Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
En taxi — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
En taxi
Chapitre 1
Ce n'était pas un soir comme les autres. Line et moi fêtions notre 5ème anniversaire de mariage. A cette époque, j'avais 38 ans et mon épouse à peine 29. Line était une brune, pas très grande avec une belle petite poitrine. Elle portait de fines lunettes et son sourire était magnifique.
Lorsque nous nous sommes connus, nous avons tous les deux remarqué notre penchant commun pour les plaisirs de la chair. Notre vie de couple avait été jusque là très animée. Cependant nous n'étions jamais sorti de notre couple : pas d'écart avec une tierce personne que ce soit adultérin ou consenti.
Toujours est-il que ce soir-là, nous avions réservé dans un bon restaurant. Pour la tenue, j'avais fait l'effort d'un costume et d'une chemise, ce qui me ne me ressemblait pas vraiment. De son côté, Line avait opté pour une robe noire, ouverte à mi-cuisse et des sandales à talons. Elle était superbe.
Alors que nous attendions le taxi qui devait nous déposer au restaurant, Line m'avoua :
« J'ai eu du mal à choisir des sous-vêtements pour l'occasion.
— Tous les tiens auraient été parfaits. Je les aime tous.
— Oui, mais j'ai eu du mal à choisir du coup.
— Et tu as opté pour lesquels ? »
— Tous les tiens auraient été parfaits. Je les aime tous.
— Oui, mais j'ai eu du mal à choisir du coup.
— Et tu as opté pour lesquels ? »
En guise de réponse, Line se tourna vers moi et écarta les pans de sa robe. A mon grand étonnement, je pus découvrir son sexe nu. Ne pouvant choisir, elle avait décidé de ne pas en mettre. Je n'eus même pas le temps de me remettre de mes émotions que le taxi arriva. Le chauffeur, un petit homme grassouillet était franchement très désagréable. Il dévisagea mon épouse et je le sentis la dénuder du regard. C'était très perturbant. Nous sommes montés dans le véhicule et sommes partis vers le centre-ville. Heureusement, le trajet ne fut pas très long et nous avons pu nous libérer de lui.
Le restaurant, choisi par Line était idéal pour l'occasion : très beau, très richement décoré, avec une belle équipe de serveurs et de serveuses en costume. J'ai félicité mon épouse pour son choix. Le repas fut très agréable avec de mets succulents, des plats soignés... et il fut aussi assez arrosé.
Je ne pouvais cependant éloigner de mon esprit le fait que ma femme était nue sous sa robe.
La soirée finie, j'appelais de nouveau le taxi pour rentrer. Inquiet de revoir le chauffeur de l'aller, je fus soulagé quand un jeune homme d'une petite vingtaine d'année, très agréable, vint nous chercher. Nous avons parlé de tout et de rien et j'avais toujours autant envie de mon épouse.
« Demande-lui si nous pouvons nous câliner, ordonnais-je à Line rompue à mes demandes excentriques.
— Tu es sûr ?
— Oui. Demande-lui.
— Monsieur… Je ne sais pas trop comment vous demander ça…
— Allez-y, madame. N'ayez pas peur.
— D'accord… Mon mari et moi aimerions… Enfin… On voudrait… Si c'est possible…
— Je vous demanderais juste de faire attention aux sièges. »
— Tu es sûr ?
— Oui. Demande-lui.
— Monsieur… Je ne sais pas trop comment vous demander ça…
— Allez-y, madame. N'ayez pas peur.
— D'accord… Mon mari et moi aimerions… Enfin… On voudrait… Si c'est possible…
— Je vous demanderais juste de faire attention aux sièges. »
J'ai posé ma main sur la nuque de Line et l'ai attirée vers moi. Doucement, elle ouvrit ma ceinture et ma braguette, Elle chercha mon sexe et le sortit. Excité par la soirée, je bandais déjà très fort. Appuyant un peu plus sur la nuque de Line, je la guidais vers mon sexe tendu. La main de mon épouse descendit dans mon boxer à la recherche de mes boules tandis que ses lèvres s'ouvrirent pour laisser entrer mon sexe en elle.
Je sentais sa main me caresser dans le boxer. Ses douces lèvres allaient et venaient le long de mon sexe fièrement érigé. Elle enfonçait mon sexe dans sa bouche de plus en plus loin. Mon gland finit par cogner au fond de sa gorge. Elle se figea un peu pour que je profite de cette position qu'elle me tant aimer. Puis elle me ressortit de sa bouche doucement. Lorsque mon gland fut sur le point de passer ses lèvres, elle s'arrêta de nouveau. Elle se mit à téter ma verge tendrement. A chaque succion, je sentais ma sève attirée vers elle. Mais elle ne me laissa pas partir. Elle lâcha ma verge pour faire passer sa langue autour de mon gland. Puis elle descendit doucement en léchant ma verge sur toute sa longueur. Je n'ai jamais pu résister à cette caresse. C'était intenable. C'est alors que nous avons senti la voiture s'arrêter.
« Je ne vous ai pas demandé votre avis mais vous serez plus tranquilles ici. »
Ouvrant les yeux, je m'aperçus que notre chauffeur nous avait conduit à l'extérieur de la ville, dans un petit bosquet loin de la route principale. Mon épouse et moi sommes sortis de la voiture. M'appuyant sur celle-ci, je laissais Line s'approcher de moi et se mettre à genoux. Elle baissa mon pantalon et mon boxer pour mettre un peu plus à nu mon sexe qui ne débandait pas. Elle reprit alors sa douce gâterie là où elle l'avait laissée.
Sa main tendrement lovée contre mes boules, sa bouche me reprit. Sa langue recommença à lécher ma verge tendue et mon gland dont le plaisir commençait à perler. Elle se remit à téter les premières gouttes de mon jus avant d'enfoncer mon sexe en elle. Ses lèvres recommencèrent à aller et venir le long de mon sexe. Elle l'enfonça jusqu'à ce que ses lèvres touchent la naissance de mes boules. Ainsi bien au fond de sa gorge, je me sentis si bien que j'eus peur de venir trop vite.
Nous avons été coupé par notre chauffeur qui s'approcha.
« Puis-je moi aussi avoir le droit de profiter de la dextérité de madame dans le maniement des verges ?
— C'est si joliment dit, lui accorda mon épouse.
— Tu veux ? Lui demanda tout l'alcool que j'avais bu dans la soirée.
— Uniquement si tu veux bien, me répondit son esprit embué. »
— C'est si joliment dit, lui accorda mon épouse.
— Tu veux ? Lui demanda tout l'alcool que j'avais bu dans la soirée.
— Uniquement si tu veux bien, me répondit son esprit embué. »
Je lui ai donné mon accord par un signe de tête. Line se retourna alors et vit s'approcher notre chauffeur qui avait déjà sorti son sexe et l'avait recouvert d'un préservatif. Déjà bien dur, il le dirigea vers la bouche de Line qui s'ouvrit. Elle l'attrapa et, tout en lui caressant les boules, elle l'engouffra. Je voyais ses jolies lèvres roses aller et venir le long de la verge du chauffeur. Je connaissais sa façon de faire. Je savais que sa langue tournoyait autour du gland du chauffeur. Line faisait avancer ses lèvres jusqu'à la naissance du sexe de notre chauffeur. J'imaginais aisément le plaisir de ce dernier en sentant son gland frapper au fond de la gorge de mon épouse. Il avait les yeux clos et la bouche entrouverte. Il laissait échapper des râles de plaisir. Devant ce spectacle, mon érection ne faiblissait pas.
« Doucement ma jolie. », lui dit le chauffeur.
Line se redressa et le chauffeur l'invita à se pencher sur le capot de la voiture. Il souleva doucement sa robe. Lorsque ses fesses furent découvertes et exposées à notre vue, le chauffeur se tourna vers moi.
« Vous lui avez confisquée ? Me demanda-t-il en me montrant les fesses nues de mon épouse.
— Non…
— Elle n'en met pas d'habitude ?
— Si. Mais ce soir, elle a pensé que ce serait mieux de sortir sans.
— Dommage, j'aurais bien gardé un petit souvenir. »
— Non…
— Elle n'en met pas d'habitude ?
— Si. Mais ce soir, elle a pensé que ce serait mieux de sortir sans.
— Dommage, j'aurais bien gardé un petit souvenir. »
Il glissa ensuite sa main entre les cuisses de mon épouse. Il me la montra pour me fait part de sa découverte. Le sexe de mon épouse était dégoulinant.
« Je crois bien qu'elle a envie, me dit-il
— Je n'en ai aucun doute, lui répondis-je. Mais il faut peut-être lui demander, non ?… Line ?
— Oh oui ! »
— Je n'en ai aucun doute, lui répondis-je. Mais il faut peut-être lui demander, non ?… Line ?
— Oh oui ! »
Le chauffeur attrapa son sexe tendu et le dirigea fièrement vers mon épouse offerte. Il fit glisser son gland contre le sexe trempé. Mon épouse se mit instantanément à gémir. Il agrippa les hanches de Line et s'enfonça doucement dans son sexe. Petit à petit, il progressait dans mon épouse. Au fur et à mesure, celle-ci ouvrait la bouche. Les yeux fermés, elle se laissait aller au plaisir que lui offrait notre chauffeur. Il commença alors à aller et venir dans le sexe de Line. Mon épouse se mit à gémir de plus en plus fort. Les bruits obscènes du sexe trempé de mon épouse se faisaient entendre. La bouche largement ouverte, Line exprimait son plaisir bruyamment. Spectateur du plaisir de mon infidèle épouse, je bandais toujours aussi fort. Excité au plus haut point, je décidais de m'approchais du couple.
Me voyant approcher, mon épouse se pencha un peu plus pour se mettre face à mon sexe tendu. Elle l'attrapa met le guida vers sa bouche. Ses lèvres me prirent très vite et sa langue commença à tournoyer autour de mon gland. Tout en sentant la merveilleuse fellation de mon épouse, je voyais notre chauffeur la besogner sauvagement. Au rythme des coups de boutoirs de celui-ci, mon épouse poussait des gémissements à peine étouffés par ma verge. Je me décidais alors à suivre la fréquence des va-et-vient de notre chauffeur pour baiser la bouche de mon épouse. A chaque fois que notre chauffeur s'enfonçait dans le sexe de Line, je faisais entrer mon gland jusqu'au fond de la gorge de mon épouse. Line était prise de toute part et prenait un plaisir immense. Je tentais de contenir le mien autant que possible.
Je fus sauvé par notre chauffeur qui se retira de Line. Alors qu'il allait vers le coffre de la voiture, Line se releva et vint vers moi. Elle m'enlaça et m'embrassa à pleine bouche. Puis se blottissant, contre moi :
« Tu sais que je t'aime.
— Oui ma chérie.
— Mais il me baise vraiment bien le petit jeune.
— Dis-toi que c'est un peu mon cadeau de mariage.
— C'était prévu ?
— Pas du tout. »
— Oui ma chérie.
— Mais il me baise vraiment bien le petit jeune.
— Dis-toi que c'est un peu mon cadeau de mariage.
— C'était prévu ?
— Pas du tout. »
Puis mes mains se posèrent dans le dos de mon épouse pour faire glisser la fermeture éclair. Lorsque j'eus fini d'ouvrir la robe de mon épouse, celle-ci la laissa tomber au sol. Elle fit sortir ces pieds de la robe au sol. Le chauffeur revint avec une couverture qu'il plaça au sol. Il se tourna alors pour regarder mon épouse. Lui et moi profitions du spectacle de mon épouse dénudée, portant juste ses sandales et quelques bijoux discrets. Son maquillage qu'elle avait pris tant de temps à parfaire était défait. Son rouge à lèvres dépassait et son mascara coulait sous ses yeux. Sa coiffure ne ressemblait plus à ce qu'elle avait fait. Devant ce spectacle de mon épouse offerte, mon érection ne se calmait pas du tout. Et notre chauffeur remit une couche à mon excitation.
« Elle est vraiment bonne votre femme.
— Merci.
— Si j'avais une femme comme la votre, je la baiserais tous les jours et plusieurs fois. »
— Merci.
— Si j'avais une femme comme la votre, je la baiserais tous les jours et plusieurs fois. »
Je n'osai répondre puis je le vis s'allonger sur la couverture et inviter Line à le rejoindre. Mon épouse enjamba notre chauffeur et lui redressa le sexe. Tout doucement, elle descendit sur la colonne de chair. Ses gémissements reprirent de plus belle alors qu'elle commençait à monter et descendre sur ce sexe tendu. Sa bouche ouverte laissait échapper l'expression sonore d'un plaisir non dissimulé. Notre chauffeur ne pouvait s'empêcher de caresser les seins dressés de mon épouse. Ses mains descendirent ensuite sur la croupe offerte de Line et il malaxa brutalement ses fesses. Je regardais, le sexe toujours érigé, mon épouse baisée par un jeune homme dont je ne connaissais même pas le nom. Le chauffeur, tout à ses caresses, écarta les fesses de mon épouse. J'eus alors un point de vue magnifique sur le sexe trempé de mon épouse qui allait et venait le long du sexe dur de notre chauffeur et sur le petit trou brun de mon épouse qui semblait m'appeler. Empoignant mon sexe, je m'agenouillais derrière mon épouse et présentais mon gland à l'entrée du petit trou de mon épouse.
« Je lui écarte les fesses pour que ça rentre mieux, me dit notre chauffeur. »
Et, effectivement, il empoigna les fesses de mon épouse pour les écarter. Le petit trou de Line m'était offert. Par l'action de notre chauffeur, l'anus de mon épouse s'ouvrait un peu. Je poussais fort avec mon gland pour ouvrir le petit trou de Line. Je pénétrais doucement entre les fesses de mon épouse. Lorsque mon gland fut entré, Line poussa un hurlement de plaisir et peut-être un peu de douleur. Sous mon épouse, notre chauffeur attendait patiemment que je sois entrée en elle. Centimètre par centimètre, je m'enfonçais en Line. Lorsque je fus au fond, notre chauffeur s'enfonça d'un coup sec dans le sexe de Line rejoignant le mien. Mon épouse se mit alors à gémir plus fort encore. Puis je sentis son petit trou vibrer autour de mon sexe. Par spasmes, elle coinçait les deux verges en elle. Elle jouissait fort et ses orifices palpitaient de plaisir. Notre chauffeur et moi-même profitions immobile de plaisir de mon épouse.
« Merci, nous dit-elle en reprenant ses esprits.
— Mais je ne compte pas m'arrêter, lui répondis-je.
— Moi non plus, ajouta notre chauffeur. »
— Mais je ne compte pas m'arrêter, lui répondis-je.
— Moi non plus, ajouta notre chauffeur. »
Nous avons commencé l'un et l'autre à aller et venir dans les trous où nous étions. Au travers de la fine peau qui sépare l'anus du vagin, je sentais la verge de notre chauffeur qui suivait le rythme de mes pénétrations. Line, malgré son récent plaisir, se remit à gémir très vite. Je m'agrippais aux hanches de mon épouse pour pouvoir la sodomiser au mieux. Notre chauffeur bougeait sous mon épouse en lui caressant la poitrine. Ma femme, les yeux encore embués par son orgasme, se tourna vers moi pour réclamer ma bouche. Nous nous sommes embrassés goulûment. Puis, notre chauffeur et moi avons repris de plus belle nos pénétrations. Nous allions de plus en plus vite, de plus en plus fort, de plus en plus loin dans le corps de mon épouse qui réagissait avec bonheur. Nos râles bestiaux de plaisir étaient accompagnés des gémissements coupables de Line qui ne pouvait retenir son émoi. Elle jouit d'ailleurs une seconde fois de la double pénétration que nous lui prodiguions. Je sentais moi aussi l'orgasme pointer de nouveau et j'ai encore été sauvé par notre chauffeur qui nous arrêta.
« Je peux lui prendre le cul aussi ?
— Mais bien sûr, répondis-je. Tous ses trous sont faits pour le plaisir. »
— Mais bien sûr, répondis-je. Tous ses trous sont faits pour le plaisir. »
Je me retirais de mon épouse. Je jetais un coup d'œil à cet anus rougi que je venais de pénétrer sans vergogne. Puis je me relevais suivi de mon épouse et de notre chauffeur. Son érection, comme la mienne, ne semblait pas vouloir s'arrêter.
« Mettez-vous à quatre pattes. Ce sera plus simple, lui dit le chauffeur. »
Line s'exécuta et se mit à quatre pattes sur la couverture. Le chauffeur vint se mettre à mes côtés comme pour profiter de l'instant. Nous avions une vue imprenable sur son sexe dégoulinant de plaisir et son anus encore un peu ouvert et rougi. Cette vision excitante et dégradante de mon épouse sembla plaire à notre chauffeur autant qu'à moi.
Il me quitta assez vite pour venir se placer derrière mon épouse pendant que je me déplaçais pour ne rien perdre du spectacle. Il frotta un peu son sexe sur celui de mon épouse pour s'humidifier de nouveau. Puis il se plaça contre le petit trou de Line.Sans ménagement, il pénétra l'anus de mon épouse qui s'ouvrit sans trop difficulté. Elle poussa un hurlement pendant toute l'introduction du sexe de notre chauffeur en elle. Une fois qu'il fut au fond, il s'arrêta quelques secondes. Il sembla chercher la position idéale. Puis il agrippa les hanches de mon épouse et se mit à la sodomiser vigoureusement. Son sexe allait et venait à vive allure entre les fesses de Line. Ses couilles frappaient le sexe dégoulinant de mon épouse dans un concert de clapotis. Il la tenait fermement pour qu'elle ne bouge pas. Mon épouse gémissait bruyamment son plaisir et sa douleur. Son plaisir semblait monter de plus en plus fort en elle. Mais elle n'atteint pas l'orgasme. Notre chauffeur, dans une dernière pénétration, se figea au fond de son anus et poussa un râle animal trahissant son orgasme.
Il finit par ressortir du petit trou de mon épouse. Le préservatif était rempli d'une abondante dose de son sperme. Et son sexe avait fini par commencer à mollir. Pour moi, c'est loin d'être le cas. Le fait de voir mon épouse se faire prendre ainsi par un autre m'avait maintenu dans un puissant état d'excitation.
Pendant que notre chauffeur retirait son préservatif et remettait de l'ordre dans sa tenue, je me positionnais face à mon épouse. Des larmes de bonheur avaient coulé sur ses joues. Je la trouvais particulièrement magnifique. Je mis mon gland sur ses lèvres et poussais pour qu'elle ouvre la bouche. Je n'eus pas à insister beaucoup pour qu'elle me laisse entrer. Posant ma main derrière sa tête, je lui fis comprendre que je voulais qu'elle se laisse faire. Je ne voulais pas d'une de ces fameuse fellation, je voulais lui baiser la bouche. Aussi, je commençais à faire aller et venir mon sexe dans sa bouche, de ses lèvres douces au fond de sa gorge. Je sentais sa langue frotter contre ma verge et mon gland la heurter au fond. Au rythme de mes pénétrations sauvage, son nez s'écrasait sur mon ventre et mes couilles frappaient son menton. Docilement, Line encaissa mes coups du boutoir. Bien entendu, je ne pus me retenir bien longtemps. Dans un dernier effort, je me figeais dans la bouche de Line et déversais ce qui me semblait être des litres de mon jus entre ses lèvres. J'ai bien cru que mon orgasme ne s'arrêterait jamais tant il était attendu par tout mon corps. Mais je finis par être vidé et je me retirais de la bouche de Line.
Mon épouse et moi nous sommes relevés et nous sommes rhabillés. Je m'aperçus alors que pas une goutte de mon sperme n'avait perlé à côté de ses lèvres.
« C'était bon ma chérie ?
— Tout était bon, même délicieux, me dit-elle avec un grand sourire. Je n'ai rien perdu de mon dessert. »
— Tout était bon, même délicieux, me dit-elle avec un grand sourire. Je n'ai rien perdu de mon dessert. »
Nous avons repris place à l'arrière de la voiture et notre chauffeur nous ramena à la maison.
« On vous doit combien ?
— Rien… Madame a bien payé en nature. »
— Rien… Madame a bien payé en nature. »
Ce fut la seule et unique fois où une tierce personne profita de notre couple. Mais ce souvenir reste vivace et nous vaut de beaux et puissants orgasme encore aujourd'hui.
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