Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une descente aux enfers — Chapitre 3 · Chapitre 2 modifié
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une descente aux enfers
Chapitre 3 · Chapitre 2 modifié
Les dimanches étaient longs, parfois sa mère l'amenait faire les magasins, faire les magasins, faire les magasins c'est beaucoup dire, elles badinaient plus devant les vitrines qu'autre chose. Mais ce jour-là, Momo lui avait donné rendez-vous au Mc Do du coin.
— Juju, j'ai réfléchi, faut que tu changes.
Il avait pris l'habitude de la surnommer Juju, elle détestait ça, elle trouvait que ça faisait vulgaire, elle le lui avait dit plusieurs fois, mais...
— Que je change comment ?
— Maintenant qu'on couche ensemble, t'es une vraie femme, t'es d'accord ?
— Oui, je me suis donnée à toi.
— Et t'es contente de t'être donnée à moi comme tu dis ?
— Maintenant qu'on couche ensemble, t'es une vraie femme, t'es d'accord ?
— Oui, je me suis donnée à toi.
— Et t'es contente de t'être donnée à moi comme tu dis ?
Elle fixa le plafond en faisant tourner lentement les glaçons de son coca dans le gobelet en carton glacé.
— Oui, mais... J'aurais voulu que ça se passe autrement, de façon plus romantique, mais je dois sans doute rêver aux jolies histoires de mes romans à l'eau de rose... Après tout, c'est sans doute toi qui as raison, une jeune fille doit se donner à son petit copain, aujourd'hui ça se passe comme ça.
— Bien sûr, maintenant les filles couchent direct, elle te l'a dit Aïcha, et pourtant ma sœur elle est plutôt tradition, mais quand tu as un mec et qu'il veut baiser, il te baise c'est normal, excuse-moi de te le dire direct, je sais que t'as pas été éduquée comme ça et ça te choque un peu les oreilles, mais tu connais pas grand-chose de la vie, il faut que je te refasse ton éducation...
— Oui je sais, je suis ta meuf maintenant... Mais ça me gène que tu parles comme ça, laisse-moi un peu le temps de m'adapter, je n'avais pas connu de garçon avant toi, même pour flirter, ma mère ne m'a jamais parlé de tout ça, chez nous c'est tabou, alors je sais que je ne connais pas grand-chose, mais il faut que je m'adapte.
— Ouais c'est ça et rappelle-toi que tu dois me respecter, je veux pas que tu parles avec un autre mec.
— Mais j'ai le droit d'avoir des amis tout de même.
— Tu as mes amis comme amis et c'est tout, on est d'accord ?
— Oui...
— Maintenant, il faut changer ton look, tu ressembles à rien comme t'es, tu me fais un peu honte avec tes jeans trop larges et tes t-shirts à trois balles.
— Tu aimerais que je sois comment ?
— Je sais pas moi, comme toutes les filles avec des fringues classes, je sais pas moi, des jupes, des jolis t-shirts, des jolis pantalons, enfin tu vois quoi.
— Mais tu sais bien que mes parents n'ont pas les moyens de m'offrir tout ça.
— Bien sûr, maintenant les filles couchent direct, elle te l'a dit Aïcha, et pourtant ma sœur elle est plutôt tradition, mais quand tu as un mec et qu'il veut baiser, il te baise c'est normal, excuse-moi de te le dire direct, je sais que t'as pas été éduquée comme ça et ça te choque un peu les oreilles, mais tu connais pas grand-chose de la vie, il faut que je te refasse ton éducation...
— Oui je sais, je suis ta meuf maintenant... Mais ça me gène que tu parles comme ça, laisse-moi un peu le temps de m'adapter, je n'avais pas connu de garçon avant toi, même pour flirter, ma mère ne m'a jamais parlé de tout ça, chez nous c'est tabou, alors je sais que je ne connais pas grand-chose, mais il faut que je m'adapte.
— Ouais c'est ça et rappelle-toi que tu dois me respecter, je veux pas que tu parles avec un autre mec.
— Mais j'ai le droit d'avoir des amis tout de même.
— Tu as mes amis comme amis et c'est tout, on est d'accord ?
— Oui...
— Maintenant, il faut changer ton look, tu ressembles à rien comme t'es, tu me fais un peu honte avec tes jeans trop larges et tes t-shirts à trois balles.
— Tu aimerais que je sois comment ?
— Je sais pas moi, comme toutes les filles avec des fringues classes, je sais pas moi, des jupes, des jolis t-shirts, des jolis pantalons, enfin tu vois quoi.
— Mais tu sais bien que mes parents n'ont pas les moyens de m'offrir tout ça.
Elle resta dubitative, il était loin maintenant le temps ou l'été elle se baignait avec ses amis dans la piscine familiale, le temps où les dimanches c'était les barbecues, le temps ou avec ses amis, ils mettaient de la musique sur la grosse chaîne hi-fi de son père et dansaient en riant. Ses copains avaient disparu, c'est comme ça, les gens ne se mélangent pas, maintenant qu'ils n'avaient plus un sou ils n'étaient plus dignes de fréquenter les milieux bourgeois, maintenant leur décor c'était ces tours grises, ces poubelles malodorantes, ces espaces verts en friche. Son père ne travaillait plus, à 57 ans c'est difficile... Il consommait de plus en plus d'apéritifs, sa mère, elle faisait des ménages dans des commerces de la galerie, avec les allocs, ça leur permettait de vivre, de vivre c'est tout.
Il tapota sur la table nerveusement.
— Oui, je sais, j'ai pensé à ça, voilà, tu vas dire à tes parents que t'as trouvé un boulot de serveuse dans un restaurant les week-ends, comme ça, tu pourras dire que tu gagnes de l'argent et tu que pourras t'acheter ce que tu veux, en plus, tu pourras sortir le soir sans qu'ils te posent des questions.
— Mais je n'ai pas d'emploi de serveuse, si je ne travaille pas, je l'aurais comment cet argent ?
— C'est moi qui te le passerai, je t'ai jamais dis, mais avec Alex et Boubou, on vend un peu de shit, alors le fric pour nous, c'est pas un problème.
— Vous vendez de la drogue ?
— De la drogue, de suite le grand mot, t'es grave, mais non, juste de l'herbe, tout le monde le fait, y a des pays ou c'est même pas interdit.
— Mais je n'ai pas d'emploi de serveuse, si je ne travaille pas, je l'aurais comment cet argent ?
— C'est moi qui te le passerai, je t'ai jamais dis, mais avec Alex et Boubou, on vend un peu de shit, alors le fric pour nous, c'est pas un problème.
— Vous vendez de la drogue ?
— De la drogue, de suite le grand mot, t'es grave, mais non, juste de l'herbe, tout le monde le fait, y a des pays ou c'est même pas interdit.
Justine resta un long moment sans rien dire, les idées se bousculaient dans sa tête, quelle orientation prenait sa vie...? Que devait-elle faire ? Tout plaquer et partir sur-le-champ ou rester ? Mais partir pour aller où ? Justine se retrouvait maintenant dans un monde qui n'était pas le sien, qui ne correspondait ni à son éducation, ni à ses valeurs, ni à ses rêves, mais elle savait que désormais sa vie était ici dans cette cité et qu'elle le resterait probablement, ses parents ne pouvaient pas lui payer des études universitaires, d'ailleurs, sa mère lui avait bien fait comprendre que dès l'année prochaine, il faudrait qu'elle trouve un emploi. Un emploi de quoi ? Caissière ? Ouvrière ? Il fallait bien qu'elle se rende à l'évidence, sa vie était ici dorénavant, alors après tout, si son petit ami voulait lui offrir les jolies tenues qui lui faisaient envie, pourquoi pas...?
— Bon j'accepte, c'est vrai que ça me ferait plaisir d'être bien habillée, mais vos histoires je ne veux pas que tu m'en parles, votre shit, je ne veux rien savoir de tout ça.
— Bien sûr pas de problème, je veux juste que ma meuf me fasse honneur et fait baver des mecs, c'est tout.
— Bien sûr pas de problème, je veux juste que ma meuf me fasse honneur et fait baver des mecs, c'est tout.
Il se fait tendre.
— Et puis j'veux que tu sois bien c'est tout.
Elle prit sa main et la serra. Avec ses allures de cacou, il était son seul ami, non, son mec plutôt et elle décida de lui faire confiance... Avait-elle raison ? Le lendemain, il l'amena dans les boutiques du centre et lui offrit une robe d'été Camaïeu rose à fleurs, une petite jupe jean mi-cuisses Terance Kole, un t-shire noir, et un débardeur rose Kaporal.
Au lycée, elle fit sensation, elle portait sa petite jupe en jean, mais avait toutefois gardé un de ses t-shirts quelconques et n'était pas maquillée, Momo qui ne voulait pas la choquer avait décidé d'y aller progressivement, il fallait qu'elle devienne sexy, mais petit à petit, son objectif était resté le même, la délurer, pour ça, il fallait faire tomber ses inhibitions et Justine qui était d'un naturel timide et quelque peu naïf le suivait en confiance. Elle attira le regard envieux de tous les garçons car cette petite jupe très moulante mettait en valeur ses jolies petites fesses bombées, certains auraient aimé la "brancher", mais Justine était une propriété privée et ça se savait.
Quelques jours plus tard, elle portait son t-shirt Kaporal noir, il la serrait un peu trop, laissant clairement deviner les formes de son soutien-gorge et accentuait sa chute de rein, Momo avait insisté pour qu'elle le prenne une demi-taille en dessous.
Elle avait pris l'habitude que les garçons la regardent avec convoitise, Momo lui demandait d'être toujours plus féminine, plus sexy, de sorte que deux mois après, elle était arrivée au lycée avec un jean moulant, un débardeur rose qui laissait apercevoir son nombril et des petites chaussures mi-talons, ses cheveux tombaient maintenant sur ses épaules et elle était légèrement maquillée, qui aurait dit que cette fille mal fagotée et passant presque inaperçue il y a quelques mois se serait transformée en véritable petit canon...? Même les profs avaient du mal à dissimuler les regards qu'ils ne pouvaient s'empêcher de porter sur les galbes parfaits de son corps.
Ce soir-là, en rentrant, il l'invita à prendre le thé chez lui, il voulait que sa sœur la voie, Justine fut très gênée quand Aïcha l'accueillit en sifflant.
— Ouah t'es magnifique comme ça, je vais être jalouse.
Justine ne répondit pas et baissa les yeux. Ils prirent le thé, Aïcha la félicita d'avoir changé de look, lui répétant que désormais, elle serait une autre fille.
Lorsqu'elle fut partie, Aïcha fit un clin d'œil à son frère.
Lorsqu'elle fut partie, Aïcha fit un clin d'œil à son frère.
— C'est bien, tu l'as décoincée, mais c'est pas fini, je veux que tu m'en fasses une vraie salope.
— Oh... Y excite pas, c'est ma meuf je partage pas.
— Arrête de faire l'abruti, réveille-toi, tu veux quoi ? Te marier avec elle ?
— Non bien sûr;
— Alors profite de la vie, je t'ai dit que cette fille, je peux pas me l'encaisser, on va lui faire perdre ses manières de bourgeoise à cette mademoiselle... T'as envie de t'amuser un peu ou non ?
— Ouais, bien sûr.
— Bon alors prend du bon temps, je vais t'expliquer ce qu'il faut faire.
— Oh... Y excite pas, c'est ma meuf je partage pas.
— Arrête de faire l'abruti, réveille-toi, tu veux quoi ? Te marier avec elle ?
— Non bien sûr;
— Alors profite de la vie, je t'ai dit que cette fille, je peux pas me l'encaisser, on va lui faire perdre ses manières de bourgeoise à cette mademoiselle... T'as envie de t'amuser un peu ou non ?
— Ouais, bien sûr.
— Bon alors prend du bon temps, je vais t'expliquer ce qu'il faut faire.
Tous les samedis soir, Justine l'accompagnait au casino, il jouait à la roulette et comme c'était un habitué, il avait droit à une chaise au bord de la table de jeu, Justine elle, vêtue d'une jolie robe courte bleu ciel style Jean-Paul Gauthier ne faisait pas du tout vulgaire, elle restait debout à ses côtés sans rien dire pendant qu'il commentait ses tours, poussant des cris aigus quand il gagnait et soufflant bruyamment quand il perdait. Avoir une jolie blonde silencieuse plantée là à ses côtés, c'était pour lui le summum de la revanche sociale.
Ce soir-là en rentrant du casino, il l'amena à la cave, il aurait pu prendre une chambre d'hôtel, ça ne lui aurait posé aucun problème financièrement, mais se la tirer dans cette cave accroissait son plaisir.
Dès qu'ils furent arrivés, il l'embrassa vigoureusement, sa langue déformait ses joues, il souleva sa robe et lui malaxa les fesses, ce joli petit cul si ferme et bien bombé, puis il mit un peu de salive sur son doigt et l'introduisit dans son trou du en faisant des petits cercles pour le faire pénétrer, elle se tortilla pour qu'il le retire puis vaincue, finit par accepter. A sa grande honte, elle prenait du plaisir.
— Un jour, je vais t'enculer.
Elle répondit non dans un souffle discret.
— On verra.
Ensuite il la fit mettre à genoux pour se faire sucer, il prit son temps, il avait réglé les opérations si l'on peut dire, elle devait d'abord elle-même défaire sa braguette et sortir son sexe déjà à moitié dur, ensuite elle le branlait doucement en lui léchant les couilles puis elle devait faire des lippes en remontant des couilles au gland, il était alors raide comme un bâton. Enfin, après les préliminaires, si l'on peut dire, elle prenait son gros sexe en bouche et là, elle devait bien serrer les lèvres pour qu'il les sente mieux, il lui tenait la nuque pour imprimer son rythme en alternant, parfois plus rapide parfois plus lent, par moments, il retirait son sexe de cette niche tiède pour le lui faire lécher du gland aux couilles délicatement, il lui donnait alors de légères petites tapes sur les joues pour exprimer sa satisfaction, enfin, quand il sentait la jouissance venir, il appuyait plus fort avec les deux mains pour qu'elle ingurgite le sexe au plus profond de sa gorge, elle toussotait en s'étouffant presque, puis dans un soupir rauque il se déchargeait, il restait alors un long moment comme ça, jusqu'à ce que son pénis ramollisse puis se retirait en se contentant de lui dire "c'est bien", le sperme dégoulinant sur le bord de ses lèvres. Elle sortait un Kleenex et s'essuyait pendant qu'il allumait une cigarette.
Etant un garçon très viril, il rebandait vite, alors quand il se sentait à nouveau vigoureux, il la couchait sur le petit matelas leur servant de lit pour la pénétrer, d'abord doucement, presque tendrement, de façon classique, "à la missionnaire" comme on dit, il caressait ses longs cheveux blonds lui déposant parfois un petit bisou sur le bout du nez. Puis d'un coup, il se retirait, la retournait, et sans ménagements, la prenait en levrette, il lui tenait alors fermement les hanches de ses mains puissantes et la pilonnait dans un rythme rapide, elle soufflait très fort, son visage grimaçait, mais son souffle était celui du plaisir...
Elle n'arrivait pas à se l'avouer à elle-même...
Ils étaient là dans une cave et elle prenait du plaisir à se faire...
Baiser...
Ensuite, elle rentrait chez elle triste, sa mère lui demandait si la soirée au resto s'était bien passée, elle lui disait oui en agrémentant sa réponse de détails inventés pour être plus crédible. Justine avait aussi appris à mentir... Quand elle se glissait sous sa couette, souvent, une petite larme coulait sur sa joue, comment se faisait-il qu'elle ait du plaisir à se faire prendre dans des conditions aussi humiliantes ? Ses barrières morales tombaient les unes après les autres, elle acceptait sa nouvelle condition.
Ils étaient là dans une cave et elle prenait du plaisir à se faire...
Baiser...
Ensuite, elle rentrait chez elle triste, sa mère lui demandait si la soirée au resto s'était bien passée, elle lui disait oui en agrémentant sa réponse de détails inventés pour être plus crédible. Justine avait aussi appris à mentir... Quand elle se glissait sous sa couette, souvent, une petite larme coulait sur sa joue, comment se faisait-il qu'elle ait du plaisir à se faire prendre dans des conditions aussi humiliantes ? Ses barrières morales tombaient les unes après les autres, elle acceptait sa nouvelle condition.
Les week-ends étaient les bienvenus quand Momo l'amenait au cinéma puis prendre un verre, là il n"était plus le même, il lui racontait des histoires drôles, il était souriant, ça la rassurait ; elle lui était reconnaissante de ce qu'il faisait pour elle.
Ce dimanche-là, il l'amena au restaurant, au dessert il lui annonça que ce soir, il l'amènerait en boîte, elle fut ravie car elle n'était jamais sortie en boîte. Elle portait une minijupe satin noir et un chemisier pourpre en tulle assez transparent pour que l'on puisse deviner la couleur noire de son soutien-gorge, elle était divine, ses fines petites chaussures mi-talons la cambraient encore plus, elle était le point de mire de toute la boîte, excitant les garçons, recevant les regards hostiles des filles, ses cheveux très blonds encadraient un visage d'ange et faisaient ressortir le bleu clair de ses yeux.
Au début, par timidité, elle ne voulut pas danser, puis Momo insistant, elle alla sur la piste, ce n’était pas dur après tout, il suffisait de faire comme tout le monde. Il avait commandé un punch pour lui et un coca pour elle, c'est elle qui lui demanda de goûter à son punch, elle aima, il lui en commanda un, avec le jus d'orange, ça passait facilement, ils en reprirent un autre, pour lui, deux punchs c'était rien, mais pour elle c'était beaucoup, elle n'était pas ivre, mais décoincée, et elle dansait maintenant de façon débridée.
Au retour à deux heures du matin, il l'amena à la cave, elle était fatiguée, mais n'osait pas le lui dire, elle savait ce qui allait se passer, une pipe puis elle se ferait troncher. Effectivement à peine arrivés, il déboutonna son pantalon pour se faire sucer, la pipe dura longtemps, plus longtemps que d'habitude, il voulait faire durer le plaisir, elle le suça pendant près d'un quart d'heure jusqu'à ce qu'il se vide dans sa bouche et qu'elle avale son sperme. Assouvi, il s'assit dans un coin et alluma une cigarette les yeux évasifs soufflant la fumée vers le plafond. Puis d'un ton ferme, il lui dit:
— Fous-toi à poil !
Sans dire un mot, elle s'exécuta, elle était là assise quand il se dirigea vers elle et la retourna pour la prendre directement en levrette, il la pénétra facilement car elle était humide. Contrairement à ses habitudes, il éteignit la lumière, c'était le noir absolu. Il la ramona calmement cinq minutes, elle poussait de petits gémissements. Qui aurait dit que cette fille si timide, si rangée, aurait pris du plaisir à se faire tirer sur un matelas posé à même le sol dans la cave d'une cité des quartier nord ?
— Ne bouge pas, je reviens.
— Où vas-tu ?
— T'inquiète, je vais prendre un peu d'eau, bouge pas, restes comme t'es.
— Où vas-tu ?
— T'inquiète, je vais prendre un peu d'eau, bouge pas, restes comme t'es.
Trente secondes plus tard, alors qu'elle commençait à fatiguer d'être à quatre pattes, elle le sentit se renfoncer en elle sans dire un mot. Elle était prise plus vigoureusement, le pénis la pénétrait profondément, elle sentit le plaisir monter en elle... Puis elle eut un sursaut, les halètements de Momo étaient différents, pourquoi ? Alors elle lança entre deux souffles.
— Momo ?
— Surpise, c'est pas Momo, c'est Alex, tu sens pas que la bite est plus grosse ?
— Surpise, c'est pas Momo, c'est Alex, tu sens pas que la bite est plus grosse ?
Disant cela, il accéléra le rythme qui devint frénétique, elle hoquetait, prise par le tourbillon de la jouissance, cette situation - à sa grande honte - l'excitait, étourdie elle ne fit pas le geste de vouloir se libérer.
— T'es une bonne salope, t'aimes le cul...
Ils jouirent pratiquement ensemble, lui, poussant un hurlement de satisfaction, elle, avec des saccades de bassin intenses et enivrantes, elle pinçait ses lèves et fermait les yeux, quelques larmes coulaient sur ses joues. Au bout d'un moment, il se retira. Reprenant ses esprits, elle se retourna. Momo avait rallumé la lumière et tous les trois s'observaient.
— Momo, comment as-tu pu faire ça, j'avais confiance en toi.
Elle mettait maintenant ses mains sur son visage pour tenter de se cacher la vérité.
— Tu y as pris du plaisir, je crois.
Elle ne répondit pas.
— Tu t'es rendu compte que c'était Alex qui te baisait non ?
Elle fit un petit signe d'acquiescement.
— Et tu n'as pas fait un geste pour te retirer, c'est vrai ?
— J'ai honte.
— Tu lui as dit de s'arrêter, oui ou non ?
— J'ai honte.
— Tu lui as dit de s'arrêter, oui ou non ?
La tête baissée, les yeux humides elle souffla un petit:
— Non...
Puis Alex calmement, les coudes posés sur les genoux.
— De toute façon, Momo et moi, on est comme des frères, on partage tout...
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Commentaires ()
Après bien sûr, on est sur un site érotique, les histoires sont courtes et volontairement exagérées.
Quand aux mecs il y a des gifles qui se perdent le pire c'est que la c'est du virtuel mais dans la vrai vie cela existe aussi et je trouve ça immonde.
Comme a dit 1 Mr tout les gouts sont dans la nature.
La suite arrive dans les deux jours.