Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Retrouvailles dans les vestiaires — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Retrouvailles dans les vestiaires
Chapitre 3
Après nos deuxièmes retrouvailles dans les vestiaires de la piscine, Théo me proposa donc de venir boire un verre chez lui. Venant de se faire larguer par sa copine, et son colocataire étant absent, je me dis que ce serait l'occasion rêvée pour faire plus ample connaissance avec lui.
Sur le chemin, je l'interrogeai sur les raisons de sa récente rupture :
— On n'était pas compatibles sexuellement, j'ai essayé de lui faire comprendre ce que j'aimais avec un mec... mais déjà que me sucer elle avait du mal, alors me bouffer le cul ou me mettre un doigt elle n'a jamais pu, m'avoua-t-il.
— Pour ça, je peux peut-être aider, dis-je en rigolant.
— Pour ça, je peux peut-être aider, dis-je en rigolant.
Et j'accompagnai mes paroles d'une petite fessée sur son cul musclé parfaitement moulé par son short de sport sous lequel il n'avait pas pris la peine de mettre de sous-vêtement, laissant le tissu glisser entre ses deux lobes au gré de ses pas.
Nous continuâmes notre chemin ainsi en enchaînant les allusions et en rigolant. Arrivé chez lui, Théo m'invita à entrer et se mit directement à l'aise en enlevant son t-shirt, m'offrant une fois de plus la vue de son torse puissant, les muscles congestionnés par l'effort récent, les veines remontant de ses bras prêtes à exploser. J'en fis de même et Théo revint de la cuisine avec deux bières fraîches à la main et s'assit dans le canapé à côté de moi.
— Du coup, t'as recouché avec aucun mec depuis que tu étais avec elle ? lui demandai-je.
— Non, t'étais le dernier avant elle... et le premier après haha, me dit-il avec son beau sourire.
— Quel honneur ! Et y a aucun mec qui t'a donné envie entre les deux ?
— Si, le plus drôle dans tout ça c'est que mon coloc est gay, qu'il est super mignon mais qu'il me croit hétéro pure souche et du coup j'ai jamais rien osé tenter avec lui pendant que j'étais avec elle.
— Non, t'étais le dernier avant elle... et le premier après haha, me dit-il avec son beau sourire.
— Quel honneur ! Et y a aucun mec qui t'a donné envie entre les deux ?
— Si, le plus drôle dans tout ça c'est que mon coloc est gay, qu'il est super mignon mais qu'il me croit hétéro pure souche et du coup j'ai jamais rien osé tenter avec lui pendant que j'étais avec elle.
Les bières s'enchaînant et la chaleur dans l'appartement augmentant avec les derniers rayons du soleil, la tension sexuelle entre nous deux devenait de plus en plus palpable au fur et à mesure de la soirée. Je pouvais maintenant voir les gouttelettes de sueur qui commençaient à perler sur la peau du torse de Théo, glissant entre ses poils le long de la courbe de ses pectoraux généreux, continuant leur chemin le long de ses abdos pour finir par s'éteindre dans la ceinture de son short.
Ce short de sport qui semblait beaucoup trop petit pour Théo tant il était moulant, remontant sur ses deux cuisses musclées et poilues écartées face à moi, et laissant apparaître un paquet qui semblait prendre de plus en plus de volume. L'érection débutante de Théo laissait apparaître chaque détail de son entrejambe à travers le tissu, les veines de sa queue en train de se gorger de sang, son gland en train de se décalotter, le tout reposant sur deux couilles imposantes formant un bulge digne de ce nom.
Théo surprit mes regards insistants et se rapprocha de moi sans un mot, me fixant simplement avec ses beaux yeux verts. Nos cuisses étant maintenant en contact, nos queues bien raides toutes les deux déformaient nos shorts respectifs sans ambiguïté possible. Théo glissa alors sa main le long de ma cuisse, remontant jusqu'à la racine en passant sous le short pour saisir mon sexe, et pendant qu'il commençait à me branler sa bouche partit à la rencontre de la mienne. Après quelques baisers d'abord timides, nous nous roulions maintenant de véritables pelles bien baveuses et Théo s'assit à califourchon sur moi.
— Putain ce que c'est bon avec toi mec, tu m'excites trop, me dit-il en faisant onduler son bassin sur le mien.
— Toi aussi mec, tu me rends tellement raide. Je sais pas ce qui m'a le plus manqué entre ton cul ou ta queue, mais j'adore te sentir bien dur contre mes fesses comme ça. Je suis tout à toi mon beau.
— Toi aussi mec, tu me rends tellement raide. Je sais pas ce qui m'a le plus manqué entre ton cul ou ta queue, mais j'adore te sentir bien dur contre mes fesses comme ça. Je suis tout à toi mon beau.
Et en guise de réponse je glissai à mon tour mes mains sous son short jusqu'à ses fesses recouvertes d'un duvet de poils tout doux. J'alternai les caresses légères et pressions plus appuyées, empoignant ses deux lobes pour les écarter et accentuer les mouvements de son bassin. À chaque fois que mes doigts s'approchaient de son trou les gémissements de Théo se faisaient plus intenses.
Il finit par se laisser glisser à genoux entre mes jambes, parcourant mon torse avec sa langue jusqu'à mon short qu'il souleva pour venir lécher ma queue. Une fois enlevé il entreprit une fellation qui me fit perdre mes esprits, suçotant d'abord le gland timidement puis enfonçant progressivement ma queue de plus en plus loin dans sa bouche, avalant quelques centimètres de plus à chaque aller-retour. Quand ma queue finit par venir taper au fond de sa gorge, ses lèvres dégoulinaient de salive jusque sur mes couilles. Je me relevai alors, et en fixant ce mâle à genoux devant moi dans les yeux, la bouche entrouverte prête à aspirer ma bite, ma main caressant ses cheveux je lui dis avec un grand sourire :
— Je crois que t'as choisi entre mon cul ou ma queue là...
— Oh que oui, je te veux, je veux ta queue, je te veux en moi et qu'on ne forme plus qu'un...
— Tes désirs sont des ordres mon beau Théo.
— Oh que oui, je te veux, je veux ta queue, je te veux en moi et qu'on ne forme plus qu'un...
— Tes désirs sont des ordres mon beau Théo.
Et joignant le geste à la parole j'agrippai ma main dans ses cheveux et enfonçai ma queue lentement et d'une seule traite jusqu'à la garde. Théo laissa échapper un long râle de plaisir, m'encourageant à littéralement baiser sa bouche pendant de longues minutes. Le contraste entre son côté viril et son côté chienne m'excitait au plus haut point. Pour ne pas jouir trop vite, je redressai Théo jusqu'à ma hauteur pour lui rouler une énorme pelle, et j'en profitai pour faire tomber son short et ainsi libérer son sexe qui se dressait fièrement face à moi. J'attrapai son membre et le branlai avec le mien, les mouvements de ma main sur nos deux queues facilités par sa salive.
Après nous être copieusement embrassés, nous avons bu quelques gorgées de bière et Théo me tourna le dos pour venir se mettre à quatre pattes sur le canapé devant moi. La vue sur ce colosse de muscles avec son cul cambré, ses couilles bien pendantes et sa raie poilue ainsi offerte me rendit fou d'excitation. Ma langue était comme aimantée par ce sillon où les poils se faisaient plus denses, goûtant chaque partie de son intimité, recouvrant chaque centimètre de ma salive, avant de venir s'enfoncer en lui. À chaque coup de langue sur son anus je pouvais sentir Théo s'ouvrir un peu plus à moi, encouragé par ses gémissements et aidé dans ma progression par ses mains qui écartaient ses deux fesses.
— Mec me fais pas attendre plus longtemps, prends-moi, baise-moi, remplis-moi... ça m'a trop manqué depuis la dernière fois.
— Tout ce que tu voudras mon Théo !
— Tout ce que tu voudras mon Théo !
Et joignant le geste à la parole je me collai dans son large dos, mes mains agrippées sur ses pectoraux fermes, ma queue recouverte de mouille sur son anus. Et pendant que je m'enfonçais doucement en lui je pouvais sentir les poils de sa raie recouverts de ma salive caresser mon gland. Son cul était chaud, doux, humide et accueillant mais encore bien serré, et le fait de le sentir se détendre progressivement tout autour de ma bite tendue à l'extrême pendant qu'elle progressait en lui était divin. Une fois entré jusqu'à la garde, mes couilles collées à l'arrière des siennes, je l'attrapai par les épaules pour m'enfoncer encore de quelques millimètres, lui arrachant un cri de plaisir. Ma queue ainsi plantée en lui, et ses fesses enserrant ainsi ma queue nous ne formions plus qu'un.
Je commençai alors les va-et-vient, d'abord lentement, puis prenant de plus en plus de vitesse et d'amplitude, pour finir par ressortir ma queue entièrement avant de le pénétrer à nouveau sans aucune difficulté. J'en profitai pour descendre mes mains le long de son torse poilu jusqu'à sa queue pour le branler. Je pris la mouille qui en coulait pour m'en servir de lubrifiant. La vision de ce mec à quatre pattes devant moi, des muscles de son dos roulant sous mes coups de reins, et de ma queue faisant des allers-retours entre ses deux fesses maintenant bien ouvertes et dégoulinantes de salive et de mouille était sur le point de me faire jouir...
... quand soudain on entendit une clé tourner dans la serrure et la porte d'entrée s'entrouvrit...
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