Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Tranches de vie — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Tranches de vie
Chapitre 1
Cela faisait 18 mois, un an et demi que Vanessa et Tony essayaient d'avoir un enfant.
Ils avaient beau essayer, réessayer, cela ne fonctionnait pas. Mais, pour autant, aucun des deux ne voulait abandonner. Vanessa, une jolie Métisse de 28 ans, n'utilisait pas encore d'hormones, ce qui était plutôt bon signe, à partir du moment où lorsqu'une femme, commence à en prendre, c'est que cela fait partie des derniers recours, avec la FIV.
Et ce soir-là, ils allaient faire une nouvelle tentative, il n'y avait pas de raison que cela ne marche pas.
Tony, lui de son côté, n'avait pas encore fait de test en laboratoire, un spermogramme, qui permettait de connaître le nombre, la viabilité, la mobilité de ses spermatozoïdes. Et il n'en avait pas envie. Devoir éjaculer dans un petit pot pour ensuite voir son sperme passer sous le microscope, personne n'en a réellement envie. Alors ce soir, il ferait tout pour que cela marche, même si lui, de son côté, tout comme Vanessa d'ailleurs, ne pouvait pas faire grand-chose, ce n'était la faute ni de l'un, ni de l'autre, s'ils ne pouvaient avoir d'enfant. Mais l'un comme l'autre, en avait envie.
Vanessa, était fille unique, mais aurait adoré avoir une plus grande famille, des frères et sœurs, dont elle pourrait s'occuper s'ils étaient plus jeunes qu'elle, ou auprès de qui elle pourrait pleurer, se réfugier, si elle n'allait pas bien. Tony, lui, avait plusieurs frères et soeurs, 2 frères et 3 soeurs, mais ne leur parlait plus, ou alors, pas à tous, tout ça parce qu'il en voulait à son père et les gens ne le supportaient pas : il était avocat, lui, le fils d'un industriel très puissant dans le pays, et plus localement dans la région. Il aurait dû normalement reprendre l'entreprise, il avait commencé des écoles de commerce, mais avait tout abandonné, n'aimant rien de ce qu'il faisait, alors il avait tout abandonné, et pour ça tout le monde lui en voulait, lui reprochant d'abandonner son père, la famille, leur héritage. Quelle connerie...
A la place de ça, plutôt que de dépouiller les gens pour son propre profit et celui d'une poignée d'actionnaires, tous plus corrompus les un que les autres, il avait décidé de devenir avocat, et aider les gens, se portant parfois parti civile, d'autres fois étant de la défense, mais lorsqu'il découvrait que ce dont on accusait son client ou sa cliente était vrai, il faisait en sorte de rétablir la vérité, même s'il était parfois à la limite de ce que la déontologie le lui permettait. Mais il restait toujours dans les clous, il n'avait jamais eu de rappel à l'ordre.
Quoi qu'il en soit, c'était donc pour cette raison, qu'il voulait un enfant, ou même, des enfants. Et c'est parce qu'il était fou amoureux d'elle qu'il voulait des enfants avec Vanessa. Ils s'étaient connus à la salle de sport, qui accueillait bien sûr les sportifs sur les machines, mais aussi les nageurs, dans une semi-olympique, ne faisant que 25 m de long. Mais l'eau était à 32 °C, alors il venait très souvent. Ainsi, il avait taillé ses muscles et avait rencontré la femme de sa vie. Il l'aimait, Dieu qu'il l'aimait.
Ils nageaient régulièrement ensemble, se retrouvant le plus souvent le mercredi après-midi, quand Tony n'était pas commis d'office au tribunal. Plusieurs mois plus tard, ils emménageaient ensemble dans l'appartement de Tony, un magnifique Duplex, en plein centre-ville, avec des grandes baies vitrées, donnant sur le paysage. Incroyable.
En rentrant chez lui ce vendredi, et sachant parfaitement qu'il n'aurait pas de travail ce week-end-là, il se dit que ce serait ce soir. Ce soir, il lui ferait l'amour, il ferait tout pour lui procurer un plaisir infini et enfin, elle tomberait enceinte. Rentré plus tôt qu'elle, celle-ci étant professeure d'histoire à la faculté de la ville, il en avait profité pour lui préparer une surprise. D'abord bien sûr, il était allé acheter un petit costard, différent de celui qu'il mettait au travail. Hors de question bien sûr, de mélanger le boulot et la privée, et en l'occurrence, le plaisir. Il était passé, puisque c'était à côté de sa boutique de smoking préférée, dans la boutique de son fleuriste, chez qui il commandait régulièrement des fleurs pour sa chérie, qu'il faisait livrer à son travail, dans son bureau, où elle passait au moins une fois par jour.
Là, il voulait deux choses : d'abord un beau bouquet de roses, dont il détacherait ensuite les pétales, pour faire un chemin de la porte d'entrée à son lit, ou plus généralement, leur chambre à coucher. Il ferait un cœur avec les pétales, sur les draps du lit, et disposerait le reste parterre autour du lit. Et bien sûr, un bouquet de fleurs, pour lui déclarer son amour. Il passa aussi dans une bijouterie, où il pourrait acheter un petit bracelet, en particulier celui qu'elle regardait depuis des mois lorsqu'ils se promenaient tous les deux mains dans la main, sur la promenade de la ville, au bord de la mer.
Et bien sûr, il commanda de quoi manger pour le soir même. Il ne savait pas vraiment cuisiner, ou en tout cas, pas très bien, alors il prit quelque chose qu'ils livreraient, plus tard, dans de jolies assiettes qu'il put choisir exceptionnellement, car c'était un bon client qui venait souvent avec elle. C'était même un serveur, qui s'occupait d'ailleurs souvent d'eux, qui s'occuperait de livrer les plats, gardé au chaud grâce à un sac isotherme, les assiettes protégées de l'air ambiant par une petite cloche sur laquelle il pouvait heureusement mettre l'autre assiette. Une petite bouteille de vin, et les desserts qu'ils prendraient, lui qui était fort pour deviner ce dont elle aurait envie pour le dessert, la connaissant par coeur.
Et voilà, tout était prêt pour le soir même. Il lui restait à nettoyer l'appartement, faire le lit, passer l'aspirateur, faire quelques poussières, mais tout ça prendrait du temps, et elle serait vite là. La dernière boutique dans laquelle il passa, avant de rentrer pour tout préparer et nettoyer, fut une boutique de bougies, elle qui en était absolument folle. Il en acheta une trentaine, en disposant dans le salon, dans le couloir, dans les escaliers, et surtout dans la chambre.
Il n'attendait qu'une chose, c'était la voir passer la porte de la maison, ou en l'occurrence, de l'appartement, et de voir son sourire sur ce visage qu'il aimait tant, ce sourire qu'il aimait tant. Et bien sûr, il avait réussi son coup. Lorsqu'elle avait franchi la porte, il avait lancé la musique, un peu de jazz, genre de musique qu'elle aimait bien, contrairement à lui, mais ce soir, il avait décidé de lui faire plaisir, comme souvent, comme par exemple dans la voiture, lors d'un bon voyage, et qu'il acceptait d'écouter un album de jazz. Elle mit un petit temps à comprendre bien sûr, mais lorsque ce fut enfin le cas, elle mit les mains sur son visage, les larmes coulant doucement, et elle dit quand son homme vint la prendre dans ses bras, après un bisou.
— Mon chéri ! C'est magnifique ! Mais…C'est pourquoi tout ça ?
— C'est pour toi mon petit coeur, rien que pour toi.
— C'est pour toi mon petit coeur, rien que pour toi.
Il l'embrassa encore, les mains autour de sa taille tandis qu'elle passait les mains autour de son cou. Elle était un peu plus petite que lui, mais pas beaucoup, elle n'avait donc pas besoin de se mettre sur la pointe des pieds pour l'embrasser.
— Mais mon coeur… Tu as préparé tout ça ? Pour ce soir ? C'est trop mignon, dit-elle, toujours les larmes aux yeux.
— Oui… Je me suis souvenu que ce soir, c'était ton premier jour d'ovulation, alors je me suis dit que je pourrais te préparer une surprise…
— Oui… Je me suis souvenu que ce soir, c'était ton premier jour d'ovulation, alors je me suis dit que je pourrais te préparer une surprise…
Il se pencha doucement pour venir l'embrasser, sur la bouche, puis dans le cou, lui caressant doucement ses épaules, habillée d'un t-shirt, vivant en Californie, région la plus chaude des Etats-Unis, ou parmi les plus chaudes. En sentant sa peau sur la sienne, elle se mit doucement à émettre une sorte de ronronnement.
— Mmmh mon cœur… T'es beaucoup trop mignon, tu sais que j'ai de la chance de t'avoir ?
Il hocha la tête et répondit, en souriant fièrement.
— Oui, je sais…
Elle le frappa doucement à l'épaule et dit :
— Hey, dis donc, te vante pas trop non plus hein…
— Sinon quoi ? Tu vas me mettre la fessée, c'est ça ? Un peu comme ça ?
— Sinon quoi ? Tu vas me mettre la fessée, c'est ça ? Un peu comme ça ?
Tout en disant ça, il lui mit une petite claque sur les fesses, ce qui la fit éclater de rire, posant le front sur son torse.
— T'es con Tony…
Elle regarda la table et vit qu'il l'avait parfaitement préparée.
— Dis… Je vois que la table est mise, mais il n'y a aucune odeur de cuisine… Tu comptes faire apparaître la bouffe par magie ?
Il rigola, passa ses mains devant son visage et dit alors :
— Magiiiie.
Bien sûr, cela ne manqua pas, il avait réussi de nouveau à la faire rire. C'était pour ça qu'il l'aimait. Depuis toujours, il avait toujours réussi à la faire rire, même dans les moments les plus durs, hormis quelques exceptions près. Mais il avait essayé, il avait tout essayé pour la faire rire, sans trop exagérer non plus bien sûr. Et ça, elle l'avait bien vu. Même si elle n'avait pas pu sourire à ce moment-là, par exemple à la mort de sa meilleure amie dans un accident de voiture, elle l'avait noté, elle l'avait remercié mentalement, et il l'avait bien compris, en un seul regard. Il attendit qu'elle arrête de rire et dit ensuite :
— Non plus sérieusement, j'ai tout prévu ne t'inquiète pas. Ça va arriver.
— Ça va arriver ? Qu'est-ce que tu veux dire ? Tu fais livrer le diner ?
— Ça va arriver ? Qu'est-ce que tu veux dire ? Tu fais livrer le diner ?
Il hocha la tête et mit un doigt devant sa bouche, en cul de poule, et émit un simple son, pour lui dire que c'était secret :
— Shhh…
Elle rigola encore, puis il prit doucement sa main, alors que la jeune femme le regarda faire en baissant la tête. Leurs mains se joignirent, tous les deux la levant un peu à hauteur de poitrines, et ils croisèrent leurs doigts. Il lui demanda doucement :
— On va sur le canapé ?
Elle hocha doucement la tête, et lui prit la main, le tirant par celle-ci jusqu'au canapé. Une fois devant, elle le poussa dessus, un sourire satisfait sur le visage, et grimpa sur lui, à califourchon sur ses cuisses. Elle l'embrassa, donnant un coup de tête pour balancer ses cheveux sur le côté. Il adorait quand elle faisait ça, c'était le signe qu'elle voulait le faire, qu'elle était excitée. Elle entama ses baisers dans son cou, zone qu'elle savait particulièrement sensible chez lui, mais ceci dit chez elle aussi, c'était très sensible.
Alors qu'elle commençait à le chauffer, lui ne restait pas inactif et lui caressait doucement ses fesses, les mains sur celles-ci, sous son jean qu'elle portait pour ses journées de cours. Lorsqu'elle sentit ses mains placées bien basses, elle lui sourit, tout en l'embrassant et dit :
— Dis donc petit coquin…
— Mmh ?
— Ton but, c'est de m'exciter, c'est ça ?
— Mmh ?
— Ton but, c'est de m'exciter, c'est ça ?
Il rigola l'embrassa en guise de réponse et ajouta :
— Peut-être bien… Ou alors c'est juste que j'aime bien caresser les fesses de ma chérie…
Elle lui sourit et dit :
— Pour ça, tu devras attendre un peu mon cœur… Je vais aller me changer pour mettre une robe, et me maquiller un peu pour le dîner, mon chéri m'a préparé une surprise, je suis bien forcée de l'honorer pour ça…
Encore un baiser, puis elle se lève doucement. Il ne réagit pas tout de suite, puis percute, se lève d'un bond et bien qu'elle n'ait fait que quelques mètres, la rattrape rapidement.
— Non, attends mon cœur, je t'ai préparé une surprise dans la chambre… Dis-moi la robe que tu voudrais mettre et où est ta boite de maquillage, je ne veux pas que ta surprise soit gâchée.
Elle le regarde tendrement, elle le trouvait si mignon, il avait réellement pensé à tout, même une petite surprise dans la chambre. Elle passa doucement une main sur sa joue, la différence de taille étant importante, puis elle dit, toujours en souriant:
— Apporte-moi ma jolie robe rouge, celle que j'avais mise pour ton anniversaire, et avant pour cette petite fête à ton travail, je sais que tu l'adores parce qu'elle est dos nu. Et pour ma boite de maquillage… Prends celle qui est sur ma coiffeuse, ça ira très bien…
Il hocha la tête, et avant qu'il ne puisse s'éloigner, elle lui attrapa le bras pour le retenir, prit doucement sa main et l'amena vers sa poitrine. Elle dit doucement, sensuellement, approchant à chaque mot de son oreille, pour l'exciter davantage.
— Si tu te dépêches assez pour me rapporter mes affaires, tu pourras me voir me déshabiller.
Un pas de plus vers lui, et elle ajouta, avant de, doucement, venir lui mordiller l'oreille.
— Parce que rien que pour toi ce soir mon chéri, et pour la première fois de ma vie, je serai nue sous ma robe, et tu n'auras qu'à me la retirer pour me faire l'amour…
Woh… Elle savait parfaitement comment l'exciter, comment le chauffer, comment lui donner envie, justement, de la déshabiller et de lui faire l'amour. Il se dépêcha donc d'aller chercher, dans la chambre, sa jolie robe rouge, ainsi que sur la coiffeuse, sa boîte de maquillage. Heureusement, lorsqu'il revint, elle n'était pas totalement déshabillée. Elle était seulement en train d'enlever son t-shirt, et bien sûr, elle avait fait exprès de l'attendre. Elle l'avait même probablement entendu revenir, et avait levé les bras au moment où il passait du couloir au salon. C'était vraiment une petite coquine, il adorait ça et elle le savait. Il approcha donc, et voulant l'embrasser, mais sur sa poitrine, elle le bloqua et le poussa sur le canapé. Lui prenant la robe des mains, elle lui dit.
— Tut tut tut, ne crois pas que tu vas pouvoir profiter de la situation comme ça mon chéri.
Elle enlève totalement son t-shirt, laissant apparaître sa jolie poitrine dans sa brassière, ne voulant pas porter de soutien-gorge avec les bretelles visibles sous le t-shirt, surtout qu'elle pouvait émoustiller certains étudiants, ou même étudiantes, qui lui feraient la remarque, ça lui était déjà arrivé. Elle refusait catégoriquement cela, et donc à la place, portait un soutien-gorge brassière, sans armature, qu'elle avait simplement à retirer par le haut, comme un t-shirt, faisant attention bien sûr de ne pas se faire mal aux seins, en tirant trop fort. Et même si un jour, elle se faisait mal, son chéri serait là pour soulager sa douleur, ça, elle pouvait en être certaine. Elle retira donc sa brassière par le haut, dévoilant sa jolie poitrine, qui n'était pas ferme mais bien ronde, deux globes parfaits, en tout cas à son goût. Elle lui jeta son soutien-gorge, qu'il reçut dans la tête, et il en rit. Elle se pencha vers lui, sa poitrine ballottante bien sûr vers l'avant.
Elle la retint, pour qu'il ne puisse pas la toucher, et lui souffla.
— Aide-moi à retirer mon pantalon mon chéri.
Il s'exécuta, la laissant approcher. Lorsqu'il voulut déposer un bisou sur son ventre doux, elle le poussa doucement à la tête et dit :
— Pas tout de suite mon chéri… J'ai beau adorer tes bisous, tu vas devoir attendre un peu.
Il afficha une mine un peu boudeuse, ce qui la fit rire, et elle lui caressa doucement les cheveux, tandis qu'il défaisait la fermeture éclair de son jean. Il l'ouvrit, et pour la faire rire un peu, car bon sang qu'il il pouvait aimer son rire, il attrapa le petit zip entre les dents et le descendit comme ça, serrant la mâchoire pour ne pas le lâcher. Et il avait réussi, elle rit pour de bon, mettant même la main devant sa bouche pour en diminuer le volume, ayant peur que quelqu'un dans le couloir s'inquiète et tape à la porte. Elle prit son visage entre ses mains, le remonta et l'embrassa amoureusement, tendrement, passionnément. Dieux qu'elle l'aimait…
— Tu sais que je t'aime toi ? Et que tu es la meilleure chose qui me soit arrivée dans ma vie ?
Il lui sourit doucement, répondit à son baiser et dit:
— Pour moi aussi mon ange…
Il redescendit, ne faisant qu'effleurer, sa poitrine, son ventre, et la sentant mettre ses mains sur ses épaules pour se tenir, il descendit son pantalon laissant apparaître une très mignonne petite culotte rouge, extrêmement sexy et érotique. Il ne savait pas qu'elle avait mit cette culotte là aujourd'hui. Une fois son pantalon enlevé, il caressa ses cuisses, observant ses réactions et bien qu'elle voulait résister et continuer de jouer avec ses nerfs, un sourire de satisfaction apparu sur son visage. Elle ne pourrait jamais le cacher malgré toute la bonne volonté du monde : ses caresses lui faisaient énormément d'effet, pour ne pas dire, l'excitaient. Elle dut s'y reprendre à plusieurs fois pour lui résister, alors qu'il ne faisait que caresser ses cuisses. Elle lui plaça les mains sur sa culotte et il comprit qu'il ne devait pas déraper.
Alors il fit glisser sa culotte le long de ses jolies jambes, deux magnifiques et interminables jambes fines, et la fit simplement reculer d'un pas. Il ramassa sa culotte, se retint de ne pas la porter à son visage et la mit parterre, sur le côté, avant de lui donner sa robe rouge. Bien sûr, lorsqu'elle l'enfila, elle ne manqua pas d'exagérer certaines positions pour se glisser dedans, et lui n'en manqua pas une seule miette. L'un comme l'autre étaient accros à son ou sa partenaire, que ce soit dans la relation amoureuse, ou sexuellement. Il l'aida, surtout à refermer la robe, par un zip sur sa hanche gauche, puis il se releva, caressant son épaule cette fois nue. Il lui murmura :
— Tu es tellement belle mon cœur…
Elle porta une main à sa joue, son sourire ravageur, celui qu'elle n'utilisait qu'avec lui à ses lèvres et dit:
— Merci mon chéri… Mais tu sais, tu n'es pas mal non plus, mon James Bond !
Elle rigola en disant ça, réajustant le col de son smoking. Il lui sourit en disant.
— Je l'ai acheté exceptionnellement pour ce soir, rien que pour toi. Et le pantalon qui va avec.
Elle baissa les yeux, observa le pantalon, et lorsqu'elle vit qu'il avait déjà une érection et que celle-ci se voyait, formant une bosse, elle y porta la main et dit:
— En-tout-cas ce n'est pas plus efficace pour dissimuler que tu as envie de moi, que tes autres pantalons mon chéri.
Elle se força à retirer sa main, ramassa ses vêtements sales, après avoir légèrement réajusté le décolleté de sa robe, et dit en attrapant également sa boîte de maquillage.
— Je vais me maquiller dans l'autre salle de bain, puisque monsieur m'interdit d'aller dans la chambre.
Il rigola, lui tirant la langue et elle répondit de la même manière. En attendant qu'elle se maquille, ce qui ne devrait pas prendre trop de temps, puisqu'elle était efficace et elle ne mettait de toute façon jamais trop de maquillage, il vérifia que tout était prêt : la table, les couverts, les verres, la nappe sur la table parfaitement plate et droite. Il ne restait plus que les plats à attendre, ce qui ne devrait pas tarder.
En attendant, lorsqu'elle revint au salon, sa chérie aussi belle que tout à l'heure, ayant simplement réajusté son maquillage, ils s'installèrent sur le canapé, et elle s'installant sur ses cuisses, posant sa main sur son genou, elle sa tête sur son torse ou son épaule, et ils discutèrent, de la journée de chacun, du boulot, des anecdotes. C'était un bon moment, agréable, et intense.
Vint enfin le moment où les plats arrivèrent. Le serveur frappa à la porte, et Danny vint ouvrir rapidement. Il lui présenta les plats, dans les assiettes, qu'il prit, et après les avoir déposées sur la table, l'une à côté de l'autre, il revint vers lui pour prendre la bouteille de vin, puis fouilla dans son portefeuille pour lui donner un billet de pourboire. Il lui donna des billets d'un et deux dollars, trois en tout donc, le serveur le remerciant avant de partir. Il installa les assiettes, les couverts, servit le vin et quand elle approcha, elle se colla à lui dans son dos, pressant sa poitrine contre sa veste, l'entoura à la taille de ses bras. Elle posa sa bouche sur son dos et dit :
— C'est magnifique, mon chéri, merci infiniment.
Il se retourna et l'entoura par la taille avec ses bras. Il lui dit :
— Mais de rien mon cœur. Il n'y a rien que je ne ferai pas sans toi…
Elle lui fit une rafale de bisous, partant de sa bouche, continuant sur sa mâchoire puis dans son cou. Elle ne pourrait plus lui résister très longtemps, ça, c'était certain. Elle arrêta doucement, puis lui dit, en rigolant doucement.
— Il ne va pas falloir qu'on traîne pour le dîner, parce que j'ai une furieuse envie de te sauter dessus depuis notre petit jeu sur le canapé.
— Promis, le dîner, tu vas tellement l'adorer que tu vas le dévorer. Et ensuite, si tu veux, c'est moi que tu pourras dévorer.
— Promis, le dîner, tu vas tellement l'adorer que tu vas le dévorer. Et ensuite, si tu veux, c'est moi que tu pourras dévorer.
Cette petite phrase la fit rire, et elle dit :
— N'imagine pas que je ne sais pas. Toi aussi, tu as envie de me dévorer…
Il hocha la tête et dit.
— Oui m'dame…
— Arrête tes bêtises, et mettons nous à table avant que ça ne refroidisse.
— Arrête tes bêtises, et mettons nous à table avant que ça ne refroidisse.
Tous les deux s'installèrent, et commencèrent de manger. Le dîner fut délicieux. Lui avait pris un filet de bœuf Rossini et pour elle, il avait commandé des aiguillettes de poulet laqué. Il la connaissait vraiment par cœur, et il avait raison : c'était tellement bon qu'elle dévorait son repas. Il la regarda, souriant en la voyant manger si vite, puis il dit :
— Alors ? C'est bon ?
Comme unique réponse, il vit sa chérie, la bouche pleine et lui souriant, hocher la tête pour confirmer : oui, c'était vraiment très bon. Elle avait un peu de sauce à la crème sur le coin de la bouche, alors toujours en souriant, il approcha son pouce de ce coin de lèvre et l'essuya, amena son pouce dans sa bouche, pour goûter.
— Mmmh… Effectivement, c'est très bon…
Le dîner passa. Ils se regardaient tous les deux, si amoureusement, que si cet amour avait pu sortir de leurs yeux, l'appartement serait actuellement inondé de ce flot d'amour. Environ une 45 min plus tard, ils avaient fini de manger. Aucun des deux ne voulait de dessert, mais surtout, tous les deux voulaient ce qui était prévu depuis le début de la soirée, ce dont ils avaient envie, profondément envie tous les deux. Elle recula sa chaise, se leva, et en lui souriant sensuellement, approcha, poussa la table pour qu'elle puisse avoir la place de s'asseoir sur ses cuisses, et s'y installa, passant ses bras derrière sa nuque. Il plaça quant à lui ses mains à sa taille. Elle l'embrassa, en lui souriant et dit :
— Merci pour ce dîner mon Danny...
Il l'embrassa sur la bouche, doucement, tendrement, et lui dit alors, la soulevant par les fesses, celle-ci entourant sa taille avec ses jambes.
— Ce n'est pas fini… Je te réserve une autre jolie surprise, au moins aussi belle.
Elle répondit par un sourire, silencieuse, il la laissa redescendre, retira sa cravate et la plaça devant ses yeux, venant ensuite se tenir derrière son dos. Elle se mit à rire, touchant son bandeau improvisé puis dit.
— Si je tombe, ce sera de ta faute !
— Mais non mon cœur t'inquiète pas, tu ne peux pas tomber.
— Mais non mon cœur t'inquiète pas, tu ne peux pas tomber.
Il remit ses bras autour de sa taille, et même maintenant de son ventre, puis plaça sa tête sur son épaule. Elle lui caressa doucement les cheveux de sa main droite, et il dit alors :
— Je te protège…
Un bisou dans le cou, qui la fait frémir, puis il la fit avancer, doucement, un pas après l'autre. À l'entrée du couloir menant à la chambre, elle pouvait déjà sentir les pétales de roses qu'il avait placées sur le sol. Elle s'arrêta, hésitante, et demanda, cherchant son bras, ou le mur, de sa main.
— Qu'est-ce que c'est ?
— C'est rien mon cœur, ce sont juste des pétales. Mais tu verras tout à l'heure dans la chambre, je ne veux pas te gâcher la surprise.
— C'est rien mon cœur, ce sont juste des pétales. Mais tu verras tout à l'heure dans la chambre, je ne veux pas te gâcher la surprise.
Ils continuèrent d'avancer, la jeune femme marchant sur les pétales. Elle en rigolait même, car ça la chatouillait sous les pieds. À l'entrée de la pièce, juste devant la porte ouverte, il s'arrêta, et lui demanda :
— Attends une seconde, j'ai un tout petit truc à faire.
Il avait tout préparé, mais évidemment pour éviter de les consommer trop vite, mais aussi et surtout pour éviter les incendies, il n'avait pas allumé toutes les bougies. Seulement une seule, très loin des autres, et qu'il savait très lente à se consumer, alors ce ne serait pas une petite heure de dîner en amoureux qui la brûlerait totalement. Il la prit alors, et s'en servit pour allumer toutes les autres, ce qui lui prit environ 90 secondes. Vanessa, inquiète, l'interpella :
— Tout va bien, Tony ?
— Oui ma chérie ! Ne t'inquiète pas, tout va bien. Il y a juste une chose que je ne pouvais faire qu'au dernier moment, parce que si je l'avais préparé dès le début, l'effet aurait été moins important.
— Oui ma chérie ! Ne t'inquiète pas, tout va bien. Il y a juste une chose que je ne pouvais faire qu'au dernier moment, parce que si je l'avais préparé dès le début, l'effet aurait été moins important.
Elle put l'entendre fouiller un tiroir, en sortir quelque chose puis le refermer. Il approcha d'elle, et lui retira doucement le bandeau, et lui dit :
— Garde les yeux fermés mon cœur, encore juste une seconde.
Il se plaça dans son dos, collé à elle, la tête sur son épaule et il dit.
— Vas-y ouvre les yeux.
Elle les ouvrit, et elle put donc constater ce qu'il avait fait pour elle : une déco incroyable, une magnifique guirlande de fleurs lumineuse qu'il avait réussi à réparer malgré ses maigres connaissances en électronique et circuits électriques, une bonne quinzaine de bougies qu'il avait allumées une par une, pendant ce moment où elle était restée sur le pas de la porte, puis, au bout du chemin de pétales de roses, un cœur géant, toujours en pétales de roses. Elle regardait partout, totalement émerveillée, et avait déjà les larmes aux yeux. Sa petite chérie était beaucoup trop émotive, mais il la connaissait depuis le temps, et c'est même pour ça qu'il était toujours autant amoureux d'elles et qu'il était tombé amoureux la première fois. Sans se retourner, elle bredouilla :
— Mais Tony, c'est… C'est magnifique… Je ne sais pas quoi te dire…
— Tu n'as pas besoin de dire quoi que ce soit…
— Tu n'as pas besoin de dire quoi que ce soit…
Il déposa lentement des baisers sur son épaule nue, juste sous son manteau, puis dit, venant lui présenter la boîte avec le bracelet qu'il avait acheté pour elle. Elle ouvrit donc l'objet et découvrit un petit bracelet fin et simple, une petite plume dorée, reliée, d'un bout à l'autre par une chaîne dorée elle aussi. Elle mit ses mains devant sa bouche, mais elle devait lui laisser au moins une main justement, pour qu'il puisse lui mettre autour. Elle regarda le bracelet, prenant doucement la plume entre ses doigts et lui demanda, en le regardant :
— Mais mon chéri… Pourquoi ce petit cadeau ? Il est magnifique !
Il la fit se tourner lentement, mettant les mains dans le bas de son dos, elle au-dessus des épaules du garçon, lui caressant doucement les cheveux. Il répondit, la regardant dans ses beaux yeux noisette.
— J'avais juste envie de te voir heureuse, de voir ce sourire illuminer ce si beau visage, de te faire plaisir, parce que je sais depuis un moment qu'il te plaît ce bracelet, même si tu ne regardais pas que lui dans les vitrines, j'ai vu ton regard se poser des dizaines de fois dessus. Alors voilà…
Elle prit sa tête entre ses mains, l'attira à ses lèvres, et après un long, magnifique, et délicieux baiser, elle lui dit, en penchant doucement la tête sur le côté :
— Tu es le garçon, le plus mignon, le plus gentil, le plus généreux et sincère que j'ai connu dans ma vie. Et bon sang, s'il y a bien un homme, parmi tous ceux que je connaisse, que ce soit mes ex ou mes amis, avec qui je voudrais absolument avoir un enfant, c'est toi. Plus que tout au monde. Tu es le seul homme, que je veux comme père de mes enfants.
Il vit que cette phrase allait doucement la faire rebasculer dans une mélancolie, une tristesse et il rattrapa le coup de volée.
— Ça tombe bien, car c'est toi qui m'as donné envie d'avoir des enfants. Tu es la personne avec qui je veux mélanger mon ADN, pour ce qui deviendrait une meilleure version de nous-même, avec nos qualités, nos défauts, le tout ensemble pour ne former qu'un.
Il la poussa doucement vers le lit, par la taille, celle-ci se retrouvant contrainte, bien que le faisant en souriant, amusée, de reculer, et une fois vers le lit, il passa sa main sur les draps pour mettre les pétales de rose parterre. Une fois fait, il posa doucement ses mains sur elle, sur sa taille, la regardant avec envie. Sa main glissa vers la fermeture le zip de sa robe, et quand il le descendit, entendant le bruit caractéristique, il dit :
— J'ai attendu ça toute la soirée…
Elle retira sa robe, lentement, pour bien le faire languir, l'empêchant même de la toucher pour renforcer cette envie. Oh, oui, elle en avait aussi, qu'il lui fasse l'amour, qu'il la prenne, qu'il le dévore, qu'elle le dévore. Mais il devrait attendre. En-tout-cas, au moins une petite minute qu'elle ait fini d'enlever sa robe. Lorsque ce fut fait, elle fut s'allonger, nue, sur le lit, il put enfin faire de même, et bien sûr, parcourir son corps de ses mains. Il commença à l'embrasser, et même, à descendre doucement sa bouche, dans sa nuque, mais toujours avec tendresse. Elle le repoussa.
— Attends un peu… Ta chérie doit être toute nue, mais mon chéri peut rester habillé ? Non, ce n'est pas juste….
Un sourire très coquin sur le visage, elle le fit basculer, ainsi installée à califourchon sur lui, totalement nue, ressentant bien maintenant qu'il avait une érection. Elle frotta doucement sa main dessus, à travers le pantalon, et dit :
— Et bien, on dirait que tu as hâte d'être libéré hein mon chéri ?
Demanda-t-elle, un sourire coquin à ses lèvres, le regardant, approchant doucement son visage de celui du garçon. Comme seule réponse, elle sentit simplement les mains de Danny, venir lui caresser les fesses. Elle rigola un peu, et répondit.
— D'accord, d'accord, je me dépêche… Il ne faut pas être aussi pressé dans la vie, tu sais !
Elle remonta sa main, et à laide de sa deuxième, elle lui retira d'abord sa veste qu'elle fit tomber doucement à côté du lit, puis, un à un, défit ses boutons de chemise, lentement, sensuellement. Sentant qu'il contractait son pénis, elle remua du bassin dessus, ce qui bien sûr, l'excita encore plus, le sexe humide de la jeune femme, totalement excitée, frottant contre son pantalon. Il l'avait vu, mais surtout, il le sentait… Étant maintenant à la moitié de sa chemise, elle embrassa doucement son torse, savourant sa peau… Seigneur Dieu, elle allait vraiment avoir raison de lui à l'exciter comme ça ! Il lui massait doucement le dos, quand elle lui retirait son vêtement. Une fois fait, elle fit une fausse mine de contrariété, et dit, remettant la main sur son entre-jambe, mais palpant cette fois son sexe à travers le pantalon.
— Roohh, mais enfin, qu'est ce que je sens là… Y a un truc qui bouge juste sous mes fesses, mais je ne sais pas ce que c'est, vraiment bizarre…
Elle inversa la position, les fesses maintenant vers la tête de Danny, et sa tête vers le sexe de son chéri. Il avait la vulve de Vanessa juste au-dessus de lui, mais puisqu'elle avait décidé de jouer avec lui, il jouerait aussi avec elle. Elle défit le zip de son pantalon de costard et plongea la main dans son caleçon. Le caressant à l'endroit le plus sensible de son anatomie, elle s'exclama :
— Ah, bah, voilà, c'est bien ce que je pensais ! C'est le sexe de mon chéri qui est bien dur pour pouvoir me faire l'amour !
Tous les deux rigolèrent, et quand elle le prit dans sa main pour le masturber, lui se mit à caresser doucement ses fesses, celle-ci les baissant même un peu, et étant auparavant à genou sur son torse, elle ouvrit un peu les jambes pour venir les placer de chaque côté de sa tête, et ainsi, ses fesses se rapprochèrent de son visage. Elle pourrait presque faire un face-sitting, et profiterait dans cette position du petit plaisir oral que lui fournirait son Danny chéri. Mais pour l'instant, il n'en fit rien. Il posa simplement ses mains sur ses fesses, les caressant, et même les massant, et appuyant dessus pour les rapprocher de son visage, sa respiration par le nez se fit tout proche de la vulve de cette dernière. Cette sensation, assez inédite pour elle, la fit réagir assez rapidement, même s'il faut dire qu'elle était déjà bien excitée par tout le reste de cette soirée.
En le masturbant toujours, elle émit un doux ronronnement, ce qui montra qu'elle aimait ce qu'il faisait, et ce simple son à ses oreilles lui plaisait. Tandis qu'elle commençait, et même continuait de le masturber, lui continuait de simplement caresser ses fesses, approchant de plus en plus ses lèvres de sa vulve. Elle réagissait déjà bien, soupirant de plaisir, gémissant presque. Mais ce qu'il était le plus parlant, c'est quand elle s'arrêtait dans ses mouvements, pendant plusieurs secondes, laissant même tomber sa tête entre ses jambes. Cela le fit sourire, et il décida donc de passer à l'étape supérieure.
Il approcha encore son visage de son intimité, et posa sa bouche dessus, lui faisant lâcher un petit cri de surprise et de plaisir en même temps.
— Mmh petit coquin… Tu ne m'avais pas prévenue…
— J'ai bien droit de t'offrir un petit plaisir buccal par surprise…
— Tu m'as déjà fait bien assez de cadeaux comme ça mon petit chéri… Mais bon, c'est vrai, je ne dis pas non.
— J'ai bien droit de t'offrir un petit plaisir buccal par surprise…
— Tu m'as déjà fait bien assez de cadeaux comme ça mon petit chéri… Mais bon, c'est vrai, je ne dis pas non.
Il rigola un peu et reprit donc ce qu'il faisait : des bisous, sa langue de haut en bas, entre ses lèvres intimes, son petit clitoris sortant de son capuchon, passant aussi ses doigts dessus, et approchant même de son vagin, juste à l'entrée pour trouver et chauffer son point G. Et effectivement, elle ressentait de plus en plus de choses, et lui aussi, le ressentait. D'abord, il était de plus en érection, et même chez elle, il sentait avec son doigt et sa langue sur son sexe, qu'elle était elle aussi de plus en plus excité, et son vagin se lubrifiait un peu plus à chaque minute. Il lui tapa sur la cuisse doucement, signe qu'il voulait changer de position. Ils changèrent donc de position, inversant d'abord, puis l'homme se remettant face à elle, il l'embrassa doucement, sur la bouche, sur la joue, sur sa mâchoire, dans son cou, descendant peu à peu, doucement.
En même temps, une main glissa sur sa fesse, lui provoquant un doux ronronnement, les mains de la jeune femme montant dans ses cheveux.
— Mon amour… C'est si bon… Qu'est-ce que j'aime ta douceur… Tu es vraiment le meilleur petit ami qui puisse exister… Je plains les pauvres femmes qui préfèrent le sexe plus sauvage… Car toi, tu me fais jouir et pourtant…
Elle fut interrompue dans sa phrase par les baisers de son chéri sur sa poitrine. Elle était, déjà, au bord de l'extase. Quel petit coquin, il ne lui avait même pas laissé le temps de finir sa phrase…
— Dis donc ! Aaah…. T-tu pourrais attendre que j'aie fini de p-parler…
— Désolé mon amour… Mais j'avais trop envie…
— Désolé mon amour… Mais j'avais trop envie…
Sa bouche toujours sur sa poitrine, il l'amena sur son téton, qu'il se mit à sucer. Il était déjà tout dur, dressé, et extrêmement sensible, vu les soubresauts qu'elle faisait à chaque coup de langue. Ses gémissements l'excitaient énormément, et il voulait que ça dure éternellement.
— Mon chéri… Ouuuh… Tu as bien fait de m'interrompre… C'est tellement bon… Aaah bon sang…
Les mains de la jeune fille parcouraient son dos, ses cheveux, ses épaules musclées. Elle avait de la chance d'avoir un petit ami si beau, et musclé. Il se musclait à la salle de sport, mais aussi à la piscine. Il n'était pas non plus musclé au point de ressembler à Dwayne Johnson, Alias The Rock, les veines apparentes lorsqu'il contractait les muscles. Non, plutôt musclés comme tous les nageurs olympiques que l'on pouvait voir à la télé, lors des compétitions. Et elle, prenait aussi soin de son corps, l'accompagnant à la salle et à la piscine dès que possible. Mais contrairement à lui, ses abdos n'étaient pas apparents, ses épaules, son dos et ses biceps n'étaient pas très développés non plus. Juste assez pour avoir un peu plus de force. D'ailleurs, elle prenait aussi des cours de self-défense, tandis que lui prenait des cours de judo. Il aimait beaucoup ce sport, peut-être celui qu'il aimait le plus parmi les arts martiaux.
Il lui avait souri lorsqu'elle avait prononcé ces quelques mots. Elle remonta doucement ses deux mains, pour les placer sur sa poitrine, tandis que lui descendait doucement sa tête, petit à petit, semant des baisers sur son chemin, sur son ventre, autour de son nombril. Elle avait deviné ce qu'il voulait, et allait faire, ce qui lui donna un sourire. Ayant perdu le contact avec son dos, elle ne pouvait plus que lui câliner les cheveux, et, de l'autre main, elle caressa celles de son chéri, sur sa poitrine. Elle se cambrait de plaisir, ressentant absolument chaque sensation sans exceptions. Quand il atteignit enfin son clitoris, elle lâcha un nouveau, long, et puissant gémissement de plaisir, disant même :
— Oh, mon Dieu, putain de merde, c'est si bon...
Il léchait doucement le clitoris de Vanessa, le sentant dur, sorti de son petit capuchon et extrêmement réactif. Encore une fois, elle parlait en laissant sortir l'expression de son plaisir.
— Mon chéri, j'adore… Continues surtout ne t'arrête pas… C'est tellement bon. Je t'aime… Je t'aime tellement.
Il aimait, ou encore, adorait, lorsqu'elle lui disait qu'elle aimait. Il n'était pas du genre à demander « t'aime ce que je te fais » ou plus simplement « t'aime ça hein ? ». Il trouvait ça d'une vulgarité sans bornes. À la place, il préférait la laisser dire ce dont elle avait envie, et surtout, besoin. Et bien sûr, il ne comptait pas s'arrêter de sitôt. Il allait même accentuer son plaisir, la faire jouir autant de fois qu'il le pourrait ce soir. Et il commença dès cet instant, en approchant un doigt de son vagin. Lorsqu'il enfonça doucement son doigt en elle, le plus long, intense, et puissant gémissement qu'il avait entendu depuis bien longtemps chez elle, sorti de sa bouche. Et cela ne pouvait vouloir dire qu'une seule chose : elle commençait déjà à avoir un orgasme.
Lorsqu'il l'entendit et s'en rendit compte, il commença les va-et-vient avec ses doigts, mais ses mouvements n'étaient pas amples, plutôt courts et rapides, faisant également un petit mouvement vers le haut, pour stimuler la partie interne de son clitoris, qui était, en tout cas chez elle, il le savait, la partie la plus sensible, et qui la mènerait le plus rapidement à l'orgasme. Il sentait son vagin se resserrer doucement autour de ses doigts, qui pourtant n'étaient pas enfoncés profondément en elle, ce qui était un autre signe de l'orgasme qui approchait.
— Mon amour… Vas-y continue, c'est bon… Je vais jouir, Tony… Fais-moi jouir… Fais-moi jouir aussi souvent que possible…
C'était si excitant pour lui… Cela venait sans doute du fait qu'il l'aimait, comme un fou, mais l'entendre gémir de plaisir était extrêmement excitant pour lui, et il voudrait que jamais ça ne s'arrête. Il sentait de plus en plus de cyprine couler sur ses doigts, signe encore de son plaisir intense. Il ralentit doucement, alors qu'elle reprenait doucement son souffle, les mains sur sa poitrine tombant doucement sur le matelas. Elle était totalement groggy, ce premier orgasme l'avait mise K-O, et pourtant, ce ne serait certainement pas le dernier. Il retira ses doigts, doucement, posa sa bouche sur l'intérieur de sa cuisse. Un contact plus doux, dont elle avait besoin pour faire redescendre le rythme cardiaque. Il s'essuya doucement la bouche dans les draps, puis remonta sur elle, posant encore des baisers doux sur son chemin, sans épargner bien sa poitrine. Il finit sa course sur ses lèvres, provoquant un sourire de sa belle. Il lui dit :
— Je crois que c'est la première fois que tu as un orgasme aussi puissant quand je te fais un cunnilingus…
Elle rigola doucement et répondit.
— Je ne sais pas quoi te dire… Ce que je ressens ce soir est totalement indescriptible. J'ai l'impression de savoir que cette fois, ce sera la bonne. Je n'ai jamais ressenti ça avant. Je ne sais pas pourquoi.
Elle posa doucement une main sur la joue de son chéri, et lui dit :
— Tu sais mon cœur, je sais bien pourquoi tu as fait tout ça ce soir : le dîner, les pétales de roses, le petit cadeau… Tu voulais que je sois dans les meilleures dispositions psychologiques possibles.
Il allait dire quelque chose, mais alors qu'il avait à peine ouvert la bouche, elle le coupa, posant un doigt sur la bouche du garçon, et dit:
— Laisse-moi finir mon cœur, s'il te plaît.
Il hocha la tête et elle continua.
— Je sais pourquoi tu as fait ça, comme je disais. Honnêtement, si ça avait été fait par n'importe qui d'autre, je l'aurais très mal pris, car j'aurais compris « et voilà comme ça, elle tombera enfin enceinte, elle aura son gosse et elle arrêtera de déprimer, elle me lâchera enfin la grappe ». Mais avec toi, ce n'est pas du tout ce je comprends. Avec toi, je comprends « Grâce à ça, au soin que j'apporte pour notre soirée coquine le premier jour d'ovulation du mois, elle tombera enfin enceinte, et 9 mois plus tard, nous aurons enfin notre enfant, que j'attends plus que tout au monde depuis 1 an et demi, car quand elle pleure, je pleure avec elle ». Je t'aime mon amour. Et je ne pourrais jamais assez te remercier d'avoir organisé tout ça pour que je me sente bien, que je ne sente pas cela comme une obligation. Ne t'inquiète pas, je n'ai jamais ressenti ça comme une obligation, j'ai toujours aimé faire l'amour avec toi. Seulement, et je sais que tu as pu ressentir ça toi aussi, faire l'amour tous les soirs pendant mes jours d'ovulations, c'est trop, et épuisant, et le dernier soir, on ressent forcément moins de plaisir. Mais là, ce soir, si tu continues de me faire des surprises comme ça, des décos comme ça, je pourrais te faire l'amour tous les sors pendant 2 voire 3 semaines s'il le faut.
Elle l'attira à elle, l'embrasse, la main derrière sa tête, fermant les yeux et y mettant même la langue. Puis elle le pousse, l'obligeant à se mettre sur le dos. Cette fois-ci, ce fut elle qui grimpa sur lui, embrassa son torse, descendant son bassin au-dessus de celui de son amoureux. Leurs deux sexes entrèrent en contact, provoquant, chez l'un comme chez l'autre, un vrai frisson de plaisir. Lorsque que son pénis glissa entre ses grandes lèvres intimes, mais sur la longueur, elle se mit à onduler du bassin, droite comme un i devant lui. Elle attrapa ses mains, en posa une sur ses fesses, l'autre sur sa poitrine. Elle était extrêmement excitée et voulait le faire grimper au rideau. C'était plutôt rare dans leur couple, que ce soit au lit ou pas, mais elle était assez dominante. Et ce n'était pas pour lui déplaire, au contraire. Il aimait énormément lorsqu'elle prenait le contrôle. Elle lui dit alors :
— Fais-moi l'amour… Je te veux en moi, je veux te sentir en moi, tout en fond, je veux jouir avec toi…
Alors il l'aida à soulever ses fesses, et plaça son gland juste à l'entrée de son vagin. Elle finit par s'asseoir sur lui, le pénis de Tony s'enfonçant en elle. Elle se coucha sur lui, les mains entourant totalement son buste, alors que lui l'entourait totalement au niveau de la poitrine, et elle commença à faire elle-même les va-et-vient. Pour la suivre, et qu'elle ne soit pas la seule à faire le « travail », il se mit à monter et descendre lui aussi son bassin, pour lui faire l'amour. Le sentant faire, elle reprit ses gémissements, l'embrassant sur la bouche, puis descendant sur sa mâchoire et dans son cou.
— Mmmh… Mon amour, c'est si bon… Continue…
Comme toujours, il lui sourit lorsqu'elle lui parla. Il aimait ça, et d'ailleurs, elle le savait, et d'ailleurs, elle le faisait même exprès. Par contre, lui, il ne s'exprimait pas autant qu'elle, il ne savait pas quoi dire, il avait l'impression d'exagérer. Non, lui exprimait seulement son plaisir et son désir d'elle par des soupirs, ou des gémissements, tout comme elle. Mais ça n'avait aucune importance, il s'en fichait et elle aussi.
Il voulait changer de position, alors il ralentit doucement le rythme de ses va-et-vient et, puisqu'elle comprit tout de suite qu'il voulait changer, n'ayant pas l'air d'aller mal, aucun des deux. Il l'aida alors à soulever ses fesses pour se retirer, et lui dit :
— Allonge-toi sur le côté…
Elle s'exécuta, l'embrassant au passage, sensuellement, mordillant toujours sa lèvre inférieure. L'un comme l'autre, ils aimaient faire ça et que l'autre fasse ça.
Elle s'allongea donc sur le côté, et il vint se mettre juste derrière elle. Après un petit bisou mignon sur la joue, il vint frotter son sexe contre ses lèvres intimes, et tout en l'enlaçant, il s'introduit de nouveau en elle. La position l'obligeant à resserrer les cuisses et donc, ses grandes lèvres et les parois de son vagin, les sensations étaient différentes, et même, décuplées. Elle commença à se masturber alors qu'il reprenait les vas-et-viens, et de sa main libre, attrapa une de ses mains et la plaça sur sa poitrine. Elle lui dit :
— Caresse moi mon amour, je veux tout ressentir, je veux être stimulée par toutes mes zones érogènes.
Il lui obéit, commençant à masser le sain qu'il avait dans la main, la faisant immédiatement réagir. Elle sentait sa paume douce et chaude sur son sein, sur son téton, et elle aimait ça, elle ADORAIT ça. Continuant ses vas-et-viens, il sentait qu'il atteindrait bientôt le point de rupture. Il lui dit alors:
— Mmmh… Mon cœur… Je vais bientôt craquer… Je suis au bout, je sens que je suis au bout…
— Jouis en moi mon amour… Je veux cet enfant avec toi. Et même pendant ma grossesse, je sais que tu auras envie de me faire l'amour et rien que ça m'excite déjà et j'en ai envie. Je voudrais que tu me fasses l'amour, dans cette position, la main sur mon bidou rond.
— Jouis en moi mon amour… Je veux cet enfant avec toi. Et même pendant ma grossesse, je sais que tu auras envie de me faire l'amour et rien que ça m'excite déjà et j'en ai envie. Je voudrais que tu me fasses l'amour, dans cette position, la main sur mon bidou rond.
Il accéléra encore, la faisant maintenant, il pouvait le dire sans hésitation hurler de plaisir. Encore une petite minute, puis il explosa, le bassin collé contre celui de sa chérie, dans un râle de plaisir tandis qu'elle lâchait de longs gémissements, tout en se masturbant, et caressa son clitoris. Il la serrait fort dans ses bras, pour jouir tout au fond d'elle. Il resta là, comme ça, un moment immobile essayant de reprendre sa respiration, de faire ralentir son rythme cardiaque. Il était clair pour lui, tout comme pour elle, qu'ils avaient eu l'un, si ce n'est probablement le premier, des plus gros orgasmes de leur vie. Ils avaient aimé, et même, adoré, il n'y avait aucun doute à avoir là-dessus. L'endorphine était tellement abondante dans leur sang qu'ils ne trouvaient pas les mots. Finalement, ce fut elle qui parla la première.
— Woh… Mon chéri, c'est… Je ne sais même pas quoi dire tellement c'était merveilleux.
Elle passa la main derrière elle, pour venir lui caresser la tête, les cheveux, sa main glissant sur sa joue, et il couvrit sa petite main de la sienne, tout en lui souriant. Elle ne voyait pas très bien de sa position, mais elle devinait, non : elle SAVAIT, qu'il lui souriait. Il le faisait tout le temps. Reprenant toujours son souffle, il dit.
— Mon amour… C'était le plus beau, le plus merveilleux, et le plus gros orgasme que j'ai eu de ma vie...
Il n'osa pas bouger, voulant que ça marche, voulant garder ses spermatozoïdes en elle, ne voulant pas en faire couler sur les draps. Ce n'était même pas le fait que ce soit sale qui le dérangeait le plus, mais plutôt que ce qui était sur les draps, n'était pas en train de remonter son utérus. Sa bouche se posa délicatement dans son cou, ce qui lui provoqua un frisson, alors que sa main caressait son ventre. Elle lui dit.
— Tu mets déjà la main sur mon ventre… C'est trop mignon… Mais moi…
Elle lui prit doucement la main et la déposa sur sa poitrine et dit :
— Je préfère quand tu la poses ici.
Il rigola et lui répondit :
— Je ne pensais pas que tu voudrais que je repose ma main à un endroit sensible comme ça tout de suite après un orgasme aussi puissant. Mais tu as raison, peut-être qu'il faut que j'en profite tant que je peux encore.
Sans masser le globe doux et chaud qu'elle lui avait mit dans la main, il caressa doucement, sans aller directement sur son téton. Surprise par sa phrase, elle lui demanda :
— Pourquoi tu dis ça ?
— Parce que quand tu seras enceinte, de plusieurs semaines, voire de plusieurs mois, et que ta poitrine sera remplie de lait et prête à exploser, elle sera peut-être trop sensible pour mes doigts, alors je devrais attendre la naissance de notre petit garçon ou notre petite fille pour pouvoir reprendre les moments érotiques avec ma chérie, en tout cas en ce qui concerne ta jolie poitrine…
— Parce que quand tu seras enceinte, de plusieurs semaines, voire de plusieurs mois, et que ta poitrine sera remplie de lait et prête à exploser, elle sera peut-être trop sensible pour mes doigts, alors je devrais attendre la naissance de notre petit garçon ou notre petite fille pour pouvoir reprendre les moments érotiques avec ma chérie, en tout cas en ce qui concerne ta jolie poitrine…
Elle rigola et dit :
— D'abord, effectivement, cela ne concernera que ma poitrine, car tu auras d'autres endroits à stimuler pour m'exciter.
Il décida de prouver par un exemple qu'elle avait raison et descendit la main qui était sur sa poitrine à son intimité, et il eut à peine eu le temps de toucher son clitoris qu'elle réagit immédiatement, son petit bouton de plaisir étant encore très sensible. Elle lui reprit la main après un petit gémissement, voir même un petit cri, mélangeant surprise et plaisir, et la reposa sur sa poitrine.
— T'es con, dit-elle en rigolant.
— Bah quoi, je voulais faire une démonstration…
— Bah quoi, je voulais faire une démonstration…
Il rigola avec elle en venant l'embrasser dans le cou. Elle ronronna doucement et reprit comme elle pu.
— Donc comme je disais, et tu l'as parfaitement compris, non seulement, ma poitrine ne sera pas la seule zone que tu pourras stimuler, et en plus, elle ne me sera pas forcément douloureuse. J'ai eu des copines, qui sont tombées enceintes, et j'ai eu littéralement tous les exemples possibles et imaginables : l'une était très excitée, sur toute la durée de sa grossesse, dès que son copain commençait à lui caresser les seins, une autre, quand sa petite amie essayait de la caresser, que ce soit la poitrine ou autre chose, elle ne voulait pas du tout, et ça jusqu'à la fin de la grossesse, elles n'ont pas eu de relations sexuelles du tout, encore une autre, elle a bien voulu faire l'amour seulement les trois ou quatre premiers mois de sa grossesses, après elle ne se sentait pas à l'aise, et j'ai encore une dernière copine, c'est totalement l'inverse, au début, elle ne voulait pas, un peu comme si elle n'acceptait pas les changements de son corps, alors qu'elle en avait envie de ce bébé avec son fiancé, mais impossible pour elle psychologiquement, et ensuite, à partir du cinquième ou sixième mois, c'est même elle qui faisait le premier pas vers son chéri pour faire l'amour, elle m'a d'ailleurs avoué que, même si son chéri lui faire super bien l'amour, elle n'a jamais autant joui que quand elle était enceinte, et elle adorait, quand il lui caressait, massait, ou même quand il suçait doucement un de ses tétons, qui grossissait jour après jours. Moi, je pense, pour ne pas dire, je sais, car j'imagine qu'on ne peut pas vraiment connaître sa réaction à l'avance, que j'aimerai, et même, j'aurai envie de ça avec toi pendant ma grossesse. On a une vie sexuelle super épanouie, et même pendant mes règles, qui sont parfois, bien que pas toujours, assez douloureuses, lorsque que tu me caresses la poitrine, jusqu'à ce que j'en ai un orgasme, ce qui peut être long, ou lorsque tu me masturbes, ce qui n'est plus long du tout pour le coup, continua-t-elle en rigolant, m'aide à avoir moins mal. Et même d'ailleurs, justement, si les douleurs sont moins fréquentes qu'avant, c'est grâce à toi. Je ne sais pas pourquoi j'ai eu envie la première fois, mais quand tu as posé ta main sur mon ventre, alors que c'était juste pour me réconforter, j'ai eu envie que tu la descendes plus bas alors je l'ai fait pour toi et tu m'as masturbée, et grâce à toi et l'orgasme que j'ai eu, al douleur s'est calmée. Et rien que pour ça, je ne te remercierai jamais assez. Tout ça pour dire que, si j'ai pu accepter, pendant mes règles, le pire moment du mois pour une femme, moi comprise au début de notre relation il y a 5 ans, alors, normalement en tout cas, je devrais avoir envie de relations sexuelles avec mon homme pendant ma grossesse, que ce soit relation sexuelle au sens premier du terme, ou dans tous les sens du terme. Comme encore une fois, la masturbation par exemple.
Il l'embrassa après ce long discours, signe qu'il avait compris, qu'il ne devait pas tirer de conclusion trop hâtive. Il se retire doucement, pour ne pas faire un appel d'air et faire ressortir son sperme, puis ils restèrent dans cette position, pour finir par s'endormir comme ça, Vanessa dans les bras de son Tony chéri.
Une semaine et demie plus tard environ, après un test de grossesse dans la salle de bain, pendant qu'ils prenaient sa douche, n'ayant aucun des deux un problème d'intimité à ce niveau-là, souvent dans la salle de bain, se brossant les dents par exemple pendant que l'autre prenait sa douche, elle put enfin lui annoncer la bonne nouvelle ! Elle était enceinte ! Et tous les deux furent tellement heureux, qu'ils firent l'amour, d'abord dans la salle de bain, puis dans la chambre, obtenant à la fin un orgasme puissant, autant pour l'un, que pour l'autre.
Ça, c'est une autre histoire….
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