Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les vacances d'Ilan ( Chapitre 2) — Chapitre 1 · Ma première fois avec un mec
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les vacances d'Ilan ( Chapitre 2)
Chapitre 1 · Ma première fois avec un mec
Le rituel s’est répété le lendemain soir. Puis encore une fois. Et à chaque fois, cela me plaisait énormément.
Un jour pourtant, les choses sont allées encore plus loin.
Un jour pourtant, les choses sont allées encore plus loin.
Cela faisait une semaine que j’étais en vacances dans cette maison familiale. Tout se passait super bien. Il faisait beau, on rigolait tous ensemble... franchement, c’était top.
À part le samedi soir, où nous étions tous ensemble, le petit « jeu » auquel David et moi nous sommes livrés s’était répété tous les autres jours de la semaine.
Un soir, ma mère avait invité quelques amies. La soirée fut bien arrosée. Ça faisait longtemps que je n’avais pas autant bu.
Quand tout le monde est finalement parti, David et moi sommes montés dans notre chambre. D’ailleurs, je crois que tout le monde avait envie de dormir après ça.
Je me suis brossé les dents, me suis mis en caleçon, puis je me suis glissé dans le lit... Le lendemain matin, je me réveillais avec une érection d’enfer.
En voyant mon cousin encore allongé, j’ai cru qu’il dormait encore. Je ne voulais pas le réveiller. Alors j’ai commencé à me toucher discrètement, en essayant de ne pas faire de bruit.
L’excitation montait.
Une idée folle me traversait l’esprit. Une idée qui ne m’avait jamais effleuré auparavant.
À part le samedi soir, où nous étions tous ensemble, le petit « jeu » auquel David et moi nous sommes livrés s’était répété tous les autres jours de la semaine.
Un soir, ma mère avait invité quelques amies. La soirée fut bien arrosée. Ça faisait longtemps que je n’avais pas autant bu.
Quand tout le monde est finalement parti, David et moi sommes montés dans notre chambre. D’ailleurs, je crois que tout le monde avait envie de dormir après ça.
Je me suis brossé les dents, me suis mis en caleçon, puis je me suis glissé dans le lit... Le lendemain matin, je me réveillais avec une érection d’enfer.
En voyant mon cousin encore allongé, j’ai cru qu’il dormait encore. Je ne voulais pas le réveiller. Alors j’ai commencé à me toucher discrètement, en essayant de ne pas faire de bruit.
L’excitation montait.
Une idée folle me traversait l’esprit. Une idée qui ne m’avait jamais effleuré auparavant.
Le sucer... et me faire sucer.
Je suis pourtant 100 % hétéro. Partager des moments chauds avec un homme ne m’avait jamais traversé l’esprit. Mais là... je ne sais pas. C’était différent.
Et puis il s’agissait de mon cousin.
Il ne fallait pas qu’il s’endorme.
Il m’avait dit bonne nuit. Peut-être qu’il était simplement K. O. après tout ce qu’il avait bu. Mais moi, j’avais tellement envie de le toucher. Sentir son sexe entre mes doigts... puis dans ma bouche.
Je savais qu’il ne dirait rien si je le touchais. Et si je commençais à le branler ?
Alors j’ai pris mon courage à deux mains.
Je me suis déplacé. J’ai changé de place, me suis glissé dans son lit et j'ai lentement glissé ma main vers son caleçon.
De toute façon, je bandais déjà depuis longtemps. À en avoir presque mal.
Je suis pourtant 100 % hétéro. Partager des moments chauds avec un homme ne m’avait jamais traversé l’esprit. Mais là... je ne sais pas. C’était différent.
Et puis il s’agissait de mon cousin.
Il ne fallait pas qu’il s’endorme.
Il m’avait dit bonne nuit. Peut-être qu’il était simplement K. O. après tout ce qu’il avait bu. Mais moi, j’avais tellement envie de le toucher. Sentir son sexe entre mes doigts... puis dans ma bouche.
Je savais qu’il ne dirait rien si je le touchais. Et si je commençais à le branler ?
Alors j’ai pris mon courage à deux mains.
Je me suis déplacé. J’ai changé de place, me suis glissé dans son lit et j'ai lentement glissé ma main vers son caleçon.
De toute façon, je bandais déjà depuis longtemps. À en avoir presque mal.
C’est parti !
Je commence à le caresser.
Tout se passe dans le silence.
Je le touche d’abord par-dessus le tissu. Puis ma main passe en dessous.
Ce qui est drôle, c’est qu’au début de cette
Tout se passe dans le silence.
Je le touche d’abord par-dessus le tissu. Puis ma main passe en dessous.
Ce qui est drôle, c’est qu’au début de cette
— relation, j’avais honte. Je n’osais même pas montrer mon sexe. C’était plutôt lui qui me chauffait, qui me guidait, qui me montrait certaines choses. Il était beaucoup plus ouvert que moi. C'est lui qui m'a appris tout ça.
Maintenant... c’était l’inverse.
Il m’avait complètement perverti.
Je ne pouvais plus me passer de sexe.
Sous ma main, je sens qu’il bande. Et ça m’excite encore plus. J’ai envie de le prendre en bouche. Je ne l’ai encore jamais fait.
Il est circoncis, légèrement courbé. Quand je l’engloutis, je réalise que je peux le faire sans effort. Sa bite est énorme. 19 peut-être 20 centimètres.
Large. Longue. Dure.
Et j’adore ça !
Il m’avait complètement perverti.
Je ne pouvais plus me passer de sexe.
Sous ma main, je sens qu’il bande. Et ça m’excite encore plus. J’ai envie de le prendre en bouche. Je ne l’ai encore jamais fait.
Il est circoncis, légèrement courbé. Quand je l’engloutis, je réalise que je peux le faire sans effort. Sa bite est énorme. 19 peut-être 20 centimètres.
Large. Longue. Dure.
Et j’adore ça !
— Vas-y mec... continue...
J’entends sa voix.
Je l’ai réveillé.
En même temps, vu la pipe que je suis en train de lui faire, ce n’est pas étonnant.
Je l’ai réveillé.
En même temps, vu la pipe que je suis en train de lui faire, ce n’est pas étonnant.
— T’aimes ce que je te fais ? lui demandé-je.
— Putain Ilan... je kiffe. Limite mieux qu’avec Rebecca.
— Putain Ilan... je kiffe. Limite mieux qu’avec Rebecca.
Je continue.
Je bave sur sa queue, je la prends encore plus profondément. Honnêtement, je ne pensais pas aimer ça. Mais c’est fou à quel point la sienne m’excite.
Sous mon caleçon, je suis dur comme jamais. Je me caresse en même temps.
Je bave sur sa queue, je la prends encore plus profondément. Honnêtement, je ne pensais pas aimer ça. Mais c’est fou à quel point la sienne m’excite.
Sous mon caleçon, je suis dur comme jamais. Je me caresse en même temps.
— Je t’ai bien formé, ahah ! ricane-t-il. Continue... vas-y. Tu aimes ma pine ?
Dans ma tête, une seule pensée :
Oh oui... je l’aime.
Mais impossible de répondre. Il est en train de me baiser la bouche.
Oh oui... je l’aime.
Mais impossible de répondre. Il est en train de me baiser la bouche.
— Ouais... tu l’aimes ! Putain c’est bon... tu vas me faire jouir.
Je sens qu’il n’en peut plus.
Je m’arrête ! Brusquement !
Maintenant, c’est moi qui veux sentir ça.
Je veux qu’il me suce.
Aucun mec ne m’a jamais fait ça. Et je ne veux pas qu’il jouisse avant.
Alors on alterne. L’un puis l’autre. Pour faire durer le plaisir le plus longtemps possible.
Il est doué. Très doué.
Clairement, je ne suis pas le premier sexe qu’il met dans sa bouche. Pendant qu’il me suce, je caresse sa verge du bout des doigts. Puis ses bourses. Il lèche lentement mon gland. Puis m’engloutit complètement.
Mon cœur bat dans tout mon corps.
Il serre ma bite entre ses lèvres, fait tourner sa langue autour. Descends lentement le long de ma verge.
À cet instant, il ne pense qu’à ça.
À ma bite. À rien d’autre.
Je m’arrête ! Brusquement !
Maintenant, c’est moi qui veux sentir ça.
Je veux qu’il me suce.
Aucun mec ne m’a jamais fait ça. Et je ne veux pas qu’il jouisse avant.
Alors on alterne. L’un puis l’autre. Pour faire durer le plaisir le plus longtemps possible.
Il est doué. Très doué.
Clairement, je ne suis pas le premier sexe qu’il met dans sa bouche. Pendant qu’il me suce, je caresse sa verge du bout des doigts. Puis ses bourses. Il lèche lentement mon gland. Puis m’engloutit complètement.
Mon cœur bat dans tout mon corps.
Il serre ma bite entre ses lèvres, fait tourner sa langue autour. Descends lentement le long de ma verge.
À cet instant, il ne pense qu’à ça.
À ma bite. À rien d’autre.
— J’aime te sucer mec... dans toutes les positions.
Il se met alors à quatre pattes sur le lit.
— J’aime aussi te branler en même temps.
Des bruits de succion remplissent la chambre.
Je jette un regard vers la porte.
J’espère qu’on ne nous entend pas.
Puis il propose un 69. Go !
Je jette un regard vers la porte.
J’espère qu’on ne nous entend pas.
Puis il propose un 69. Go !
Je grimpe au-dessus de lui et recommence à le sucer pendant qu’il fait la même chose avec moi. Sa respiration devient plus courte. Il tend ses cuisses. Nos corps bougent ensemble.
Le 69... une découverte totale.
Donner du plaisir et en recevoir en même temps. J’aime changer de position. Être au-dessus. Être en dessous. Sentir sa grosse bite remplir ma bouche.
Parfois nous nous mettons sur le côté, nos corps collés. Nos mains explorent. Nos bassins bougent lentement.
Le plaisir monte. De plus en plus fort.
Puis finalement... nous franchissons le cap.
La pipe jusqu’au bout. Je le suce longtemps.
Sans prévenir, il éjacule dans ma bouche.
Je ne me retire pas. Je garde sa bite entre mes lèvres pendant que je sens les jets remplir mon gosier.
Je suis excité comme jamais. Il me fait signe qu’il a fini. Mais je continue encore un peu, aspirant son gland comme si je voulais en tirer la dernière goutte.
Le goût n’est pas incroyable. Mais pas horrible non plus. Je l’entends gémir pendant que je me masturbe.
Quelques secondes plus tard, il comprend que je vais jouir. Il se précipite. À genoux devant moi. Bouche ouverte. Langue sortie.
Et je décharge tout sur lui.
Quand j’ai fini, mon gland est propre, presque brillant.
Il me regarde en souriant.
Le 69... une découverte totale.
Donner du plaisir et en recevoir en même temps. J’aime changer de position. Être au-dessus. Être en dessous. Sentir sa grosse bite remplir ma bouche.
Parfois nous nous mettons sur le côté, nos corps collés. Nos mains explorent. Nos bassins bougent lentement.
Le plaisir monte. De plus en plus fort.
Puis finalement... nous franchissons le cap.
La pipe jusqu’au bout. Je le suce longtemps.
Sans prévenir, il éjacule dans ma bouche.
Je ne me retire pas. Je garde sa bite entre mes lèvres pendant que je sens les jets remplir mon gosier.
Je suis excité comme jamais. Il me fait signe qu’il a fini. Mais je continue encore un peu, aspirant son gland comme si je voulais en tirer la dernière goutte.
Le goût n’est pas incroyable. Mais pas horrible non plus. Je l’entends gémir pendant que je me masturbe.
Quelques secondes plus tard, il comprend que je vais jouir. Il se précipite. À genoux devant moi. Bouche ouverte. Langue sortie.
Et je décharge tout sur lui.
Quand j’ai fini, mon gland est propre, presque brillant.
Il me regarde en souriant.
— Alors... t’as kiffé ?
Je souffle encore.
— Oh que oui. Putain c’était bon... Je n'avais jamais joui comme ça. Franchement... j’ai presque autant aimé que si c’était une meuf.
Il sourit.
— Avec plaisir, cousin. J’ai adoré aussi... mais dis-moi... t’as pas entendu un bruit tout à l’heure ? Comme la porte d’entrée ?
À cet instant, une voix résonne en bas.
— David ?! C’est moi, Rebecca ! Je suis enfin arrivée ! Ta mère m’a dit que t’étais dans ta chambre. Je monte te rejoindre !
Mon sang se glace.
MERDE.
— Une phrase.
— Une phrase.
— Une phrase.
—...
— Une phrase.
— Une phrase.
—...
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