Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Rencontre Femme âgée — Chapitre 2 · En attendant son appel
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Rencontre Femme âgée
Chapitre 2 · En attendant son appel
Deux semaines sont passées et toujours pas d'appel. J'ai bien décidé de ne pas provoquer Jeanne-Marie. Qu'attend-elle ? Je ne me pose pas trop de questions de peur d'imaginer que notre rencontre n'aura pas lieu. J'ai pourtant une envie folle de concrétiser notre discussion téléphonique à tel point que j'imagine à moitié éveillé et rêveur dans mon lit, un nouveau scénario de baise.
A moitié endormi, entre rêve et réalité, j'invente son appel et notre rencontre :
« Allô ? Jean-Louis, je ne t'ai pas oublié mais j'étais très prise ces derniers jours. Quand veux-tu que nous nous voyions ? »
« Cette semaine. Disons jeudi après-midi si tu es libre »
« OK je t'envoie mon adresse par SMS »
« Cette semaine. Disons jeudi après-midi si tu es libre »
« OK je t'envoie mon adresse par SMS »
Je précise bien les choses.
« Tu es toujours d'accord pour que nous jouions avec nos corps ? Que je te caresse, que je t'embrasse, que je te suce en fait, que je te baise ? »
« Tu n'y vas pas par quatre chemins mon Jean-Louis, mais oui, j'ai envie »[/i]
« Ce serait bien si tu me recevais dans une tenue sexy »
« Qu'appelles-tu « tenue sexy ? »
« Par exemple en déshabillé, soutien-gorge, string et bas noirs de préférence »
« En réalité tu veux que je sois ta pute ? »
« Je n'ai pas prononcé le mot mais dans ta bouche, il m'excite »
« Oui, j'ai vraiment envie d'être ta pute. A mon âge, les hommes ne me regardent plus d'une façon envieuse. Tu as réveillé en moi des souvenirs bien lointains, j'en suis réduite à me faire jouir toute seule avec les doigts ou des godes.
Quand tu arriveras à la maison, ma porte sera ouverte, ce sera à toi de trouver la chambre, qui sera comme je te l'ai dit dans la pénombre, je t'attendrai prête comme tu le souhaites »
« Si je te disais que tu me fais bander »
« Garde ton énergie pour jeudi mon vieux complice »
« Oui ma vieille complice, ce sera dur d'attendre. Je t'embrasse. »
« Tu n'y vas pas par quatre chemins mon Jean-Louis, mais oui, j'ai envie »[/i]
« Ce serait bien si tu me recevais dans une tenue sexy »
« Qu'appelles-tu « tenue sexy ? »
« Par exemple en déshabillé, soutien-gorge, string et bas noirs de préférence »
« En réalité tu veux que je sois ta pute ? »
« Je n'ai pas prononcé le mot mais dans ta bouche, il m'excite »
« Oui, j'ai vraiment envie d'être ta pute. A mon âge, les hommes ne me regardent plus d'une façon envieuse. Tu as réveillé en moi des souvenirs bien lointains, j'en suis réduite à me faire jouir toute seule avec les doigts ou des godes.
Quand tu arriveras à la maison, ma porte sera ouverte, ce sera à toi de trouver la chambre, qui sera comme je te l'ai dit dans la pénombre, je t'attendrai prête comme tu le souhaites »
« Si je te disais que tu me fais bander »
« Garde ton énergie pour jeudi mon vieux complice »
« Oui ma vieille complice, ce sera dur d'attendre. Je t'embrasse. »
Toujours dans mon rêve :
Le jour venu, je me présente au domicile de Jeanne-Marie.
Petite maison coquette précédée d'un petit jardinet bien entretenu. Le portillon de la grille grince à son ouverture. J'escalade les quelques marches menant à la porte d'entrée. Effectivement, l'accès est libre. Je pénètre dans un couloir richement meublé à l'ancienne et commence à ouvrir quelques portes, guidé par un murmure « viens, viens, je suis là »
J'ouvre la porte de chambre presque dans le noir. Jeanne-Marie est étendue sur le lit, jambes écartées bras en croix.
Petite maison coquette précédée d'un petit jardinet bien entretenu. Le portillon de la grille grince à son ouverture. J'escalade les quelques marches menant à la porte d'entrée. Effectivement, l'accès est libre. Je pénètre dans un couloir richement meublé à l'ancienne et commence à ouvrir quelques portes, guidé par un murmure « viens, viens, je suis là »
J'ouvre la porte de chambre presque dans le noir. Jeanne-Marie est étendue sur le lit, jambes écartées bras en croix.
« N'allume pas, tu sais que nous devons rester dans l'obscurité. Viens ! Viens ! je suis prête. »
J'approche, je m'agenouille sur le côté du lit et commence à caresser ses jambes gainées de nylon. Le toucher est excitant, je sens mon sexe grandir. Je remonte lentement mes mains le long de ses cuisses, je me relève et plaque ma bouche contre la sienne. Nos langues se cherchent et s'entrelacent. Après ce baiser fougueux mes mains caressent sa poitrine et en sortant un sein de son bonnet, je m'amuse avec le téton que je suce et mordille à souhait.
« Déshabille-toi Jean, je veux sentir ton corps nu contre le mien »
Ceci fait, je m'allonge délicatement sur ce corps abandonné aux plaisirs. Je sens ma queue raide qui se pose sur son pubis poilu et continue à embrasser ces seins que j'ai à peine découverts.
« J'ai envie de ta queue Jean, baise-moi, c'est tellement meilleur qu'un gode. Caresse-moi le cul en même temps, je t'ai dit que je voulais être ta salope, ta pute, ton objet sexuel. Baise-moi, baise-moi ! »
J'ai tellement envie de sa chatte que je délaisse sa poitrine pour descendre ma bouche vers son entrecuisse poilu. Je lui saisis les fesses pour mieux approcher ma langue qui s'amuse avec sa touffe avant de lui découvrir et lécher le clito. Le tout est encore un peu sec mais l'aspiration répétée de son bouton ne tarde pas à déclencher un jet de cyprine que je m'empresse d'étaler sur ses poils et d'introduire dans sa cavité.
« Oh oui ! Bouffe-moi le con, aspire, rentre ta langue et mets-moi ta queue. »
Je m'exécute, la lubrification est correcte et je pénètre ce con, cette chatte ouverte et béante.
Jeanne doit être particulièrement excitée, elle accompagne mes va-et-vient avec frénésie. Tout à coup je sens son corps se raidir.
« Je vais jouir jean, continue, je pars Ahhhhhh. »
Après un très bref repos, ma queue est toujours dans sa chatte. Je n'ai pas joui.
« Donne-moi ta bite dans la bouche, j'en ai envie et tu me donneras ton jus »
Elle suce à merveille, elle n'a pas perdu la pratique. L'orgasme ne tarde pas et je lui envoie tout mon jet. En me retirant, au lieu d'avaler, Jeanne récupère le sperme dans une main et s'humecte les poils de chatte avec.
« Je vais le garder le plus longtemps possible. Chaque fois que je me caresserai, je penserai à toi et ton odeur. Si tu reviens un jour, tu auras un troisième trou à explorer. »
Sur ce, je m'extirpe de mon rêve en pensant que peut-être la réalité n'est pas loin, mais je suis quand même inquiet de ce mutisme, j'avais pourtant bien senti une envie de sa part malgré sa réticence eu égard à son âge mais peut-être s'est-elle ravisée ?
Plus d'un mois s'est passé sans appel mais mon fantasme ne s'est pas éteint et l'ardeur est toujours là. J'hésite à la provoquer mais non, nous étions bien convenus qu'elle m'appelle pour une proposition de rencontre. J'attends. Dès qu'il y aura du nouveau, concret cette fois, je raconterai la suite.
Donc, à suivre...
Donc, à suivre...
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