Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un jeu en emmène un autre — Chapitre 4 · Enfin la rencontre acte 1
Auteurs
Un jeu en emmène un autre
Chapitre 4 · Enfin la rencontre acte 1
Notre vie sexuelle avait changé d'une façon radicale. Tous les deux ou trois fois par semaine, parfois plus, j'avais droit à des exhibitions après le jeu, du coup je me couchais très tard. Cela me permettait de naviguer sur le Net et de me connecter sur un site de rencontres libertines où nous nous étions inscrits. Nous avions fait une annonce avec des photos, visages cachés, pour rechercher un homme, l'échangisme avec un autre couple ne nous intéressait pas. On voulait des trios.
Les demandes pour nous rencontrer affluaient, ce qui me prenait pas mal de temps à trier, surtout que Danielle était très sélective et je ne pouvais pas me permettre de lui proposer n'importe qui, et cela m'aurait gêné aussi.
Je voulais un bel homme capable de la faire vibrer, et ce n'était pas facile à trouver, ce qui était normal. La seule personne avec qui elle avait dérapé sexuellement lui plaisait énormément, elle me disait souvent qu'il était beau comme un dieu.
Généralement on faisait l'amour quand l'exhibition entre Danielle et Rémi avait été très chaude et que nos masturbations n'avaient pas calmé nos ardeurs. Je continuais à rester caché lors de leurs échanges, prenant bien soin de rester le plus discret possible.
Nous avions un jeu de rôle avec Danielle. Dans le noir complet, elle m'appelait par son prénom en s'imaginant qu'elle était avec lui, ce jeu me chavirait les sens et alimentait mon désir de la partager.
Les soirées où ils n'échangeaient pas, on parcourait les annonces du site pour répondre aux messages que nous adressaient les hommes intéressés par notre annonce.
La perle rare avait été presque trouvée. Danielle avait accroché à son physique et à la correction de ses propos dans ses messages. Le seul problème était qu'il habitait à plus de deux cents kilomètres de chez nous, et il fallait mettre au point une rencontre lors d'un week-end.
J'étais satisfait car Danielle avait accepté l'idée du libertinage. Je le constatais à la manière dont elle s'investissait dans la recherche d'un partenaire, le triolisme avait sa préférence comme la mienne d'ailleurs.
Nos discussions sur notre nouvelle vie nous avaient rapprochés, et elle s'en était émue. Restait à franchir le pas du monde libertin. Nous en étions à deux doigts, seul un concours de circonstances pouvait le déclencher.
Elle était devenue totalement libérée, sa complicité avec Rémi était de plus en plus évidente. Danielle avait tiré son épingle du jeu, si on peut dire. D'abord avec Rémi, avec qui ses rapports étaient devenus complètement débauchés. Il avait des demandes parfois perverses qui nous étonnaient. Avec une Américaine catholique fervente, il ne devait pas beaucoup s'amuser. Elle devait le dominer. Il ruminait sûrement des fantasmes enfouis qu'il ne pouvait pas réaliser avec sa femme, et il avait trouvé avec Danielle un exutoire où il libérait ses envies inavouées au sein de son couple.
En même temps, Danielle avait pris la mesure de mon travers. Elle était consciente maintenant que j'étais obnubilé par l'idée qu'elle aille avec un autre homme, ou plusieurs, en ma présence, ou… sans, puisque dans le cas de Rémi sa relation était censée être secrète vis-à-vis de moi.
L'idée d'avoir une vie sexuelle débridée, que je favorisais et acceptais, lui donnait une assurance sur sa faculté à plaire, à être désirable, quitte à se faire taxer d'objet sexuel. Cela lui importait guère, de toute manière elle adorait être très sophistiquée et parfois provocante dans son habillement, qui était toujours très recherché.
Elle m'avait confié un soir qu'elle avait hâte d'avoir une relation charnelle avec Rémi, de se laisser aller au plaisir d'une relation hors mariage.
Et quelques jours après, nous allions avoir des nouvelles de Rémi. Il l'avait contactée par message pour dire qu'il allait venir en fin de semaine, pour trois jours et deux nuits, à l'hôtel Aston, et qu'il la contacterait pour qu'ils se rencontrent enfin.
Le lendemain soir, ils se sont parlé longuement sur WhatsApp en se mettant d'accord sur les horaires du rendez-vous. Il lui a demandé l'adresse d'un très bon restaurant dans un coin charmant. Ils ont papoté un moment ensemble sans que cela dérape, ils étaient impatients tous deux de pouvoir enfin se connaître réellement.
Depuis son appel, Danielle était surexcitée et moi je n'étais pas en reste. Enfin, cela se précisait.
Le comportement de Danielle était fait d'excitation, de fébrilité et surtout de questionnements… de femme, bien sûr. Comment allait-elle s'habiller ? Surtout qu'elle lui avait donné l'adresse d'un restaurant classieux dans une magnifique petite ville portuaire à quelques kilomètres de chez nous.
Ce soir-là, nous avons fait l'amour plusieurs fois en imaginant les scénarios qui allaient se passer lors de cette rencontre. J'étais fou de joie que notre situation se décante et qu'enfin on atteigne le but de cette première expérience.
Jusqu'à présent, la relation était virtuelle et amusante, mais en réel ce n'était plus pareil. Elle se posait mille questions qui la hantaient : comment cela allait se passer au départ, comment réagir, est-ce qu'elle allait lui plaire, il allait lui proposer des rapports sûrement, mais où… à l'hôtel, dans la voiture…
Zen ! Danielle, lui disais-je en réponse à ses questionnements.
Enfin, le jour J, nous étions en début d'automne et les températures étaient encore très cléments dans notre région. Elle avait choisi une robe élégante, courte, jusqu'aux genoux, qui moulait son corps sans que ce soit provocant ni même vulgaire. Cette robe noire avait un côté bien sexy qui mettait en valeur ses formes voluptueuses. Un spencer court et des chaussures à talons hauts achevaient la note élégante. Elle avait enfin trouvé la tenue qu'elle allait mettre.
Il allait sûrement apprécier si tout se passait comme je l'imaginais.
J'ai mis une attention particulière à préparer son pubis et son anus avec une épilation totale à la cire, qui n'était pas nécessaire mais qui la rassurait. J'ai bien sûr goûté le fruit, je n'ai pas pu m'empêcher de la lécher longuement, m'attardant sur son clitoris qui était sorti de son fourreau. C'était une particularité de Danielle : son clitoris était très proéminent, et quand elle était très excitée, ce petit bout de chair rose sortait de son capuchon qui dépassait du haut de ses grandes lèvres charnues, et lui donnait des sensations vertigineuses lorsqu'on savait en jouer. Ce clitoris allait enfin rencontrer Rémi, qui, au fil du temps et des échanges, avait fantasmé sur son existence et lui avait demandé des précisions sur cette particularité anatomique qu'elle avait.
Je commentais son épilation.
— C'est un vrai plaisir de te préparer… j'adore cette sensation d'offrir quelque chose que j'aime.
Elle me répondit, nuançant mes propos.
— Tu ne m'offres pas ! C'est moi qui me donne à lui… et je t'offre le plaisir de ta perversion… te faire cocu et rester à la maison à attendre mon retour, remplie par l'homme que je désire… c'est ça ton rôle ce soir.
Un frisson. Elle me faisait prendre conscience, abruptement, qu'elle me soumettait à mon rôle de cocu consentant. Qu'elle restait libre de ses choix.
Elle avait pris le pouvoir sur moi, en acceptant mes travers et en me faisant profiter des siens.
Elle me demanda :
— Elle sera assez douce pour ses lèvres s'il me lèche ? me dit-elle avec un air coquin. J'espère que tu as bien travaillé.
Je lui répondis, sûr de moi :
— Il va adorer ! Je l'ai rendue douce comme de la soie. En plus, ton clitoris est totalement sorti, d'habitude il sort quand on le titille.
— Oui, je sais. Depuis quelques jours, il reste dehors… sûrement mon état qui l'a rendu sensible… le frottement contre mon slip me déclenche des orgasmes parfois, je suis obligée de me contrôler.
Je lui glissai, narquois :
— N'en mets pas. Il t'a fait sortir combien de fois sans culotte avec ses gages… En plus, tu n'auras pas de marques de slip sur ta robe, qui est bien moulante.
— Tu es aussi vicieux que lui, et même plus… me répondit-elle, ses yeux dans les miens.
Depuis le début de la journée, ma tension était à son comble, j'avais constamment envie de me toucher les parties. La regarder se préparer minutieusement me donnait une curieuse sensation : cette acceptation qu'elle aille dans les bras d'un autre homme me bouleversait de tendresse pour ma femme.
Une autre étape dans mon candaulisme, celui-ci bien réel, allait se concrétiser.
C'est sûr que j'aurais aimé être présent pour profiter de ce fabuleux moment, ce sera pour une prochaine fois. C'était une première, et ma femme préférait être seule avec Rémi. La relation qui s'était créée entre eux, la complicité dans la luxure, la rendait folle lorsqu'ils échangeaient leurs désirs sexuels. J'en étais témoin et cela avait le don de me donner des frissons de plaisir.
Je configurais la localisation sur son smartphone pour la suivre sur Maps et je la laissais partir vers mon cocufiage consentant, en espérant que cette soirée se passe de la meilleure des manières pour elle.
Je sentais dans son regard qu'elle était extrêmement excitée par la situation. Elle était fébrile en rangeant son sac, peur d'oublier son maquillage, ses clés…
Sa nervosité avait un côté attendrissant.
Jamais je ne l'avais vue aussi ravissante, sa sensualité débordait. La masse volumineuse de ses cheveux blonds bouclés, ornée de créoles aux oreilles, faisait qu'elle attirait le regard, un maquillage soigné, un rouge à lèvres plus rouge que rouge, son corps moulé dans cette robe, elle était parfaite. D'une beauté qui me laissait admiratif.
— Tu m'aimes ? me dit-elle avant de partir.
— À la folie, lui répondis-je.
— Je suis belle ? Tu crois que je serais à son goût ?
— Tu es magnifique de beauté, il ne pourra qu'être fier d'avoir une femme telle que toi à ses côtés.
— Je lui fais mettre une capote ? Apparemment il est monogame, il m'a dit qu'il n'avait jamais eu de relations extraconjugales, sa femme est une catho fervente.
— Tu verras bien ! Peut-être qu'il en aura… De toute manière, nous, on n'en a pas… Ohhh ! Tu as mis une culotte ? J'aurais préféré que tu n'en mettes pas.
— Tu exagères ! Je vais lui laisser le plaisir de me la retirer, et puis ça fait trop salope.
— À la folie, lui répondis-je.
— Je suis belle ? Tu crois que je serais à son goût ?
— Tu es magnifique de beauté, il ne pourra qu'être fier d'avoir une femme telle que toi à ses côtés.
— Je lui fais mettre une capote ? Apparemment il est monogame, il m'a dit qu'il n'avait jamais eu de relations extraconjugales, sa femme est une catho fervente.
— Tu verras bien ! Peut-être qu'il en aura… De toute manière, nous, on n'en a pas… Ohhh ! Tu as mis une culotte ? J'aurais préféré que tu n'en mettes pas.
— Tu exagères ! Je vais lui laisser le plaisir de me la retirer, et puis ça fait trop salope.
Elle me caressa le sexe en me lançant le regard le plus excitant qui puisse être.
— Il commence à prendre de la consistance, on dirait que mon rencard te fait de l'effet ! S'il se passe quelque chose entre nous, j'ai l'intention de tout te raconter en détail. À tout à l'heure, mon amour.
Je ne l'avais jamais vue aussi effrontée. La soirée promettait d'être très chaude, je l'avais surprise mettre un vibro à piles dans son sac. Je l'avais rendue folle de sexe.
Elle avait rendez-vous à son hôtel… Après un repas frugal, je me connectais sur Maps et je suivais le cheminement de son périple. Elle est restée un long moment dans cet hôtel. Puis ils se sont déplacés vers l'est de la ville.
Arrêt sur le parking d'une petite ville en bord de mer : ils sont allés dans un restaurant du port d'une petite ville côtière, celui qu'elle lui avait proposé pendant la conversation qu'elle avait eue. Le repas allait certainement durer. En attendant, j'allais naviguer sur le site de rencontres, allant de temps en temps sur la page Maps. Je restais scotché devant l'écran de mon PC à regarder si ça évoluait.
Je sentais mon sexe lourd, sensible à chaque frôlement, prêt à exploser. Enfin, j'arrivais à ce que ma femme réalise cette nouvelle sexualité que l'on avait décidée.
Le cœur serré, j'avais permis à ma femme de satisfaire son envie d'ailleurs. Je restais seul, tiraillé par les sentiments. J'offrais sur un plateau ma splendide femme qui allait, avec ma bénédiction, me tromper avec ce beau et jeune amant. Elle allait connaître enfin les plaisirs qu'elle n'aurait jamais pu imaginer après nos longues années de mariage.
Je l'ai mise sur le chemin d'une débauche qu'elle avait demandée en s'accoquinant avec cet homme… ce Rémi qui nous faisait fantasmer depuis des semaines.
Ma rêverie s'arrêta à la vue de la petite flèche qui bougeait. Je suppose qu'ils étaient à la voiture. Mon cerveau n'arrêtait pas d'imaginer de multiples scénarios, chaque évolution de la localisation m'amenait à penser à une situation érotique.
Que faisaient-ils ? Cela faisait des heures que je n'arrêtais pas de me caresser devant cet écran. Vivement son retour pour qu'elle me raconte la soirée ! J'avais hâte !
Cet arrêt était très long, je les imaginais en train de baiser. Une éjaculation me submergea sans que je me touche : à force de contracter les muscles du périnée, de petites giclées sortaient lentement de mon sexe et maculaient mon caleçon. J'aime cet effet de jouir sans me toucher, la faculté de le gérer, sentir le jus intime monter lentement du fond de mes parties. Cela m'aidait à être endurant lors des coïts.
La flèche se dirigea vers l'hôtel et resta figée. Je restais devant l'écran, en pleine réflexion, à imaginer. J'allais boire, fumer, mes pensées devenaient de plus en plus érotiques, je les imaginais en train de se caresser, de baiser, de s'embrasser… Les minutes, puis l'heure passaient. Il fallait que je me résigne : elle profitait de Rémi, et peut-être toute la nuit.
Un frisson me parcourut la colonne vertébrale. J'étais exactement dans ce sentiment propre à la relation extraconjugale : la poitrine oppressée par l'idée de savoir sa femme avec son amant, et la joie qu'elle avait eue à aller le retrouver. J'étais l'instigateur de cette histoire et je me retrouvais seul, délaissé, alors que ma femme était en train de se faire baiser. Le silence me pesait, fatigué de l'attendre, fatigué des pensées qui s'entrechoquaient. Je fumai la dernière cigarette.
Je coupai l'ordinateur et les lumières. Inutile de l'attendre devant l'écran.
J'allai me coucher perturbé, mais c'était le prix à payer de ma perversion.
Des lèvres douces me réveillent. Elle est là, elle sent l'amour, la transpiration forte, celle que l'excitation donne.
— Je suis là, mon amour, me dit-elle en allumant la lampe de chevet, la rouge, celle que nous mettons lorsque nous faisons l'amour, très tamisée, propice aux ébats coquins.
Elle me caresse, je me réveille complètement, rassuré par sa présence et curieux de savoir ce qui s'était passé lors de cette soirée avec Rémi.
Elle s'assoit sur le bord du lit et enlève ses chaussures à talons hauts.
Je l'interroge :
— Alors raconte ! dis-je d'une voix encore ensommeillée.
— Dézippe-moi la robe avant, s'il te plaît, me dit-elle.
Je m'empresse de le faire et je l'aide à la retirer. Elle est nue sous sa robe. J'aperçois des griffures sur son dos, ses fesses sont rougies, des traces de mains sont visibles. Ses traits sont tirés par la nuit d'amour et les frasques qu'elle a dû faire avec son amant. Je lui caresse le corps, la pointe de ses seins est érigée, je pose ma bouche sur un de ses tétons, sa dureté m'étonne. Son odeur corporelle sent l'odeur du mâle.
Elle se couche sur le dos, avec sa main gauche elle me prend par le cou et amène mon visage sur son pubis. Lentement, elle écarte largement ses cuisses en remontant ses genoux, une odeur forte arrive à mes narines.
Une odeur de mouille et de sperme mélangés. Mes sens olfactifs sont exacerbés, mes couilles se contractent, mon érection prend de l'ampleur. Elle se fait implorante :
— Lèche-moi ! Lèche le sperme que j'ai en moi… ils m'ont remplie de jus.
Je passe ma langue sur ses grandes lèvres, de la mouille a séché sur sa vulve, je sens un liquide épais sur le bout de ma langue. Je remonte sur son clitoris qui est sorti de son fourreau de chair.
Je me mets à l'aspirer. Je sais qu'elle adore, son gloussement me donne raison.
Quelque chose m'interpelle : pourquoi « ils m'ont remplie » ? Que s'est-il passé ?
Perplexe sur ce qui s'était passé, je devinais que quelque chose s'était produit. Qu'ils soient plusieurs me ravissait, et son plaisir à me faire constater les plaisirs qu'ils lui avaient donnés et qu'elle avait acceptés dépassait toutes mes attentes.
Elle me repousse sur le dos, les bras en croix, et m'enjambe. Mes bras sont bloqués par ses jambes. Elle colle sa chatte sur ma bouche en se frottant doucement. Son odeur forte est beaucoup plus présente, la vulve ouverte. Elle relève doucement son bassin, met deux doigts dans son vagin et les remue très doucement.
Je regarde ses gestes, je la sens qui pousse, le pubis contracté. Un liquide translucide coule sur ses doigts qu'elle me dépose sur les lèvres, en me les maculant. Puis arrive une grosse coulure… Elle prend un malin plaisir à se coller sur ma bouche, me forçant à avaler cette mouille musquée. Au fur et à mesure qu'elle remue ses doigts, les sécrétions sont de plus en plus odorantes et abondantes.
Ma queue est dressée, tendue, les bras bloqués, je ne peux pas me caresser. Je suis au bord de l'éjaculation.
Elle tient des propos vulgaires qui ont le chic de m'exciter :
— Lèche, bébé… lèche le jus de mes deux amants… Je sais que tu aimes ça, vicieux… avale, avale nos jus… suce-moi, mets ta langue, espèce de cocu… ils m'ont remplie de leurs spermes tous les deux… ils m'ont fait jouir !
Ses propres propos lui déclenchent un orgasme.
— Ahhhhh ! Je jouis dans ta bouche… là… avale… mmmmh ! Elle donne en même temps des coups de bassin sur mon visage, tétanisé par la violence qu'elle a tout à coup. Son long cri plaintif m'indique qu'elle n'arrête pas d'expulser des coulées de cyprine. Je m'étouffe avec ce flot qui n'en finit pas, je réussis à cracher une petite partie, j'avale l'autre, j'ai la bouche pleine de liquide qu'elle continue à décharger.
Je m'interroge sur son comportement. J'aimerais qu'elle m'explique.
Elle relève enfin son bassin et me libère de ma position. Le drap est trempé, j'ai le goût âcre et salé des sécrétions qu'elle m'a forcé à avaler.
— Qu'est-ce qui se passe, chérie ? Ils étaient deux, plus… je ne comprends pas ce que tu as insinué.
— J'ai eu ma plus grande jouissance de ma vie. Oui, ils étaient deux, et ils m'ont baisée comme jamais. J'ai adoré le faire, tu l'as fait souvent avec des paroles, là… c'était réel.
J'ai trop envie de recommencer, tu as libéré le diable de sa boîte…
J'ai trop envie de recommencer, tu as libéré le diable de sa boîte…
Elle descend son cul vers ma bite et se pénètre sur le pieu dressé par ce qu'elle m'a fait subir. Elle monte et descend de plus en plus rapidement et jouit en couinant.
Elle commente sa jouissance en m'insultant et en m'humiliant avec des mots crus :
— Sale cocu, vicieux refoulé… ils m'ont donné de vraies bites… pas comme la tienne, je la sens même pas dans mon vagin tellement elle est petite.
Ses propos choquants envers moi me font durcir dans sa chatte, je la pilonne alors qu'elle est au-dessus de moi. Mes coups de reins sont tellement puissants que je la renverse sur le lit. Je suis sur elle et je l'insulte à mon tour en défonçant son vagin, qui a été rempli de sperme juste avant.
— Sale pute vicieuse, salope ! Tant mieux si t'as pris des grosses queues… ma petite bite trempe dans ta chatte inondée par tes amants.
Je continue de la limer à coups de reins, accompagnés de cris rauques qui sortent de ma gorge. Je jouis de longues giclées, les ajoutant à celles de ses amants d'un soir.
Ses insultes m'ont fait perdre la raison, la violence des propos qu'elle m'a tenus a transcendé ma jouissance. J'ai adoré qu'elle le fasse.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez les auteurs en un geste.
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager les auteurs : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()