Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Amélie: fantasme de queue énorme — Chapitre 2 · Concrétisation
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Amélie: fantasme de queue énorme
Chapitre 2 · Concrétisation
Maintenant deux mois avaient passé depuis notre rencontre avec William. Nous avions fait l'amour seulement deux ou trois fois depuis et à chaque occasion, Amélie me demandait de la pénétrer avec son énorme godemichet, ainsi elle pouvait jouir. Je sais pertinemment qu'elle fantasmait alors d’être prise par lui. La semaine prochaine pour l'anniversaire d'Amélie, j'avais décidé de lui offrir un week-end d'amoureux, restaurants cinq étoiles, nuits à l'hôtel, massothérapie. Je lui avais même offert d'aller faire les boutiques avec elle samedi après-midi. Mon cadeau avait frappé dans le mile, elle était ravie.
Nous arrivâmes à l'hôtel le vendredi soir plutôt tardivement. Le dîner s'éternisant et le bon vin coulant à flots, nous rentrâmes à l'hôtel dépassé minuit. Bien que j'avais une envie folle de faire l'amour à Amélie, une fois étendus dans le douillet édredon de la chambre d'hôtel, nous tombâmes comme des mouches et décidâmes de nous endormir et de garder notre énergie pour demain soir. Je m'assoupis en la prenant en cuillère, ma verge bandée bien appuyée entre ses petites fesses, pensant à la soirée de sexe qui nous attendait dans moins de vingt-quatre heures.
Le matin venu, encore couché, je l'aperçus qui parcourait sa valise, puis son sac à main, puis revenait à sa valise l'air de chercher désespérément quelque chose, je n'en fis pas de cas. Au déjeuner, elle m'avoua qu'elle avait oublié son gode en silicone à la maison, elle était visiblement très déçue, il était devenu essentiel à son plaisir et donc à nos ébats. Je lui proposai de profiter de l'occasion pour en acheter un nouveau cet après-midi lors de notre session de shopping. Elle sembla à demi satisfaite de la proposition, cela la gênait d'aller en boutique, elle préfère commander ces choses le Net. Je connaissais bien ma conjointe et savais pertinemment qu'autre chose la tracassait ou lui trottait dans la tête. Après la séance de massothérapie du matin suivie du lunch, nous nous dirigeâmes vers le centre commercial en métro. Assise à côté de moi dans le train, elle me glissa l'idée, un peu maladroitement, qu'on pourrait inviter William à venir nous rejoindre à l'hôtel ce soir ? Elle avait les yeux braqués au sol, visiblement inconfortable avec sa demande ou du moins anticipant une réaction négative de ma part. Je savais que ce moment allait arriver tôt ou tard, j'étais prêt. Je savais qu'après notre première expérience avec lui, il y aurait une deuxième fois et que cette première récidive allait confirmer la nouvelle tangente dans notre vie sexuelle. Amélie n'allait pas se contenter éternellement d'énormes cylindres de silicone, elle aurait besoin de vraies queues en chair et en os. Qui étais-je pour l'en empêcher, et si je l'aimais vraiment, pouvais-je entraver ce désir si profondément ancré en elle ? Ma décision était prise depuis longtemps, depuis la seconde où je l'avais vu jouir si intensément sous les coups de boutoirs de ce grand black musclé. Sans dire un mot, je pris mon téléphone, et texta William. J'écrivis simplement le nom de l'hôtel, la chambre et l'heure avec un point d'interrogation, il comprendrait tout de suite. À peine une minute plus tard, il confirma. Amélie tentait de cacher sa satisfaction, mais je voyais que son visage s'était soudainement illuminé, elle rayonnait de joie. J'étais un peu plus ambivalent pour l'instant, mais je savais que le moment venu, je n'en serais que terriblement excité.
L'objectif de la séance de magasinage d'Amélie changea du tout au tout et se résuma à dénicher un nouvel ensemble de lingerie sexy pour ce soir. Elle en examina des dizaines avant de finalement faire son choix puis nous quittâmes les lieux pour retourner à l'hôtel. Après l'avoir vu tâter et examiner tous ces petits bouts de tissus érotiques, j'avais plus que hâte de la voir les arborer avec toute la splendeur de son corps parfait. Dommage que j'allais devoir partager ce plaisir avec un autre, je me convainquis que c'était le prix à payer pour être avec elle désormais.
Arrivés à la chambre, nous nous préparâmes pour le resto et la soirée. Amélie prit une douche et enfila ses nouveaux sous-vêtements sous sa robe. Elle ne me laissa même pas la chance de les contempler, ils étaient pour notre invité en exclusivité. Le dîner se déroula avec une tension palpable empreinte d'une excitation comparable à celle de gamins planifiant un mauvais coup. Nous parlâmes de tout et de rien sans jamais aborder l'éléphant dans la pièce, le fait que ma femme allait se faire à nouveau sauter par un autre homme, sous mes yeux, dans quelques minutes. Le sujet était encore trop tabou, il fallait faire comme si de rien n’était pour l'instant afin de préserver l'harmonie.
Amélie et moi prîmes beaucoup plus de vin qu'à l’accoutumée, les circonstances étant. Nous restâmes au restaurant jusqu'à la toute dernière minute avant l'heure de rendez-vous. Attendre tous les deux à la chambre l'arrivée de William aurait été trop embarrassant. Maintenant davantage détendus par l'alcool, nous montâmes à la chambre, l'heure était venue. Alors que je refermais la porte derrière moi, mon téléphone vibra, un message texte de l'homme m'indiquait qu'il était arrivé et qu'il montait. Résigné mais excité à la fois, je plaçai une chaise dans le coin de la pièce et m'y installai dans le rôle d'observateur pendant qu'Amélie, nerveuse, resta debout près du lit, les yeux rivés sur la porte. Toutes les règles que j'avais mises en place la première fois étaient bien sûr caduques sauf une que je demandai à Amélie de respecter, ne pas l'embrasser sur la bouche. Elle se retourna vers moi et me promit de la respecter pour ensuite me dire qu'elle m'aimait. Puis on cogna à la porte. Mon épouse se dirigea vers celle-ci et l'ouvra lentement. Elle salua timidement notre invité qu'elle voyait en réalité pour la première fois, il lui répondit par un subtil sourire puis elle se recula vers le centre de la pièce. Il se plaça face à elle sans se préoccuper de ma présence. Il la scrutait de la tête aux pieds comme on analyse une marchandise. Le contraste entre les deux était sidérant. William, peau foncée, bâti comme un cheval, devait bien faire deux mètres. Face à lui, Amélie, la peau pâle, petite et menue, semblait si vulnérable.
D'un ton assertif, il lui ordonna de se dévêtir. Sans hésiter, elle passa aussitôt sa délicate robe noire ajustée par-dessus sa tête. Sa nouvelle lingerie fine m'était enfin dévoilée. Le caractère très osé de ce qu'elle arborait annonçait sans détour à William son état d'esprit. Son soutien-gorge noir était à bonnet ouvert, en d'autres mots, il ne s'agissait que de minces bretelles soutenant un bonnet triangulaire formé de trois lanières entourant le sein sans tissus en son centre. Une sorte de soutien-gorge d'exhibition servant à présenter la poitrine d'Amélie qui pointait fièrement et fermement vers l'avant. Malgré leur masse non négligeable, la gravité n'avait encore aucun impact sur eux. Sa culotte était tout aussi explicite. Également noire, la ficelle de tissus de son thong partait de l'arrière pour s'insérer entre ses petites fesses puis se séparait en deux brins juste sous le vagin pour rejoindre la taille formant un triangle ouvert en son centre, exposant l'orifice à toute éventualité. William passa quelques secondes à admirer le spectacle qui lui était gracieusement offert avant de tâter généreusement de ses grosses mains la poitrine de ma conjointe.
Après avoir cavalièrement pétri ses seins, il pointa nonchalamment son entrejambe, signal qu'Amélie décoda promptement. Elle s'agenouilla devant lui, déboutonna son pantalon puis l'abaissa. Avant de descendre son boxer, elle tâta doucement à travers le tissu la grosse verge encore flasque puis ne perdit pas davantage de temps et la révéla au grand jour. Elle l'a pris avec sa main et lentement amorça de petits mouvements d'aller-retour. Flacide, sa queue était déjà largement plus imposante que la mienne en érection. Elle ne tarda pas à se gonfler de sang sous l'action des mains de ma femme puis accéda à sa taille maximale sous le regard éberlué d'Amélie qui me jeta un bref coup d'œil avant de regarder notre invité dans les yeux au même instant où elle enfonça la bite dans sa bouche. Je réalisai que c'était la première fois qu'elle voyait le pénis de William et qu'elle voyait l'homme tout court ! À sa première rencontre avec lui, ses yeux étaient bandés et ses mains attachées. Elle semblait bien satisfaite de la plus grande liberté qui lui était offerte ce soir.
Elle suçait tant bien que mal l'énorme cylindre basané tentant de le faire progresser le plus loin possible dans sa petite bouche et sa gorge. Toutes les fois où Amélie baissait les yeux, il lui ordonnait de le regarder à nouveau droit dans les siens pendant qu'elle aspirait son dard. Elle s'aidait de sa main qu'elle gardait à la base de la verge pendant que sa bouche tentait de rejoindre celle-ci à chaque va-et-vient. Elle n'arrivait pas à combler l'écart. Tenace, les yeux pleins d'eau, elle continua pendant de longues minutes à s'efforcer de rendre hommage à l'énorme queue qu'elle désirait tant, les yeux constamment rivés sur ceux de William. De mon côté, je me masturbais maintenant sans retenue et sans gêne n'ayant pu résister à l'envie de sortir mon pénis bar la braguette de mon jeans.
Il décida qu'elle l'avait assez sucé et l'agrippa par les cheveux pour extirper sa bite de sa bouche puis souleva ma fiancée et la repositionna sur le lit. Elle se plaça à quatre pattes et cambra son bassin. Celui qu'on pouvait désormais désigner comme son amant s'avança derrière elle et valida la réceptivité d'Amélie en explorant de ses doigts son vagin, directement via l'ouverture de sa culotte. Satisfait, il ne perdit pas de temps et posta sa queue gonflée à l'entrée du con. Gêné par l'ouverture trop étroite du thong censé donner accès, il le déchira et l'arracha carrément. La voie était libre pour qu'il la pénètre pleinement. Le bout de son gland s'enfonça et fit élargir davantage l'ouverture des lèvres qui étaient déjà naturellement béantes par la simple excitation de ma conjointe. Lentement il introduisit entièrement ce dernier, puis enfila au moins le quart de sa verge. Amélie se lamentait déjà, ses deux mains serraient de toutes leurs forces les draps, elle s'efforçait de rester détendue pour faciliter l'acclimatation de son vagin à cet organe mâle monstrueux. William en était bien conscient mais était si excité qu'il l'enfonça davantage malgré tout, trop intensément, trop rapidement, ma femme cria. Elle savait qu'elle devait surmonter cette première phase pour accéder au plaisir incommensurable, tout ça était au cœur de son fantasme.
Puis petit à petit, ses cris devinrent de plus en plus ravis, elle en demanda davantage. L'homme, agenouillé derrière elle, la maintenait par la taille, ses deux grosses mains en faisaient presque le tour. Il accentua le rythme, plongeant sa queue en entier dans le ventre d'Amélie. Le contraste de cet énorme cylindre foncé séparant les toutes petites fesses pâles de mon amoureuse était sidérant et splendide. Elle l'encourageait, il ne se gênait plus maintenant, il la défonçait. J'imaginais le gland qui devait heurter le fond de l'utérus de ma douce, la bite entrait et sortait désormais sur toute sa longueur. Les petites lèvres d'Amélie étaient étirées à leur pleine capacité, le phallus allait et venait, ma fiancée lui annonça déjà qu'elle allait jouir, il lui fit répéter plus fort afin que j'entende bien. Elle supplia l'homme de ne pas arrêter. J'allais assister au premier orgasme d'Amélie en position de levrette, je n'avais jamais su le lui procurer ainsi. Elle cambra le dos, lança sa tête vers l'arrière, ferma les yeux et cessa net pour quelques secondes d'émettre le moindre son. Puis comme une délivrance si longtemps attendue, elle laissa échapper un cri extatique puissant. L'orgasme paraissait émaner du plus profond de ses entrailles, c'était magnifique, elle beuglait de plaisir. Elle enchaîna avec une longue série de petits cris jouissifs pendant que William la pistonnait vaillamment. L'ampleur démesurée de son orgasme n'avait d'égal que la gigantesque bite qui le lui avait procuré. Son amant n'avait pas terminé, elle avait joui si vite ! Il continuait de marteler ses abdominaux contre les fesses de ma conjointe à chaque intrusion de sa verge. Elle plaça une main sur le ventre de l'homme pour lui signifier de ralentir un peu ses ardeurs, c'était devenu un peu trop pour elle, il continua de la sauter sans broncher, voulant son plaisir. À son grand soulagement, il s'arrêta enfin, il n'allait pas venir en elle et l'inséminer de son sperme cette fois.
Il garda ma femme à quatre pattes sur le lit mais la plaça tout près du bord et la retourna de sorte qu'elle était maintenant face à moi un peu à l'angle et pouvait me voir, assis au fond de la chambre, la bite dans la main. Il s'installa debout face à elle, puis Amélie amorça une fellation sans rouspéter. Il lui ordonna de me regarder pendant qu'elle le suçait et chaque fois qu'elle détournait les yeux, il la rappelait à l'ordre. Je me branlais dorénavant sans retenue, admirant ma femme qui maintenait son regard braqué sur moi, la bouche remplie par l'énorme phallus. Sa main droite toute menue masturbait la base de ce dernier pendant que sa bouche en suçotait le gland. Il lui tenait la tête fermement de ses deux mains et insufflait un mouvement de va-et-vient à celle-ci, il baisait sa bouche de plus en plus vigoureusement. Amélie et moi savions pertinemment tous les deux qu'elle n'avait jamais reçu de sperme en bouche ayant toujours rejeté mes avances en la matière. Devant cette éventualité qui se concrétisait davantage de seconde en seconde, la tension entre nous deux augmentait pour en devenir à la fois insupportable et excitante. Après plusieurs minutes de travail acharné de la part de ma femme, William entoura sa propre main autour de la sienne puis raffermit sa poigne sur sa chevelure pour la garder bien docile. Amélie ferma les yeux subitement et tout son visage se plissa, je compris qu'elle venait de recevoir son premier jet de sperme dans la bouche. Je pouvais voir les spasmes à la base du pénis de l'homme précédant chaque propulsion de foutre. J'en comptai une bonne dizaine, j'osais à peine imaginer le volume de sperme qu'Amélie venait de prendre. L'éjaculation cessa enfin puis William maintint sa verge au chaud entre les lèvres de ma douce pendant un long moment, jusqu'à temps de revenir à l'état flacide. Lentement il la retira s'assurant que les lèvres restent bien serrées pour qu'aucune goutte ne s'échappe. Puis il releva la tête de ma fiancée et exigea qu'elle me regarde à nouveau dans les yeux pendant qu'elle avalerait. Elle me regarda puis d'un air désolé, elle but tout le sperme non sans une grimace de dégoût. Elle savait bien qu'elle venait de faire vivre à un autre homme un de mes plus grands fantasmes juste sous mes yeux. Puis, à la demande de son maître, elle ouvrit bien grand sa bouche pour me montrer qu'elle avait tout avalé comme la petite salope qu'elle était à ses yeux. Je ne pus résister une seconde de plus devant ce splendide spectacle et relâchai tout, ma bite explosa en une succession impressionnante de jets de foutre qui atterrirent ultimement sur le plancher devant moi. Amélie me rejoignit rapidement et nous nous enlaçâmes tendrement pendant que l'autre était déjà en train de se rhabiller pour quitter.
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Commentaires ()
(La réalité est finalement plutôt plus amère)