Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'étudiante sodomisée. — Chapitre 7 · Soirée mouvementée
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'étudiante sodomisée.
Chapitre 7 · Soirée mouvementée
Comme s'il avait été chez lui, il fila tout droit dans le couloir et entra dans la piaule.
A ce moment, je m'étais remise sur le dos, la nuque appuyée sur les oreillers, les jambes écartées et je reprenais mon souffle, ne me caressant doucement la raie.
— Oh putain la belle meuf ! dit le patron.
— Merci, répondis-je tout en continuant à me tripoter le frifri.
— C'est ta meuf ? demanda-t-il à Issan, en déboutonnant sa chemise.
— Non, ma colloque...
— Putain de bordel de veinard ! T'arrête pas ma belle, t'arrête pas...
— Merci, répondis-je tout en continuant à me tripoter le frifri.
— C'est ta meuf ? demanda-t-il à Issan, en déboutonnant sa chemise.
— Non, ma colloque...
— Putain de bordel de veinard ! T'arrête pas ma belle, t'arrête pas...
Je poursuivis donc !
— T'es canon, t'es canon, t'es un super petit lot. Tu me fais triquer comme jamais. Regarde !
Et il sortit sa bite de son froc.
L'homme était très grand, pas moins de deux mètres, et très gros. Son ventre rond et ferme, ses pectoraux puissants et gras, son torse, ses jambes et ses bras couverts de gros poils noirs, de même, je le vis après, que son dos et ses fesses, lui donnaient une sorte de virilité bestiale. Cela me faisait l'impression que j'allais me faire saillir par un ours.
Sa queue, grosse et droite émergeait d'une broussaille fournie. Ses balloches pendaient, deux belles grosses boules dans leur sac.
Il s'allongea immédiatement pour me bouffer la raie. C'était décidément une habitude dans cette boîte ! Patron et employées, même combat ! Il y mit d'emblée beaucoup de fougue. Sa langue était grosse, longue, épaisse, extraordinairement mobile. Jamais on ne m'avait encore lessivé l'intérieur comme cela, même le livreur qui venait de partir et qui, pourtant, ne m'avait pas laissée indifférente, n'était pas de cette force-là.
Tout en me récurant le vagin, le mec me broyait les seins avec ses énormes paluches et il soufflait comme un bœuf par les naseaux.
Mon chevalier servant n'était certes pas un Adonis, au contraire, mais vraiment aucun mec ne m'avait fait ce truc-là avant. Et à comparer avec ce que je venais juste de vivre et qui m'avait pourtant formidablement plu, je le répète, il y avait la même différence qu'entre un feu d'artifice de chef-lieu de canton de la Creuse et celui de la tour Eiffel un soir de 14 juillet. Je découvrais, émerveillée que la langue pouvait faire largement autant de bien que la queue, sinon plus. Je me promis de nouer des contacts suivis avec ce gros porc qui jouait si bien de sa bouche. J'étais trempée sans bien savoir si c'était plus de mon fait que de celui de l'homme qui bavait comme un chien de Pavlov. On m'entendit crier dans tout l'immeuble.
Il ne chercha d'ailleurs pas à se satisfaire uniquement de cette inspection vaginale, mais, me soulevant le cul, il voulut aussi me forcer l'anus de la même façon. C'était bon, moins orgasmique cependant, et je pus reprendre un peu mon souffle. Pour un peu, il m'aurait sodomisée avec la langue si elle avait été plus longue.
Quand il se fut rassasié, il s'allongea sur moi en missionnaire et commença à me besogner. Il m'écrasait et s'agitait comme un forcené en gueulant des insanités. J'encaissais le choc avec un plaisir décuplé. C'était bon de se sentir ainsi possédée avec ardeur et de bien sentir la queue pulser en moi. J'étais en nage et je ne pus que jouir une deuxième fois, sans me contenir.
Quand il se fut rassasié, il s'allongea sur moi en missionnaire et commença à me besogner. Il m'écrasait et s'agitait comme un forcené en gueulant des insanités. J'encaissais le choc avec un plaisir décuplé. C'était bon de se sentir ainsi possédée avec ardeur et de bien sentir la queue pulser en moi. J'étais en nage et je ne pus que jouir une deuxième fois, sans me contenir.
— Ah la petite cochonne, elle aime le sexe... Hein ! Coquine, t'aimes les hommes faits, d'la bonne grosse barbaque masculine. T'aimes ça la bonne grosse bite. J'vais te juter de sus salope, J'suis sûr que t'aimes le jus !
J'émis un grognement affirmatif et il s'extirpa lourdement d'entre mes jambes. Il vint se mettre à cheval sur moi, de façon à ce que sa verge domine mes seins.
— Y a des plombes que j'ai pas sauté une si belle nana... et si bonne ! Merci ma fille... tu peux tout me demander maintenant !
Au moment où il éjaculait en râlant bruyamment quelques pauvres gouttes de sperme, on sonna à la porte.
Encore un ! pensai-je ! Décidément, ils se sont passé un chronomètre pour prendre le relai au bon moment.
Issan ouvrit et entama aussitôt une discussion très animée avec un monsieur qui se présenta pour être le président des copropriétaires. Il se plaignit du tapage scandaleux que nous faisions à cette heure et qui importunait tous les honnêtes gens de l'immeuble. Issan essaya maladroitement de dire que cela ne venait pas de chez nous. Le mensonge ne prit pas.
Pendant cet échange de vues très animé, le patron de la pizzéria s'essuyait mollement la bite sur mes tétons, apparemment pas concerné par l'engueulade qui se développait dans le couloir.
J'entendis Léon sortit de sa chambre, à poil sûrement, compte tenu que le perturbateur lui demanda de cesser de s'exhiber et d'aller se rhabiller, ce qu'il ne fit d'ailleurs pas au motif qu'il était chez lui.
Comme les garçons tentaient toujours de mentir effrontément, la tenue d'Adam de Léon le démontrait, car "les gens normaux ne se promènent pas tout nus chez eux " d'après le gêneur, il pénétra plus avant dans l'appartement et je le vis apparaître dans l'entourage de la porte au moment où Helmut (c'était le nom du patron de la pizzéria) se remettait debout.
J'avais déjà vu ce septuagénaire chafouin dans les escaliers. Foncièrement antipathique !
— Ah... vous pouvez toujours mentir... Vous voyez bien que je ne suis pas fou... je vous prends en flagrant délit dans vos... dans vos... dans votre lupanar ! gronda-t-il, rouge de colère.
A ce moment, Helmut, toujours à poil, la queue rouge et demie molle, s'approcha de lui en bombant le torse.
— Alors pépère, sous prétexte de tapage nocturne, on rentre sans autorisation chez les gens, histoire de bien se rincer l'œil ! T'es content ? T'as vu la jolie jeune fille ? Ça te change de maman et de ses nibards plats comme des sacs à pains vides, hein vieux cochon ! T'aimerais être de la partie mon salaud !
— Mais... mais... qui êtes-vous Môssieur ? Je ne vous permets pas...
— Ta gueule ! Dégage ! Tu me déranges au moment où j'allais passer aux after avec la demoiselle ! Tu m'as coupé l'envie, tu mériterais que je t'écrabouille !
— Mais...
— Mon poing dans la gueule, ça va te suffire à te faire fermer ton claque-merde, vieux con ?
— Mais... mais... qui êtes-vous Môssieur ? Je ne vous permets pas...
— Ta gueule ! Dégage ! Tu me déranges au moment où j'allais passer aux after avec la demoiselle ! Tu m'as coupé l'envie, tu mériterais que je t'écrabouille !
— Mais...
— Mon poing dans la gueule, ça va te suffire à te faire fermer ton claque-merde, vieux con ?
Comme disait Audiard : "Quand les types de 130 kilos disent certaines choses, ceux de soixante kilos les écoutent". Dont acte !
Le vieux battit en retraite en menaçant du doigt Issan et Léon, promettant que le concierge, le propriétaire et le syndic seraient prévenus et que, pour ce soir, il allait appeler la police. et qu'on verrait ce qu'on verrait, etc. Puis il disparut.
— On peut pisser où gamin ? demanda Helmut.
— Là !
— Là !
On était quand même un peu emmerdés. Il faudrait aviser à se faire plus discrets, car, autant je me foutais du concierge, du syndic et du propriétaire, autant je craignais un peu les forces de l'ordre et, surtout, je redoutais tout ce que ce petit monde pourrait bien dire à mes paternels... qui pourraient fort bien être tentés alors de m'envoyer en exil dans un couvent de Pologne.
— T'inquiète pas ! me dit Helmut ! Si t'es à la porte, moi j't'héberge. Ça f'ra un peu bisquer ma femme... mais si tes deux copains la ramonent un peu et que le plaisir se partage, on s'arrangera.
Il était tard, de toute façon, pour continuer nos ébats. Helmut sortit. Les garçons parlèrent un peu de la stratégie à adopter, et moi je filai sous la douche. Comme j'y étais quand on sonna à nouveau. Ah, non plus ce soir. Le cœur n'y était plus.
— Putain ! L'autre vieux con, il l'a fait ! C'est les keufs.
Très compréhensifs sur les impératifs de la jeunesse, les pandores nous invitèrent gentiment à contrôler le volume sonore de nos ébats (enfin surtout les miens) et, après quelques minutes de tractations, je réussis à les convaincre de me montrer comment s'y prendre. Ils payèrent de leur personne. Pendant que le plus âgé me donnait des coups de sa matraque à moustaches dans le fondement, son collègue jouait de son sifflet à roupettes jusqu'à toucher mes amygdales, me démontrant qu'il est très mal élevé de parler la bouche pleine, peu importe qu'elle soit remplie avec de la viande ou du liquide, lequel dégouline invariablement, quand on parle, sur le menton et jusqu'aux seins, même quand il ne s'agit que de dire merci. J'appris ainsi à jouir en sourdine et m'attachai la bienveillance des forces de l'ordre.
A suivre
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Commentaires ()
Oui à cause du confinement....
Depuis bientôt deux ans ???
Après cette soirée pizza nappée, elle pourra se faire le gangbang du patron du sex-shop sans aucun problème :)