Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Retrouvailles dans les vestiaires — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Retrouvailles dans les vestiaires
Chapitre 4
Quand soudain on entendit une clé tourner dans la serrure et la porte d'entrée s'entrouvrit, donnant dans le salon face au canapé sur lequel nous étions. Je vis alors pour la première fois le fameux colocataire gay de Théo qui entrait dans l'appartement, un beau blond aux cheveux mi-longs coiffés en arrière, une moustache assortie à sa chevelure et un corps puissant mis en valeur par un débardeur et un short moulant laissant deviner des muscles puissants.
— Salut Théo, c'est m...
Dans la surprise, j'avais à peine eu le temps de me retirer du cul de Théo, et on se retrouvait donc tous les deux à poil face à lui, dégoulinant de sueur, avec nos deux queues tendues que nos mains peinaient à cacher.
— Oh ! Je tombe mal on dirait.
— Merde... désolé... C'est pas ce que tu crois, répondit Théo en paniquant.
— Hey, aucun problème, au contraire on dirait que vous avez plutôt l'air de savoir vous amuser entre mecs, répondit son coloc avec un regard en direction de nos deux bites. En disant ça, il avait agrippé la bosse dans son short qui semblait prendre rapidement du volume.
— Merde... désolé... C'est pas ce que tu crois, répondit Théo en paniquant.
— Hey, aucun problème, au contraire on dirait que vous avez plutôt l'air de savoir vous amuser entre mecs, répondit son coloc avec un regard en direction de nos deux bites. En disant ça, il avait agrippé la bosse dans son short qui semblait prendre rapidement du volume.
Après quelques secondes de flottement, Théo me lança un regard de désespoir cherchant quoi faire de cette situation. Devinant son malaise mais aussi son excitation évidente à la vue de sa queue encore bien raide, je lâchai mes deux mains qui essayaient de cacher mon sexe pour venir les placer sur celui de Théo, et je commençai à le branler doucement devant son colocataire.
— Et ben voilà, vous n'arrêtez pas pour moi, dit-il avec un clin d'œil, son short étant désormais déformé par une érection digne de ce nom. « Au fait, on n'a pas été présentés, moi c'est Gaëtan. »
Et joignant le geste à la parole, il se rapprocha de nous en retirant son débardeur, dévoilant un torse compact et puissant, avec quelques poils blonds sur le haut des pecs et au niveau de ses aisselles. Il fixa Théo dans les yeux, approcha son visage du sien, caressant sa joue de sa main droite et approcha doucement ses lèvres des siennes pour y déposer un baiser. J'entendis Théo soupirer de désir, et je sentis la main gauche de Gaëtan se poser sur ma joue avant qu'il vienne m'embrasser à mon tour.
— Moi c'est Jules, enchanté, dis-je le sourire aux lèvres.
— Les présentations sont faites, on peut passer aux choses sérieuses maintenant alors, répondit Gaëtan en éclatant de rire.
— Les présentations sont faites, on peut passer aux choses sérieuses maintenant alors, répondit Gaëtan en éclatant de rire.
Et j'embrassai Théo à pleine bouche entre deux rires, puis je le laissai rouler une belle au beau Gaëtan en me plaçant derrière ce dernier pour qu'il se retrouve entre nous deux. Il passait de l'un à l'autre pendant que nos mains partaient à la découverte de son corps, passant sur le galbe de ses pectoraux en frôlant ses tétons, pressant ses larges épaules, caressant ses abdos, pour descendre jusqu'à son short et le libérer de ce dernier bout de tissu. On découvrit alors entre nous deux un véritable Apollon aux fesses parfaitement galbées et une queue épaisse dressée vers le ciel avec une fine toison blonde à sa base.
Gaëtan s'agenouilla alors sans se faire prier pour se retrouver le visage à hauteur de nos sexes. Voir ce beau mâle avec nos queues en main, le regard suppliant et se léchant les lèvres d'envie me rendait fou d'excitation. Il entreprit d'abord de lécher timidement nos glands l'un après l'autre, puis de plus en plus avidement de lécher nos queues de haut en bas avant de les engloutir à tour de rôle entre ses lèvres.
Pendant qu'il nous arrachait des gémissements de plaisir avec sa bouche, je savourais la vue sur son dos musclé et la cambrure de ses reins. La vision de ce mâle à genoux, les lèvres dégoulinantes de salive le long de nos deux queues était sur le point de me faire jouir. Je profitai donc qu'il soit en train d'enfoncer celle de Théo au fond de sa gorge pour venir me placer derrière lui. La vue d'ici était splendide, avec Théo debout le torse en sueur en train de littéralement lui baiser la bouche, et les deux fesses musclées de Gaëtan écartées face à moi, laissant apercevoir sa raie et ses deux couilles bien pendantes en dessous presque imberbes, simplement recouvertes d'un fin duvet blond.
Je partis à la découverte de son corps avec ma langue, commençant par son dos, passant longuement sur chacune de ses fesses, avant de me diriger lentement vers son trou et savourant chaque centimètre carré de sa peau. Quand la pointe de ma langue arriva au contact de son anus, Gaëtan lâcha un long gémissement de plaisir m'encourageant à insister sur cette zone. Je pouvais sentir son cul s'ouvrir littéralement sous ma langue, la rentrant un peu plus profondément à chaque coup, aidé par mes deux mains agrippées sur chacune de ses fesses.
Au bout de quelques minutes à lui dévorer le cul, il était parfaitement dilaté et lubrifié par ma salive. Théo ne devait pas être loin de l'orgasme car il avait arrêté de pilonner la bouche de Gaëtan pour venir s'agenouiller devant lui et lui rouler des pelles. Je me collai donc à son dos, ma queue raide glissant entre les deux fesses de Gaëtan pris en sandwich entre nous deux. Je l'entendis juste me soupirer à l'oreille :
— Putain baise-moi Jules, j'ai trop envie de vos queues en moi les gars.
Et sans ajouter un mot, je dirigeai mon gland à l'entrée de son trou et par un coup de bassin en arrière Gaëtan l'enfonça lentement mais d'une traite jusqu'à ce que mes couilles viennent taper à l'arrière des siennes, lui arrachant un cri de plaisir. Je fus immédiatement saisi par la chaleur et la douceur de son cul qui entourait désormais ma queue et ne pus m'empêcher de gémir à mon tour.
Théo se releva, laissant à Gaëtan le temps de s'habituer à ma présence en lui, et présenta à nouveau sa bite dressée face à son visage.
— Fais-toi plaisir, t'es tellement bandant quand tu te fais attraper comme ça..., lui dit Théo.
Et ne se faisant pas prier, Gaëtan enfonça la queue de Théo jusqu'au fond de sa gorge. On commença alors des va-et-vient synchronisés, de plus en plus rapides et nous faisant pousser des cris de plaisir de plus en plus sonores. Voir ce blondinet musclé se faire secouer par la queue de Jules dans la bouche, et la mienne dans le cul était divin.
Sous mes coups de bassin de plus en plus puissants et profonds, Gaëtan se retrouva bientôt complètement à plat ventre, la tête enfoncée dans les draps. J'en profitai pour me régaler à mon tour de la bite de Jules qui se dressait face à moi, plus gonflée et veineuse que jamais, prête à exploser.
— Les gars, je vais pas tenir longtemps si tu continues à me pomper comme ça Jules, me dit-il.
— Attends, moi aussi je veux que tu me prennes, lui dis-je.
— Et moi je veux vous voir prendre votre pied quand vous jutez les gars, répondit Gaëtan en se retournant, le sourire aux lèvres.
— Attends, moi aussi je veux que tu me prennes, lui dis-je.
— Et moi je veux vous voir prendre votre pied quand vous jutez les gars, répondit Gaëtan en se retournant, le sourire aux lèvres.
On fit une pause de quelques minutes, le temps de se dévorer la bouche à tour de rôle.
Gaëtan s'allongea sur le dos face à moi, les jambes relevées m'offrant son cul désormais bien ouvert. Je crachai un peu de salive à l'entrée et ma queue s'y glissa sans aucune difficulté, retrouvant sa place chaude bien au fond. Dans cette position je pouvais admirer son torse puissant dont les muscles étaient secoués à chacun de mes coups de reins. J'en profitai pour le branler, l'embrasser, lui lécher le cou, les tétons et les aisselles.
Pendant ce temps Théo se mit à me manger les fesses sans perdre de temps, la progression de sa langue facilitée par l'ouverture de mon anus sous l'effet de l'excitation. La souplesse de sa langue a rapidement été remplacée par la raideur de son membre. Je pouvais sentir la chaleur de son gland caresser l'entrée de mon cul recouvert de salive. J'arrêtai mes va-et-vient quelques instants et laissai Théo prendre la main. Allongé sur le torse de Gaëtan, Théo collé à mon dos, j'étais comprimé entre leurs deux corps brûlants et luisants de sueur. L'excitation était à son comble quand je sentis la queue de Théo progresser à l'intérieur de mon cul. Chaque centimètre de son membre qui avançait en moi augmentait un peu plus mon plaisir.
Une fois la bite de Théo entrée jusqu'à la garde, on resta tous les trois encore immobiles quelques instants pour savourer cette sensation de plénitude. Théo entreprit alors des va-et-vient lents mais profonds, ressortant sa queue presque entièrement avant de se renfoncer jusqu'à faire claquer ses couilles sur mon cul, appuyant par la même occasion sur ma prostate et enfonçant également ma queue plus profondément en Gaëtan. J'accompagnais ses mouvements avec mon bassin, arrachant des cris de plaisir à Gaëtan que j'étouffais en l'embrassant, sentant simultanément les râles de plaisir de Théo dans ma nuque. Dans un énième coup de rein bien claqué, les mains agrippées sur mes épaules je sentis la queue de Théo se raidir encore un peu plus et me remplir soudainement de son jus brûlant. Ma queue en feu sous l'effet de son orgasme, je déchargeai à mon tour cinq ou six jets de foutre dans le cul de Gaëtan en m'agrippant à ses cheveux.
Après quelques minutes d'extase le temps de reprendre notre souffle et nos esprits en continuant à se caresser et s'embrasser tous les trois, Théo se retira et j'en fis de même révélant nos deux queues à demi molles encore recouvertes de sperme. Seul Gaëtan était encore bien raide.
— À mon tour les gars, qui veut mon jus ? dit-il en rigolant et se mettant debout.
— Il est à moi celui-là, je suis le seul qui s'est pas encore fait remplir, lui répondit Théo le sourire aux lèvres.
— Il est à moi celui-là, je suis le seul qui s'est pas encore fait remplir, lui répondit Théo le sourire aux lèvres.
Et joignant le geste à la parole, il s'agenouilla devant Gaëtan en attrapant son bassin à deux mains, et goba sa queue en fond de gorge direct. Après seulement quelques allers-retours, Gaëtan se retira, et reprit sa bite prête à exploser en main pour se branler. Dans un dernier gémissement, son gland gonflé à bloc il envoya quatre gros jets de jus blanc sur le visage de Théo, recouvrant sa bouche et sa barbe de son foutre qui dégoulinait sur son torse poilu. Je m'agenouillai à mon tour pour lécher l'extrémité de la queue de Gaëtan et récupérer les dernières gouttes de son nectar, avant de rouler une pelle monumentale à Théo pour mélanger nos deux langues avec tout ce sperme encore chaud.
Tous les trois rassasiés et encore haletants, nous nous sommes rallongés sur le lit. Nous sommes restés comme ça un moment à caresser nos corps recouverts de sueur, une odeur de mâles et de foutre planant dans la pièce, avant de nous endormir blottis les uns contre les autres.
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