisser s'adapter à la taille de son pénis, il commença de petits va-et-vient lents avant de s'adonner au plaisir des sessions rapides entrecoupées de sessions lentes tout en l'embrassant longuement pour tenter de mettre en sourdine ses petits cris de plaisir. Quelques minutes passèrent au bout desquelles il ressentit l'excitation monter du plus profond de ses entrailles. Il décida alors de tout donner.
Il leva légèrement les jambes de Cécilia pour les faire passer au-dessus de ses épaules, lui permettant de pénétrer en elle avec le meilleur des angles et taper le fond de son vagin pour la faire jouir. Plus profond, plus rapide, plus intense, ses cris se rallongèrent et gagnèrent en intensité. Très vite, sa jouissance fut telle qu'elle atteignit l'orgasme, celui qui la fit légèrement trembler, suivi de très près par l'orgasme de Vincent. Leurs respirations rapides s'emmêlèrent quelques secondes avant qu'il ne sorte sa verge de son fourreau et s'écroule à côté de son amante, épuisé. Par gourmandises, Cécilia décida de reglisser sous la couette pour ôter le préservatif qu'il avait mis et entreprit de laver les dernières traces de leur amour avec ses lèvres et sa langue, doucement pour lui éviter une nouvelle érection. Après un dernier baiser passionné, ils réussirent tous deux à s'endormir. La nuit qu'ils passèrent fut l'une des plus merveilleuses de toute leur vie et le lendemain arriva vite dans leurs esprits. Vincent se réveilla en premier et discrètement, il se rendit dans la salle de bain afin de se préparer pour la longue journée d'agonie, loin de Cécilia et dans la chaleur d'un bureau qu'il haïssait. Lorsqu'il retourna dans la chambre, il remarqua qu'elle était réveillée et resplendissante avec la lumière du soleil léchant son visage malgré le maquillage qui avait légèrement coulé durant la nuit sur celui-ci. Il lui sourit et s'approcha d'elle, l'embrassant comme au premier jour de leur amour et lui glissa à l'oreille une phrase qui lui décocha un sourire de satisfaction.
Il leva légèrement les jambes de Cécilia pour les faire passer au-dessus de ses épaules, lui permettant de pénétrer en elle avec le meilleur des angles et taper le fond de son vagin pour la faire jouir. Plus profond, plus rapide, plus intense, ses cris se rallongèrent et gagnèrent en intensité. Très vite, sa jouissance fut telle qu'elle atteignit l'orgasme, celui qui la fit légèrement trembler, suivi de très près par l'orgasme de Vincent. Leurs respirations rapides s'emmêlèrent quelques secondes avant qu'il ne sorte sa verge de son fourreau et s'écroule à côté de son amante, épuisé. Par gourmandises, Cécilia décida de reglisser sous la couette pour ôter le préservatif qu'il avait mis et entreprit de laver les dernières traces de leur amour avec ses lèvres et sa langue, doucement pour lui éviter une nouvelle érection. Après un dernier baiser passionné, ils réussirent tous deux à s'endormir. La nuit qu'ils passèrent fut l'une des plus merveilleuses de toute leur vie et le lendemain arriva vite dans leurs esprits. Vincent se réveilla en premier et discrètement, il se rendit dans la salle de bain afin de se préparer pour la longue journée d'agonie, loin de Cécilia et dans la chaleur d'un bureau qu'il haïssait. Lorsqu'il retourna dans la chambre, il remarqua qu'elle était réveillée et resplendissante avec la lumière du soleil léchant son visage malgré le maquillage qui avait légèrement coulé durant la nuit sur celui-ci. Il lui sourit et s'approcha d'elle, l'embrassant comme au premier jour de leur amour et lui glissa à l'oreille une phrase qui lui décocha un sourire de satisfaction.
« Merci pour tout. J'ai passé la meilleure soirée de ma vie ».
Il se redressa vite avant de continuer plus bruyamment.
« Cela dit, je compte me surpasse ce soir. Si cela te dit de rester auprès de moi le temps de ma formation ? »
Elle passa sa main gauche dans sa nuque et approcha sa tête pour lui arracher un énième baiser fougueux. Plus que tout au monde, elle souhaitait passer le plus de temps possible avec lui avant qu'il ne doive repartir.
« J'ai hâte de voir ce que tu as encore en réserve ».
Il la laissa aller dans la salle de bain pour se préparer et retirer son maquillage avant de descendre à la réception pour prendre ensemble leur petit-déjeuner. Comme elle en avait le souvenir, Vincent ne prit qu'un petit café et un croissant ; il n'était pas du genre à manger le matin, cela lui donnait la nausée pour la journée. Elle s'empressa de finir sa collation, de peur de retarder son amant dans sa formation. Après quinze minutes, elle l'accompagna à l'entrée de l'hôtel et Vincent se tourna vers elle, souhaitant un dernier baiser afin de lui donner la force de tenir la journée sans elle à ses côtés.
« A ce soir, chérie ».
A ces mots prononcés, Cécilia se mit à rougir et baissa les yeux, timides.
« A ce soir », répéta-t-elle.
Elle le suivit du regard jusqu'à ce qu'il s'engouffre dans la station de métro, hors de sa vue avant de se retourner pour partir à son tour de son côté. Elle avait une idée bien précise de sa journée ; elle n'avait aucunement l'intention de se rendre aujourd'hui à la Cité de l'Architecture et du Patrimoine, ou alors dans l'après-midi. Mais pour le moment, il lui fallait errer dans la ville avec son téléphone afin trouver le bon magasin et ne pas se perdre en route. Elle avait besoin de trouver quelque chose, une surprise pour ce soir. Le cadeau parfait.
Toutes ses pensées n'étaient dirigées que vers un seul endroit. Étant donné que la formation de Vincent s'achevait le soir-même, cela voulait dire qu'il s'agirait de leur dernière nuit ensemble, elle déambula dans les rues adjacentes à la Place du Trocadéro jusqu'à tomber sur LA boutique parfaite. Une fois ses achats réalisés, elle prit le premier métro et rejoignit l'hôtel afin de tout mettre en place. Elle avait pensé au moindre détail, à la moindre petite chose qui allait permettre de ne jamais oublier cette soirée à venir. Après une grosse heure à tout manigancer, elle n'oublia pas d'apposer le panneau 'ne pas déranger' ; il ne valait mieux pas que la femme de ménage tombe sur ce qu'elle avait durement réalisé et ruine tous ses plans. Arriva alors midi, l'heure de manger. Elle n'avait pas faim, mais ce qu'elle s'imaginait pour la soirée lui mettait l'eau à la bouche et elle se força donc à manger un petit sandwich au jambon et à l'emmental ; son sandwich préféré. Elle profita d'un petit moment pour se balader encore un peu dans Paris, tentant de tuer le temps mais chaque heure, chaque minute, chaque seconde qui la séparait du retour de Vincent auprès d'elle paraissait interminable, insupportable.
Elle trouva alors sur son chemin la meilleure des distractions : un magasin de lingerie féminine assez sexy lui faisait de l'œil. Elle se mit à sourire, son regard se perdit dans des pensées perverses, et elle pensa alors à Vincent. Leur relation amoureuse d'antan les avait empêchés de savourer leurs corps d'adolescents, et c'était maintenant en tant qu'adultes qu'ils pouvaient jouir de l'autre. Elle entra donc dans le magasin, tentant de trouver des tenues à sa taille et demanda à la vendeuse s'il était possible d'essayer les vêtements sans risquer des problèmes d'hygiène. Rassurante, elle expliqua à Cécilia que tous les vêtements étaient protégés et donc essayage, pour son plus grand bonheur. Sa pensée la plus perverse de la journée lui vint à l'esprit lorsqu'elle se dit que si elle trouvait le temps long, Vincent se trouvait sans aucun doute dans le même cas. Voulant jouer de cette longue attente, elle enfila une à une les tenues et se mit à prendre des photos en vue plongeante pour mettre en avant ses courbes afin de toutes les envoyer à son amant au fur et à mesure des essais. Satisfaite et pensant à l'effet horrible que cela devait lui faire, elle opta ainsi pour un ensemble rouge en dentelle mettant en valeur ses courbes au niveau du bassin et de la poitrine avec un porte-jarretelle. Elle passa le plus vite possible à la caisse sous le regard interrogateur de la vendeuse ; elle avait plus ou moins compris ce qu'il se tramait.
Une fois son sac en main, elle essuya un 'bonne soirée' de sa part avant de sortir en rougissant presque de honte d'avoir été démasquée. Elle avait chaud, très chaud, mais elle sourit. Elle se mit même à rire toute seule dans la rue avant de rejoindre l'hôtel une nouvelle fois. Ce n'est qu'en regardant l'heure qu'elle comprit qu'elle était en retard sur son planning ; il était presque seize heures et elle n'était pas prête. Sautant sous la douche, elle se lava en cinq minutes montre en main et se prépara pour la soirée. Elle fit onduler ses cheveux avec le fer à friser qu'elle avait placé à la dernière minute dans son sac et se maquilla d'un simple trait d'eye-liner et d'une légère couche rouge à lèvre rouge pâle, un baume qu'elle avait gardé depuis tant d'années. Après ces derniers préparatifs et une petite brume de parfum, elle se hâta pour rejoindre l'entreprise accueillant Vincent pour sa formation et patienta jusqu'à dix-sept heures, heure à laquelle la boîte fermait. Elle l'aperçut alors sortir en serrant la main d'un collègue, sûrement le patron de l'entreprise. Elle ne s'avança pas mais attendit qu'il la trouve du regard. Très vite, ses yeux rencontrèrent les siens et il sourit. En repensant à toutes les photos qu'elle lui avait envoyées, elle le vit rougir. Elle baissa juste son regard de quelques centimètres pour comprendre pourquoi ; son pantalon ne pouvait cacher une bosse au niveau de l'entrejambe, une érection non contrôlée qui trahissait son envie irrésistible de la voir en vrai dans l'une des tenues qu'elle avait essayées et de se venger.
Toutes ses pensées n'étaient dirigées que vers un seul endroit. Étant donné que la formation de Vincent s'achevait le soir-même, cela voulait dire qu'il s'agirait de leur dernière nuit ensemble, elle déambula dans les rues adjacentes à la Place du Trocadéro jusqu'à tomber sur LA boutique parfaite. Une fois ses achats réalisés, elle prit le premier métro et rejoignit l'hôtel afin de tout mettre en place. Elle avait pensé au moindre détail, à la moindre petite chose qui allait permettre de ne jamais oublier cette soirée à venir. Après une grosse heure à tout manigancer, elle n'oublia pas d'apposer le panneau 'ne pas déranger' ; il ne valait mieux pas que la femme de ménage tombe sur ce qu'elle avait durement réalisé et ruine tous ses plans. Arriva alors midi, l'heure de manger. Elle n'avait pas faim, mais ce qu'elle s'imaginait pour la soirée lui mettait l'eau à la bouche et elle se força donc à manger un petit sandwich au jambon et à l'emmental ; son sandwich préféré. Elle profita d'un petit moment pour se balader encore un peu dans Paris, tentant de tuer le temps mais chaque heure, chaque minute, chaque seconde qui la séparait du retour de Vincent auprès d'elle paraissait interminable, insupportable.
Elle trouva alors sur son chemin la meilleure des distractions : un magasin de lingerie féminine assez sexy lui faisait de l'œil. Elle se mit à sourire, son regard se perdit dans des pensées perverses, et elle pensa alors à Vincent. Leur relation amoureuse d'antan les avait empêchés de savourer leurs corps d'adolescents, et c'était maintenant en tant qu'adultes qu'ils pouvaient jouir de l'autre. Elle entra donc dans le magasin, tentant de trouver des tenues à sa taille et demanda à la vendeuse s'il était possible d'essayer les vêtements sans risquer des problèmes d'hygiène. Rassurante, elle expliqua à Cécilia que tous les vêtements étaient protégés et donc essayage, pour son plus grand bonheur. Sa pensée la plus perverse de la journée lui vint à l'esprit lorsqu'elle se dit que si elle trouvait le temps long, Vincent se trouvait sans aucun doute dans le même cas. Voulant jouer de cette longue attente, elle enfila une à une les tenues et se mit à prendre des photos en vue plongeante pour mettre en avant ses courbes afin de toutes les envoyer à son amant au fur et à mesure des essais. Satisfaite et pensant à l'effet horrible que cela devait lui faire, elle opta ainsi pour un ensemble rouge en dentelle mettant en valeur ses courbes au niveau du bassin et de la poitrine avec un porte-jarretelle. Elle passa le plus vite possible à la caisse sous le regard interrogateur de la vendeuse ; elle avait plus ou moins compris ce qu'il se tramait.
Une fois son sac en main, elle essuya un 'bonne soirée' de sa part avant de sortir en rougissant presque de honte d'avoir été démasquée. Elle avait chaud, très chaud, mais elle sourit. Elle se mit même à rire toute seule dans la rue avant de rejoindre l'hôtel une nouvelle fois. Ce n'est qu'en regardant l'heure qu'elle comprit qu'elle était en retard sur son planning ; il était presque seize heures et elle n'était pas prête. Sautant sous la douche, elle se lava en cinq minutes montre en main et se prépara pour la soirée. Elle fit onduler ses cheveux avec le fer à friser qu'elle avait placé à la dernière minute dans son sac et se maquilla d'un simple trait d'eye-liner et d'une légère couche rouge à lèvre rouge pâle, un baume qu'elle avait gardé depuis tant d'années. Après ces derniers préparatifs et une petite brume de parfum, elle se hâta pour rejoindre l'entreprise accueillant Vincent pour sa formation et patienta jusqu'à dix-sept heures, heure à laquelle la boîte fermait. Elle l'aperçut alors sortir en serrant la main d'un collègue, sûrement le patron de l'entreprise. Elle ne s'avança pas mais attendit qu'il la trouve du regard. Très vite, ses yeux rencontrèrent les siens et il sourit. En repensant à toutes les photos qu'elle lui avait envoyées, elle le vit rougir. Elle baissa juste son regard de quelques centimètres pour comprendre pourquoi ; son pantalon ne pouvait cacher une bosse au niveau de l'entrejambe, une érection non contrôlée qui trahissait son envie irrésistible de la voir en vrai dans l'une des tenues qu'elle avait essayées et de se venger.
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