Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Sex Friends — Chapitre 3 · Sous la douche
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Sex Friends
Chapitre 3 · Sous la douche
Cela faisait quatre jours que nous ne nous étions pas vus elle et moi. D'abord à cause des cours et du boulot qui prenaient une bonne partie de nos journées. Mais aussi à cause de nos milieux respectifs qui sollicitaient beaucoup de notre temps. J'avais repris contact avec un groupe d'amis depuis mardi, j'avais repris assidûment la natation en club et je voyais un peu plus ma famille.
Cependant, je continuais de parler à mon amie via messages et réseaux sociaux. Notre relation était redevenue beaucoup plus amicale. On parlait de tout et de rien, comme des amis normaux quoi. Aucune ambiguïté et aucun sous-entendu. A se demander si tout ce que nous avions fait lundi n'était qu'un passé lointain.
Aujourd'hui, nous étions samedi et en guise de retrouvailles, Sara avait voulu m'emmener à un shooting photo qui lui tenait beaucoup à cœur. En tant qu'ami, je l'accompagnais, même si au fond, j'espérais bien plus, maintenant que nous nous étions retrouvés.
En voiture, Sara avait du mal à cacher son enthousiasme. Elle ne cessait de me vanter l'expérience professionnelle du photographe et la notoriété de la marque qui l'avait engagé. A en croire ses dires, il s'agissait-là d'une incroyable opportunité qui allait changer sa carrière.
— Tu t'en rends compte Axel ? Je suis vraiment trop contente qu'ils m'aient appelée ! déclara-t-elle en se tortillant sur son siège.
— Je comprends, ça doit vraiment être un truc dément pour toi ! souriais-je.
— Oui. Bon OK, je suis loin d'être du même niveau qu'une Kendall Jenner ou Bella Hadid, mais la marque reste assez connue en France.
— Tu sais d'ailleurs la marque pour qui tu poses ? demandais-je.
— Une marque de lingerie, répondit-elle au tac à tac.
— Je comprends, ça doit vraiment être un truc dément pour toi ! souriais-je.
— Oui. Bon OK, je suis loin d'être du même niveau qu'une Kendall Jenner ou Bella Hadid, mais la marque reste assez connue en France.
— Tu sais d'ailleurs la marque pour qui tu poses ? demandais-je.
— Une marque de lingerie, répondit-elle au tac à tac.
Je ravalais ma salive. Sara m'avait-elle expressément demandé de l'accompagner pour la nature même du shooting photo, ou était-ce simplement un détail ? Je n'en savais trop rien. Intérieurement, j'étais quand même content qu'elle m'ait appelé et pas un autre pour une séance de cette trempe.
— Ah OK. Tu devrais gérer normalement.
— J'ai quand même quelques craintes. Ce n'est pas la première fois, mais c'est toujours aussi stressant de poser à moitié nue face à des gens que l'on ne connaît pas.
— Ce sont des professionnels. Et ne t'inquiète pas, je serai là, la rassurais-je.
— J'ai quand même quelques craintes. Ce n'est pas la première fois, mais c'est toujours aussi stressant de poser à moitié nue face à des gens que l'on ne connaît pas.
— Ce sont des professionnels. Et ne t'inquiète pas, je serai là, la rassurais-je.
Elle me lança un petit sourire.
Nous finîmes par arriver au lieu de rendez-vous. C'était un endroit assez cosy. Le photographe nous accueillit avec un immense sourire. Sara me présenta en tant qu'ami. De mon côté, je ne voyais rien d'anormal. Il me semblait être un chouette gars.
Il nous amena dans une salle éclairée par plusieurs projecteurs de photographies placés méticuleusement. Un fond papier de couleur blanc relié au plafond trônait au milieu d'une zone délimitée dans la pièce. Là où Sara allait sans doute poser. Plusieurs appareils de photographies traînaient un peu partout. Vu la taille de l'engin que tenait le photographe, nul doute qu'il s'agissait d'un shooting professionnel.
— Voilà Sara. La maquilleuse et la coiffeuse ne vont pas tarder à arriver. Je te laisse te changer dans ta loge. Les habits que tu dois mettre te sont listés et mis là-bas, indiqua le photographe.
— Merci Monsieur, sourit-elle.
— Quant à toi, si tu veux, tu peux t'asseoir là-bas, continua-t-il en indiquant un banc posé non loin de là. Cela ne va pas être long, le temps qu'elle se prépare et on y va !
— Merci Monsieur, sourit-elle.
— Quant à toi, si tu veux, tu peux t'asseoir là-bas, continua-t-il en indiquant un banc posé non loin de là. Cela ne va pas être long, le temps qu'elle se prépare et on y va !
J'acquiesçais et allais m'asseoir au banc. Je n'attendis qu'un quart d'heure avant que Sara arrive. La maquilleuse et coiffeuse avaient fait un travail fabuleux sur elle. Son maquillage n'était pas si différent que celui qu'elle mettait d'habitude, il était peut-être un peu plus porté sur ses lèvres qui brillaient encore plus que d'habitude, mais sinon, c'était relativement la même chose, en plus beau très certainement. Ses cheveux étaient détachés, mais légèrement bouclés à présent, ce qui lui donnait un peu plus de prestance, un peu plus de férocité et, très certainement, un plus grand sex-appeal.
Sara avait enfilé un body noir assez sage, à bretelles et assez près du corps. Elle était très mignonne là-dedans et le photographe parut d'accord avec moi.
La séance commença. Le photographe savait parfaitement la mettre en valeur et, grâce à ses conseils, il mettait parfaitement à l'aise mon amie qui ne semblait pas du tout anxieuse ni même stressée.
— Parfait ! Au suivant ! déclara le photographe.
Je la vis repartir dans sa loge et revenir peu de temps après cette fois-ci habillée d'une nuisette assez courte de couleur bleu nuit. Assortie d'un tanga de la même couleur, elle ne semblait pas porter de soutien-gorge. Malgré tout, on ne voyait aucunement ses tétons, dissimulés sous le tissu sombre de la nuisette.
Au fur et à mesure des photos, je la trouvais de plus en plus sensuelle. Jouant avec ses doigts fins qu'elle promenait le long de sa nuisette, elle lançait de petits regards, de petits sourires à l'objectif qui l'immortalisait. Parfois, je la voyais me regarder. Je crus tout d'abord que ce n'était qu'une impression, mais lorsqu'elle me lança un sourire coquin à mon encontre, je compris qu'elle me faisait de l'œil. Néanmoins, elle gardait toujours autant son professionnalisme même lorsqu'il s'agissait d'être la plus sexy possible.
La séance continua. Sara enfila plusieurs ensembles composés de soutien-gorge et de culottes, tous différents les uns des autres : push-up, à demi-balconnets, sans armatures, avec, semi transparent, string, tanga, shorty, culotte brésilienne, etc. Parfois, le photographe lui demandait d'enlever le haut et de garder uniquement le bas. Elle se mettait alors soit de dos ou devant en cachant sa poitrine de sa main droite. Son professionnalisme me subjuguait. Elle avait l'air parfaitement à l'aise et n'hésitait pas à se comporter comme une véritable femme fatale. Même lorsqu'elle était presque nue.
Sara revint une dernière fois, cette fois-ci en ayant enfilé un corset jarretelle crème. Le bustier se tenait par un lacet à l'arrière. Il était en dentelle et il y avait les bas et le shorty assorti. Légèrement transparente et moulant à la perfection son corps, la tenue semblait être comme une seconde peau. J'avais le regard friand et Sara le vit rapidement. Elle me lança un petit regard gêné, mais cela ne gâcha pas son attitude vis-à-vis de l'objectif. Je ne savais pas si c'était moi qui lui faisais cet effet, mais Sara adopta un sourire plus malicieux, un regard plus sensuel. Ses mains allant jusqu'à se mettre sur ses fesses, les caressant lentement.
— Tu es superbe ! Quelle sensualité, quelle prise de risque ! acclama le photographe en continuant à prendre quelques clichés.
La concernée parut contente des compliments du photographe et continua son petit manège une bonne minute avant que le professionnel ne juge la séance terminée.
Après une rapide discussion entre celui-ci et mon amie, nous partîmes non sans un cadeau de la marque composée d'un joli shorty et d'une nuisette. Nous sortîmes ensemble du studio.
— Tu veux qu'on aille chez moi ? la proposais-je.
— Ça marche ! sourit-elle. J'ai besoin d'un peu de repos !
— Ça marche ! sourit-elle. J'ai besoin d'un peu de repos !
Après un long trajet dû aux embouteillages, nous rentrâmes chez moi. Nos posâmes nos affaires respectives sur la table.
— Je peux prendre un bain ? demanda-t-elle. Ça m'aide à me détendre après une bonne journée.
— Bien sûr, répondis-je.
— Bien sûr, répondis-je.
Une idée germa dans ma tête. Depuis pas mal de temps, je l'imaginais parfois en train de prendre sa douche et je ne pouvais cacher que cette vision m'excitait grandement. La voir nue comme lorsqu'elle était née, dévêtue de toutes parcelles textiles et seulement réchauffée par la température du bain hantait mes nuits. La voir enduire son corps de mousses au goût parfumé, la voir frotter et nettoyer ses parties... toutes ses parties. L'idée de lui faire l'amour dans la baignoire ne m'avait jamais effleuré l'esprit même lorsque nous avions commencé notre relation de sex-friends. Je l'avais déjà fait avec ma copine autrefois, pourquoi ne pas recommencer ?
Tandis qu'elle commençait à se déshabiller pour se doucher, je me dirigeais vers la salle de bain. Sans faire de bruit, j'ouvris la porte de la salle de bain. Comme je l'avais prévu, je vis mon amie nue dans la baignoire. Elle s'était plongée dans la baignoire qui avec sa taille pouvait bien accueillir une personne de plus. J'ouvris grandement la porte et me dirigeais vers la baignoire.
En me voyant, elle parut surprise, mais pas vraiment choquée ni même mal à l'aise. On avait fini par avoir une certaine relation qui nous permettait de ne pas ressentir une certaine gêne en nous voyant nus.
— Tu ne vois pas de problèmes à ce que je m'invite ? J'ai moi aussi envie de me détendre et ça fera des économies d'eau, demandais-je poliment.
— Je te vois avec ton sourire de pervers, Axel, me nargua Sara qui comprit vite où je voulais en venir.
— Je te vois avec ton sourire de pervers, Axel, me nargua Sara qui comprit vite où je voulais en venir.
Elle leva ses jambes pour les mettre sur le rebord en marbre qui entourait la baignoire.
— Je suis désolée, mais j'ai pris toute la place ! sourit-elle.
— Allons, Sara, nous pouvons toujours nous serrer, dis-je en enlevant ma chemise, dévoilant un torse assez musclé. Tu n'as pas envie que je t'aide à te laver ? Je vis Sara se mordre la lèvre inférieure lorsque j'eus enlevé ma chemise. Je savais qu'elle me voulait, mais j'attendais qu'elle le dise. Sara prit deux secondes à réfléchir avant de bien s'avancer dans la baignoire.
— Tu as de la chance que la baignoire soit assez grande pour nous deux, termina la jeune femme, me laissant le champ libre.
— Allons, Sara, nous pouvons toujours nous serrer, dis-je en enlevant ma chemise, dévoilant un torse assez musclé. Tu n'as pas envie que je t'aide à te laver ? Je vis Sara se mordre la lèvre inférieure lorsque j'eus enlevé ma chemise. Je savais qu'elle me voulait, mais j'attendais qu'elle le dise. Sara prit deux secondes à réfléchir avant de bien s'avancer dans la baignoire.
— Tu as de la chance que la baignoire soit assez grande pour nous deux, termina la jeune femme, me laissant le champ libre.
Je me déshabillais rapidement, dévoilant mon sexe demi-mou. J'entrais dans la baignoire, l'eau chaude me procurant une sensation de bien-être. Avec une aussi jolie femme que Sara, je ne pouvais que me sentir bien. Je me décalais au fond de la baignoire et Sara se rapprocha timidement de moi. Toujours dos à moi, je l'incitais à venir se caler à moi, prenant appui sur mon torse et mes épaules. Le goût fruité de l'eau mélangé à celui de mon amie pénétrait mes narines telle une drogue. Je ne pouvais m'empêcher de rapprocher ma bouche et mon nez de son cou afin de humer son parfum si particulier.
— Sara, tu ne peux pas savoir quel effet tu me procures... murmurais-je à son oreille.
La brune gloussa, ce qui me fit sourire encore plus. Je pris son menton de ma main et l'embrassa d'un baiser enflammé. Ma langue pénétra sa bouche et vint chercher la sienne, entamant une danse enflammée. Mon esprit se vida dès mes lèvres posées sur les siennes. Elle se laissa faire, j'étais sûr que l'idée de faire l'amour avec moi dans la baignoire l'émoustillait.
— Je croyais que tu voulais juste te détendre ? sourit la jeune femme pendant que je lui léchais quelques gouttes d'eau sur son épaule droite.
Comme pour m'inciter à continuer mon petit manège, elle m'offrit sa nuque soyeuse. Ainsi, elle rejeta la tête en arrière. Je la vis fermer les yeux, comme si elle ne voulait plus penser à autre chose. Comme si elle se soumettait totalement à mon emprise. Je souris, c'était bien trop facile... Soudain, une idée me vint en tête. Je l'embrassais une deuxième fois, cette fois-ci d'un rapide baiser.
— Je ne te l'ai jamais dit, mais je trouve que tes seins sont magnifiques. Ça t'amusait de me chauffer devant le photographe, habillée simplement d'un string ? déclarais-je, mon souffle contre son cou.
Effectivement, Sara avait une très belle poitrine. Bien qu'elle n'était pas non plus très opulente, elle allait parfaitement avec sa taille. Elle m'avait gentiment chauffé en enfilant plusieurs pièces de lingerie sexy, sublimant sa poitrine par la même occasion et je comptais bien en profiter. Même si la beauté d'une femme ne se limitait pas à sa poitrine, je devais avouer que c'était plutôt plaisant de sentir ces deux globes de chairs dans mes mains.
— Caresse-les... ajoutais-je, un sourire coquin aux lèvres.
Encore une fois, Sara crut avoir mal compris, car elle se retourna, me regardant les yeux exorbités, mais mon regard sérieux montrait que je ne blaguais pas. Comme si elle était redevenue pudique, elle croisa les bras autour de sa poitrine comme pour se protéger de cette demande lubrique. Je le vis tout de même par ses rougeurs qu'elle était excitée par ma demande.
— Tu es vraiment sérieux ? demanda-t-elle en croisant toujours sa poitrine de ses bras. C'est indécent !
— Ne fais pas ta timide Sara. Tu semblais pas du tout pudique devant le photographe.
— C'était à but purement professionnel ! se défendit la jeune femme, rouge.
— Ça avait l'air de t'exciter quand je te regardais pourtant.
— Ne fais pas ta timide Sara. Tu semblais pas du tout pudique devant le photographe.
— C'était à but purement professionnel ! se défendit la jeune femme, rouge.
— Ça avait l'air de t'exciter quand je te regardais pourtant.
La brune retint son souffle, une vague de chaleur la submergea, car elle ne s'empêcha pas de se remettre de l'eau sur ses épaules. J'avouais que la situation actuelle était grandement excitante et surtout assez indécente. Demander à son amie de se toucher les seins n'avait rien de décent. Pourtant, sûrement excitée par ma demande, du bout des doigts, elle obéit sagement, frémissant de temps à autre tandis que je l'observais se toucher. Elle se mit à toucher ses seins et à parcourir ses mains depuis la courbe satinée de ses seins jusqu'à son ventre plat. La mousse présente tout le long de son corps renforçait l'image érotique que je voyais derrière elle. Je m'étais un peu plus allongé sur la baignoire pour mieux voir cette vision très érotique. Les réticences de Sara au début avaient brûlé, autant que son corps s'enflammait à la moindre caresse. Je la voyais câline comme une chatte, ce qui m'excitait énormément.
Je ne pus m'empêcher d'envelopper ses propres mains des miennes comme si je l'incitais à les toucher encore plus. Mon amie se retourna, ce qui bascula un peu d'eau par-dessus la baignoire et se colla à moi en frottant sa poitrine gonflée de désir contre mon torse dans une invitation hautement érotique.
Cette fois-ci, c'en fut trop. Presque brutalement, je la plaquais contre la paroi de la baignoire, soulevant beaucoup d'eau et de mousses. Avec ma langue, je retraçais le contour de sa bouche pulpeuse. Je lui dévorais littéralement sa bouche, avalant chacune des gouttes qui s'écoulaient sur son visage empourpré. Je pris un gant de toilette posé à côté de la baignoire dans le but de la savonner.
— Laisse-moi te laver, dis-je en portant le gant de toilette sur sa peau.
— Moi d'abord, sourit-elle en prenant de ma main le gant de toilette.
— Moi d'abord, sourit-elle en prenant de ma main le gant de toilette.
Un immense sourire se dessina sur mon visage. Un délicieux frisson m'envahit quand ses mains dessinèrent, avec douceur et sensualité, des arabesques mousseuses sur mon torse. Elle s'amusait à caresser mes bras, mes épaules et enfin mes pectoraux. La mousse s'accumulant au fur et à mesure de son travail. Elle posa le gant de toilette sur mon torse et entreprit d'enlever toutes traces de mousses. Comme pour vérifier son travail, la brune passa sa langue aux endroits où elle m'avait nettoyé. Le contact de sa langue avec la mienne m'électrisa, ne faisant que de durcir mon sexe.
Le gant descendit sur mon ventre musclé. J'émis un grognement rauque et dut faire appel à toute ma volonté pour que je ne la prenne pas tout de suite. Je m'efforçais de maîtriser le désir impétueux qui explosait en moi. Surtout quand elle enserra délicatement ma verge... Le lent va-et-vient me foudroya sur place, je sentis mon désir monter de façon importante. Sa caresse audacieuse m'emmenait dans un autre monde, un monde rempli de jouissance. Pour ne pas mettre une fin précipitée à ce moment délicieux, je dus la rappeler à l'ordre.
— Si tu continues, ce sera fini avant même d'avoir commencé, soufflais-je d'une voix mourante.
Elle me lança un regard empli de malice en continuant, néanmoins, à caresser mon pénis tendu. Cette fois-ci, ce fut à mon tour de m'amuser. Et je n'allais pas y aller de main morte.
— Assis-toi sur le bord de la baignoire, ordonnais-je.
Sara écouta mon ordre et s'assit sur le bord en marbre. Tout de suite, elle prit froid, mais je l'enlaçai pour la réchauffer. La brune se cambra lorsque je fis passer ma main sur son ventre avant de dévaler ses reins avec une lenteur insoutenable pour finalement atteindre le cœur palpitant de sa féminité.
— Mmh... laissa-t-elle échapper.
Lorsque je caressais ses lèvres intimes de mes deux doigts, les jambes de mon amie vacillèrent. Sans peine, je trouvais le bourgeon gorgé de désir que je me mis à torturer de caresses infernales avec mes doigts jusqu'à ce qu'elle convulse de plaisir entre mes bras. Fiévreux de désir, j'étais décidé à m'occuper d'elle un peu plus en profondeur.
Ses paupières s'ouvrirent subitement lorsque j'enfonçais un doigt en elle, sans la prévenir. Sa respiration s'arrêta. Elle ondoyait dans mon doigt sous l'effet du plaisir, répondant à mon acte. Elle désirait que je m'occupe d'elle.
Submergée et excitée comme jamais, elle se mit à gémir plus fort que les autres fois, le corps arqué par ce plaisir vertigineux. Comme pour la punir, de telles vocalises érotiques qui s'entendaient dans toute la suite, je retirais subitement mon doigt, l'arrachant un gémissement de frustration. Elle était visiblement déçue et cela m'amusait.
— Non, continue... m'implora-t-elle presque.
Je levais ma tête et me mis à sillonner sa nuque parfumée. Je me mis subitement à mordiller sa nuque, laissant une marque bien violette avant de descendre plus bas. Une trace enflammée parcourait sa chair, puis je sortis de la baignoire avant de m'agenouiller face à elle. Je me mis à mordiller gentiment un lobe de ses seins, lui arrachant quelques gémissements. Au fur et à mesure que je descendais, je sentais mon amie de plus en plus fiévreuse de désirs. Sara, visiblement impatiente, exerçait une pression à l'aide de ses mains sur mes épaules pour m'inciter à descendre plus bas.
— Madame ne veut pas attendre... souriais-je.
Je me mis à la hauteur de sa féminité et elle écarta bien ses cuisses, m'offrant une vue splendide sur son abricot bien juteux. J'embrassais sa féminité. De mes pouces, j'écartais les lèvres de son sexe avant d'y déposer ma langue langoureusement. Sara se cambra en poussant un cri haletant. Satisfait de voir autant de réactions sensuelles de la part de mon amie, je ne pouvais que continuer mon travail. Je m'appliquais du mieux que je pus à ma tâche, retraçant tous les contours que mes doigts commençaient à connaître, avec ma langue. Je trouvais non sans difficulté le clitoris de la pauvre brune complètement vulnérable et en extase. Sans hésitation, je me mis à y passer ma langue. Sara se cambra de nouveau en fermant fortement les yeux agrippant mes épaules tout en poussant des gémissements sensuels et excitants au fur et à mesure de mes gestes. Mon érection commençait sérieusement à me faire mal, tendu comme un pieu.
Me retenant, j'entrais deux doigts en elle pour faire des va-et-vient rapides pendant un moment. Lorsque je retirais mes doigts, j'entendis un énième souffle de frustration de la part de mon amie qui eut le don me faire sourire.
— Axel... je t'en prie... Maintenant, vas-y..., grogna sensiblement la brune qui prenait littéralement son pied.
— Non, pas maintenant..., refusais-je, amusé par le comportement de mon amie, aux bords de l'explosion. Je veux te pousser à bout...
— Non, pas maintenant..., refusais-je, amusé par le comportement de mon amie, aux bords de l'explosion. Je veux te pousser à bout...
Je sentis son corps se cambrer lorsque je me mis à la pénétrer de ma langue tout en caressant son clitoris de mes doigts, la faisant écarquiller des yeux.
— Oh oui, mange-moi la chatte... laissa-t-elle échappée, rouge de plaisir.
Son vocabulaire devenait de plus en plus cru et cela m'excitait. Elle avait replié ses jambes autour de mon cou en se tortillant. Ma langue qui la torturait, tant alternait entre son vagin et son clitoris.
— Hann... Oh Axel... Continue, je t'en supplie... C'est trop bon...
J'enfonçais simultanément mon index ainsi que mon majeur dans son vagin, les mouvant ensemble à l'intérieur d'elle comme dans du beurre. Ma main qui caressait son fruit défendu se plaça dans le bas du dos de mon amie afin de lui faire mouvoir le bassin pendant que j'intensifiais les mouvements de ma langue. Elle mouillait abondamment et je me délectais de sa mouille qui couvrait désormais mon menton. Très vite, mon petit manège lui provoqua des spasmes incontrôlables, faisant lâcher sa tête en arrière. Je n'avais jamais léché le minou d'une femme avec autant d'appétit et je prenais un malin plaisir à la voir se torturer sous mes caresses. Je souris, comme si j'étais très fier de mon nouveau pouvoir. Donner du plaisir semblait mille fois plus excitant qu'en recevoir. La voir soupirer, chavirer vers un plaisir incontrôlable me rendait fou.
— Mon Dieu, je sens que je vais... commença à dire la jeune femme.
Je continuais mes caresses plus frénétiquement. Tantôt, j'aspirais son bouton d'amour en la pénétrant de mes trois doigts. Tantôt, je la pénétrai juste de ma langue en asseyant d'aller le plus loin possible dans son intimité. Mes doigts trouvèrent facilement le point G de mon amie. Je pressais mes doigts sur celui-ci, la faisant gémir. Son clitoris était désormais extrêmement sensible, elle convulsait à chaque fois que je le touchais. Puis dans un dernier effort, elle se cambra violemment, manquant de tomber sur le carrelage de la salle de bain pour gémir aussi fort qu'elle put, plantant ses ongles sur mes épaules. Je retirais ma langue et sa mouille arriva en plein sur mon visage. Une partie du liquide avait atterri sur mon cou, mais la quasi-totalité du liquide s'était répandue sur le carrelage de la salle de bain.
L'orgasme qu'elle venait d'avoir l'avait lessivée, si bien qu'elle se tenait exclusivement grâce à moi.
Je continuais à lécher ses lèvres trempées pour en extraire quelques gouttes de son nectar. S'il y a bien une chose que j'adorais particulièrement dans la pratique du cunnilingus, c'était de pouvoir lécher une fois après l'orgasme. Inconsciemment, je la nettoyais et m'enivrais en grande quantité de sa cyprine. Un vrai délice.
« Putain... J'aurais jamais cru que t'aimais tant lécher et bouffer des chattes... sourit-elle, affaiblie à cause de son orgasme.
— Encore une raison pour rester avec moi ? riais-je en me levant.
Je continuais à sentir, néanmoins, mon sexe qui s'impatientait. Je ne pus m'empêcher de le prendre en main et de coulisser ma main sur mon pieu. Je voulais moi aussi avoir ma part de plaisir et je ne pus m'empêcher de souffler à mon amie.
— « Cela t'ennuierait Sara si tu pouvais m'aider un peu ? »
Sara acquiesça avec un sourire. Elle attrapa mon sexe et commença à le coulisser. Elle appliqua des va-et-vient tout le long de mon sexe et se mit à accélérer le mouvement en lubrifiant mon sexe à base de salive. Son regard, coquin, interpella le mien et je ne pus m'empêcher de l'embrasser tout en touchant sa poitrine. Toujours debout, elle accentua le mouvement sur mon sexe tout en continuant à se laisser câliner par moi.
— Je crois que je vais t'appeler mangeur de chattes, tu en dis quoi... murmura-t-elle à mon oreille.
Ses mots m'excitaient et ne faisaient que de renforcer mon érection prise en main par mon amie. Elle se mit à caresser mes bourses, titiller le bout du gland de son doigt, me provoquant des gémissements rauques. Cela faisait un certain temps qu'elle s'occupait de mon sexe et j'allais bientôt venir. Elle continua plus frénétiquement et je finis par jouir sur place, la semence blanche arrivant sur sa main. Elle continua un peu avant de me lâcher et de me sourire. Je ne pouvais m'empêcher de ressentir une douleur au niveau de mes épaules. La trace des ongles s'étant implantée sur ma peau était visible.
— Désolée... finit-elle par remarquer.
— Pas grave, mais la prochaine fois, je t'attacherai les mains, déclarais-je, un regard rempli de sous-entendu.
— J'ai hâte alors ! me sourit-elle.
— Pas grave, mais la prochaine fois, je t'attacherai les mains, déclarais-je, un regard rempli de sous-entendu.
— J'ai hâte alors ! me sourit-elle.
Nous nous regardâmes une énième fois. Inconsciemment, nos bouches se rapprochèrent jusqu'à se coller doucement. Mon esprit s'embrouillait. On s'échangea un court baiser, mais celui-ci me déstabilisa plus qu'autre chose. Ce n'était pas l'un de ces baisers que l'on s'échangeait elle et moi avant de baiser. Un baiser rempli de fougue, de passion et de désirs. Non, il n'y avait rien dans tout cela. Et je n'arrivais pas à savoir pourquoi cela me déstabilisait plus qu'autre chose. Sara me lança un petit sourire et partit se laver les mains.
De mon côté, j'étais assez perdu. Je me demandais comment un simple baiser pouvait-il me mettre dans cet état. Quoi, il y a deux minutes, je lui bouffais assidûment la chatte ! Un tel changement de comportement me perturbait jusqu'à ce que Sara me tire de mes cauchemars.
— Qu'est-ce qu'il y a ? demanda-t-elle.
— Non rien... je me disais juste si ça te dirait qu'on mange dehors, choisis-je de dire.
— Bien sûr ! lança-t-elle.
— Non rien... je me disais juste si ça te dirait qu'on mange dehors, choisis-je de dire.
— Bien sûr ! lança-t-elle.
Il fallait vraiment que je me change l'esprit. Je me prenais la tête pour rien ! Un simple « smack » entre sex-friends, ce n'était pas grand-chose.
Si ?
A suivre...
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Commentaires ()
Bravo pour l'écriture de ces trois chapitres, ça me donne envie de lire la suite ainsi que d'autres histoires de vous ! Dommage que nous n'ayons pas de nouvelles depuis 2020 !
Bravo pour l'écriture de ces trois chapitres, ça me donne envie de lire la suite ainsi que d'autres histoires de vous ! Dommage que nous n'ayons pas de nouvelles depuis 2020