Vive Reiser !
Chapitre unique
00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
Couverture de Vive Reiser !, par Kapybarra
Couverture de Vive Reiser !, par Kapybarra
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Vive Reiser ! — Chapitre unique

32 minutes
418
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Photo de profil de Kapybarra
Kapybarra
Histoires publiées
7
Chapitres publiés
11
Abonnés
30
J'aime cumulés
2k

Vive Reiser !

Chapitre unique

Vous vous souvenez de la BD de Reiser « Vive les femmes », et du film éponyme qui en a été tiré ? Avec la fameuse scène, joué par Roland Giraud qui arpente une plage en demandant à chaque femme seule si elle n'aurait pas envie d'aller tirer un petit coup à l'hôtel avec lui ? Et bien je l'ai fait un jour sur une plage du sud de la Thaïlande.
Je terminais un voyage au Laos, mais, pour y aller et pour en revenir, je suis passé par Bangkok, pour des raisons de facilité de transport, et d'obtention de visa. Mais avant de rentrer, je me suis octroyé quelques jours de farniente sur une plage de Koh Samet. Tout au long de cette plage, il y avait des bungalows à louer, des restaurants et des bars. J'ai donc pris un bungalow au confort rustique, mais qui était tout près de la plage.
Un après-midi, je pars faire une balade en longeant le bord de l'eau. Tout à la droite de la plage, je découvre une petite crique d'environ quarante mètres, en léger arc de cercle. Sur cette petite plage de sable, une quinzaine de nanas, exclusivement. Pas un mec dans les environs. Je trouve ça étrange, mais bon, pourquoi pas. Je parcours tout l'arc de cercle, en matant les femmes et jeunes femmes qui s'y trouvent. Certaine sont seule, certaine sont à deux et un groupe de quatre jeunes filles qui rigolent entre-elles.
Je m'assoie sur le sable en regardant la mer et les vagues. Mon voyage au Laos était très sympa, mais je n'y ai pas fait de rencontre particulière. L'endroit, la vue de ces femmes alanguies sur leur serviette, en maillot de bain, la peau bronzée… Bref, je me dis que ce serait sympa de terminer la journée en compagnie de l'une d'entre elle. Et là, la scène de « Vive les femmes » me revient en mémoire. Si j'osais ? Je risque quoi ? Sur la quinzaine, il en suffit d'une qui soit d'accord… Alors je me lance.
La première est assise tout prêt de moi. 25 ans pas plus, blonde, les cheveux longs, elle porte un maillot de bain deux pièces. Son corps est sublime.
— Hello. I'm looking for a sex partner. Are you intersted ?
— Oh ! No thanks, me répond-elle assez surprise.
— Ok, no problem. Bye.
Et je me dirige vers la suivante, avec le même résultat, puis une troisième, pas mieux. J'arrive devant deux nanas brunes toutes les deux. Elles me font comprendre qu'il n'y a pas moyen… La suivante est blonde, petite trentaine, les cheveux coupés courts avec des tatouages sur les bras et les épaules. Un piercing brille dans son nombril. Chou blanc de nouveau. Là, je me dirige vers le groupe de quatre jeunes filles, pas plus de 20 ans, à vue de nez. Elles semblent outrées par ma demande…
Et je me dirige vers la suivante, allongée à quelques mètres à peine un livre à la main. Elle m'a entendu parler aux jeunes, et quand je m'approche d'elle, elle me regarde venir vers elle. Début de trentaine, les cheveux châtains clair qui ondulent en boucles, retenus dans un foulard mis en bandeau. Je ne vois pas ses yeux car elle porte des lunettes de soleil très sombres de verres. Sa peau est bien bronzée et son haut de maillot de bain à du mal à contenir sa poitrine.
— Hello. I'm looking for a sex partner. Are you intersted ?
— Vous êtes français ?
— Euh, oui…
— Vous pensez vraiment que votre plan drague va marcher ?
Elle se redresse en position assise, les bras entourant ses jambes.
— Je n'en sais rien, mais je tente le coup tout de même, sinon quoi ?
— Je doute fort que ça puisse intéresser l'une d'entre elles.
— Admettons pour les autres, mais pour vous ? Vous êtes intéressée ?
Elle rit de surprise.
— Vous ne doutez de rien !
— En même temps, vous seriez bête de ne pas accepter… (je n'ose pas dire « conne »...)
— Ah oui, sinon c'est l'autre grosse vache qui va se faire sauter ?
— Je vois que vous connaissez vos classiques…
— Celui là et bien d'autres.
— Et donc…
— Et donc… Faut voir. Qu'est qui vous fait penser que je pourrais être intéressée ?
— Déjà, vous êtes seule sur cette plage…
— Mon mari est peut-être resté dans notre chambre…
— Vous ne portez pas d'alliance…
— Vous êtes fin observateur. Disons… mon copain ?
— Avec une petite amie aussi charmante, je ne resterais pas en chambre. Je vous accompagnerais sur la plage, indéniablement.
— Ah, vous tentez la flatterie… Comme je vous le disais, je connais mes classiques et je sais que tout flatteur vit au dépend de celui qui l'écoute.
— Je flatte peut-être, mais en premier lieu, je constate… c'est l'avantage des tenues de bain.
— Mais ce n'est pas vers moi que vous êtes venu en premier, je vous fait remarquer !
Elle marque un point, il faut que je rebondisse.
— Certes, j'ai débuté par cette jeune femme blonde qui se trouvait au plus prêt de moi, puis j'ai continué de proche en proche jusqu'à vous.
— Donc, ce n'est pas spécialement moi qui vous intéresse ? L'une ou l'autre vous importe peu. Au fond, vous ne cherchez qu'une femme pour faire votre petite affaire.
— En échange d'un bon moment pour celle qui dira oui. Personne n'est perdant dans ma démarche, je vous l'assure.
— Et vous avez quoi à proposer ?
— Et bien, je vous propose de partager du plaisir et de la volupté, profiter du moment. Les vacances servent aussi à ça, non ?
— Oui, j'ai compris mais encore ?
— Eh bien je suis à votre écoute, je peux réaliser un fantasme dont vous auriez envie, par exemple.
— Rien que ça !
— C'est selon vos désirs…
— Bon, admettons, mais vous avez quoi pour me convaincre ?
— Eh bien, comme vous pouvez le constater, je suis plutôt bien fait de ma personne.
— J'en conviens…
— Je suis sportif et endurant.
— Ah oui ? Mais avez-vous ce qu'il faut pour susciter mon désir ? Parce que je n'ai pas envie de perdre mon temps avec une petite bistouquette à moitié molle, me lance-t-elle d'un air dédaigneux.
Je comprends qu'elle passe à la provocation, elle cherche à me déstabiliser en attaquant là où ça fait mal aux mâles.
— Et bien pour vous rassurer, je ne pense pas avoir une « petite bistouquette molle ».
— Prouvez le ! Vous voulez me convaincre ? Alors vous devez être en mesure de me montrer ce qui pourrait me motiver !
Elle me teste pour voir si j'ai du répondant ou si je vais me dégonfler. Je n'ai pas le choix, il faut aller au bout et montrer de l'assurance.
— Vous permettez que je m'assoie ici ?
Je me pose dans le sable à côté d'elle en m'étendant en appuis sur les coudes. Ainsi, je présente le devant de mon caleçon de bain. Mais pour le moment, je ne bande pas vraiment. Alors j'essaie de me concentrer, mais comme le disait si bien Georges, la bandaison, papa, ça ne se commande pas.
Je choisis de regarder ses seins, et de m'imaginer glisser mon sexe entre les deux. C'est assez efficace, car rapidement, je sens mon membre gonfler. Derrière ses lunettes de soleil, elle observe le mouvement du tissus. Je ne dois pas toucher mon sexe, ce qui passerait pour de la triche.
Quand je pense être suffisamment raide, je lui dit :
— Voilà, qu'en dites-vous ?
— Mouais, ça à l'air pas mal… Je peux toucher ?
— Je vous en prie.
Elle pose alors une main sur mon sexe, et du bout des doigts parcours toute la longueur. Arrivée au gland, elle redescend vers la base et appuis légèrement pour en estimer la dureté.
— Effectivement, j'en conviens, vous semblez être bien doté par la nature.
— Il est à votre disposition, si vous le souhaitez...
A ce stade, je me suis dit qu'elle peut encore m'envoyer paître, je n'en mène pas large.
— Vous logez où ? me demande-t-elle.
Je lui indique l'endroit et le nom des bungalows.
— OK, je vous suis.
Surpris et assez content de moi, je me lève. Elle se lève à son tour, et prend ses affaires. Elle passe son paréo autour de sa taille, mais avant, je distingue son bas de maillot de bain. C'est un tanga qui ne recouvre qu'une petite partie de sa peau. Elle a un cul bien rond qui semble bien ferme. Elle n'est pas très grande, environ 1m65, et j'aime bien sa silhouette et son allure générale. Nous quittons cette petite crique, sans me retourner. J'imagine bien la tête des nanas qui m'ont répondu non...
En nous dirigeant vers mon bungalow, nous discutons et faisons un peu connaissance.
Elle s'appelle Hélène, à 32 ans (j'en ai 33 au moment de cette histoire) et est prof de français dans un lycée de la région avignonnaise. Elle est célibataire et est venue passer les vacances de Pâques en Thaïlande pour se ressourcer, et prendre le soleil.
Arrivés dans mon logement, une fois la porte refermée, elle semble attendre que je prenne l'initiative.
— Que diriez-vous d'une douche, histoire de se rincer du sel et du sable ?
— Oui, bonne idée.
— Je vous propose de la prendre ensemble. C'est un bon moyen de faire connaissance.
— OK.
La salle de bain est exiguë, et comme souvent dans ce type d'hébergement, il n'y a pas de receveur de douche. C'est le sol carrelé qui fait office. Avant d'entrer dans la salle de bain, je jette ma chemisette sur une chaise. Elle fait de même avec son paréo et le foulard qui lui tient les cheveux. En maillot de bain, nous entrons sous la douche. J'ouvre les robinets et règle la température. Nous nous plaçons sous le jet, en nous rapprochant l'un de l'autre. Je pose mes mains sur ses hanches, elle pose les siennes autour de mon cou. Nos visages se rapprochent et nous échangeons un long baiser.
Je tire sur le lien de son haut de maillot de bain pour en défaire le nœud. Je le passe par dessus sa tête, et découvre alors sa poitrine toute en rondeur avec les tétons qui pointent déjà. Ses seins sont magnifiques, ce dont je me doutais. Je ne résiste pas à poser une main sur l'un et prendre le téton de l'autre entre mes lèvres. Elle s'abandonne aux sensations qu'elle ressent. Et moi, immanquablement, je sens remonter une érection des grands jours. Je défais les nœuds qui tiennent le bas de son maillot de bain. Il tombe au sol. Je vois une belle toison sombre sur le devant.
Ne voulant pas rester sans rien faire, elle s'attaque à mon caleçon de bain, qui termine au sol également.
— Ah oui, ce n'était pas bidon tout à l'heure, dit-t-elle en observant mon sexe.
Je prends mon gel douche et en mets copieusement dans ma main. Je l'étale sur son corps afin de le faire mousser. Je passe derrière elle, et en mets sur sa tête. Je lui shampooine les cheveux. Surprise, elle me dit :
— A part des coiffeurs, c'est la première fois qu'un homme me lave les cheveux.
— Et c'est comment ?
— C'est sympa…
— Si tu veux d'autres premières fois, n'hésite pas à demander…
Toujours derrière elle, j'entreprends des caresses sur son corps avec les mains recouvertes de mousse. Je m'attarde sur ses seins, les pelotant un dans chaque main. De son côté, elle attrape mon sexe tendu dans ses mains et commence un lent massage. Elle se retourne pour me faire face et des deux mains me masturbe dans la mousse. Sa main droite descend plus bas et se saisit de mes testicules. Elles sont bien pleines et bien dures. Sa main gauche continue de s'activer sur toute la longueur de mon sexe. Ses caresses sont délicieuses, et je me laisse faire, abandonné dans ses mains et la mousse. Je cale mon dos contre le mur de la douche et pousse mes hanches en avant. Mon sexe est tendu à l'extrême, mais je ne sens pas encore monter l'orgasme. Elle passe sur ma droite. De sa main gauche, elle me caresse les fesses. Elle m'astique de manière lente dans un premier temps. Sa main court sur toute la longueur, et s'attarde un peu sur le gland. Durant quelques minutes, je me laisse faire, profitant pleinement du plaisir que je ressens.
Puis, elle accélère le rythme et renforce sa poigne sur ma hampe. Elle tient son pouce en l'air de sorte qu'il glisse sur mon frein. Clairement, elle veut m'emmener au bout, ce qui ne tarde pas d'arriver…
Dans un spasme qui prend tout mon corps, j'expulse un long jet de sperme épais qui dessine un trait dans l'espace devant moi. Puis un second, et un troisième. Après encore quatre ou cinq spasmes, la tempête se calme. Durant tout mon orgasme, elle m'observe avec un grand sourire et elle ne me lâche pas le sexe, tout en continuant de le branler tandis que je déverse mon foutre.
— Et bien ! Je comprend pourquoi vous cherchiez de la compagnie ! Ça va mieux ? Me lance-t-elle.
Dans un demi brouillard, la tête qui tourne encore, je lui répond :
— Oui, ça va mieux… Merci, c'était formidable… J'ai adoré votre façon de faire…
Nous nous rinçons et avec ma serviette, nous nous séchons. Elle éponge ses cheveux, mais ceux-ci reste encore humides. Nous revenons dans la chambre, et nous couchons dans le lit. Durant de longues minutes, nous nous câlinons, nous caressons et nous embrassons. Elle s'étend sur le dos, les bras derrière la tête. A côté d'elle, je lui caresse le ventre, passe furtivement sur ses poils pubiens, et n'y tenant plus, je prends en bouche un téton. Mes mains remontent sur ses seins, que je caresse tout en mordillant et en léchant leur aréole l'une après l'autre. En bas, mon sexe est de nouveau en érection totale.
Je me place sur elle, et, pensant sans doute que je veux la pénétrer, elle écarte ses jambes. Mais mon intention est tout autre. Je glisse ma bouche tout doucement vers le bas de son ventre, embrassant sa peau, son nombril, sa toison. Puis, je m'installe afin de lui prodiguer un cunnilingus. Les bras passés autour de ses cuisse, j'écarte du bout des doigts ses lèvres et je lui glisse ma langue sur la zone au dessus de son vagin, à la recherche de son petit bouton rose. Ses petites lèvres sont très fines, le sillon de son sexe en est tout fin. Elle est épilée tout autour de sa vulve, n'ayant laissé des poils que sur le devant.
J'entame donc un cunni, avec la ferme intention de l'amener à l'orgasme. Je lape et je mordille son clitoris depuis un bon moment, mais toujours rien. Elle reste allongée presque sans bouger. J'adore le goût et l'odeur de son sexe. Tout ceci m'excite au plus haut point. Je décide de m'aider d'un doigt. Je lui introduis mon index droit, que je fais bouger légèrement à l'intérieur de son vagin. Puis j'y ajoute mon majeur. Il se passe encore un bon moment comme ça.
Puis, d'un coup, elle lâche un râle en se repliant sur elle même. Je n'arrive plus à la lécher, mais j'ai toujours mes doigts dans son vagin, et je les bouge pour que son orgasme dure plus longtemps. Elle serre les cuisse très fort, et ses mains cherchent à repousser les miennes. Je me lève, et vais chercher un préservatif dans mon sac. Promptement, je me l'enfile, et retourne auprès d'Hélène, qui est complètement chamboulée, encore haletante. Je me positionne de nouveau entre ses jambes. Elle ouvre les yeux, et comprend très bien ce qui va se passer en regardant mon sexe habillé pour l'occasion. Elle me facilite le passage en écartant un peu plus ses jambes. Tenant mon sexe d'une main, je le présente à l'entrée du sien. Je fais glisser mon gland sur son clitoris encore extrêmement sensible. Elle en gémit de plaisir.
Puis, je m'introduis dans son couloir aux délices. Son sexe est doux et chaud et très bien lubrifié. Je glisse en dedans sans difficulté. Accrochée à mes épaules, Hélène me regarde avec et un grand sourire. Ses pommettes sont rouges, comme après un coup de soleil. A chaque poussée au fond de son ventre, elle pousse des râles qui, s'ils sont entendus de l'extérieur, ne laissent aucun doute sur ce qui se passe dans ce bungalow.
Elle remonte ses genoux très haut. Je passe mes bras en dessous et les relève encore plus en écartant bien ses jambes. Je vois mon sexe entrer et sortir du sien. Dans le même temps, ses seins bougent au rythme de mes coups de reins. Cette vue est magnifique et très excitante. Je bande à fond, je sens mon sexe très raide. Elle aussi le sent bien, si j'en crois ses réactions. Sa tête part sur le côté, et ses yeux se révulsent. Elle semble être dans un état de jouissance profond. Je continue mes aller-retours, en rythme régulier et soutenu.
Tout ceci dure un bon moment, jusqu'à mon orgasme, que je sens monter petit à petit. Pour faire durer un peu le plaisir, je ralenti le rythme. Hélène se reprend un peu et ouvre de nouveau les yeux. Elle regarde mon sexe aller et venir, tout en se saisissant de ses tétons, qu'elle tortille du bout des doigts.
Là, je sens que je suis au point de bascule. Je pousse mes reins en avant et décharge par saccades rapprochées dans la capote. L'orgasme m'assomme, je suis dans les limbes du plaisir. Nous restons silencieux plusieurs minutes, à reprendre notre souffle et nos esprits.
Je réalise que la nuit est tombée. Je regarde ma montre, il est 19h passée. Je m'assoie sur le bord du lit, et regarde Hélène en lui caressant le bras.
— Il fait nuit. Vous avez faim ?
— Hum… oui, un peu.
— Je vous propose un restaurant.
— OK, mais je voudrais me changer. Je passe chez moi et je vous retrouve.
— Oui, au bar devant les bungalows ?
— Très bien.
Elle se lève, l'équilibre encore précaire, attrape ses effets, et s'enroule dans son paréo pour en faire une robe. Elle quitte ma chambre comme une gamine qui va se faire gronder de rentrer si tard.
Une fois seul, je me motive pour me lever. Je passe rapidement sous la douche. Je regarde mon sexe. Le gland est tout rose et encore gonflé et très sensible. Je cherche une tenue de soirée pas trop « routard ». Je n'en ai pas 36… Un pantalon, une chemisette et je garde mes tongs aux pieds. Direction le bar. J'attends quelques minutes avant de voir arriver Hélène dans une très jolie robe longue à motifs rouges et blancs. Le haut de la robe forme un bustier qui maintien très haut sa généreuse poitrine, et un lacet passe autour de son cou. Elle ne porte visiblement pas de soutien-gorge. Je la trouve très sexy.
— Salut !
—Salut. Comment allez-vous, je lui demande. Je vous en prie, asseyez-vous.
— Très bien. Et vous ?
— Très bien également. Je passe des vacances inoubliables sur une plage exotique superbe et j'ai passé un très bon moment en votre compagnie.
— Je dirais également que mes vacances se passent très bien, et que, moi aussi j'ai passé un très bon moment avec vous.
— Formidable alors ! Vous buvez quoi. Je vous ai attendu pour passer commande.
— Je ne sais pas, un cocktail me semble tout indiqué.
— Allons pour un cocktail…
Je fais signe au serveur pour passer commande. Un silence passe entre Hélène et moi. Elle regarde l'horizon, la tête tournée vers la mer. Nos deux verres nous sont servis et nous trinquons. Je lève mon verre et dis :
— Aux vacances !
— Aux vacances et aux belles rencontres !
— Oui, aussi aux belles rencontres.
— Je peux être franche avec vous ?
— Je vous en prie.
— Quand vous m'avez abordé tout à l'heure sur la plage, je n'y croyais pas. Me faire draguer de la sorte par un inconnu… N'importe quoi ! Et puis lorsque nous nous sommes retrouvé dans votre chambre, je me suis laissée porter par le désir et finalement le plaisir… Et je dois l'avouer, vous avez réveillé en moi une libido un peu endormie ces derniers temps.
— Vous aussi étiez en manque de sexe, nous nous sommes bien trouvé finalement.
— Oui, on peut le dire… Seriez-vous tenté de poursuivre, reprendre où nous en étions ?
— Oui. Je dois dire que j'ai beaucoup apprécier faire l'amour avec vous.
— Moi aussi… Auriez-vous envie d'aller plus loin, de faire des folies ?
— Des folies comme quoi ?
— Des choses qu'on ne fait pas habituellement, comme ça par exemple.
Et je la vois se tortiller sur sa chaise, se baisser et attraper quelque chose qu'elle insère dans la poche de ma chemisette. Intrigué, je regarde et en sort un bout de tissus noir avec de la dentelle. Elle m'a donné sa petite culotte !
— Et comme vous pouvez le constater, je n'ai pas de soutien-gorge, me dit-elle en se penchant en avant pour me laisser plonger mon regard entre ses seins.
A moi d'en conclure qu'elle est nue sous sa robe, juste devant moi. L'idée est très excitante, et elle sait l'effet que ça peut me faire.
Nous commandons notre repas et continuons de discuter en nous aguichant mutuellement.
Après le repas, nous prenons la direction du bord de l'eau pour nous promener sous les étoiles, les pieds dans l'eau. Nos pas nous dirigent presque machinalement vers la petite crique où nous étions au début de cette histoire. Elle est déserte, les gens étant tous dans les bars et restaurant à cette heure. Nous nous asseyons dans le sable, et rapidement, nous nous enlaçons et nous nous embrassons. Je suis allongé sur le dos dans le sable, et Hélène est allongée sur mon côté gauche. Une excitation mutuelle monte, et je ne tarde pas à être à l'étroit dans mon boxer. D'une main baladeuse, elle s'en rend compte et ne résiste pas à descendre ma braguette, y glisser une main pour en extraire mon sexe qui achève son érection. Elle descend vers lui, et sans attendre, l'introduit dans sa bouche, tout en tenant la base pour le tenir bien droit. Je m'abandonne à ses lèvres et sa langue dans un profond soupir de détente et de satisfaction. Elle s'interrompt quelques instants afin d'ouvrir mon pantalon, et de le descendre un peu avec mon boxer. Je sens le sable sur mes fesses tandis qu'elle reprend sa fellation. Je regarde les étoiles dans le ciel tout en appréciant les sensations de glisse chaude et humide sur mon sexe. Elle accélère le mouvement. Sa tête monte et descend sur un rythme soutenu. Si quelqu'un nous observe de loin, il n'y a aucun doute sur ce qu'elle est en train de me faire ! Par dessus le son des vagues sur le sable, j'entends des bruits de succussion, elle salive abondamment. C'est délicieux !
Dans mon champ de vision périphérique, j'entrevois un mouvement. Je tourne la tête, et je vois quelqu'un qui marche plus loin au dessus de nous. Je chuchote :
— Il y a du monde !
Elle s'interrompt, lâche mon sexe mais reste sa tête près de mon bassin et observe le quidam qui passe. Une fois hors de notre vue, Hélène se redresse à genoux, et d'un geste rapide, fait passer sa robe par dessus elle. Elle se lève et me dit :
— Vous venez vous baigner ?
Puis, sans attendre, elle se dirige vers le rivage. Encore étourdi par cette remarquable fellation, je me lève à mon tour, me déshabille et la rejoint dans l'eau. Nous nageons un peu vers le large, jusqu'à avoir limite pied. Les vagues ont baissé de force par rapport à la journée, mais elles nous ballottent encore un peu. Mon sexe s'est un peu détendu au contact de l'eau, mais rapidement, il reprend sa rigidité par le contact de nos peaux nues. Accrochés l'un à l'autre, et ainsi enlacés, nous nous échangeons des baisers salés qui nous excitent énormément. Hélène enroule ses jambes autour de mes hanches. Je la soutiens en plaçant mes mains sous ses cuisses. Elle dirige une main vers mon sexe et se l'introduit en poussant son bassin vers moi tout en lâchant un gémissement. J'ai du mal à me tenir debout en équilibre dans les vagues qui passent, mais Hélène ne s'en soucie pas. Elle ondule son bassin pour faire bouger son corps contre le mien et sentir glisser mon sexe dans le sien. Nos bouches se trouvent, et nos langues s'emmêlent. Nos souffles sont rapides parfois entrecoupés par une vague un peu plus forte qui nous submerge. L'une d'elle me fait perdre l'équilibre, et nous nous retrouvons séparés l'un de l'autre, à essayer de nous maintenir la tête hors de l'eau. Hélène tousse, visiblement, elle a bu la tasse.
— Et si nous retournions à mon bungalow, pour poursuivre nos ébats?
— Oui, ça devient compliqué là…
De retour sur le sable, nous nous habillons rapidement, encore mouillés de ce bain de minuit, et main dans la main, nous nous dirigeons vers les lumières et les musiques des bars.
Arrivés dans mon bungalow, je propose une douche, et nous nous retrouvons de nouveau nus l'un contre l'autre sous l'eau douce et chaude. Nos corps recouverts de mousse, nous nous laissons aller à des caresses sensuelles. Hélène s'accroupit devant moi et commence à me masturber des deux mains, les faisant tourner à contre sens l'une de l'autre. Puis, me regardant avec un sourire mutin, elle me dit :
— Je parie que vous rêvez de ce que je m'apprête à vous faire…
Elle se rapproche de mon sexe, le cale entre ses seins, place ses mains de part et d'autre de ses deux globes fermes et débute un mouvement de bas en haut de son corps. La mousse offrant un lubrifiant qui permet à mon sexe de glisser sans accroc entre ses seins, la sensation est délicieuse. Là encore, je m'adosse au mur de la douche en poussant mon bassin en avant. J'ai le souffle court, elle sent bien l'effet que ça me fait. Elle maîtrise totalement mon plaisir. N'en pouvant plus, après tous les traitement que mon sexe a subit durant la soirée, je jouis d'un coup, propulsant plusieurs giclées de sperme sur ses seins et sa gorge en lâchant des râles de plaisir. Elle n'interrompt pas ses mouvements, la tête penchée en arrière, elle sent mon foutre chaud couler sur sa poitrine. Elle se recule un peu, saisi ma hampe et presse pour faire sortir de mon méat quelques gouttes de sperme. Puis, elle place ses mains sur ses seins, et se caresse en étalant le mélange de mousse et de semence qui la recouvre. Ses tétons sont tendus et pointent très fort. Je prends le jet de la douche et la rince, ainsi que mon sexe qui garde une certaine épaisseur. Elle s'en saisit et le prend en bouche, ce qui déclenche comme une décharge électrique dans mon gland, à la limite du supportable. Elle aspire mon sexe pour en extraire les dernières gouttes. Je cris en me contractant, mais la laisse faire. C'est tellement bon !
Elle se relève et nous échangeons un long baiser.
— Alors, que dites vous de ma méthode pour vous faire jouir ?
— C'est absolument divin ! Vous aviez raison, j'en rêvais…
— Oui, comme beaucoup d'hommes… Mais je ne l'offre qu'à certains, disons, ceux qui le mérite…
— J'en suis ravis…
Nous retournons dans la chambre et une fois séchés, nous nous allongeons sur le lit. Après une longue séance de caresses, je lèche ses seins et je glisse ma main droite entre ses jambes. Du bout des doigts, je joue avec son clitoris, qui me semble très gonflé et bien pourpre. Je joue avec son sillon vaginal, avec ses lèvres, puis, j'introduis mon index, rapidement suivi de mon majeur. Je fais aller et venir mes doigts dans son intimité qui s'ouvre en grand en s'humidifie à mesure que mes doigts entrent plus profondément. Elle s'abandonne à mes mains et à ma bouche qui joue avec ses tétons. L'envie de lui glisser la langue sur le clitoris me reprend. Je m'y atèle en laissant mes deux doigts dans son vagin.
Une autre envie me prend. J'hésite, mais j'y vais quand même. Si elle n'est pas d'accord, je stopperais de suite. Je sors mes doigts de son vagin, et les réintroduit, mais en mettant mon majeur dans son anus. Pas de protestation. Je continue en faisant entrer et sortir mes doigts chacun dans leur fourreau, tout en lui mordillant le clitoris. La réaction ne se fait pas attendre, un orgasme la saisit d'un coup. Elle lâche un râle en étant prise de soubresauts saccadés. Je ne stoppe pas le traitement pour la faire jouir un maximum. Je sens autour de mes doigts les contractions spasmodiques de son orgasme. Elle étouffe ses cris en se mordant la main, puis dans un mouvement instinctif, se replie sur elle même.
Je me recule, et vais chercher une capote, que j'enfile d'un geste rapide. Me voyant approcher en pleine érection, prêt à m'introduire, elle se retourne sur le ventre, se positionne sur les genoux, les épaules et la tête dans l'oreiller. De sa main gauche, elle se caresse la fesse, et glisse son majeur sur sa petite rondelle. Elle la sollicite par de petits mouvements de rotation, puis l'introduit à l'intérieur. Je comprends alors qu'elle m'offre la possibilité de la sodomiser, mon doigté anal ayant sans doute réveillé en elle une folle envie.
Je m'approche de sa croupe tendue, et je choisis de la pénétrer tout d'abord dans son sexe, avant d'aller au petit. Elle lâche un long gémissement lors de l'introduction. Elle retire son doigt de son cul, et j'en profite pour y mettre mon pouce gauche. Après quelques aller-retours, sentant mon sexe tendu au maximum, j'extraie mon pouce et présente mon gland en lieu et place. Je pousse doucement pour lui faire passer l'entrée toujours un peu étroite. Il passe sans problème. Je continue d'avancer mon bassin. Petit à petit, mon sexe s'enfonce dans son petit fourreau serré. Elle met sa main gauche sur sa fesse et l'écarte un peu.
— Doucement… me dit-elle dans un gémissement.
— J'y vais tout doux…
Elle touche mon sexe, retient un peu mon entrain. Quand je suis au contact de ses fesses, je pousse encore un peu pour y aller vraiment à fond. Je reste ainsi quelques instants, les mains sur ses hanches pour bien tenir en place. Durant toute l'introduction, elle se crispe sur l'oreiller en poussant un gémissement. Elle à le souffle court. Elle tourne légèrement la tête vers moi. Ses yeux sont hagards, ses joues sont rouges et la sueur colle quelques mèches de cheveux sur son front. Je sens ses sphincters rouler pour me pousser en dehors de son tunnel. Ce massage est délicieux, j'adore.
Petit à petit, je sens la pression sur mon sexe se relâcher un peu. Son cul est en train de s'ouvrir. Dans peu de temps, je vais pouvoir commencer à bouger d'avant en arrière. Je commence lentement, sans trop reculer. Puis je repars vers l'avant. Je place mes mains sur ses fesses en les écartant un peu l'une de l'autre. Je recule presque à en sortir, et j'y retourne au fond. Ça glisse bien, mais je lâche de nouveau de la salive qui tombe juste au bon endroit. Tranquillement, sans forcer, je vais et je viens dans son cul. Hélène gémit toujours mais ne reste pas inactive. Elle bouge également d'avant en arrière en mouvement inverse de moi, si bien que je n'ai presque pas besoin m'activer pour coulisser en elle. La bouche grande ouverte, elle cherche l'air en respirant très fort. Chacune de ses expirations s'accompagne d'un râle. Dans un mouvement de recul, je sort mon gland de son anus. Je le vois palpiter et il est grand ouvert. J'y retourne aussitôt et m'enfonce jusqu'à la garde.
Je me rend compte qu'elle se masturbe le clitoris de sa main droite dans des mouvements de rotation glissant sur son sexe. Durant de longues minutes, je lui pistonne le cul à un rythme lent et régulier. Et d'un coup, je la sens jouir de nouveau par les soubresauts de son corps, ses gémissements et les palpitations de son anus. Un instant, je stoppe mes mouvements, restant enfoncé dans son fondement tout au bout de mes possibilités. Elle est comme possédée par le plaisir, son orgasme se prolongeant. Je reprends les mouvements d'aller-retours, je lime fort à présent. Mon sexe me fait mal tellement il est tendu. J'ai envie de jouir à mon tour, mais ça ne vient pas encore. Il va se passer encore quelques minutes avant que je n'explose en elle. Alors mon sexe palpite dans son cul au rythme des saccades de sperme que j'expulse, et je reste encore tant que ma rigidité le permet. Quand le calme revient, je m'extrais doucement et m'effondre à côté d'elle, qui est toujours aussi essoufflée.
Après un long moment de silence, je lui demande si ça va. Dans une demie conscience, elle me répond :
— Hum… oui, ça va… Vous m'avez sodomisé d'une manière… sublime !
— Ah oui ! Rien que ça ?
— Je n'ai pas souvent pratiqué, mais c'est souvent plus douloureux que génial… Là, malgré votre gabarit, je n'ai pas ressenti de douleur, juste du plaisir… Vous m'avez ouvert comme jamais !
— Je suis content que ça vous ai plu.
— Et vous ?
— Je suis d'accord avec vous, c'était une belle sodo ! Je vous remercie de m'avoir laisser entrer par votre petite porte, c'était génial en effet !
Elle s'assoit sur le lit, et me regarde.
— Je peux te poser une question ?
— On ne se vouvoie plus ?
— Non, je ne joue plus… Tu comptes faire quoi une fois de retour en France ? Tu voudrais qu'on se retrouve, ou c'est juste un coup en vacances.
— Le problème, c'est qu'on habite à 700 bornes l'un de l'autre… Ça paraît déjà compliqué…
— OK, j'ai compris…
Elle se lève et commence à chercher sa robe.
— Non, mais attends, on peut discuter, non ?
— Il n'y a rien a discuter. Comme tu le dis, ça paraît compliqué vu la distance qui nous sépare.
— Attends, reste, nous avons encore du temps pour nous, profitons-en.
— Je pars demain matin. J'ai encore mes bagages à faire. Et puis, je suis un peu fatiguée.
— OK, je comprends…
Elle enfile sa robe, je me rapproche d'elle pour l'embrasser, mais elle esquive mon baiser.
— Salut. Merci pour cette drôle de soirée. Bonne fin de vacances.
— Salut alors… bon retour.
Je suis un peu dépité par cette fin brutale.
Le lendemain, dans l'après-midi, je retourne sur la petite crique où tout à commencé. Je m'installe sur ma serviette de bain. Autour de moi, il y a quelques femmes qui bronzent au soleil, mais je n'y prête pas trop attention, un peu calmé par la soirée passée avec Hélène. Quand à un moment, j'entends :
— Hello !
Je me redresse sur les coudes et regarde qui m'interpelle. C'est la jeune femme blonde aux tatouages et piercing qui m'avait éconduit la veille.
Je traduis notre conversation.
— Salut…
— Vous êtes seul ?
— Euh… oui.
— Votre petite amie n'est pas là ?
— Ma petite amie… euh non, elle est repartie ce matin, mais ce n'est pas vraiment ma petite amie…
— Ah, OK… C'est que hier, vous m'avez demandé quelque chose, et j'ai décliné l'invitation… Enfin, je me demandais si votre proposition tenait toujours ?
A votre avis, je lui ai répondu quoi ?
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Gras
Soyez respectueux
Publier
Fin du livre
Vous avez atteint la fin de ce livre.
Ce livre ne comporte pas de suite.

Commentaires ()

Passer les 2 commentaires
Photo de profil de Xaviernnrs
Xaviernnrs
2 novembre 2026 à 10:27
Des fins de vacances de rêves.
Merci pour cette petite escapade.👍☀️

Histoires similaires

✦ butterfly11 Des retrouvailles très chaudes XSTORY
Hétéro, Voyage
Des retrouvailles très chaudes
Chapitre 1
Par butterfly11
82
0
17.2k
✦ zooph34 Dans la chaleur de la nuit sénégalaise XSTORY
Bi, Romantique et 2 autres tags
Dans la chaleur de la nuit sénégalaise
Chapitre 1
Par zooph34
112
6
13.2k
✦ Everdeen Camping surprise XSTORY
Hétéro, Romantique et 1 autre tag
Camping surprise
Chapitre 2
Par Everdeen
200
2
13.8k
✦ sexstory45 Vacances aux baléares XSTORY
Hétéro, Voyage
Vacances aux baléares
Chapitre 1
Par sexstory45
72
1
8.7k
✦ Benjam1 Le jouet XSTORY
Hétéro, Voyage et 1 autre tag
Le jouet
Chapitre 1
Par Benjam1
237
1
21.6k
✦ Gmlx Un dimanche de rêve XSTORY
Hétéro, Romantique
Un dimanche de rêve
Chapitre 2
Par Gmlx
21
1
7.6k
✦ zooph34 Layal chérie XSTORY
Lesbiennes, Jeunes majeurs
Layal chérie
Chapitre 2
Par zooph34
129
5
9.3k

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio