Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Tentations — Chapitre 2 · Les dunes libertines
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Tentations
Chapitre 2 · Les dunes libertines
Je suis un homme curieux qui a découvert aujourd'hui une plage naturiste. Poussé par ma curiosité, j'ai affronté ma timidité et je me suis lancé. Sans regrets, car j'y ai fait la connaissance de Mégane après une petite sieste au soleil dans le plus simple appareil. Mégane et moi avons fait connaissance et jusqu'ici, nous nous entendons... plutôt bien.
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Je vis ma douce Mégane disparaître au loin, dans les dunes, alors que j'étais toujours dans l'eau. Elle s'était trémoussée jusqu'à nos affaires puis elle avait continué sa route comme si de rien n'était vers ces mystérieuses dunes qui avaient attisé ma curiosité plus tôt dans la journée.
Encore en érection, je ne pouvais me résoudre à la suivre immédiatement. Je ne voulais pas choquer une famille qui profitait innocemment du soleil et de la plage. Ainsi, je nageai quelques minutes le temps de me détendre, tout en essayant d'oublier ce qu'elle venait de me faire. Ce n'était pas chose aisée mais au bout de quelques longueurs, je pus sortir de l'eau sans gène. Je pris naturellement le chemin de nos affaires, m'essuyai un peu et partis dans ses pas.
Après avoir marché à peine 5 mètres dans les dunes, je croisai un couple qui retournait vers la plage, un grand sourire aux lèvres. Quelques mètres plus loin, j'en surpris un en pleine action. La femme, une demoiselle d'environ 25 ans aux seins plutôt bien gonflés et fermes, prodiguait une fellation qui semblait beaucoup plaire à son partenaire. Subjugué par le spectacle, je bloquai quelques instants sur l'action, regardant avec une pointe d'envie ce sexe rentrer et sortir de la bouche agile de cette femme. Ce furent des gémissements qui me tirèrent de ma torpeur. Quelques mètres plus loin, 4 hommes en cercle et une femme faisaient un mini gang-bang. La femme (je lui donne environ 40 ans) était à califourchon sur un cinquième homme que je ne vis que plus tard. Elle s'occupait de 5 belles verges tendues, une dans chaque main, une dans la bouche et une dans chacune de ses antres intimes.
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Je vis ma douce Mégane disparaître au loin, dans les dunes, alors que j'étais toujours dans l'eau. Elle s'était trémoussée jusqu'à nos affaires puis elle avait continué sa route comme si de rien n'était vers ces mystérieuses dunes qui avaient attisé ma curiosité plus tôt dans la journée.
Encore en érection, je ne pouvais me résoudre à la suivre immédiatement. Je ne voulais pas choquer une famille qui profitait innocemment du soleil et de la plage. Ainsi, je nageai quelques minutes le temps de me détendre, tout en essayant d'oublier ce qu'elle venait de me faire. Ce n'était pas chose aisée mais au bout de quelques longueurs, je pus sortir de l'eau sans gène. Je pris naturellement le chemin de nos affaires, m'essuyai un peu et partis dans ses pas.
Après avoir marché à peine 5 mètres dans les dunes, je croisai un couple qui retournait vers la plage, un grand sourire aux lèvres. Quelques mètres plus loin, j'en surpris un en pleine action. La femme, une demoiselle d'environ 25 ans aux seins plutôt bien gonflés et fermes, prodiguait une fellation qui semblait beaucoup plaire à son partenaire. Subjugué par le spectacle, je bloquai quelques instants sur l'action, regardant avec une pointe d'envie ce sexe rentrer et sortir de la bouche agile de cette femme. Ce furent des gémissements qui me tirèrent de ma torpeur. Quelques mètres plus loin, 4 hommes en cercle et une femme faisaient un mini gang-bang. La femme (je lui donne environ 40 ans) était à califourchon sur un cinquième homme que je ne vis que plus tard. Elle s'occupait de 5 belles verges tendues, une dans chaque main, une dans la bouche et une dans chacune de ses antres intimes.
D'autres hommes commençaient à arriver et se masturbaient en regardant ce spectacle. L'homme qui était dans sa bouche se mit à gémir et gicla une quantité non négligeable de sperme, que la femme avala sans broncher. Les deux hommes sur ses côtés vinrent quasiment en même temps sur ses seins. C'est là que les deux qui la pénétraient encore accélérèrent le rythme de leurs coups de reins jusqu'à la faire crier de jouissance, et ils vinrent quasiment simultanément en elle. Non satisfaite de ces 5 hommes qu'elle venait de faire jouir, elle se mit à genoux et appela les hommes qui se masturbaient autour d'elle. Tour à tour, elle prit chacun d'entre eux en bouche et leur fit une fellation qui se finissait toujours soit dans sa bouche, soit sur ses seins.
Je fus tellement pris par le spectacle que je ne sentis pas sa présence dans mon dos, et je sursautai quand elle m'enserra la taille. Mégane était derrière moi et me susurra à l'oreille :
Je fus tellement pris par le spectacle que je ne sentis pas sa présence dans mon dos, et je sursautai quand elle m'enserra la taille. Mégane était derrière moi et me susurra à l'oreille :
- "On dirait que ça te plait, mon cochon !"
- "Euh... oui. Même si c'est assez déconcertant. J'en suis à ma première fois ici donc c'est bizarre de voir ça."
- "Suis-moi, je connais un endroit à l'abri des regards."
- "Euh... oui. Même si c'est assez déconcertant. J'en suis à ma première fois ici donc c'est bizarre de voir ça."
- "Suis-moi, je connais un endroit à l'abri des regards."
Elle me prit par la main et je la suivis dans un dédale de sentiers. Sur le chemin, elle m'expliqua qu'il était fréquent que des couples échangistes, libertins, ou même de simples couples sans autres intentions viennent se donner en spectacle dans les dunes. En l'occurrence, la femme était une habituée de l'endroit et une accro au sexe. Elle m'expliqua que Sandra (c'était donc ainsi que la quarantenaire s'appelait) était une habituée de ces dunes, que les hommes du coin la connaissaient bien et qu'elle n'allait sur la plage qu'une fois passé 18 heures, heure à laquelle les familles ont quitté la plage et à laquelle le sexe devient légion au bord de l'eau.
À la fin de notre discussion, nous arrivâmes dans une sorte de grand trou, où il n'y avait âme qui vive. Une fois seuls elle se mit face à moi et me serra dans ses bras. Elle me murmura à l'oreille :
À la fin de notre discussion, nous arrivâmes dans une sorte de grand trou, où il n'y avait âme qui vive. Une fois seuls elle se mit face à moi et me serra dans ses bras. Elle me murmura à l'oreille :
- "Tu en as mis du temps pour me rejoindre. J'ai dû me contenter de mes doigts, tu m'as trop excitée là-bas !"
- "Désolé mais tu es totalement responsable ! Tu te souviens de l'état dans lequel j'étais quand tu m'as laissé dans l'eau ?"
- "Mmmmmh... laisse-moi chercher dans ma mémoire."
- "Désolé mais tu es totalement responsable ! Tu te souviens de l'état dans lequel j'étais quand tu m'as laissé dans l'eau ?"
- "Mmmmmh... laisse-moi chercher dans ma mémoire."
Sur ces mots, elle se mit à genoux, caressa mes testicules et mon anus d'une main, saisit mon sexe de l'autre et commença un lent mouvement de va-et-vient. Sa langue passa plusieurs fois sur le bout de mon gland, lui tournant autour, puis s'en allait. Décidément, elle savait amener un homme à la frustration ! Après deux longues minutes de ce doux traitement, sans prévenir, elle enfonça son index dans mon anus, tout en prenant mon sexe à pleine bouche. Elle se mit à me sucer frénétiquement jusqu'à ce que je sois au bord de l'éjaculation, et à ce moment précis, au point de non-retour, elle s'arrêta, enleva sa bouche de mon sexe et attendit. Une larme me montait à l'oeil tellement j'avais envie, même besoin de jouir ! Je sentais un combat féroce en moi, entre l'envie de jouir et celle de me retenir. Finalement, ce fut la première qui l'emporta, et une dizaine de secondes après qu'elle ait mis fin à son traitement, j'éjaculai dans un râle libérateur sur ses seins, alors que rien ne stimulait plus mes parties sensibles.
Frustré, je l'étais... j'aurais tant aimé jouir en elle, avec elle, ou peu importe ! Cette jouissance sans stimulation, "hands free" comme elle l'appellerait plus tard, était frustrante mais en même temps tellement bonne... peut-être meilleure que de jouir dans sa bouche ou sa main. Mais cela restait frustrant quand même, et j'espérais bien me rattraper ! Pour m'exciter encore plus, Mégane prit un doigt et ramassa avec soin tout le sperme qui maculait sa poitrine, en prenant soin d'exciter ses auréoles au passage, et lécha ensuite goulûment tout ce jus.
Elle se coucha ensuite sur le dos, écarta les jambes et me dit :
Elle se coucha ensuite sur le dos, écarta les jambes et me dit :
- "À mon tour maintenant !"
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Commentaires ()
J'adore cette ambiance, la suite ne va pas tarder j'espère ...