Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le plombier et son apprenti — Chapitre 1 · Plus de fuites pour mes orifices
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le plombier et son apprenti
Chapitre 1 · Plus de fuites pour mes orifices
Le plombier et son apprenti
Comme d'habitude, mon mari m'a confié une mission. Quand il ne veut pas s'occuper d'une chose, il me la délègue. Une fuite d'eau au ballon d'eau chaude, le plombier doit venir à neuf heures, pas de grasse matinée pour la pauvre Océane. Comme il n'y a pas d'eau chaude, je me lave l'intimité et le reste au gant, pas l'idéal, mais c'est mieux que de sentir le putois pour recevoir le plombier. La sonnette retentit, je suis encore nue, j'enfile un peignoir en catastrophe et descend lui ouvrir. Un bon gros rougeaud et moustachu se présente, boite à outils à la main. Il m'annonce.
Comme d'habitude, mon mari m'a confié une mission. Quand il ne veut pas s'occuper d'une chose, il me la délègue. Une fuite d'eau au ballon d'eau chaude, le plombier doit venir à neuf heures, pas de grasse matinée pour la pauvre Océane. Comme il n'y a pas d'eau chaude, je me lave l'intimité et le reste au gant, pas l'idéal, mais c'est mieux que de sentir le putois pour recevoir le plombier. La sonnette retentit, je suis encore nue, j'enfile un peignoir en catastrophe et descend lui ouvrir. Un bon gros rougeaud et moustachu se présente, boite à outils à la main. Il m'annonce.
— Bonjour, ma p'tite dame, c'est le plombier.
Sans être voyante, je m'en doutais. La chemise à carreaux ne se ferme pas et laisse voir sa grosse bedaine sous son marcel grisâtre.
— Henry, apporte le chalumeau et la soudure.
De la camionnette descend un jeune boutonneux, un rouquin tout maigre qui, s'il passait près des broussailles, provoquerait le feu tant sa chevelure est flamboyante. Dans les Landes, il serait interdit de balade dans les forêts de pins. Ce sont un peu le genre Laurel et Hardy du chalumeau, les deux compères. Je guide le plombier vers le sous-sol, son apprenti derrière moi. Arrivé près du ballon, le patron se met à genoux pour inspecter d'où vient la fuite. J'ignore pourquoi, mais mon regard est attiré par sa lune poilue qui, si j'en crois ce que je vois, est dans un quartier ascendant. Le jeans au milieu des fesses, il se retourne et surprend mon regard, un petit sourire et il se met sur le dos pour mieux voir. Ce coup-ci, c'est sa bedaine qui se découvre et me confirme qu'il est aussi velu derrière que devant. Mon peignoir, sans que j'y prête attention, s'est légèrement ouvert sur le devant et le rouquin, la bouche ouverte, regarde bêtement un sein presque sorti.
Surprise, je vais pour le refermer, puis me ravisant pour m'amuser, je le laisse mâter mon nichon. Il ne doit pas avoir souvent de nana qui lui montre ses seins, car sa cotte bleue trop large ressemble à un chapiteau vers son bas-ventre. Me penchant un peu plus, cela lui permet de voir mes aréoles violacées et mes bourgeons bien durs pointés. J'ai l'impression, tant il devient rouge, que tous les comédons de son visage vont exploser. Me mettant accroupie près du patron, les genoux un peu écartés, je lui demande s'il voit d'où la fuite provient. Les pans de mon peignoir sont écartés et en se relevant légèrement pour me répondre, je crois qu'il va suffoquer en découvrant ma petite fente bien visible. Décidément, je m'amuse bien avec ces deux hommes. Étant naturiste, s'il ne tenait qu'à moi, je les aurais reçus nue. Mais, pour ne pas les choquer, j'ai mis ce peignoir. Je reconnais aussi que de dévoiler mon intimité à un inconnu me provoque une étrange sensation dans le ventre.
Il répond avec difficulté.
— Celle du ballon, pas encore, mais je vois celle d'une belle fissure.
Le salaud a vu que ma chatte était luisante d'avoir mouillé un peu. Mon petit jeu ne fait pas que m'exciter, les deux autres le sont aussi. Je me relève et me trouve nez à nez avec le rouquin qui s'est avancé pour mater le dessus de mes seins bien visibles. Les yeux dans les yeux, je crois qu'il va défaillir. Je ne pensais pas faire autant d'effet à un sûrement puceau.
— Tu les trouves beaux, mes nichons, tu aimerais les toucher ?
Le rouquin semble muet, il me fait signe oui en hochant la tête.
Alors ma perversité prend le dessus, je lui prends une main et la glisse sous mon peignoir pour qu'il puisse m'empoigner le sein. Une tache se dessine sur le tissu de sa cotte, le rouquin vient de décharger dans son froc. Le patron s'assoit, rigole et dit à son apprenti.
Alors ma perversité prend le dessus, je lui prends une main et la glisse sous mon peignoir pour qu'il puisse m'empoigner le sein. Une tache se dessine sur le tissu de sa cotte, le rouquin vient de décharger dans son froc. Le patron s'assoit, rigole et dit à son apprenti.
— Tu as crachouillé dans ton froc ? Putain, tu n'as jamais vu une aussi belle salope mon gars.
Le gamin ne reste pas inactif et me pelote les deux nichons avec vigueur. Mes bourgeons bourgeonnent, dressés, ils ne demandent qu'à être triturés, maltraités. Le gros s'approche et me passe directement la main sous le peignoir. Il me saisit l'abricot et me dit.
— Tu es une vraie chaudasse avec ton air de bourgeoise dédaigneuse. Tu as envie de te prendre des bites de besogneux, ça va te changer de tes minets.
Je ne réponds rien et consens à les laisser me tripoter. Mon peignoir se retrouve vite au sol et nue, je me soumets à leurs caresses, maladroites pour le gamin, plus précises sur mon clito par le patron. La première bouche à se coller sur mes lèvres est celle de Pierre l'apprenti. Sa langue dans ma bouche, je prends l'initiative de la diriger de la mienne. Serge, le patron est à genoux devant moi, pas pour me prier, mais après avoir écarté mes petites lèvres, mordille et aspire mon clito gonflé. Par ailleurs, j'ignore d'où me vient cette envie dès que je vois une bite bander, il me la faut dans mes orifices. Les deux sont moches, mais peu importe, il faut un brassage, pas que les beaux avec les ravissantes, les moches ensemble. Je prends mon plaisir sans m'occuper du physique des hommes, juste leur art pour me mener à la petite mort. Et, Serge, pour bouffer une chatte a toutes les capacités le salaud. Je m'appuie sur sa tête tellement mes jambes tremblent.
Pierre se retrouve en enfance et a laissé ma bouche pour me téter les deux seins comme un nourrisson affamé. Il me rappelle un petit veau à qui mon mari avait proposé mes mamelles comme si j'étais sa mère. Par ailleurs, je reconnais que j'avais très bien joui de cette expérience. Ainsi, je vois seulement la tignasse rousse plongée sur ma poitrine. Serge me promet que la bourgeoise va en prendre plein le cul, en échange, il ne comptera pas le temps passé pour réparer la fuite. Serge me prend par les fesses et me porte sur un petit meuble. Le patron pose mes jambes sur ses épaules et me dévore la chatte au point de jouir une première fois. Pierre n'ose rien tenter, alors j'ouvre sa braguette et sort son sexe poisseux de sa première éjaculation dans son boxer. Le tirant pour qu'il s'approche, je happe sa queue entre mes lèvres et lui fais certainement la première fellation de sa vie. Il ne sent pas le Channel, le chéri, pas à cause de sa rouquineté, mais de son manque d'hygiène.
Je suis trop excitée par la langue de Serge sur ma boule de chair pour refuser ce plat nauséabond. Par conséquent, j'enfourne quand même la queue de Pierre dans mon clapet et essaie de rendre la chose moins infecte en léchant bien le gland. Ou je me fais au goût ou ma salive nettoie sa queue ? Toujours est-il que je m'y fais et le suce comme une princesse. Il a des couilles velues et pendantes, pourtant je lui lèche quand même, mon côté salope tourne à de l'assistance sociale. Par ailleurs, il aime ça, Pierre, il en redemande et devient même impoli.
— Suce salope que je te jouisse dans ta bouche de pute.
Obéissante, je le pompe des couilles au méat. Serge tient des propos aussi injurieux et il se redresse, une courte queue, mais épaisse, menace ma chatte. Je suis tellement mouillée que, bien que large, elle rentre d'un coup. Hummm c'est bon de sentir mon vagin se remplir. Avec son pouce, il continue de me frotter le clito tout en me baisant avec force. Le rouquin pleure qu'il va jouir dans une bouche pour la première fois et m'envoie de puissantes giclées au fond de la gorge. Cela doit faire un moment qu'il ne s'est pas secoué la nouille, il ne semble pas se tarir. J'avale comme je peux, mais le trop-plein sort de mes commissures et coule sur mes joues, de belles coulées blanches sur mes joues couleur miel. La dureté de sa longue bite fine se ramollit dans la bouche, je n'ai plus qu'un spaghetti cuit. Il raconte à son patron que c'était trop bon, pendant que celui-ci me défonce la chatte. Le Serge qui ne perd pas le nord dit à Pierre.
— Comme tu t'es fait pomper le gosse, je te retiendrai sur ton salaire le prix d'une passe avec une pute.
J'ai dû bien le sucer, car il ne proteste même pas et ne parait voir que son sperme sur mes joues. Sa longue tige pendouille et ne s'éloigne pas de mon visage, j'ai l'impression qu'il en reprendrait bien. Serge me tord les seins tout en me barattant la moule.
— Tu veux que je te crache dans la moule ou sur la gueule la salope ?
Le souffle court, je l'invite à faire comme bon lui semble.
— Tu prends la pilule ?
Je fais signe que oui et l'instant d'après, des tas de spermatozoïdes se précipitent dans mon vagin. Comme c'est bon, du sperme chaud giclant au fond de ma chatte, son gros ventre s'écrase sur le mien. Puis il reste collé à moi et me roule une pelle de gala, ne se souciant pas du sperme de son apprenti qui me décore les joues et la bouche. Quand il débande, Serge se reboutonne et se remet au travail. Il conseille à Pierre.
— Tu devrais lui en mettre un coup avant que j'aie besoin de toi, ce n'est pas demain la veille que tu te taperas une aussi belle pétasse.
Le rouquin m'interroge du regard, je lui fais un clin d'œil, le prends par la main et préviens Serge que je lui emprunte son ouvrier un moment. Nous remontons à ma chambre, il me suit, les couilles ballantes et la tige qui retrouve de son assurance. La chatte dégoulinante de sperme, je lui demande de se mettre nu et de venir s'enfiler dans le sperme de son patron. Je lui fais comprendre qu'en me jouissant dans la moule, il allait gagner la lutte des classes en souillant le sperme patronal. Son côté syndicaliste fait qu'il découvre tout son corps parsemé de taches de rousseur et s'allonge sur moi. Pierre essaie de pénétrer ma fente, mais très maladroit, rate l'entrée plusieurs fois. Alors, je saisis sa queue bien raide, la fais coulisser dans l'entrée de ma tirelire et bien en place, lui conseille de la mettre au chaud dans ma moule. Il pousse un cri de plaisir en se dépucelant, il sent le velours de mon vagin se contracter sur sa queue.
La semence de Serge et ma mouille enduisent son chibre d'un liquide doux et chaud. Pierre clame son bonheur, enfin, dans une chatte, c'est autre chose que la masturbation. Il ne sait plus où il est, il m'embrasse, me mord les seins et me lime comme un forcené le ferait pour les barreaux de sa prison pour s'évader. Putain, il a de la ressource, le minot. Son ventre claque le mien, j'entoure sa maigre taille avec mes jambes et me laisse aller à ses coups de boutoir. Ce petit con est en train de me faire grimper aux rideaux, je lui donne même du chéri, ne t'arrête pas, je t'aime. Je dis ça à tous les mecs qui me font jouir. Lorsque l'on a plusieurs amants, dire chéri évite de commettre des impairs en se trompant de prénom en jouissant, c'est un reflex. Sûrement que d'avoir été baisée par Serge avant fait revenir mon plaisir plus vite, toujours est-il que chaque fois que Pierre replonge au fond de mon vagin, je ressens un immense bonheur.
L'orgasme nait dans tout mon corps, de la tête aux pieds, je suis parcourue de frissons intenses. Mon rouquin est déchainé : faire jouir sa première femme est une victoire et il compte bien fêter ça. Un vrai marteau-piqueur, le jeunot, je ne peux plus me retenir et pousse des cris qui doivent s'entendre de loin. Je lui inonde le zob de cyprine chaude, cela lui plait. En effet, il accélère, il veut se vider et comme je suis partante, il se vide par de gros jets de foutre dans ma minette. La bouche collée à la mienne, il a des spasmes, sa queue doit faire une crise d'épilepsie dans ma chatte. Il reste scellé à moi et se vide longuement, nos gémissements se perdent dans nos bouches. Il en a des larmes d'avoir si bien joui. Soudain, j'entends la voix de Serge.
— Dis donc, tu l'as bien envoyée en l'air, la bourgeoise. Pour un coup d'essai, tu as assuré mon cochon. Pierre se retire de ma moule baveuse et je vois Serge, la queue sortie, se masturber. Serge me demande.
— Tu es prête pour un second round, ma salope ?
— Tu es prête pour un second round, ma salope ?
Cependant, je ne réponds pas, mais mes jambes repliées, les cuisses écartées, la chatte dégoulinante du jus de Pierre, mon silence sont une invitation. Serge, la queue dressée, me demande de me mettre à quatre pattes. J'ai la vague impression qu'il a envie de visiter un endroit privé. Pourtant, je lui obéis et me place comme il le désire, genoux au bord du lit. Plus de doutes sur ses intentions.
— Regarde, petit, tu vas voir comment c'est bon de se faire un adorable cul pareil. Je mets popaul au chaud dans la petite entrée.
Un crachat atterrit sur mon anus, suivi de plusieurs, Pierre se prend au jeu et m'en colle d'autres. Je sens leurs salives couler dans ma raie.
— Allez, gamin fourre tes doigts dans son derche pour me l'ouvrir.
Deux doigts me pénètrent dans l'anus sans prévenir. Sur les conseils de son patron, Pierre tourne les doigts pour bien entrouvrir l'entrée privée. Serge trouve le travail à son goût et poussant son apprenti, il vient poser son gland sur ma pastille élargie. Serge m'a parlé d'un second round, mais ce n'est pas un round d'observation. Sa large queue s'enfonce dans mon entrée de service d'une seule poussée, mon anus n'a pas eu le temps de résister et mon intestin se trouve encombré d'un beau manche. Pierre qui prend de l'assurance vient me titiller les lèvres avec son nœud encore souillé de foutre et de cyprine. Instinctivement, mon côté salope prend le dessus et j'embouche sa queue. À genoux devant moi, le rouquin se délecte de se faire sucer pour la seconde fois. Les grosses mains caleuses du patron me tiennent par les hanches et Serge se met immédiatement en branle.
Aucune pitié pour le vaincu, il se meut avec force dans mon cul et pour rigoler dit à Pierre de bien mettre sa bite à fond que leurs glands vont se toucher. Pas besoin de dire à Pierre de me l'enfoncer entière dans la gorge, son gland me masse les amygdales. L'entreprise de plomberie bouche bien toutes les fuites que je pourrais avoir. Je reconnais que la sodomie que me pratique Serge, bien que sans douceur, me convient parfaitement. Je lui fais comprendre en contractant les muscles de mon sphincter pour bien lui serrer la queue. Il apprécie en bon connaisseur. Deux hommes heureux me fouillent le cul et la bouche. Pierre devient de moins en moins timide. Ainsi, il sort sa queue de ma bouche et me biffle en me disant.
— Prends ça dans ta gueule pouffiasse.
Son patron l'encourage à se montrer un homme dominant. Par ailleurs, j'ai l'impression que Pierre se venge sur moi de toutes les femmes qui ont dû le repousser. Le rouquin me donne de petites baffes sur les joues en s'enfilant benoîtement dans ma bouche en cul de poule. Serge, quant à lui, m'encule comme une vulgaire prostituée rencontrée sur le port. Son gros bedon vient cogner mes fesses : chaque fois qu'il se renfonce, il pousse un « han » de bûcheron qui abat un arbre.
— Ça va bientôt venir, ma poule, j'ai la sève qui monte.
D'une main, il me fesse et de l'autre, il s'agrippe à ma hanche. Pépère, même s'il ne baise pas quotidiennement des canons, sait utiliser sa queue. Quand il juge que mes fesses ont bien chauffé, il passe sa main sous mon ventre et s'amuse à torturer mon clito. L'euphorie se répand dans tout mon corps, Pierre qui croit que je le suce avec passion pour son physique ne peut pas se retenir plus longtemps et m'envoie son gargarisme dans le gosier. Le salaud, ce ne sont pas des couilles qu'il a, mais un réservoir à foutre. Pourtant, je suis du genre avaleuse, mais ce type n'est pas normal. Il me remplit la gorge et continue de décharger, j'abandonne et le laisse me finir sur le visage, les cheveux et les épaules. Je sens une giclée m'arriver sur les fesses et son patron l'engueule.
— Connard, arrête, tu m'en as foutu plein le ventre.
Cela ne ralentit pas le bourrage sauvage de mon cul, et le Serge, joyeux par le plaisir qu'il y prend, se met à chanter.
— Ah, il y avait du monde dans le train.
La gueule couverte de sperme, le gros qui m'encule férocement, je ne tiens plus et la cyprine telle, des jets de pisse inondent le phallus plombier. Le flic et le floc jouent une douce musique dans mon rectum. Je ne vais pas écrire des Oh, des Ah oui, un long ouiiiiiiii. Cependant, j'avoue franchement que je ne sais plus. Parce que je jouis. Et, à ces moments, je ne me souviens pas de mes onomatopées. Sauf quand des pervers comme mon mari filment la scène. C'est bon de jouir, toute la nervosité se transforme en un engourdissement bienfaiteur. Serge me félicite en libérant généreusement sa semence dans la profondeur de mon intestin.
— Bon sang, ma chérie, je n'ai jamais si bien joui, peut-être dans le cul de ma femme le jour de mon mariage ?
Lorsqu'il se retire, un peu de sperme me coule le long des cuisses, le reste est parti se balader dans mes intestins. Serge m'annonce.
— Pour le ballon d'eau, il est mort. J'ai fait quelques soudures, mais ça ne résistera pas longtemps. Si tu le veux, on te le change. Tu vois ça ?
Je lui demande un devis, pendant que le rouquin insatiable me caresse les fesses et m'embrasse dans le cou. Ses doigts fouillent mon cul et ma chatte débordants de foutre. Par ailleurs, je le laisse s'amuser durant que son boss me taille un devis au plus petit prix. Serge me fait comprendre que si j'approuve, la différence se paiera sur la bête. Alors, on se bécote et je signe. Pour montrer mon autorité à l'apprenti, je lui dis de cesser et de se lécher les doigts pour ne pas tacher tout ce qu'il touchera. Pierre obéit. Après quelques caresses et quelques roulages de pelle, ils s'en vont. Déjà treize heures, voilà près de quatre heures que l'on baise, il est temps que je fasse un peu de rangement, de l'aération en priorité pour supprimer l'odeur de sueur et de foutre qui embaume l'air. Je dois tout expliquer à mon mari, ce qui va l'exciter et lui donner un prétexte pour me culbuter en soudard. Dois-je me doucher ou garder les souillures dessus et dans mon corps ?
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Vous n'auriez pas besoin d'un électricien pour changer des prises dans votre chambre ?
Merci belle cochone d'océane
Voilà un récit puissant et fort en émotions. Merci pour ce moment de lecture très agréable.
Encore une grand bravo au génie de notre autrice