Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'aveu inattendu — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'aveu inattendu
Chapitre 1
L'aveu inattendu
Ce vendredi soir, nous étions au lit depuis une bonne heure, Sarah et moi. Notre chambre plongée dans une lumière très douce grâce aux deux petites lampes de chevet. La fenêtre était ouverte sur la nuit tiède. J'étais allongé sur le dos, un bras passé sous ma tête, et je relisais distraitement les dernières pages d'un roman. À côté de moi, Sarah était couchée nue, appuyée sur un coude, son téléphone à la main. Ses cheveux bruns tombaient en cascade sur son épaule, et je voyais la courbe douce de son sein qui se soulevait au rythme de sa respiration. J'appréciais toujours ses courbes gracieuses qui appelaient sans cesse, mes caresses. Les trois années de notre liaison n'atténuaient pas le plaisir que j'éprouvais en la regardant. L'air était doux, chargé de l'odeur du printemps qui s'installait. L'ambiance était détendue et sensuelle. Notre petite enceinte déportée distillait doucement un fond musical jazzy cool.
Sarah posa son téléphone sur la table de nuit avec un petit soupir. Elle resta silencieuse un long moment, les yeux fixés au plafond, comme si elle cherchait ses mots. La connaissant, je sentis qu'il se passait quelque chose.
— Mon amour... finit-elle par murmurer d'une voix très douce, presque hésitante. Je viens de finir un article... qui m'a troublée. C'était sur les jeux ... disons mouillés. De prime abord, je ne comprenais pas.
— OK, précise ...
— OK, précise ...
hé bien ... c'était sur l'urophilie. Les jeux avec l'urine.
Je tournai lentement la tête vers elle, surpris. Nous n'avions jamais parlé de ça. Jamais. Son visage était légèrement rosé, mais elle ne fuyait pas mon regard.
Je tournai lentement la tête vers elle, surpris. Nous n'avions jamais parlé de ça. Jamais. Son visage était légèrement rosé, mais elle ne fuyait pas mon regard.
— Raconte-moi, dis-je tendrement en posant mon livre. Qu'est-ce qui t'a interpellé ?
Sarah prit une petite inspiration, puis se rapprocha pour poser sa tête sur mon torse. Sa main caressa doucement mon ventre.
— C'est drôle, ça m'a ramenée à mon adolescence. Il fut une époque où ma miction me troublait souvent. Je me suis souvent masturbée pendant que je pissais. J'ai même essayé de pisser toute habillée. J'aimais beaucoup cette sensation de liquide chaud qui se répandait doucement. Les conventions et ma culpabilité ont effacé ce plaisir. Je l'ai enfoui profond. Mais cette lecture a ravivé mes souvenirs. Cet article raconte des expériences vécues ou la découverte, par d'autres personnes, de ces jeux. Plus je lisais, plus je me suis à nouveau sentie... excitée. Vraiment excitée. L'article parlait de l'intimité extrême, de la confiance totale, de la chaleur d'un corps qui se donne complètement. Et je me suis surprise à imaginer nous deux. Toi et moi. Ça m'a fait mouiller, franchement. Je ne m'y attendais pas du tout.
Je sentis mon cœur accélérer. L'idée qu'elle ait été touchée par quelque chose d'aussi intime, d'aussi tabou, commençait à m'intéresser. Notre vie sexuelle était intense, mais assez conventionnelle, somme toute. Je ne tardais pas à sentir mon sexe se réveiller.
— Tu voudrais tenter l'expérience ? demandai-je en caressant doucement ses cheveux.
— Oui... J'ai confiance en toi. Je me demandais si c'était envisageable d'explorer ça ensemble, enfin, si tu veux. Je ne veux pas t'imposer quelque chose qui te choquerait ou te déstabiliserait. Je ne veux pas de quelque chose de violent ou d'humiliant. Juste nous. Doucement. Voir ce que ça fait vraiment.
— Oui... J'ai confiance en toi. Je me demandais si c'était envisageable d'explorer ça ensemble, enfin, si tu veux. Je ne veux pas t'imposer quelque chose qui te choquerait ou te déstabiliserait. Je ne veux pas de quelque chose de violent ou d'humiliant. Juste nous. Doucement. Voir ce que ça fait vraiment.
Je l'attirai contre moi et l'embrassai lentement, profondément. Nos langues se caressèrent avec une tendresse infinie.
— Si tu en as envie, on peut essayer, murmurai-je contre ses lèvres. On improvise, on prend tout le temps qu'il faut. Si l'un de nous veut arrêter, on arrête tout de suite. D'accord ?
— D'accord, répondit-elle en souriant contre ma bouche. J'ai très envie... et ça m'étonne moi-même à quel point.
— D'accord, répondit-elle en souriant contre ma bouche. J'ai très envie... et ça m'étonne moi-même à quel point.
Nous restâmes un long moment à nous embrasser, à nous caresser doucement, à rire comme des enfants, signe que nous relâchions la pression. Nos mains glissaient sur la peau chaude, redécouvrant chaque courbe comme si c'était la première fois. L'excitation montait lentement, presque religieusement.
Finalement, Sarah se redressa et me regarda dans les yeux.
Finalement, Sarah se redressa et me regarda dans les yeux.
— Tu voudrais bien que nous testions cela demain ? Cela demande que nous nous préparions un peu.
Je restai un instant silencieux, le temps d'absorber pleinement ce qu'elle venait de me proposer. Ce n'était pas du dégoût que je ressentais, ni même de la gêne, mais plutôt une curiosité tendre, mêlée à une excitation nouvelle. Je caressai la joue de Sarah du bout des doigts et répondis simplement, d'une voix calme :
— D'accord. On essaie demain.
Le visage de Sarah s'illumina d'un sourire radieux, presque enfantin de soulagement et de joie. Ses yeux pétillaient.
— Vraiment ? murmura-t-elle, émue.
— Vraiment.
— Vraiment.
Elle se jeta sur mes lèvres avec une fougue joyeuse, m'embrassant profondément, comme si ce simple « oui » avait libéré quelque chose en elle. Nos bouches se cherchèrent longtemps, gourmandes et tendres à la fois.
Puis Sarah glissa lentement le long de mon corps. Elle déposa une pluie de baisers légers sur mon torse, descendit sur mes abdominaux, traçant du bout de la langue le creux de mes hanches. Ses cheveux bruns effleuraient ma peau, laissant une traînée de frissons dans leur sillage. Elle s'installa confortablement entre mes cuisses écartées, son visage tout près de mon sexe gonflé de désir.
Avec une douceur infinie, elle enveloppa d'abord mon membre d'une main chaude. Ses doigts le caressèrent lentement, de la base jusqu'au gland, appréciant sa chaleur et sa fermeté grandissante. Elle le soupesa, le massa tendrement, puis approcha ses lèvres.
Sarah commença par un baiser tout en haut, juste sur le sommet du gland, un baiser humide et prolongé. Ses lèvres s'entrouvrirent ensuite pour laisser sa langue sortir, tiède et douce. Elle lécha lentement le frein, en petits cercles patients, avant de descendre le long sur toute la longueur de ma verge. Un long soupir s'échappa de ma bouche.
Elle remonta ensuite avec la même lenteur, sa langue bien à plat enveloppant le gland comme pour le cajoler. Puis elle m'engloutit progressivement : d'abord le bout, qu'elle suça avec une succion légère et rythmée, comme si elle dégustait quelque chose de précieux. Ses lèvres se resserrèrent juste sous le gland, formant un anneau doux et chaud, tandis que sa langue continuait de danser à l'intérieur de sa bouche.
Peu à peu, elle me prit plus profondément. Centimètre après centimètre, sa bouche glissait sur moi, humide, veloutée, accueillante. Quand j'atteignis le fond de sa gorge, elle ne força pas ; elle resta simplement là, respirant calmement par le nez, les yeux mi-clos, savourant la sensation de me sentir si loin en elle. Puis elle recula lentement, laissant sa salive luisante recouvrir toute ma longueur.
La fellation devint alors un véritable rituel sensuel. Sarah alternait les rythmes avec une patience infinie : de longues descentes profondes où elle me prenait presque entièrement, suivies de remontées très lentes pendant lesquelles sa langue caressait chaque relief. Parfois, elle se retirait complètement pour me couvrir de petits baisers mouillés sur le gland, sur les testicules, ou pour lécher longuement la base avant de tout reprendre dans sa bouche.
Ses mains n'étaient pas en reste. L'une caressait doucement mes testicules, les roulant tendrement entre ses doigts, tandis que l'autre suivait le mouvement de sa bouche sur la partie qu'elle ne pouvait pas encore engloutir, créant une double stimulation fluide et parfaite.
Je glissai une main dans ses cheveux bruns. Je ne la guidais pas, je la caressais simplement, effleurant son cuir chevelu, sa nuque, ses épaules. De l'autre main, je l'incitais à se rapprocher de moi, pour que ma main puisse venir l'explorer. Elle connaissait mon goût pour cette position. Elle se mit à quatre pattes et rapprocha son cul. Je remontais entre ses cuisses ouvertes. Mes doigts trouvèrent son sexe déjà fortement humide, brûlant. Je caressai son clitoris gonflé avec une douceur amoureuse, tournant autour, puis glissai un doigt entre ses lèvres humides, entrant et sortant avec la même lenteur qu'elle employait pour me sucer.
Sarah gémissait autour de mon sexe. Chaque vibration de sa voix, chaque petit bruit humide de succion ajoutait à mon plaisir. Plus elle me prenait profondément, plus ses gémissements devenaient rauques. Ses hanches bougeaient imperceptiblement contre ma main, cherchant plus de contact.
Le temps semblait suspendu. La chambre n'était plus remplie que du bruit doux et obscène de sa bouche travaillant amoureusement mon membre, de mes soupirs et de ses petits gémissements étouffés. Elle accéléra très légèrement le rythme, mais sans jamais perdre cette qualité langoureuse. Sa tête montait et descendait avec une fluidité hypnotique, ses lèvres serrées juste ce qu'il fallait, sa langue ne cessant jamais de caresser.
À plusieurs reprises, je la sentis me sucer plus avidement et je palpitai plus fort dans sa bouche. Je suivais le mouvement. Elle ralentissait alors, me maintenant au bord sans me faire basculer. Elle voulait faire durer ce moment le plus longtemps possible.
Quant à moi, je continuais de la masturber avec dévotion. J'avais glissé deux doigts en elle maintenant, les courbant légèrement pour caresser cet endroit si sensible à l'intérieur... Sarah dégoulinait, ses cuisses tremblaient légèrement et ses gémissements devenaient de plus en plus fréquents autour de ma verge.
Je me retenais, attendant la montée de sa jouissance. Je voulais jouir en même temps qu'elle, partager cet instant dans une parfaite synchronicité.
Ses mouvements devinrent plus urgents. Sa bouche m'engloutissait plus profondément, avec une avidité nouvelle, tandis que ses hanches se pressaient contre ma main, cherchant davantage de friction. Je sentais son clitoris gonflé palpiter sous mon pouce, ses parois intimes se contracter rythmiquement autour de mes doigts. Chaque vibration de ses gémissements rauques autour de mon sexe me rapprochait dangereusement du bord.
Ses mouvements devinrent plus urgents. Sa bouche m'engloutissait plus profondément, avec une avidité nouvelle, tandis que ses hanches se pressaient contre ma main, cherchant davantage de friction. Je sentais son clitoris gonflé palpiter sous mon pouce, ses parois intimes se contracter rythmiquement autour de mes doigts. Chaque vibration de ses gémissements rauques autour de mon sexe me rapprochait dangereusement du bord.
Soudain, Sarah se raidit. Un long gémissement étouffé, presque un cri, résonna autour de ma verge tandis que son corps tout entier se tendait. Ses cuisses tremblèrent violemment et ses muscles internes se resserrèrent puissamment sur mes doigts. Elle jouissait, fort, longtemps, inondant ma main de son plaisir.
Cette sensation fut le déclencheur. Je ne pus plus me retenir. Un plaisir intense monta du creux de mes reins et explosa en moi. Avec un grognement profond, je me vidai dans sa bouche, jet après jet, tandis qu'elle continuait à me sucer avidement, avalant chaque pulsation avec une tendresse gourmande. Nos orgasmes se mêlèrent dans un même élan, nos corps secoués par les mêmes vagues, nos souffles saccadés et nos cœurs battant à l'unisson.
Nous restâmes un moment ainsi, figés dans cette communion parfaite. Sarah gardait mon sexe encore palpitant entre ses lèvres, le caressant doucement avec sa langue tandis que les derniers frissons la traversaient. Je caressais lentement son dos, ses fesses, sa nuque, incapable de rompre le contact.
Enfin, elle se retira avec une infinie lenteur, déposant un dernier baiser humide sur le gland sensible. Elle remonta le long de mon corps et vint se blottir contre moi, la tête posée sur mon torse. Nos peaux étaient moites, nos respirations encore rapides. Je refermai mes bras autour d'elle et l'embrassai sur le front, puis sur les lèvres, goûtant le mélange subtil de nos plaisirs.
— Je t'aime, murmura-t-elle d'une voix douce et un peu cassée. Merci de m'avoir écoutée... et d'avoir dit oui pour demain.
Je serrai un peu plus fort son corps nu contre le mien, caressant tendrement ses cheveux bruns.
— Je t'aime aussi, mon amour. Je suis content que tu exprimes ton contentement de cette façon, dis-je en rigolant.
Elle rit, immédiatement.
— Pourquoi, cela ne m'étonne pas ??
Je repris plus sérieusement :
— On ira à ton rythme, avec tout l'amour du monde.
Nous restâmes ainsi de très longues minutes, perdus dans ce plaisir mutuel, lent, profond et incroyablement intime. L'excitation montait progressivement, comme une vague qui ne voulait pas encore rompre, nourrie par la confiance absolue qui régnait entre nous.
Le lendemain, samedi matin, nous prîmes notre petit-déjeuner au lit, nus tous les deux, un plateau chargé de croissants, de fruits et de café. L'ambiance était légère, complice, presque espiègle.
Sarah, assise en tailleur face à moi, mordillait un croissant tout en me regardant avec un sourire timide.
Sarah, assise en tailleur face à moi, mordillait un croissant tout en me regardant avec un sourire timide.
— Alors... tu es toujours d'accord pour cet après-midi ? demanda-t-elle.
— Oui, bien sûr, ce qui est dit est dit, répondis-je en souriant et en lui caressant la cuisse. Je suis curieux. Et je veux que ce soit bien pour toi. On fait ça doucement, comme on s'est dit hier. Pas de pression, pas d'humiliation. Juste nous.
— Oui, bien sûr, ce qui est dit est dit, répondis-je en souriant et en lui caressant la cuisse. Je suis curieux. Et je veux que ce soit bien pour toi. On fait ça doucement, comme on s'est dit hier. Pas de pression, pas d'humiliation. Juste nous.
Nous discutâmes longuement des détails pratiques : nous irions dans la grande douche à l'italienne, nous boirions beaucoup d'eau dans la matinée pour que ce soit naturel et fluide, et nous resterons dans le registre doux, sans viser le visage. Sarah précisa qu'elle voulait surtout ressentir la chaleur, l'intimité, le tabou qui se dissolvait entre nous. Je l'écoutai attentivement, posant des questions tendres, sans jamais la juger.
Le repas de midi passé et après une sieste un peu agitée où nos corps s'étaient frôlés et caressés sans aller jusqu'au bout, nous nous levâmes. Nous avions bu chacun plus d'un litre et demi d'eau depuis le matin. La sensation de plénitude était déjà bien présente chez nous deux, une pression douce et constante au bas du ventre qui rendait chaque mouvement légèrement plus conscient. A un moment, suite à un échange de regards, nous nous comprîmes, je me levais et lui tendis ma main, elle l'a saisi et nous nous dirigeâmes vers la salle de bain en silence. La grande douche à l'italienne, carrelée de beige clair, était spacieuse et accueillante. J'ouvris l'eau chaude, réglant un petit jet doux et tiède qui tombait comme une pluie fine et régulière. Elle bredouilla doucement :
— J'ai un peu d'appréhension.
Je la rassurais :
— Ça va aller...
Nous nous plaçâmes sous le filet d'eau, nus, face à face. L'eau ruisselait déjà sur nos épaules, nos poitrines, nos ventres, nous enveloppant d'une chaleur douce et apaisante.
Sarah avait les joues roses, le regard brillant d'un mélange d'excitation et d'appréhension. Elle se mordillait légèrement la lèvre inférieure.
Je lui souris tendrement, posai mes mains sur ses hanches et caressai doucement sa peau mouillée.
Sarah avait les joues roses, le regard brillant d'un mélange d'excitation et d'appréhension. Elle se mordillait légèrement la lèvre inférieure.
Je lui souris tendrement, posai mes mains sur ses hanches et caressai doucement sa peau mouillée.
— Quand tu veux, mon amour, murmurai-je d'une voix basse et rassurante. Commence quand tu es prête. Je te regarde. Je suis là, avec toi.
Sarah prit une petite inspiration tremblante, puis écarta légèrement les jambes. Elle se colla tout contre moi, une main posée sur mon torse, l'autre autour de ma taille. Nos ventres se touchaient presque.
— J'ai le cœur qui bat tellement fort... chuchota-t-elle. C'est... intime. Tellement intime.
— Je sais, répondis-je en l'embrassant sur le front. Respire. Laisse-toi aller. Je veux tout sentir de toi.
— Je sais, répondis-je en l'embrassant sur le front. Respire. Laisse-toi aller. Je veux tout sentir de toi.
Elle ferma les yeux un instant. Puis, avec un petit soupir de soulagement mêlé de plaisir, elle se laissa aller. Un jet chaud, continu, doux, jaillit d'elle et coula d'abord le long de sa propre cuisse avant de glisser sur la mienne. La chaleur était surprenante : une tiédeur liquide, presque brûlante comparée à l'eau de la douche, qui ruisselait sur ma peau. Je sentis le flot descendre lentement sur mes cuisses, puis sur mon sexe qui commençait à durcir. L'urine était chaude, soyeuse, presque caressante. Elle coulait en filet régulier, enveloppant mon membre, glissant entre mes cuisses, avant de se mêler à l'eau qui tombait du plafond.
Sarah laissa échapper un long gémissement bas, la bouche entrouverte.
Sarah laissa échapper un long gémissement bas, la bouche entrouverte.
— Oh mon Dieu... c'est si chaud... murmura-t-elle, les yeux toujours fermés. Je sens que ça coule sur toi... et ça m'excite tellement.
Je la serrai un peu plus fort contre moi, une main dans le bas de son dos.
— Oui... je le sens, mon amour. C'est doux, c'est brûlant. Continue. Donne-moi tout.
Le jet dura une bonne vingtaine de secondes, puissant et régulier, avant de ralentir peu à peu. Sarah tremblait légèrement contre moi, les joues écarlates. Quand elle eut fini, elle rouvrit les yeux, le regard voilé de désir et de vulnérabilité.
— C'était... incroyable, souffla-t-elle. J'ai l'impression de t'avoir donné quelque chose de très profond.
Elle m'embrassa avec fougue, sa langue cherchant la mienne sous l'eau tiède.
— À toi maintenant... murmura-t-elle contre ma bouche, la voix rauque. Je veux te sentir sur moi.
Je hochai la tête, les yeux brillants. Je la fis pivoter doucement pour qu'elle se retrouve dos contre mon torse, ses fesses pressées contre mon sexe dur. Je l'entourai de mes bras protecteurs, une main posée à plat sur son ventre, juste au-dessus de son pubis, l'autre caressant doucement son sein.
— Dis-moi si c'est trop ou si tu veux que je change, d'accord ?
— Oui... je te fais confiance, répondit-elle en cambrant légèrement les reins.
— Oui... je te fais confiance, répondit-elle en cambrant légèrement les reins.
Je me laissai aller à mon tour. Un jet chaud, puissant, jaillit de moi et vint frapper d'abord le bas du ventre de Sarah, juste sous ma main. La chaleur était intense : une sensation de liquide brûlant qui coulait en cascade sur sa peau mouillée. Elle se pencha en avant, écartant légèrement les jambes pour plus s'offrir au jet. Je dirigeai mon bassin pour que le flot descende entre ses cuisses ouvertes. L'urine chaude enveloppa son sexe, ruissela sur son clitoris gonflé, glissa le long de ses lèvres intimes. Sarah poussa un gémissement plus fort, presque un cri étouffé, et arqua le dos.
— Oh... Luc... c'est tellement chaud... haleta-t-elle. Je le sens partout... sur ma chatte... c'est si intime, si bon...
Je la tenais par les épaules, elle était en appui sur la paroi de la douche, pendant que mon jet continuait, long et abondant.
— Je veux que tu le sentes tout entier, murmurai-je. Je te donne tout. Regarde comme on est proches... il n'y a plus rien entre nous. Je me rapprochais pour l'enserrer dans mes bras.
Sarah tremblait, une main posée sur la mienne sur son ventre, l'autre agrippée à mon avant-bras. Elle ondulait doucement des hanches pour mieux sentir le flot chaud caresser son clitoris et ses lèvres. L'eau de la douche tombait toujours, lavant immédiatement tout, mélangeant nos fluides dans une cascade tiède et pure. Il n'y avait aucune odeur désagréable, seulement cette chaleur vivante, cette intimité extrême qui nous faisait vibrer tous les deux.
Quand j'eus terminé, le jet ralentit puis s'arrêta. Sarah se retourna aussitôt dans mes bras, les yeux pleins d'émotion et de désir. Elle m'embrassa profondément, ses mains glissant dans mes cheveux mouillés.
Quand j'eus terminé, le jet ralentit puis s'arrêta. Sarah se retourna aussitôt dans mes bras, les yeux pleins d'émotion et de désir. Elle m'embrassa profondément, ses mains glissant dans mes cheveux mouillés.
— Je n'ai jamais rien ressenti d'aussi fort, murmura-t-elle entre deux baisers. Je me sens tellement... à toi. Tellement aimée. Tellement proche.
Je la serrai contre mon cœur qui battait fort.
— Moi aussi, mon amour. C'était bon. Tellement bon. Je n'aurais jamais cru que ça puisse être aussi excitant.
Nous restâmes encore un long moment sous l'eau tiède, enlacés, nous caressant lentement, laissant l'excitation monter doucement entre nous. Nos corps glissaient l'un contre l'autre, humides et brûlants. La douche continua de couler sur nous, emportant les dernières traces de notre expérience tout en faisant naître une nouvelle vague de désir, plus classique, plus urgente.
Nous finîmes par couper l'eau, nous essuyâmes à peine et retournâmes dans la chambre, encore tremblants d'émotion et de plaisir, pour laisser notre désir s'exprimer pleinement dans notre lit.
Nous étions de retour dans le lit, encore humides de la douche, les draps frais contrastant avec la chaleur de nos corps. Sarah se blottit immédiatement contre moi, une jambe passée par-dessus la mienne, sa tête posée sur mon torse. Ses doigts traçaient de petits cercles paresseux sur ma peau tandis que je caressais doucement son dos. L'odeur légère de savon et de nos corps mêlés flottait dans l'air. Le discret flot musical était toujours en cours.
Nous étions de retour dans le lit, encore humides de la douche, les draps frais contrastant avec la chaleur de nos corps. Sarah se blottit immédiatement contre moi, une jambe passée par-dessus la mienne, sa tête posée sur mon torse. Ses doigts traçaient de petits cercles paresseux sur ma peau tandis que je caressais doucement son dos. L'odeur légère de savon et de nos corps mêlés flottait dans l'air. Le discret flot musical était toujours en cours.
Pendant de longues minutes, nous restâmes silencieux, simplement enlacés, laissant les émotions redescendre doucement. Puis Sarah releva légèrement la tête et planta ses yeux dans les miens.
— Luc... murmura-t-elle d'une voix encore un peu rauque. Il faut que je te dise... c'était bien plus fort que ce que j'imaginais. La chaleur, le fait de te sentir vraiment sur moi, cette intimité absolue... J'ai adoré. Vraiment.
Je souris et déposai un baiser sur son front.
— Moi aussi. C'était super. Je ne m'attendais pas à que l'on soit si... connecté.
Elle se mordilla la lèvre, hésitante, avant de continuer :
— J'ai envie de pousser un peu plus loin. Pas tout de suite, mais... j'aimerais essayer sur tout le corps. Sentir ton jet partout sur ma peau, sur mes seins, mon ventre, mes cuisses... et peut-être, si l'excitation est vraiment là, sur mon visage. Je ne sais pas encore jusqu'où j'irai, ça dépendra du moment. Mais je veux explorer ça avec toi. Doucement, comme aujourd'hui.
Je restai silencieux un instant, assimilant ses mots. L'idée m'excitait, c'était indéniable, mais je voulais que ce soit équilibré.
— D'accord, répondis-je calmement. J'accepte d'aller plus loin avec toi. Mais à une condition: Il faut que cela soit réciproque. Si tu veux que je te donne tout mon corps, je veux aussi pouvoir recevoir du tien. Que tu puisses me pisser dessus entièrement, toi aussi. Je veux qu'on vive ça dans les deux sens, sans que l'un soit seulement « donneur » ou « receveur ». Ça te va ?
Sarah me regarda longuement, les yeux brillants. Un sourire lent et sensuel étira ses lèvres.
— Oui... ça me va parfaitement. J'en ai envie aussi. Je veux te sentir sur moi, mais je veux aussi te donner la même chose. Te voir recevoir, te sentir te laisser aller sur moi... Ça rend tout encore plus juste, plus intime.
Elle se redressa légèrement et m'embrassa avec une tendresse infinie, sa langue glissant doucement contre la mienne. Le baiser devint rapidement plus profond, plus gourmand. Nos mains recommencèrent à explorer nos corps avec une lenteur délibérée.
Ce qui suivit fut une longue séance d'amour classique, douce et langoureuse. Nous fîmes l'amour sans urgence, comme pour sceller cet accord nouveau entre nous. Sarah me chevaucha lentement, ses hanches ondulant avec une grâce fluide, ses seins se balançant doucement au-dessus de moi tandis que je caressais ses flancs. Puis je la retournai avec délicatesse, entrant en elle, mon torse collé à son dos, mes lèvres dans son cou. Nos mouvements étaient profonds, mesurés, presque solennels. Chaque coup de reins était une affirmation silencieuse de la confiance et du désir que nous partagions.
Nous jouîmes à quelques instants prêts, dans un long frisson partagé, nos gémissements se mêlèrent. Après l'orgasme, nous restâmes longtemps enlacés, haletants, échangeant des baisers paresseux jusqu'à ce que le sommeil nous emporte.
Le dimanche matin, le soleil entrait déjà généreusement par la fenêtre quand nous nous réveillâmes. Après un café rapide et un petit-déjeuner léger, nous enfilâmes nos tenues de sport. Chacun avait préparé sa gourde, que nous remplîmes d'eau fraîche avant de partir.
Le footing fut agréable, dans l'air encore frais du matin. Nous courions côte à côte, parlant peu, profitant simplement du rythme de nos pas et de la nature qui s'éveillait. La sensation de plénitude dans nos ventres grandissait au fil des kilomètres, discrète, mais constante, rappelant silencieusement ce qui nous attendait au retour.
De retour à la maison, un peu essoufflés et en sueur, nous entrâmes directement dans le vestibule. Sans un mot, nous nous regardâmes avec une intensité nouvelle. Sarah posa sa gourde vide sur le guéridon, j'en fis de même. Elle s'approcha de moi. Nos bouches se trouvèrent immédiatement dans un baiser ardent, urgent, chargé de tout ce que nous avions bu et de tout ce que nous allions partager.
Nos mains fébriles tirèrent sur nos vêtements trempés de sueur. Le tee-shirt de Sarah passa par-dessus sa tête en un seul mouvement, révélant sa poitrine qui se soulevait rapidement. Je fis glisser son short et sa culotte le long de ses jambes tandis qu'elle s'occupait de mon short. En quelques secondes, nous fûmes complètement nus dans l'entrée, nos corps encore chauds de l'effort, pressés l'un contre l'autre. Les vêtements en tas à nos pieds.
Sarah m'embrassait avec fougue, ses mains glissant dans mon dos, descendant jusqu'à mes fesses qu'elle empoigna fermement. Je la plaquai doucement contre le mur, ma cuisse glissant entre les siennes tandis que nos langues se caressaient avidement.
Stoppant le baiser, elle murmura à mon oreille :
— Viens... Allons dans la douche. Je ne peux plus attendre.
Nous nous dirigeâmes main dans la main vers la salle de bain. La pièce était fraîche. Nous entrâmes dans la grande douche italienne. Après un nouveau baiser, Sarah s'allongea la première sur le carrelage encore un peu froid, les jambes légèrement écartées. Son corps était magnifique : seins ronds et fermes, ventre doux, sexe déjà gonflé et luisant d'excitation.
Je m'agenouillai entre ses cuisses et commençai à l'embrasser partout. Je léchai lentement ses seins, suçai ses tétons qui durcirent immédiatement sous ma langue. Puis je descendis sur son ventre, traçant des cercles avec ma bouche.
Je m'agenouillai entre ses cuisses et commençai à l'embrasser partout. Je léchai lentement ses seins, suçai ses tétons qui durcirent immédiatement sous ma langue. Puis je descendis sur son ventre, traçant des cercles avec ma bouche.
— Tu es vraiment sûre, mon amour ? demandai-je doucement.
— Oui... répondit-elle dans un souffle. Arrose-moi. Je veux tout sentir.
— Oui... répondit-elle dans un souffle. Arrose-moi. Je veux tout sentir.
Je me redressai, pris mon sexe dans la main. J'étais déjà presque dur. Ça me demandait une contorsion du corps, mais le désir était trop fort. Après quelques secondes de concentration, un jet chaud et puissant jaillit. Il atterrit d'abord sur ses seins. La sensation était incroyable : un flot brûlant, presque à 37 degrés, qui enveloppait ses tétons et coulait entre ses seins en rigoles chaudes. Sarah laissa échapper un long gémissement de surprise et de plaisir. L'odeur musquée, légèrement salée, légèrement ambrée, monta doucement dans l'air confiné de la douche.
— Oh... murmura-t-elle, la voix tremblante. C'est tellement chaud... ça coule partout sur moi...
Je dirigeai le jet plus bas, sur son ventre plat. L'urine chaude formait de petites flaques qui brillaient sous la lumière, glissant lentement vers son sexe. La chaleur contrastait avec l'air frais, chaque goutte semblait caresser sa peau comme une caresse liquide et interdite. Sarah cambra le dos, les yeux mi-clos, et glissa une main entre ses jambes pour se caresser doucement.
— Continue... souffla-t-elle. J'adore la sensation...
Le jet était abondant et régulier. Je l'arrosai longuement, couvrant son ventre, ses hanches, laissant le liquide chaud ruisseler partout. L'odeur devenait plus présente, intime, excitante, un mélange de nos deux corps qui se mêlaient.
Puis elle releva la tête, les joues rouges, le regard brillant de désir.
Puis elle releva la tête, les joues rouges, le regard brillant de désir.
— Sur mon visage, mon amour... murmura-t-elle d'une voix rauque, mais très douce. S'il te plaît... arrose mon visage.
Cette demande me fit bander plus fort, ajoutant encore à la torsion que je devais effectuer pour diriger le jet. Je me décalai légèrement et dirigeai le jet vers son visage. Le premier flot toucha son front, coula sur ses joues en traînées chaudes, puis atteignit ses lèvres. Sarah ferma les yeux. Quelques gouttes glissèrent entre ses lèvres. Elle gémit doucement, visiblement submergée.
Quand mon jet s'arrêta enfin, elle était trempée : seins luisants, ventre brillant, visage et cheveux légèrement mouillés de mon urine. L'odeur musquée emplissait tout l'espace.
Sarah se mit à genoux devant moi sans un mot. Son visage encore luisant se leva vers moi. Elle prit mon sexe dur dans sa main, le caressa un instant, puis le glissa lentement entre ses lèvres. Sa bouche était chaude, humide, et elle commença à me sucer avec une tendresse infinie, sa langue tournoyant autour de mon gland, descendant le long de la hampe. Je sentais encore l'odeur de mon urine sur elle, mélangée à son excitation.
Quand mon jet s'arrêta enfin, elle était trempée : seins luisants, ventre brillant, visage et cheveux légèrement mouillés de mon urine. L'odeur musquée emplissait tout l'espace.
Sarah se mit à genoux devant moi sans un mot. Son visage encore luisant se leva vers moi. Elle prit mon sexe dur dans sa main, le caressa un instant, puis le glissa lentement entre ses lèvres. Sa bouche était chaude, humide, et elle commença à me sucer avec une tendresse infinie, sa langue tournoyant autour de mon gland, descendant le long de la hampe. Je sentais encore l'odeur de mon urine sur elle, mélangée à son excitation.
— Suce-moi bien... ma chérie ... murmurai-je en passant mes doigts dans ses cheveux mouillés.
Elle leva les yeux vers moi tout en me suçant plus profondément. Ses doigts s'activaient frénétiquement entre ses cuisses ; elle se masturbait avec force, presque avec urgence. Le bruit humide de sa bouche et de ses doigts résonnait dans la douche.
Je commençai à bouger doucement les hanches, baisant lentement sa bouche. Elle se laissait faire, gémissant autour de ma queue, les yeux pleins de plaisir.
Je commençai à bouger doucement les hanches, baisant lentement sa bouche. Elle se laissait faire, gémissant autour de ma queue, les yeux pleins de plaisir.
— Je vais jouir, mon amour... soufflai-je, la voix rauque.
Sarah ne recula pas. Au contraire, elle m'avala encore plus profond, sa langue pressant contre moi. Je me vidai dans sa bouche avec un long grognement, jet après jet. Elle avala tout, continuant à se masturber violemment. Quelques secondes plus tard, elle jouit à son tour, un long gémissement étouffé autour de ma queue encore dans sa gorge, son corps tremblant de plaisir.
Nous restâmes un moment ainsi, essoufflés, unis. Puis je m'agenouillai face à elle, pris son visage entre mes mains et l'embrassai profondément, goûtant le mélange de nos fluides sur ses lèvres. elle m'attira contre elle et murmura, la voix encore tremblante de plaisir :
Nous restâmes un moment ainsi, essoufflés, unis. Puis je m'agenouillai face à elle, pris son visage entre mes mains et l'embrassai profondément, goûtant le mélange de nos fluides sur ses lèvres. elle m'attira contre elle et murmura, la voix encore tremblante de plaisir :
— Je n'aurais jamais cru que ça m'exciterait autant... C'était... tellement intime. Merci de m'avoir suivie.
Je souris et l'embrassai à nouveau.
— A toi maintenant, s'il te plaît ...
Elle se releva lentement, son corps encore brillant de mon urine. L'odeur musquée flottait autour de nous, intime et enivrante. Je m'allongeai à mon tour sur le carrelage frais de la douche, le dos contre le sol. Sarah m'enjamba tout en restant debout les jambes écartées. Ses seins lourds et fermes se balançaient légèrement au-dessus de moi. Elle me regarda droit dans les yeux.
— Je suis très pleine... souffla-t-elle. J'ai beaucoup bu pendant le footing. Ça va être abondant.
Je lui saisis les chevilles d'un geste rassurant.
— Vas-y, mon amour. Donne-moi tout. Je veux te sentir partout sur moi.
Sarah ferma les yeux un instant, prit une profonde inspiration. Elle plaça ses mains entre ses cuisses pour écarter doucement ses lèvres. Quelques secondes plus tard, un jet chaud et puissant jaillit d'elle.
Le premier flot atterrit sur mon torse, juste entre mes pectoraux. La chaleur était intense. Un liquide doré, abondant, coula en cascade sur ma peau, ruisselant sur mes abdominaux, glissant sur les côtés de mon corps. Sarah gémit doucement en me voyant ainsi arrosé.
Le premier flot atterrit sur mon torse, juste entre mes pectoraux. La chaleur était intense. Un liquide doré, abondant, coula en cascade sur ma peau, ruisselant sur mes abdominaux, glissant sur les côtés de mon corps. Sarah gémit doucement en me voyant ainsi arrosé.
— Oh... Luc... je coule sur toi... murmura-t-elle, la voix tremblante d'excitation.
Elle dirigea le jet plus bas, arrosant mon ventre, puis mon sexe à nouveau dur. Je saisis mon membre pour me masturber doucement. La sensation était incroyable : une chaleur liquide qui enveloppait mon membre coulait entre mes cuisses, sur mes testicules. Je laissai échapper un long soupir de plaisir. L'espace autour de nous devenait plus cru et intime.
Sarah continua à m'arroser longuement, déplaçant son bassin pour couvrir chaque partie de mon torse et de mon ventre. Le jet était fort et continu, presque inépuisable après tout l'eau qu'elle avait bue. Des rigoles chaudes coulaient partout sur ma peau, formant de petites flaques qui brillaient sous la lumière.
Puis elle remonta un peu plus haut, le regard brillant.
Sarah continua à m'arroser longuement, déplaçant son bassin pour couvrir chaque partie de mon torse et de mon ventre. Le jet était fort et continu, presque inépuisable après tout l'eau qu'elle avait bue. Des rigoles chaudes coulaient partout sur ma peau, formant de petites flaques qui brillaient sous la lumière.
Puis elle remonta un peu plus haut, le regard brillant.
— Et maintenant... ton visage, murmura-t-elle d'une voix rauque.
Je hochai la tête sans hésiter. Sarah se déplaça légèrement et dirigea le jet vers mon visage. Le flot chaud toucha d'abord une joue, coula dans mon en traînées brûlantes. C'était profondément excitant. Je bougeais ma tête, je fermai les yeux et me laissai complètement aller à cette sensation nouvelle et puissante.
Sarah gémit plus fort en me voyant ainsi, le visage trempé de son urine. Son jet dura encore de longues secondes avant de faiblir progressivement et de s'arrêter. Elle resta un moment au-dessus de moi, haletante, admirant mon corps luisant et mon visage mouillé.
Sarah gémit plus fort en me voyant ainsi, le visage trempé de son urine. Son jet dura encore de longues secondes avant de faiblir progressivement et de s'arrêter. Elle resta un moment au-dessus de moi, haletante, admirant mon corps luisant et mon visage mouillé.
— Je suis super excitée... souffla-t-elle.
Elle vint à califourchon sur moi. Elle se pencha alors sur moi et m'embrassa profondément, sa langue cherchant la mienne avec avidité, goûtant le mélange de nos fluides sur nos bouches. Nos corps glissants se pressèrent l'un contre l'autre, humides et brûlants de désir. Elle se redressa, les yeux brillants d'une émotion brute. Son regard était voilé non seulement de désir, mais d'une confiance absolue qui me bouleversa. Elle venait de se donner à moi d'une manière si totale, si vulnérable, que je sentis mon cœur se serrer d'amour pour elle.
— J'adore quand tu te laisses aller comme ça... murmurai-je, la voix chargée d'émotion.
Sarah ferma les yeux, émue, et un petit sourire timide apparut sur ses lèvres encore luisantes. Sans un mot, je posai mes mains sur ses hanches, la maintins. Je me glissais sous elle pour atteindre son sexe trempé. Elle se souleva pour me permettre de glisser sous son corps. Une fois ma tête entre ses jambes, je l'attirai doucement vers moi. Elle comprit, elle se baissa doucement, écartant les cuisses pour s'offrir complètement. Je glissai mes mains sous ses fesses pour la maintenir à la juste distance.
Avec une dévotion presque religieuse, son sexe approchait mon visage encore trempé et chaud. Ma langue glissa d'abord sur l'intérieur de ses cuisses avec une lenteur infinie. Chaque coup de langue était une caresse d'amour, un acte de totale acceptation. L'odeur musquée, légèrement salée, m'enveloppait, mais au lieu de me gêner, elle me remplissait d'une intimité bouleversante. C'était elle, tout entière, sans filtre, sans barrière.
Sarah laissa échapper un long gémissement tremblant et posa une main douce sur ma tête, ses doigts glissant dans mes cheveux avec une tendresse infinie.
— Luc... murmura-t-elle, la voix brisée par l'émotion. Tu n'imagines pas ce que je ressens en ce moment... Je me sens tellement aimée... tellement acceptée.
Ma langue remonta lentement jusqu'à sa vulve gonflée. Je léchai ses grandes lèvres avec douceur, nettoyant chaque pli avec soin, savourant le goût mêlé de son urine et de son excitation naturelle. Puis j'écartai délicatement ses lèvres intimes et plongeai plus profondément. Le goût était chaud, intime, vivant. Je la nettoyais avec ma bouche comme on vénère un corps sacré, chaque mouvement de ma langue une déclaration silencieuse : « Je te veux entière, sans aucune honte. »
Sarah cambra le dos, un gémissement de plaisir mêlé d'émotion s'échappa de sa gorge. Ses hanches ondulaient doucement contre ma bouche, non pas avec urgence, mais avec une gratitude profonde.
Sarah cambra le dos, un gémissement de plaisir mêlé d'émotion s'échappa de sa gorge. Ses hanches ondulaient doucement contre ma bouche, non pas avec urgence, mais avec une gratitude profonde.
— Oh ... c'est si bon... haleta-t-elle. Tu prends tout de moi...
Je continuai avec une patience amoureuse. Ma langue tournoya autour de son clitoris durci, le suça tendrement, puis descendit pour pénétrer son entrée humide. Je la baisai lentement avec ma langue, recueillant tout ce qu'elle m'offrait. Mes lèvres et mon menton étaient couverts de nos fluides mêlés, mais je n'en avais cure : je voulais qu'elle sente que rien d'elle ne me rebutait, que tout était beau entre nous.
Son excitation montait, nourrie par cette connexion émotionnelle intense. Ses cuisses tremblaient autour de mon visage. Je glissai deux doigts en elle avec douceur pour caresser son point le plus sensible, tandis que ma langue continuait ses cercles lents et appuyés sur son clitoris.
Sarah se mit à respirer plus fort, ses doigts crispés dans mes cheveux.
Son excitation montait, nourrie par cette connexion émotionnelle intense. Ses cuisses tremblaient autour de mon visage. Je glissai deux doigts en elle avec douceur pour caresser son point le plus sensible, tandis que ma langue continuait ses cercles lents et appuyés sur son clitoris.
Sarah se mit à respirer plus fort, ses doigts crispés dans mes cheveux.
— Luc... je t'aime... je t'aime tellement... gémit-elle, la voix cassée.
Ses mots me transpercèrent le cœur. L'émotion était si forte que ma gorge se serra. J'accélérai légèrement le mouvement et suçai son clitoris avec plus d'ardeur, voulant lui offrir un plaisir à la hauteur de ce qu'elle me donnait.
Sarah se raidit soudain. Un cri long et rauque sortit de sa poitrine tandis qu'un orgasme puissant la traversait. Son corps fut secoué de spasmes violents, ses cuisses se refermèrent autour de ma tête comme pour me garder contre elle. Elle jouit longuement, inondant ma bouche d'un flot chaud de son plaisir, ses gémissements se transformant en petits cris de bonheur pur. Je continuai à la lécher doucement, l'accompagnant avec une tendresse infinie jusqu'à ce que les vagues retombent, recueillant chaque goutte comme un cadeau précieux.
Quand elle s'apaisa enfin, Sarah s'effondra contre moi, tremblante. Je la rattrapai dans mes bras et la serrai fort contre mon torse, embrassant ses cheveux mouillés, son front, ses paupières closes.
Sarah se raidit soudain. Un cri long et rauque sortit de sa poitrine tandis qu'un orgasme puissant la traversait. Son corps fut secoué de spasmes violents, ses cuisses se refermèrent autour de ma tête comme pour me garder contre elle. Elle jouit longuement, inondant ma bouche d'un flot chaud de son plaisir, ses gémissements se transformant en petits cris de bonheur pur. Je continuai à la lécher doucement, l'accompagnant avec une tendresse infinie jusqu'à ce que les vagues retombent, recueillant chaque goutte comme un cadeau précieux.
Quand elle s'apaisa enfin, Sarah s'effondra contre moi, tremblante. Je la rattrapai dans mes bras et la serrai fort contre mon torse, embrassant ses cheveux mouillés, son front, ses paupières closes.
— Je t'aime, Sarah... murmurai-je contre sa tempe. Tellement. Merci de m'avoir fait confiance à ce point.
Nous restâmes un long moment ainsi, enlacés sur le carrelage, nos cœurs battant à l'unisson, baignés dans cette intimité absolue qui nous liait plus profondément que jamais.
Puis je me relevai doucement et ouvris le robinet. L'eau tiède tomba sur nous comme une bénédiction, une pluie douce et purifiante. Nous nous enlaçâmes sous le jet, nous caressant lentement, presque religieusement.
Puis je me relevai doucement et ouvris le robinet. L'eau tiède tomba sur nous comme une bénédiction, une pluie douce et purifiante. Nous nous enlaçâmes sous le jet, nous caressant lentement, presque religieusement.
Avec une tendresse infinie, je savonnai son corps : mes mains glissèrent sur ses seins, son ventre, ses cuisses, puis entre ses jambes pour laver délicatement son sexe encore sensible et gonflé de plaisir. Chaque geste était une caresse d'amour. Sarah fit de même pour moi, ses doigts passant sur mon torse, mon ventre, mon visage et mon sexe, emportant toutes les traces physiques de notre jeu. Mais rien ne pouvait effacer l'empreinte émotionnelle que nous venions de graver l'un dans l'autre.
Nous nous embrassions langoureusement sous l'eau, nos bouches se cherchant avec une douceur infinie, nos langues se caressant lentement comme pour sceller cette nouvelle couche de confiance et d'amour. Nos corps propres et glissants se pressaient l'un contre l'autre dans une étreinte paisible, presque sacrée. La douche devint un moment de pure communion : caresses légères, baisers profonds, murmures d'amour et de gratitude.
Nous étions revenus dans le lit, encore chauds et humides de la douche. La lumière était éteinte, seule la petite lampe de chevet diffusait une lueur dorée très douce. Sarah était blottie contre moi, la tête posée sur mon torse, une jambe passée par-dessus les miennes. Je caressais lentement son dos du bout des doigts, traçant des cercles légers sur sa peau encore sensible. Le silence était confortable, chargé de tout ce que nous venions de vivre.
Sarah parla la première, la voix basse et un peu tremblante d'émotion.
— Luc... murmura-t-elle en levant légèrement la tête pour me regarder. Je ne sais même pas par où commencer. Ce qu'on vient de faire... c'était tellement plus que du sexe. J'ai eu l'impression de te donner une partie de moi que je n'avais jamais donnée à personne. Quand tu as joui dans ma bouche... j'ai senti chaque pulsation, chaque jet... Je me suis sentie... complètement aimée. Complètement acceptée. Comme si tu me disais « je te fais confiance avec tout ce que je suis ». C'était très fort.
Je serrai doucement son épaule et déposai un baiser sur ses cheveux.
— Moi aussi, mon amour... répondis-je d'une voix rauque. Quand j'étais dans ta bouche, surtout quand je te baisais plus profondément... je me sentais à la fois puissant et incroyablement vulnérable. Je te regardais, à genoux, le visage trempé par moi, et je me disais : « Cette femme m'aime assez pour me laisser faire ça. Elle m'accueille entièrement. » J'ai eu une émotion énorme au moment de jouir. C'était comme si je te donnais tout : mon plaisir, ma jouissance, une partie très intime de moi. Et toi, tu l'as prise avec tant d'amour... Je n'ai jamais ressenti un orgasme aussi... complet. Pas juste physique. Émotionnel. Presque spirituel.
Sarah sourit contre ma peau, puis laissa échapper un petit rire doux, presque timide.
— C'est fou... On a découvert ça ce soir, presque par hasard, et j'ai l'impression que ça nous a rapprochés encore plus. J'avais peur que tu me trouves bizarre après avoir lu cet article. Et toi, tu m'as suivie sans hésiter. Ça m'a touchée au plus profond.
Quelques jours plus tard – Sur la terrasse
C'était un mercredi matin de congés, le temps était radieux. La terrasse était baignée d'une lumière dorée et chaude, protégée par la haute haie qui nous isolait complètement. L'air était tiède, parfumé de jasmin en fleur.
C'était un mercredi matin de congés, le temps était radieux. La terrasse était baignée d'une lumière dorée et chaude, protégée par la haute haie qui nous isolait complètement. L'air était tiède, parfumé de jasmin en fleur.
Sarah portait seulement une chemise en lin blanc très fine, presque transparente sous le soleil. Les trois premiers boutons étaient défaits, laissant voir la courbe pleine de ses seins et la pointe rosée de ses tétons. La chemise lui arrivait à mi-cuisses. Elle ne portait rien en dessous.
Elle s'était assise en face de moi, une jambe repliée sous elle, l'autre étendue avec une nonchalance provocante qui faisait remonter le tissu haut sur sa hanche, révélant presque entièrement son sexe déjà luisant.
Moi, je n'avais que mon boxer gris clair. Je décidai de ne pas rester passif. Je me calai confortablement contre le dossier de la banquette, écartai largement les jambes et glissai une main dans mon boxer pour caresser lentement mon sexe déjà dur. Je le sortis complètement, le laissant bien visible, épais et tendu, et commençai à me caresser de haut en bas avec des gestes lents et assumés.
— Regarde ce que tu me fais dès le matin, dis-je d'une voix basse et rauque en la fixant dans les yeux. Tu t'exhibes comme ça et ma queue devient dure comme ça... Tu es contente de toi ?
Sarah mordilla sa lèvre, les yeux rivés sur ma main qui montait et descendait sur mon membre. Ses joues rosirent.
Je continuai à me masturber lentement devant elle, le pouce passant sur mon gland luisant de liquide préséminal.
Je continuai à me masturber lentement devant elle, le pouce passant sur mon gland luisant de liquide préséminal.
— Tu vois comme je suis gonflé ? Je pourrais jouir rien qu'en te regardant écarter les cuisses comme une petite coquine.
Sarah répondit en écartant encore plus sa jambe étendue. La chemise remonta complètement, exposant son sexe ouvert et trempé. Elle glissa une main entre ses cuisses, écarta ses lèvres avec deux doigts et me montra son clitoris gonflé.
— Et moi ? murmura-t-elle d'une voix veloutée. Tu vois comme je suis mouillée ? Je dégouline déjà pour toi.
Je souris et accélérai légèrement mes mouvements, faisant glisser ma main sur toute la longueur de ma verge.
— Montre-moi mieux. Écarte plus grand. Je veux tout voir.
Sarah obéit avec un petit gémissement. Elle posa les deux pieds sur le bord de la chaise, s'ouvrit complètement et enfonça lentement deux doigts en elle, les ressortant couverts de son miel qu'elle étala sur son clitoris en cercles lents.
— Comme ça ? haleta-t-elle. Tu aimes me voir me toucher pour toi ?
— J'adore, répondis-je en serrant plus fort mon sexe dans ma main. Continue. Fais-toi plaisir pendant que je me branle en te regardant.
— J'adore, répondis-je en serrant plus fort mon sexe dans ma main. Continue. Fais-toi plaisir pendant que je me branle en te regardant.
Nous restâmes ainsi un long moment, nous excitant mutuellement du regard. Mes gestes étaient explicites : je faisais coulisser ma main de la base jusqu'au gland, lentement, puis plus vite, en laissant échapper de petits soupirs rauques. Sarah, de son côté, se doigtait de plus en plus profondément, ses seins se soulevant rapidement sous la chemise ouverte.
Finalement, elle se leva, la chemise glissant de ses épaules pour tomber sur ses bras, laissant ses seins nus et offerts. Elle contourna la table et vint se planter devant moi. Je continuai à me caresser sous ses yeux, le sexe luisant et dur.
Finalement, elle se leva, la chemise glissant de ses épaules pour tomber sur ses bras, laissant ses seins nus et offerts. Elle contourna la table et vint se planter devant moi. Je continuai à me caresser sous ses yeux, le sexe luisant et dur.
— Tu veux vraiment que je te prenne ? demandai-je d'une voix provocante. Ou tu préfères d'abord t'asseoir sur ma queue et te faire baiser comme une petite salope en chaleur ?
Sarah gémit à ces mots. Elle s'installa à califourchon sur mes cuisses, attrapa mon sexe dans sa main et le frotta longuement entre ses lèvres trempées, le couvrant de son excitation abondante.
— Je veux te sentir en moi... tout de suite, souffla-t-elle contre ma bouche. Je veux te chevaucher jusqu'à ce que je n'en puisse plus.
Elle se souleva et s'empala sur moi d'un seul mouvement profond, jusqu'à la garde. Nous gémîmes ensemble, longuement. Sarah resta un instant immobile, serrée autour de mon sexe, les yeux dans les miens.
— Oh Luc... tu es si dur... si profond...
Elle commença à bouger : des cercles lents et langoureux, puis des va-et-vient de plus en plus appuyés. Ses seins dansaient contre mon torse. À chaque descente, elle contractait ses muscles internes autour de moi, me serrant fort.
— Tu aimes quand je te chevauche comme ça ? haleta-t-elle. Quand je m'offre complètement... quand je te baise avec ma chatte trempée ?
J’empoignai ses fesses à deux mains et l'aidai à descendre plus fort sur moi.
— Oui... baise-moi, mon amour. Montre-moi à quel point tu as envie de ma queue.
Ses mouvements devinrent plus urgents, plus profonds. Ses cuisses tremblaient autour de mes hanches. Ses gémissements se faisaient plus rauques, plus incontrôlés.
Soudain, Sarah se raidit violemment. Un cri rauque, presque surpris, sortit de sa gorge tandis que l'orgasme la traversait de part en part. Au même instant, sans aucun avertissement, elle se lâcha complètement.
Un jet chaud, abondant et puissant jaillit d'elle autour de mon sexe encore enfoui profondément en elle. L'urine brûlante coula en cascade entre nos ventres unis, inondant mon torse, mon ventre, mes cuisses d'une chaleur liquide et vivante. La sensation fut si soudaine, si intense que je sursautai, les yeux écarquillés de surprise.
Soudain, Sarah se raidit violemment. Un cri rauque, presque surpris, sortit de sa gorge tandis que l'orgasme la traversait de part en part. Au même instant, sans aucun avertissement, elle se lâcha complètement.
Un jet chaud, abondant et puissant jaillit d'elle autour de mon sexe encore enfoui profondément en elle. L'urine brûlante coula en cascade entre nos ventres unis, inondant mon torse, mon ventre, mes cuisses d'une chaleur liquide et vivante. La sensation fut si soudaine, si intense que je sursautai, les yeux écarquillés de surprise.
— Sarah... !
La chaleur se répandit partout sur ma peau, ruisselant abondamment entre nos corps collés. L'odeur musquée, intime, monta aussitôt dans l'air tiède. Je n'avais rien vu venir. Rien du tout. Et pourtant ce flot continu, presque inépuisable, jaillissait d'elle pendant qu'elle jouissait violemment, ses parois se contractant autour de moi dans un orgasme qui semblait ne jamais finir.
La surprise se transforma instantanément en un plaisir brut, presque animal. Mon sexe palpita plus fort en elle. Je jouis à mon tour, profondément, dans un grognement sourd et long, mes hanches se soulevant pour la remplir tandis que son jet brûlant continuait de nous tremper tous les deux.
Sarah tremblait entre mes bras, le visage enfoui dans mon cou, secouée par les derniers spasmes de son plaisir.
Je la serrai fort contre moi, le cœur battant à tout rompre, encore sous le choc de cette surprise si belle, si totale.
La surprise se transforma instantanément en un plaisir brut, presque animal. Mon sexe palpita plus fort en elle. Je jouis à mon tour, profondément, dans un grognement sourd et long, mes hanches se soulevant pour la remplir tandis que son jet brûlant continuait de nous tremper tous les deux.
Sarah tremblait entre mes bras, le visage enfoui dans mon cou, secouée par les derniers spasmes de son plaisir.
Je la serrai fort contre moi, le cœur battant à tout rompre, encore sous le choc de cette surprise si belle, si totale.
— Mon amour... murmurai-je d'une voix cassée par l'émotion. Je ne m'y attendais pas... pas du tout. C'était... tellement fort. Tellement toi.
Elle releva lentement la tête, les joues rouges, les yeux brillants de larmes de plaisir et de vulnérabilité.
— Je voulais que ce soit une surprise... chuchota-t-elle. Juste me lâcher complètement sur toi. Sans prévenir. Pour voir si tu aimais autant que moi.
Je pris son visage entre mes mains et l'embrassai profondément, goûtant le sel de ses larmes et la chaleur de nos corps mêlés.
— J'ai adoré. Plus que ça. Cette chaleur... cette sensation de te recevoir entière, sans barrière... ça m'a retourné. Je me sens tellement proche de toi en ce moment. Tellement aimé.
Nous restâmes longtemps enlacés sur la banquette, sous le soleil du matin, nos corps humides et tremblants encore unis, scellant cette nouvelle couche d'intimité dans un silence doux et comblé.
Suite au prochain épisode : « une autre découverte »
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Commentaires ()
Cela me redonne envie de réessayer avec ma femme.
Il y a une quinzaine d années j avais proposé à ma femme qu elle se mette sur ma bouche j était allongé sur le sol elle est venue au dessus de ma bouche et s est laissée aller.C est une expérience qu on a jamais renouvelé mais le fait de relire cette histoire m a redonné envie !
Un joli couple qui nous montre que le dialogue, l'écoute et une certaine complicité peuvent faire tomber quelques barrières psychologiques.
L'histoire aurait pu apparaître dans la catégorie "érotique" ou "hétéro", pour un peu plus de visibilité (à mon avis)
Le capitaine @CaptainSugar a mené son navire à bon port en évitant les écueils.
Belle illustration que l'uro ne se résume pas à des jeux de domination
Bravo à l'auteur