Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Vacances avec mon cousin — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Vacances avec mon cousin
Chapitre 1
Cette année-là, mon cousin Jean-Philippe est venu passer les vacances chez grand-mère avec mon oncle et ma tante. Tous les trois ans, ils débarquaient de France. Mon oncle profitait des congés bonifiés pour un séjour plus long. Par manque de place dans la maison, je dois partager ma chambre et mon lit avec mon cousin plus âgé que moi. Il est sympa et nous faisons des promenades à vélo et de bonne partie de plage. Quelle n'est pas ma surprise quand, un soir que nous avions éteint la lumière, mon cousin prend ma main et la pose sur son coco en érection ! Un sexe qui me paraît absolument énorme. Je suis gêné et ne sais quoi lui dire.
— Caresse-moi.
— Mais je ne sais pas.
— Tu ne t'es jamais branlé ?
— Si, mais...
— Mais je ne sais pas.
— Tu ne t'es jamais branlé ?
— Si, mais...
Je retire ma main et me retourne.
— Dors, lui dis-je.
— J'ai envie de toi depuis mon arrivée. Tu es une fille, t'as pas de poils aux jambes ni à la figure ni aux bras.
— Calme-toi et dors !
— J'ai envie de toi depuis mon arrivée. Tu es une fille, t'as pas de poils aux jambes ni à la figure ni aux bras.
— Calme-toi et dors !
Mais au lieu de se tourner, le voilà qui se colle contre moi et je sens son sexe énorme et dur dans mes reins.
— Jean-Philippe, sois gentil, qu'est-ce qui te prend ?
— Tes fesses me font bander !
— Tes fesses me font bander !
Il commence à glisser sa main dans mon dos, mes fesses, ma cuisse, passe son bras par-dessus ma hanche et saisit mon sexe tendu, mais moins gros que le sien.
— Tu bandes mon cochon ! T'as envié toi aussi ! Tu ne réponds pas, mais je sais que tu veux un baiser, non ??
— Non, j'ai sommeil.
— Non, j'ai sommeil.
Le voilà qui fait glisser petit à petit mon caleçon.
— Enlève ça, tu ne peux pas dormir nu !
Et je le laisse faire et même me soulève légèrement pour qu'il l'enlève. Me voilà nu comme lui, à sa merci et je sais bien à partir de cet instant que je vais me laisser faire et me donner à lui comme une fille amoureuse.
Il passe son bras sous mon cou et m'attire vers lui. Je me retrouve face à un homme qui me désire. C'est à ce moment-là que je me suis laissé faire, car j'éprouve une vraie pulsion. Je me sens femme subitement et n'oppose aucune résistance quand sa bouche vient se coller à mes lèvres. Sa langue chercha la mienne. Je perds pied et ma main saisit sa queue que je caresse aussitôt. Nos baisers s'enchaînent, ses bras me serrent fort contre lui, je lui appartiens.
Il repousse le drap, il vient au-dessus de moi :
Il passe son bras sous mon cou et m'attire vers lui. Je me retrouve face à un homme qui me désire. C'est à ce moment-là que je me suis laissé faire, car j'éprouve une vraie pulsion. Je me sens femme subitement et n'oppose aucune résistance quand sa bouche vient se coller à mes lèvres. Sa langue chercha la mienne. Je perds pied et ma main saisit sa queue que je caresse aussitôt. Nos baisers s'enchaînent, ses bras me serrent fort contre lui, je lui appartiens.
Il repousse le drap, il vient au-dessus de moi :
— On va faire un 69, ouvre la bouche !
Il introduit sa verge.
— Suce-moi comme si ma queue était un esquimau. Suce, lèche, aspire ! Moi je vais lécher ta chatte.
Je le suce du mieux que je peux tandis que sa langue lèche mon petit trou. Il m'entre un doigt, puis deux, puis trois. Ça me fait drôle de le sentir fouiller mon intimité, mais mon érection est encore plus forte.
— Viens, mets-toi sur le dos, lève les jambes en l'air. Je vais te baiser !
Il est venu sur moi, j'ai posé mes mollets sur ses épaules et il a commencé à vouloir me pénétrer... Mais son gland glissait.
— Plus haut. Encore. Là, vas-y, enfonce-toi ! Lui dis-je.
J'ai senti son gland m'ouvrir l'anus. Puis son membre force le passage. Je serre les dents sous la douleur et comme j'ai envie de crier, il enfonce sa langue dans ma bouche pour stopper mon réflexe de panique.
— Doucement, chéri, j'ai mal !
— T'es une femme ou pas ?
— Oui, je suis ta femme !
— Alors, laisse-toi prendre comme une vraie femme !
— T'es une femme ou pas ?
— Oui, je suis ta femme !
— Alors, laisse-toi prendre comme une vraie femme !
Il se retire quelques secondes avant de remettre ça. Là, sa queue tout entière se fiche dans mon cul.
Il commence un lent va-et-vient dans mon cul, douloureux au début, puis le plaisir suit et il accélère le mouvement. J'ai envie de hurler encore, mais de bonheur. Je sens mon sperme monté dans ma queue. Je jute abondamment sur mon ventre.
Jean-Philippe me monte pendant quelques minutes accélère son mouvement, puis se raidit, m'embrasse et je sens quelque chose de chaud dans mes entrailles.
Il commence un lent va-et-vient dans mon cul, douloureux au début, puis le plaisir suit et il accélère le mouvement. J'ai envie de hurler encore, mais de bonheur. Je sens mon sperme monté dans ma queue. Je jute abondamment sur mon ventre.
Jean-Philippe me monte pendant quelques minutes accélère son mouvement, puis se raidit, m'embrasse et je sens quelque chose de chaud dans mes entrailles.
— Chérie, j'ai joui. Toute ma crème est en toi. Vite, suce le sperme et nettoie ma bite !
Je prends son gros coco en bouche. Je le suce, c'est bon ! Puis je nettoie ce pénis qui m'a enculé et donné tant de plaisir. Je me lève pour aller aux toilettes, mon cul dégouline du jus de mon cousin adoré.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()