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Couverture de Journal d'Amélie "Passion Vieux", par Amé-Lie
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Journal d'Amélie "Passion Vieux" — Chapitre 7 · Observée

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Amé-Lie
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Journal d'Amélie "Passion Vieux"

Chapitre 7 · Observée

07 - Observée
  Bonjour à toi, cher journal !
  J'en ai une excellente à te raconter !
  L'hiver suivait son cours et j'allais de moins en moins me faire sauter dans les chiottes du parc.
Je commençais à me lasser, il fallait dire, et je voulais accomplir d'autres missions. En revanche, j'avais décidé de repasser du temps avec Léon. Un jour que nous étions à la cafétéria d'une grande galerie marchande à discuter de tout et de rien, je décidai de lui dire ce que j'avais sur le cœur :
  - C'est dommage, Monsieur…
  Il savait très bien de quoi je lui parlais : un brin de tristesse éclairait ses yeux. 
  - J'espère tout de même que tu trouves du plaisir ailleurs. 
  J'aspirai ma menthe à l'eau à la paille en le regardant, esquivant le sujet. Mais je soupçonnai qu'il doutât que j'étais occupée ailleurs. 
  Ce soir-là, nous rentrâmes chez lui et je lui préparai un bon repas. Après quelques caresses dans son canapé, j'étais rentrée, frustrée encore de n'en rester qu'à ce stade avec lui. 
  J'avais accepté un rencard avec un mec de mon âge. On avait fini chez lui et il me prenait en levrette : il était beau, bien bâtit. Pour une fois, je touchais le gros lot ! Quelques années auparavant, ce gars aurait  fait l'affaire et je n'aurais sûrement pas commencé mes "missions de bienfaisances." Mais là...autant te dire que malgré toute l'intensité qu'il y mettait, je m'étais faite chier...j'avais quand même fait semblant de gémir et de jouir, pour ne pas le vexer, pour qu'il se réveille le lendemain en se disant qu'il avait été excellent. Ca lui permettrait de passer une bonne journée. Moi, le lendemain matin, j'étais reparti aux aurores, déjà en train de penser à ma prochaine "mission".
 
  L'opportunité me fut donnée le weekend suivant : ma meilleure amie, Jeanne - belle blonde plantureuse qui faisait tourner toutes les têtes des garçons depuis le lycée- partait justement chez un de ses nombreux plans culs permanents du côté de Nantes. Elle avait besoin de quelqu'un pour venir nourrir son chat et n'avait personne de disponible. Mais moi, j'avais accepté cher journal (tu me connais hein, toujours prête à rendre service!) et c'est ainsi que Jeanne me laissa carrément son appartement pour trois jours (elle rentrait le lundi). Ce qui m'arrangeait vu que pour ma part, je vivais encore chez mes parents.
  J'arrivai chez Jeanne après la fac, le vendredi en fin de journée. La neige tombait tristement depuis des jours et ne semblait pas prête de s'arrêter. 
  - T'es adorable, Lili ! me dit-elle avec son grand sourire ravageur. et puis bon...
  Elle prit un air coquin sur son visage de poupée :
  -...si tu veux ramener un p'tit mec, t'hésites pas ! T'es ici chez toi !
  Elle gloussa, j'en fis de même en pensant que si elle savait ce que je faisais de ma vie sexuelle en ce moment, mis à part l'erreur de parcours chez ce jeune type l'autre jour. elle me "présenta" (si on peut parler de présentations) à Félix, son chat tigré et rondouillard, un vieux matou de presque quinze ans qui était peinard et ne bougeait pas beaucoup de son panier. Je suivis Jeanne jusqu'à sa chambre où elle me montra dans quel placard elle rangeait ses couvertures (si jamais j'avais froid).
  Elle avait une grande fenêtre qui donnait sur l'immeuble d'en face, très proche du sien, qui donnait un énorme vis-à-vis. A la fenêtre face à la sienne, c'est là que je le vis: un vieux. Mais du genre trèèèèèès vieux, franchement 90-95 ans, un air paisible sur un visage bien rond et sur lequel un sourire éternel semblait s'être figé. Il avait une petite bedaine bien ronde, des grandes oreilles et de chaque côté du crâne, deux touffes de cheveux blancs en bataille qui lui donnaient un air un peu fou. Ce qui me marqua aussi, c'étaient ses yeux : très grands, très ronds, bien ouverts, qui regardaient vers nous.
  Jeanne soupira d'agacement et à grandes enjambées, elle alla baisser le store dans un geste brusque sur le ce petit homme guilleret qui regardait clairement ce qui se passait chez mon amie. Elle se tourna vers moi :
  - Désolée, Lili, mais ce p'tit vieux est TOUJOURS à la fenêtre, ça doit être un vicelard, je suis sûre qu'il espère me voir en culotte, t'imagines ?! Quelle horreur !
  - Haha ouais. Quelle horreur...
  Jeanne venait de partir, nous nous retrouvâmes seuls à seuls avec Félix, son chat. Mais c'était un tout autre matou, vieux également, qui m'intéressait. J'allai à la chambre et me trouvai face au store que mon amie avait baissé. Je regardai à travers une des lamelles en fer que j'écartai : personne. le vieux mateur avait mis les bouts. Mais...j'aimais bien qu'il soit là. Je décidai d'aller à la salle de bain, histoire de me prendre une bonne douche bien chaude. En cherchant une serviette dans un des placards de Jeanne, je tombai sur une boîte en métal, plutôt longue : une boîte dans laquelle devait se trouver une bouteille de whisky. bref, ma curiosité fut telle que je l'ouvris : dedans, je distinguai un objet qui me parlait. Je penchai la boîte et fit ressortir un énorme gode noir en silicone, à la fois rigide et flex. Il était très détaillé ; il y avait des veines sur toute la longueur, le gland était plutôt bien fait également et les couilles ressenblaient à des vraies ! Il devait bien mesurer 20-25 CM et j'imaginai Jeanne se rentrer ça dans le chatte, voire ailleurs. 
  Je savais que mon amie était une fieffée coquine et cette découverte me le confirma. En dessous de la grosse paire de couilles noires, une ventouse occupait toute la largeur. Joueuse, je décidai de rapprocher ma bouche du gland. J'entrouvris doucement les lèvres et vint les coller dessus pour goûter cette queue en silicone. Je rentrai complètement le gland dans ma bouche ; il avait un goût de savon, preuve que Jeanne en prenait bien soin. J'engloutis encore un peu de cette queue, très large, qui me prenait toute la bouche et la rentrai encore plus ; le souvenir de mon passage chez le vieux à la longue tige, quand j'avais joué l'infirmière me revint en tête. sauf que ce Monsieur n'en avait pas une aussi large !
  Je sentis le gland m'effleurer le palais et me vis dans la glace de la salle de bain : j'étais chez mon ami, en train de sucer son jouet. Je le retirai d'un coup et le passai sous l'eau en tournant la tête de gauche à droite. J'étais vraiment incorrigible...
     J'enfilai un des peignoirs de mon amie. Un sexy, en satin, rouge pétant qui m'arrivait à mi-cuisse. Après avoir nourri Félix, ce dernier retourna dans son panier pour une énième sieste. Il était environ 19H et j'étais sur le canapé, allongée, regardant un programme quelconque à la télévision. J'étais plus concentrée sur mes pensées qu'autre chose ; je sentais une envie folle de me faire du bien. Une de mes mains alla chercher l'intérieur du peignoir (sous lequel j'étais nue, cher journal) et je commençai à me caresser le mont de Vénus. Par la fenêtre, je voyais la neige tomber. 
  Je me remémorai quelques unes de mes aventures et soudain, je repensai au p'tit vieux à l'allure un peu folle, juste en face de la chambre de Jeanne. Et si…?
    Je me levai du canapé et traversai l'appartement pour arriver à la chambre. J'allai à la fenêtre : personne. Néanmoins, pourquoi ne pas lever le store ? Juste comme ça, pour essayer ? Ce que je fis. Je regardai l'appartement d'en face : des rideaux blancs à travers lesquels flottait une vive lumière : il y avait de la vie dans l'appartement et seulement une fenêtre au-dessus de celle qui donnait chez le vieux. Je ne prendrai pas trop de risques de me faire voir par d'autres personnes et c'était tant mieux ! J'allumai une petite lampe de bureau et je baissai le store sur mon visage et le haut de mon corps, rendant visible le bas du peignoir et le haut de mes cuisses blanchâtres. De mes doigts, j'entrouvris deux lamelles du store pour avoir un point de vue sur la fenêtre sans me montrer. 
  Postée, j'attendis. 5 minutes plus tard, les rideaux en face se balancèrent et il apparût, toujours vêtu de ses bretelles, ses cheveux en bataille de chaque côté de la tête et surtout, son sourire un peu niais sur son visage ! Je fis semblant de pianoter sur mon téléphone, gardant les doigts entre les lamelles du store pour l'épier sans être vue. Je décidai alors, d'une main, d'entrouvrir le peignoir pour exhiber un sein dont le téton pointait déjà en signe d'excitation. Il secoua sa tête frénétiquement d'avant en arrière, les yeux écarquillés, bouche bée ; je pense qu'il ne s'y attendait pas du tout ! 
  Je palpai mon sein, fit rouler le téton entre mes doigts sous son regard fasciné. Je jetai mon téléphone jusque sur le lit de Jeanne et décidai de lui offrir mon autre seins; il avait maintenant les deux en ligne de mire et semblait ravi ! De ma main libre, j'allai et venai d'un sein à l'autre en les touchant. Je sentais l'excitation grandir dans tout mon corps cher journal, d'autant que je n'étais qu'à lui, car il n'y avait pas d'autres fenêtres proche, à par celle au-dessus de la sienne, bien plus haute, dont les volets étaient fermés : aucun risque donc ! J'entrepris ensuite de jouer avec la ceinture du peignoir, comme si j'allais la retirer, en agitant ma poitrine flasque et insignifiante. Il souriait de plus belle, se laissant prendre au jeu. Je trémoussai mes hanches et mon cul, me mit de profil, tout ça pour l'aguicher et je ressentis le besoin de le faire : je détachai la ceinture et le satin se déploya pour exhiber mon jeune corps et la tonsure de ma chatte entre mes deux grosses cuisses. Il n'en ratait pas une miette, le nez collé contre la vite, sa bouche entrouverte dont l'haleine faisait de la buée. Alors, je poussai le jeu au maximum : je retirai le peignoir, le laissai retomber à mes pieds nus et me mit à bouger encore la poitrine pour lui, descendre sur mes cuisses sans jamais montrer mon visage, j'agitai mes hanches, bougeai mon bassin pour lui comme si je dansais. Je me tournai même pour bien lui montrer mon large postérieur d'un blanc de neige et je me penchai vers l'avant pour mieux lui montrer, petite sotte que j'étais, je me mis une petite claque sur la fesse, une sur l'autre et je me reculai jusqu'à coller ma graisse sur la vitre froide qui me donna un frisson, cher journal !
  Quand je me retournai pour de nouveau lui montrer le devant de mon corps, il avait la main sur l'entrejambe, par-dessus son pantalon qui faisait une bien belle bosse ! Je me dandinai encore un moment puis décidai que je m'étais assez dévoilée et quittait la chambre. Pour le moment. 
   
   J'avais passé le restant de ma soirée tranquillement installée dans le canapé de Jeanne. Le lendemain matin, toujours sous un ciel de cendre, maussade, je me remis à la fenêtre et constatai qu'une fois encore, il répondit présent ! Rapidement, je lui refis le manège du peignoir et lui offris mon jeune corps avec plaisir. Entièrement nue, j'avais un pied posé sur le rebord de la fenêtre et lui exhibai ma chatte de plus près. Il avait déjà la main sur son entrejambe, le vieux coquin, et se caressait la bosse sans me quitter des yeux, à toute vitesse ! Une idée germa immédiatement dans ma tête ; je couru jusqu'à la salle de bain pour prendre le gros gode de Jeanne. Je revins avec, léchai la ventouse, puis vint le poser sur le rebord de la fenêtre. Il trembla un instant et je vis que mon vieux mateur se mit dans tous ses états ! Je branlai le gode de haut en bas, doucement, sentant son élasticité et sa vigueur en même temps, puis, je crachai dessus, m'y reprenant à plusieurs reprises pour atteindre le gland avec ma salive. Une fois bien imbibé de ma sécrétion, je dessinai des mouvements de haut en bas pour astiquer langoureusement, passant et repassant ma main lascive sur le silicone imbibé de ma propre salive. 
  En face, le vieux se touchait à fond le pantalon. Il passa même sa main à l'intérieur et resta là, le regard fixe, en mordant dans sa lèvre inférieure. 
  Quelle image cher journal, j'appréciais à mort ! 
  Il s'astiquait frénétiquement pendant que moi, je continuais de branler le gode encore et encore, allant de plus en plus vite, mes doigts écartant les lamelles du store pour bien le voir. Quelques minutes plus tard, j'en eu envie, très envie, à force de contempler ma main aller de haut en bas ; je baissai encore un peu le store en même temps que je dirigeai ma tête vers le bas. J'arrêtait le store au niveau de mes yeux pour qu'il ne puise voir que le bas de mon visage. De mes lèvres, je pris le gland de silicone dans ma bouche et petit à petit, je le fis rentrer. Juste le gland, pas plus. Je le suçai comme la boule de sucre d'une "Chupachups" au bout de son bâtonnet, faisant bien exprès de sortir ma langue et lécher un peu partout, sur le bout, tout autour, puis, enhardie, je décidai de mettre ma main sur le haut de mon visage et je décidai d'aller plus bas et d'enfourner un bout de cette grosse queue. Sans me poser de question, j'allai vers le bas et remontai, je redescendit ensuite dans des bruits de succion, sentant ma salive affluer dans ma bouche à profusion. Je faisais exprès de donner une pipe bien baveuse ; j'adorais le bruit, et je voulais qu'il voit bien à quel point je salivais ! 
  Le gode était vraiment très large, mais je ne me laissai pas abattre cher journal et j'y allai ; j'avais la bouche intégralement pleine de cette énorme tige. J'avais l'impression de goûter autre chose que le silicone et le savon, comme une saveur plus "corporelle" et je me demandai en ingérant cette grosse tige si Jeanne l'entretenait aussi bien que ça ? Tout en continuant d'aller plus loin sur la tige, je passai mon autre main entre mes cuisses et me frottais. Enfin, je sentis mes lèvres entrer en contact avec la base du gode, sur la ventouse et les couilles sculptées, et je sentis mon réflexe vomitif me prendre. Dans un bruit guttural d'étouffement, je reparti en arrière pour ressortir la grosse teub dans un long filet de bave mais machinalement, comme une salope sans fond, j'y retournai et le repris tout en bouche, jusqu'à la glotte, et encore ce bruit d'étouffement. Je continuai de faire cogner le gland en silicone et hop! Je le ressortis en remontant vite ! 
  Je regardai entre les lamelles et je le vis ; son visage froissé en une expression de pleine jouissance, la main dans le pantalon qui allait à fond à en juger par les mouvements du tissu. Je redescendis la main et branlai le gode comme s'il s'agissait de sa queue à lui et enfin, je compris qu'il était en train de jouir dans son pantalon ; il se courba un peu vers l'avant, je vis son bras trembler violemment ! J'attendis un instant, puis décidai de lui adresser un geste de la main anonyme, avant de faire tomber le rideau une dernière fois. 
   Le lendemain, dimanche, était le jour où Jeanne allait rentrer. Je ne me rappellai qu' en plus de m'occuper de Félix er de ses plantes (qui mourraient de leur belle mort), elle m'avait demandé de ramasser son courrier : j'avais zappé, bien entendu, mais je me mis en quête de cette mission rapidement et descendis jusque dans le hall d'entrée, à sa boîte aux lettres. Dehors, il faisait encore un temps de chien : la neige tombait toujours, sans relâche ! J'ouvris la boîte aux lettres : des prospectus divers, du courrier officiel et...une feuille de papier quadrillée. Je la pris et la lut avant même de remonter à l'appartement : "J'aimerais voir de plus près. 13h?" Je regardai l'heure : 11h30. Je consultai mon entrejambe : OK.
  Je remontai, allai à la chambre et entrouvrit les stores : il était là, bedonnant, un sourire satisfait sur son visage joufflu. je levai un pouce pour lui dire que c'était bon et le sourire se fendit jusqu'à ses oreilles ! 
  J'avais une heure et demi pour préparer tout ça : est ce qu'il voulait me baiser ou simplement regarder comme il disait ? Et si Jeanne rentrait plus tôt ? Tant de questions dans ma tête, mais tant d'humidité entre mes cuisses que je pris une décision simple : j'allai moi aussi écrire un message. Quand il serait là, je lui dirais de monter et accrocherais mon message sur la porte. Je me mis à le rédiger et voici ce que ça donna : "cher Monsieur, cela va vous paraître surprenant, mais je suis d'un naturel timide : je serai dos à vous et je vous demande de ne pas passer de l'autre côté du canapé. J'ai positionné le fauteuil juste en face pour que vous ayez une vue imprenable. Tant que nos regards ne se croisent pas, je vous appartiens. Libre à vous de regarder. Ou plus..." Parfait ! Je souris, gardai le papier dans la poche du peignoir de Jeanne et allai me faire à manger dans une horrible attente !
 
A 11H25, vêtue du peignoir de Jeanne, je fermai les volets de l'appartement pour créer une ambiance plus intime, avec très peu de clarté. J'avais simplement allumé une petite lampe de lecture sur une table d'appoint située à côté du canapé sur lequel je comptais prendre du plaisir sous le regard du vieil homme. 11h28, la sonnette retentit. J'allai jusqu'à l'interphone et prit le combiné : "Bonjour" Même sans l'avoir entendu parler, je savais que c'était lui : il avait ce timbre de voix propre aux personnes d'un âge avancé, un peu râpeuse, un peu usée. J'ouvris la porte d'entrée de l'immeuble et allai m'asseoir sur le canapé après avoir accroché mon message sur la porte d'entrée. J'entendis l'ascenseur arriver, j'étais déjà moite.
   Ses pas pesants se dirigèrent vers la porte de l'appartement. Un arrêt, pour lire mon mot je présumai et enfin, un grincement et dans le cadre de la porte je reconnus immédiatement la silhouette bedonnante de cet homme. Même avec le peu de lumière et bien qu'il fût à quelques mètres de moi, je vis son sourire s'étirer sur son visage. Il entra. Je me positionnai sur le canapé, à genoux, dos à lui. Je l'entendis s'installer dans le fauteuil de Jeanne et assez vite, je me mis à crever de chaud ! J'optai le peignoir, rapidement, et le laissa glisser le long du canapé jusqu'au sol. 
  Habilement, de dos, je me levai, reculai sur mes pieds nus et me rapprochai dangereusement, lentement, vers le fauteuil. J'arrivai tout près de lui. hésita tout d'abord puis rapidement, ne pouvant se contenir, il balada ses mains âgée sur ma peau. Le bas du dos d'abord, puis très vite, les hanches et le cul ! Confiant, il écarta ensuite mes fesses et mit son gros nez dedans pour le sentir. Je le sentais bien, le bout de son gros nez flirter avec mon anus et aussi, je l'entendais très bien : il respirait longuement, reculait son visage, puis replongeait dedans. C'était étrange, mais j'adorais ça cher journal ! 
   Rapidement, je me mis à gigoter mon cul comme la veille devant la fenêtre et très vite, le rebord de fenêtre fût remplacé par un des accoudoirs du fauteuil sur lequel je posai un pied tandis que  j'écartai une fesse de ma main gauche pour me caresser la chatte et un petit peu l'anus (mais je ne m'y connaissais pas encore à ce moment-là...)
  Au bout de dix minutes d'exhibition -au cours de laquelle il posa de temps en temps ses vieilles mains- je me dirigeai vers la chambre pour prendre le gros gode et allai jusqu'au canapé en cuir. Je mouillai ma main de ma propre salive et vins humidifier la ventouse. Ensuite, je le collai sur le canapé et il eût ce même frémissement qu'hier quand je l'avais mis sur le rebord de la fenêtre. Je vins me positionner au dessus de la tige, mes deux pieds moites collés sur le cuir et je descendis dessus sensuellement. Je sentis le gros gland passer l'obstacle de mes lèvres, les grandes d'abord, les petites ensuite. Lentement, l'objet me pénétra sans problème vu le lubrifiant naturel que je sécrétais ! Mais cette tige-là n'était pas aussi fine que celle du vieux de la dernière fois : on était sur quelque chose d'encore plus long mais surtout, deux fois plus large ! J'y allai mollo, c'était la première fois que je prenais quelque chose d'aussi massif dans la chatte et je pensai à lui derrière, qui admirait le spectacle. 
  La pénétration se faisait lente, un peu douloureuse arrivée à la moitié mais je résistai et poursuivis ma descente sur mes cuisses pour m'empaler dessus ! Je gémis de plaisir, un peu de douleur je dois avouer. Je sentis qu'enfin, l'entrée de ma chatte butta sur les grosses couilles de silicone. Je laissai un peu mon antre s'habituer au calibre, se dilater pour s'adapter. Je claquai mes fesses et remontai sur la tige puis redescendis ensuite pour la reprendre à plusieurs reprises et ce,  jusqu'à la garde ! 
  J'allai de plus en plus vite sur mes pieds et mes cuisses : ma chatte était maintenant parfaitement adaptée au gode. En remontant, je faisais presque ressortir le gland et lorsque je retombai dessus violemment, je poussai un petit cri de plaisir systématiquement ! Mes mains étaient accrochées à l'assise du canapé et mes ongles pénétraient le cuir. Pour plus de confort, je changeai et à la place de mes pieds, ce sont mes genoux que je décidai d'enfoncer dans le canapé et et je repris le gode en moi, de plus en plus profondément, faisant taper mon cul comme sur une balançoire et j'entendais le vieux lâcher des râles de plaisir gutturaux. 
   Au bout d'une bonne dizaine de minutes, il se leva du fauteuil. Moi, je continuai ma folle chevauchée, accrochée à l'assise et il se rapprocha de son pas pesant; je sentis son odeur vu qu'il n'était plus qu'à quelques centimètres de moi. Il respecta la règle de ne pas contourner le canapé et se contenta de rester tout près. D'après le froissement que je perçu, il était en train de baisser son pantalon. Il fallait que je ralentisse sous peine d'exploser mais c'était trop bon, cher journal ! Ses plaintes étranglées me firent comprendre qu'il s'astiquait comme il fallait. A présent, je criais véritablement et ça montait à fond, cher journal jusqu'à ce que dans un hurlement sauvage, je me mis à exploser littéralement ! 
  Tremblante comme une feuille, le gode totalement enfoncé dans ma chatte, pour la toute première fois de mon existence j'envoyai un jet de ma cyprine, un long, sur le cuir du canapé de Jeanne comme si je pissais dessus! Pendant que je mordais dans le cuir de l'assise du canapé pour ne plus beugler, je l'entendis s'étrangler encore plus  et quelques secondes plus tard un liquide épais et chaud se déversa sur ma peau du dos et du cul ; il m'en foutait de partout, se déversait sur moi en s'étranglant, souillant ma peau que j'avais lavée un peu plus tôt dans la journée. 
   Je passai les bras de l'autre côté du canapé et m'affalai, totalement épuisée, le souffle court. Je l'entendis se rhabiller puis doucement, il repartit en claquant la porte sans un mot, comme il était venu. 2 minutes plus tard, j'allai chercher le mot épinglé à la porte d'entrée, rouvris les volets et passai un moment à laver le gode de Jeanne que je remis au propre dans son étuis.
  Celle-ci rentra vers 16H. Elle me demanda à un moment si le vieux d'en face m'avait dérangée : 
    - Je ne sais pas, j'ai gardé les stores baissés tout le weekend ! 
    - Il est toujours à la fenêtre ce pervers, t'as bien fait Amé, vraiment ! 
    - Oui, je pense aussi ! 
    Puis Jeanne me raconta son weekend torride avec son plan cul, s'imaginant sûrement que le miens avait été de tout repos. Mais, si elle savait hein, cher journal ? 
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Ced67220
6 janvier 2024 à 08:20
Top excitant
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Utilisateur supprimé
6 décembre 2023 à 14:08
Mais c'est bon tout ça très excitant pour le vieux bougre j'en suis même jaloux, la suite oui la suite
Soyez respectueux
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Photo de profil de fab-io72
fab-io72
6 décembre 2023 à 13:52
Cette série est toujours aussi savoureuse. Merci pour ce partage en attendant la suite.
Soyez respectueux
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