Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'évolution libidineuse de ma femme... — Chapitre 4 · En voiture...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'évolution libidineuse de ma femme...
Chapitre 4 · En voiture...
Les trois gars sont dans une certaine excitation après les propos de ma femme, qui ne laissent aucune interrogation quant à ses intentions du moment. Je suis sûr que les mecs imaginent que ma femme va enlever son manteau, pour apparaitre complétement à poil devant eux. Je ris sous cape, car je sais ce qu'il en est. En tout cas, j'éprouve une certaine fierté pour ma femme, qui ne se dégonfle pas, et qui est en plus très joueuse et perverse avec ces mecs, qui vont la mater à poil, en train de baiser avec moi, dans peu de temps !
Carine défait donc le lien de son manteau et le retire, pour apparaître vêtue de sa robe moulante, qui lui dessine une si belle silhouette. Je peux voir que les trois mecs sont un peu déçus. Elle s'amuse d'eux en leur disant :
" Allons, ne vous inquiétez pas, vous me verrez bientôt à poil. Mais j'ai envie que ce soit mon mari qui me déshabille lentement, sous vos yeux. Vous ne me trouvez pas à votre goût ?
— Si...mais on pensait que...
— Bon, petite consolation alors ! " Dit ma femme, en riant et en remontant doucement le bord de sa robe vers le haut.
Les trois hommes subjugués ne quittent pas les doigts aux longs ongles vernis qui relèvent le tissu de la robe, millimètre par millimètre. Cela semble durer une éternité ! Même moi, je commence à craquer, tant la tension est palpable.
Alors, on aperçoit le liseré des bas noirs, les attaches du porte-jarretelles, et enfin la touffe de poils de son pubis. Comme ma femme a vicieusement serré ses jolies cuisses, on n'aperçoit rien d'autre...au grand dam des trois mateurs !
" Ma femme est très joueuse, messieurs. Elle sait faire monter le désir, et se faire bien désirer. Je suis certain que vous n'avez jamais assisté à un spectacle aussi sensuel.
— Mais ne faisons pas attendre plus ces messieurs ! Viens me baiser mon amour ! " Dit ma femme, en rentrant dans le véhicule.
Elle s'assoit à côté de moi, en vérifiant que les trois compères sont effectivement en train de regarder par les vitres du véhicule. En l'occurrence, ils se sont partagés les vitres des deux portières arrière, pour ne rien rater du spectacle. Elle allume le plafonnier de l'arrière du SUV, pour que ces messieurs n'en ratent pas une miette.
Alors, je vois ma chérie descendre au niveau de mes jambes, se mettre à genoux, me défaire la braguette, pour me sortir ma verge plus que tendue. Elle sait y faire, la salope. On dirait qu'elle a fait la pute toute sa vie, dans l'habitacle d'une voiture. Tout en croisant le regard des hommes qui la matent, elle fait jouer ses doigts manucurés sur ma queue, commence à me branler doucement, puis passe sa langue sur mon chibre, de la base au gland. Embouche le gland et le suce comme un esquimau, y met de la salive, et commence une gorge profonde, accélérant parfois le mouvement, ressortant ma queue de sa bouche pour la branler à nouveau, tout en lançant des oeillades lubriques aux trois voyeurs. A un moment, la tension est trop forte, et je crie presque à Carine, au bord de l'oragsme :
" Carine, arrête-toi, je vais jouir. "
Mais elle continue son apostolat oral, et je jouis dans sa bouche à gros bouillons. Et comble de la luxure, Carine relève sa tête pour finir mon éjaculation sur son visage, sa gorge et son menton. C'est le visage maculé de sperme qu'elle s'adresse aux trois hommes.
" Alors vous avez déjà joui messieurs ? Le sperme de mon mari est excellent...je me demande quel goût a le vôtre ? "
Je suis un peu interloqué par sa phrase, car j'ai bien spécifié aux trois hommes qu'il ne pouvait y avoir de relation sexuelle avec ma femme, même orale. Je constate d'ailleurs que ces derniers, la main toujours sur la bite, se sont arrêtés, et se regardent mutuellement avec interrogation…ils semblent se concerter.
Puis le meneur dit :
" Je crois qu'effectivement madame est très joueuse ! Vous ne connaissez peut-être pas toutes les potentialités de votre épouse, monsieur.
— Vous verrez bien, mes chéris, " dit ma femme goguenarde.
Elle a voulu les provoquer cette salope ! Mais elle se rachète bientôt à leurs yeux :
" Guillaume, caresse-moi les cuisses, relève ma robe et enlève-la moi, mais doucement, après tu me boufferas la chatte ! Je veux que ces messieurs ne se soient pas déplacés pour rien."
J'embrasse alors ma femme, le goût de mon sperme n'ayant jamais été un problème pour moi. Ma femme fait exprés de faire durer le baiser profond, pendant que je lui caresse les seins, tout en lui relevant sa robe lentement. Elle écarte ses cuisses, pour libérer son sexe, que je peux alors caresser tout à loisir.
Elle offre à la vue des hommes, son sexe aux lèvres et au clitoris gonflés, et sa toison blond roux bien taillée. Carine me déshabille totalement, pendant que mes doigts sont occupés à lui caresser ses lèvres intimes, à masturber son clitoris, et à lui mettre deux doigts dans la chatte. Et puis je plonge mon visage entre ses cuisses, pour lui lécher le sexe et lui aspirer le clitoris.
Elle commence alors à ahaner de plus en plus, à crisper ses phalanges sur mon dos. Je ne sais pas si elle connaît autant de plaisir, ou bien si elle n'en rajoute pas un peu, pour exciter ces messieurs. En tout cas, ça a l'air de fonctionner, car j'entends des gémissements, prouvant que ces derniers ont déjà connu une certaine jouissance, à voir ma femme se faire bouffer la chatte !
Elle offre à la vue des hommes, son sexe aux lèvres et au clitoris gonflés, et sa toison blond roux bien taillée. Carine me déshabille totalement, pendant que mes doigts sont occupés à lui caresser ses lèvres intimes, à masturber son clitoris, et à lui mettre deux doigts dans la chatte. Et puis je plonge mon visage entre ses cuisses, pour lui lécher le sexe et lui aspirer le clitoris.
Elle commence alors à ahaner de plus en plus, à crisper ses phalanges sur mon dos. Je ne sais pas si elle connaît autant de plaisir, ou bien si elle n'en rajoute pas un peu, pour exciter ces messieurs. En tout cas, ça a l'air de fonctionner, car j'entends des gémissements, prouvant que ces derniers ont déjà connu une certaine jouissance, à voir ma femme se faire bouffer la chatte !
Je me dis que je ne peux décemment les laisser partir partir ainsi, et qu'il faut relancer leur excitation, et ma femme semble du même avis.
Elle se débarrasse entièrement de sa robe, pour montrer son corps splendide aux trois vicieux. Comme j'ai moi aussi également éjaculé, elle décide de se livrer à un petit show, pour raviver notre désir à tous les quatre.
Elle farfouille dans son sac pour en sortir deux pinces à seins, qu'elle me demande de lui fixer sur ses pointes, ainsi qu'un godemiché de belle facture.
Les trois voyeurs n'en reviennent pas. Sidérés, ils me regardent placer doucement chaque pince sur un téton, tandis que ma femme se crispe quand l'instrument lui mord la chair, et gémit en disant :
“ Putain, c'est trop bon ! “
S'allongeant sur la banquette arrière, les pieds posés sur l'accoudoir de la portière passager, les cuisse grandes ouvertes, elle montre l'entièreté de son sexe, avec sa fente bien ouverte et son clitoris gonflé.
" Mets-moi le gode dans la chatte et baise-moi avec !
— Oui vas-y, mets-le lui profond !
— Gode-la cette petite salope !
— Putain, quelle belle chatte ! "
Ces messieurs se sont lachés verbalement. Le dialogue est vulgaire, mais ma femme ne semble pas s'en offusquer, bien au contraire, cela l'émoustille encore plus !
Ils sont tout surexcités par cette nouvelle position de mon épouse, qui leur permet d'apprécier son anatomie la plus intime, presque à portée de doigts, puisqu'ils ne sont séparés que par la portière.
Ils sont tout surexcités par cette nouvelle position de mon épouse, qui leur permet d'apprécier son anatomie la plus intime, presque à portée de doigts, puisqu'ils ne sont séparés que par la portière.
Je me place à genoux à côté de ma chérie, et lui enfonce le godemichet assez vivement, ce qui a pour effet de lui faire pousser une clameur de plaisir, avec un peu de souffrance aussi. Et toujours sous les commentaires grivois des trois vicieux.
" Putain comme elle aime ça, la salope ! C'est une vraie perverse !
— Allez chérie, jouis la gueule ouverte, excite-nous !
— Vas-y, baise-la profond, elle n'attend que ça !
— Ouiiii...mon chéri, vas-y fais moi jouir ! Ouiii ! "
Les mecs regardent avec envie le godemichet entrer et ressortir de la fente de ma femme, qui en rajoute beaucoup en poussant des cris de plaisir, des gémissements de jouissance déchirants, et en bougeant son bassin à chaque fois que l'objet est de nouveau inséré dans son sexe. Je ne l'ai jamais vue dans un tel état d'excitation sexuelle ! Certes, je sais que je lui fais du bien, mais je pense que savoir que des mecs se branlent la queue en la regardant jouir, en rajoute beaucoup à son plaisir.
Ma femme est définitivement exhibisioniste et moi candauliste, car j'adore l'exhiber à des mâles en rut, cette fois la preuve en est faite !
Et ce que j'aimerais encore plus, c'est que ma chérie me dise quelque chose comme :
Ma femme est définitivement exhibisioniste et moi candauliste, car j'adore l'exhiber à des mâles en rut, cette fois la preuve en est faite !
Et ce que j'aimerais encore plus, c'est que ma chérie me dise quelque chose comme :
“ Ouvre la portière et laisse-en entrer un dans la voiture, pour qu'il me gode et me lèche la chatte à son tour ! “
Malheureusement, rien de tout cela n'arrive, et nous restons tous les deux dans notre intimité sexuelle, nous donnant en spectacle en live, à trois pervers autour de la voiture. Alors, je me penche à l'oreille de ma femme et lui dit des choses très vicieuses :
“ Et si j'ouvrais la portière…et que je te fasse sortir dehors, comme ça, complétement à poil…Comme j'aimerais qu'ils te baisent tous les trois en même temps, qu'ils te caressent les seins, qu'ils en mordent les pointes, qu'ils te lèchent la chatte et te pénétrent avec leurs gourdins…
— Uhhhhhmmmmm, oh ouiiiiii ! Qu'ils me lèchent le sexe, leur queues et leurs doigts dans ma chatte ! Ce serait trop bonnnn !! “
Je sens que ma chérie est au bord de l'orgasme, et je me doute que les trois à l'extérieur ne doivent pas être bien loin du compte. Alors ma chérie fait un truc que je n'avais pas prévu, et que je n'ai pas pu empêcher.
Toujours avec son godemichet dans le sexe, elle se relève d'un coup, se pose sur la banquette, prends l'engin en se l'enfonçant encore plus dans son sexe, et le buste dressé, ses seins aux pointes emprisonnées dans les pinces, elle ouvre la portière d'un seul coup et se retrouve nue, en position du “seiza” japonais, debout sur ses genoux sur la banquette.
Evidemment, elle fait face aux trois bandeurs, qui le sexe à l'air, bien tendu, en train de se branler, le pantalon sur les chevilles, regardent, ahuris : ma femme est nue, offerte et godée, à à peine un mètre d'eux !
Sur le coup de la surprise, ils arrêtent même leur apostolat masturbatoire, contrairement à ma femme, qui littéralement empalée sur le gode, bouge son bassin à grande cadence, et leur dit :
" Anhhhhhh…monn dieeeeeuuuuu, je vaaaais jouiiiiiirrrr ! Vos queues…hummmm….éjaculez moi dessuuuuuuusssssss !! “
Et devant mes yeux ahuris, les trois se vident en jouissant, et catapultent de belles giclées de sperme sur le ventre, la touffe, les seins et même le visage de ma femme, qui s'en répand sur tout son corps avec ses mains, tout en jouissant comme je ne l'avais jamais encore vu le faire auparavant !
Ma femme, un grand châle qui couvre son corps souillé par le sperme des messieurs, elle n'a pas pu remettre sa robe, qui git en tas à l'arrière de la voiture, me regarde amoureusement pendant que je conduis pour rentrer chez nous.
" Oh mon chéri, c'était génial ! Jamais je n'aurais pensé jouir autant !
— Eux aussi ont beaucoup apprécié, surtout quand tu t'es presque livrée à eux, en ouvrant la portière. S'ils t'avaient sauté dessus, je n'aurais rien pu faire !
— Peut-être qu'il n'y aurait eu rien à faire, à part me regarder me faire baiser par ces trois types...peut-être une prochaine fois ? "
Et le pire dans tout ça, pensai-je, c'est que je ne l'ai même pas baisée !
*
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