Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Soumise à un Algérien — Chapitre 3 · Expériences forcées
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Soumise à un Algérien
Chapitre 3 · Expériences forcées
— Salut ma chérie, tu es au travail ?
— Non, je suis sur la route pour y aller, il y a un problème ?
— Je ne t'ai pas entendue partir ce matin, je t'appelle, car Madame Benaissa vient de m'appeler.
— Que veut-elle ?
— Elle me propose une présentation et dédicace de mon livre dans une grande librairie d'Alger, c'est vraiment très sympa de sa part !!!
— Oui en effet. Je suis très content pour toi.
— Non, je suis sur la route pour y aller, il y a un problème ?
— Je ne t'ai pas entendue partir ce matin, je t'appelle, car Madame Benaissa vient de m'appeler.
— Que veut-elle ?
— Elle me propose une présentation et dédicace de mon livre dans une grande librairie d'Alger, c'est vraiment très sympa de sa part !!!
— Oui en effet. Je suis très content pour toi.
Elle est vraiment sympathique, contrairement à ce que m'a fait subir il y a deux semaines son obsédé de mari.
Arrivé au bureau, je salue Hervé et je constate un mail de Benaissa sur mon PC.
— Qu'est-ce qu'il me veut encore ce psychopathe ?
— Ma femme a convié votre mari à une découverte de nouveaux romanciers à la librairie de l'un de ses amis, j'espère vous y rencontrer, cordialement, Abib, lis-je dans son mail.
— Ma femme a convié votre mari à une découverte de nouveaux romanciers à la librairie de l'un de ses amis, j'espère vous y rencontrer, cordialement, Abib, lis-je dans son mail.
Je ne lui ai même pas répondu.
Cette rencontre est prévue dans deux semaines, je suis heureux pour Marc, mais je ne suis pas pressé de revoir Benaissa. Heureusement ce week-end, nous allons avec Marc faire du quad dans le désert, j'ai hâte d'être seul avec lui, entre le travail et les agissements de Benaissa, je suis fatigué.
Hervé toque à ma porte.
— Amy, dans le cadre des formations sécurités sur le site d'exploitation, nous allons avoir une journée bivouac dans le désert.
— C'est prévu quand ?
— Je ne sais pas encore, ce sera un jour de la semaine.
— OK, tenez-moi au courant.
— C'est prévu quand ?
— Je ne sais pas encore, ce sera un jour de la semaine.
— OK, tenez-moi au courant.
Heureusement que j'ai Marc et Hervé pour me permettre de tenir le coup face à ce fou...
Nous avons passé un super week-end de détente avec Marc, le jour de sa présentation est arrivé, nous nous dirigeons vers la librairie dans le centre-ville. Marc porte un costume sans cravate, relaxe. Moi, j'ai une jupe tailleur bleu marine avec un chemisier blanc, laissant transparaître mon soutien-gorge à dentelle blanc, avec des talons.
Arrivés sur place, nous sommes accueillis par Madame Benaissa, elle nous salue avec un grand sourire et nous accompagne jusqu'à l'emplacement prévu pour la présentation du livre de Marc, il n'est pas le seul écrivain convié à cet événement.
Je me suis positionné en retrait de Marc pour le laisser tranquille avec les lecteurs passant à sa table, de plus en plus d'hommes arrivent à sa table, mais j'ai l'impression qu'ils me regardent avec prestance.
Tout à coup, Madame Benaissa m'interpelle :
— Amy !!
— Oui Madame ?
— Je souhaiterais vous présenter mon ami propriétaire de cette librairie.
— Avec plaisir Madame.
— Oui Madame ?
— Je souhaiterais vous présenter mon ami propriétaire de cette librairie.
— Avec plaisir Madame.
Nous nous sommes mis en direction du fond de la librairie.
— Vous avez attiré l'attention à la table de votre mari.
— Comment ça, attiré l'attention ?
— Les femmes occidentales et d'autant plus blondes sont très convoitées dans notre pays, soyez vigilante.
— Merci pour votre conseil Madame, pensais-je avec tout ce que m'a fait subir son mari.
— Comment ça, attiré l'attention ?
— Les femmes occidentales et d'autant plus blondes sont très convoitées dans notre pays, soyez vigilante.
— Merci pour votre conseil Madame, pensais-je avec tout ce que m'a fait subir son mari.
Nous avons grimpé un escalier, arrivé à l'étage. Madame Benaissa a frappé à la porte en bois sculpté de ce qui semble un bureau.
— Entrez !!!
Nous a indiqué une voie d'homme.
— Haaaaa !!! Ma chère Fadila.
Nous sommes dans un bureau avec principalement des bibliothèques, l'homme se lève de derrière son bureau à notre arrivée.
— Amy, je vous présente Fadel Boussouf, Fadel, je te présente Amy Leroux.
C'était un homme, la cinquantaine, un bon ventre pas très grand avec des lunettes rondes, les cheveux gris dégarnis avec le collier de barbe gris et blanc, habillé d'un costume noir et d'une chemise blanche bien tendue, il a des auréoles sous les bras, sa veste est posée sur le dossier de sa chaise.
— Enchanté, Madame Leroux.
— Enchantée, Monsieur Boussouf.
— Amy, vous connaissez déjà mon mari, pointant du doigt à ma surprise un canapé sur la gauche de la pièce.
— Oui, je réponds en regardant Benaissa assis dans le canapé, me reluquant avec toujours le même sourire.
— Le mari d'Amy présente un roman aujourd'hui dans ta librairie, ajoute Madame Benaissa.
— Enchantée, Monsieur Boussouf.
— Amy, vous connaissez déjà mon mari, pointant du doigt à ma surprise un canapé sur la gauche de la pièce.
— Oui, je réponds en regardant Benaissa assis dans le canapé, me reluquant avec toujours le même sourire.
— Le mari d'Amy présente un roman aujourd'hui dans ta librairie, ajoute Madame Benaissa.
— Ah !! Très bien, ravi de vous accueillir.
— Merci à vous Mr Boussouf.
— Asseyez-vous, m'indique Mr Boussouf, montrant du doigt le canapé où est Benaissa.
— Merci à vous Mr Boussouf.
— Asseyez-vous, m'indique Mr Boussouf, montrant du doigt le canapé où est Benaissa.
Je me dirige vers le canapé et m'assois en croisant les jambes sur le canapé cuir marron trois places, à l'opposé de Benaissa.
— Fadila, ne t'attarde pas trop, tes invités vont se demander où tu t'es rendue, indiqua Benaissa à sa femme.
— En effet, je vous laisse, à toute à l'heure.
Elle a quitté la pièce, j'étais seul avec les deux hommes. Mr Boussouf est venu se placer face à moi, s'asseyant sur une chaise de son bureau, nous étions séparés d'une table basse.
— Puis-je vous offrir un thé Madame ?
— Oui, merci.
— Oui, merci.
Nous avons discuté, Benaissa était courtois, Mr Boussouf déposait souvent les yeux sur ma jupe surtout quand je décroisai les jambes pour prendre mon thé, je gardais les cuisses bien serrées.
Il commençait à faire chaud dans la pièce, j'ai déboutonné ma veste pour l'ouvrir légèrement, Boussouf discutait avec Benaissa. Contrairement à eux, je n'avais pas l'habitude de la chaleur. J'ai fait le geste d'ouvrir et fermer ma veste pour me ventiler et Boussouf a tendu le bras en me disant avec un sourire amical:
— Donnez-la-moi, vous aurez moins chaud.
— Non, ça va aller, merci.
— J'insiste, vous avez trop chaud, me dit-il, toujours le bras tendu.
— OK.
— Non, ça va aller, merci.
— J'insiste, vous avez trop chaud, me dit-il, toujours le bras tendu.
— OK.
Je décroise les jambes sous les yeux de Boussouf, Benaissa ne bouge pas, le coude sur le bord du canapé, je me remets droit pour pouvoir ôter ma veste, en passant mes mains dans mon dos, Boussouf a une vue privilégiée sur mon chemisier tendu qui laisse apparaître mon soutien-gorge à dentelle.
Je lui tends ma veste qu'il pose sur le dossier d'une chaise.
A ma demande, il m'a servi un verre d'eau, nous avons continué la discussion sur la journée de découverte d'écrivain.
Après une vingtaine de minutes, Benaissa a ajouté :
— Je vois que vous avez encore chaud, ouvrez votre chemisier.
— Non, ça va aller.
— J'insiste, Madame Leroux, c'est pour votre bien-être, on en a déjà discuté.
— Non, ça va aller.
— J'insiste, Madame Leroux, c'est pour votre bien-être, on en a déjà discuté.
Encore des menaces. J'ai monté mes mains pour déboutonner le premier bouton, Boussouf avait les yeux rivés sur mon chemisier. Je redescendais mes mains quand Benaissa a ajouté :
— Encore, encore et encore.
A chaque fois que je déboutonnai mon chemisier.
J'avais le chemisier totalement ouvert devant les yeux ébahis de Boussouf. Il pouvait voir mes tétons à travers la dentelle de mon soutien-gorge.
— Retirez votre chemisier maintenant, vous serez plus à l'aise.
Je me suis exécuté et l'ai passé à Boussouf qui l'a posé avec ma veste.
— Fadel, c'est vraiment très gentil d'avoir accueilli le mari de Madame, j'espérais qu'elle va te récompenser comme il se doit.
J'ai regardé Benaissa avec un regard noir, les lèvres pincées.
— Montrez à mon ami vos gros seins.
J'ai passé mes mains dans mon dos, j'ai dégrafé mon soutien-gorge, le laissant glisser sur mes bras sous les yeux ronds de Boussouf qui a découvert la bouche ouverte mes deux gros seins blancs avec leurs aréoles marron clair. Il a pris mon soutien-gorge, l'a regardé avec un grand sourire et l'a déposé avec mes affaires.
Boussouf est revenu vers moi, attendant son cadeau, j'ai courbé le dos, mettant ma poitrine en avant, Boussouf est venu poser ses mains sur mes seins, la bave aux lèvres, en s'esclaffant :
— Quelle paire de loches !!! C'est la première fois que je touche une blanche.
Il a commencé à me peloter, à me pincer les tétons en me passant de temps à autre la main dans les cheveux. Après quelques minutes à me malaxer les seins, il a à ma surprise ouvert sa braguette et sorti son pénis tout dur en s'approchant de ma tête.
Cela sentait l'urine et la sueur, dégoûtant.
Cela sentait l'urine et la sueur, dégoûtant.
— Non je n'ai jamais fait cela, dis-je en tournant la tête.
Benaissa a rétorqué :
— Il y a un début à tout.
Benaissa est venu à côté de moi, m'a placé sa main dans le dos, me poussant, je me suis retrouvée à genoux devant le sexe raide de Boussouf. Benaissa me tenait la tête droite, Boussouf a approché son pénis de ma bouche, il l'a décalotté et immiscé entre mes lèvres.
— Ouvrez la bouche Amy et avalez sa queue.
J'ai légèrement ouvert la bouche, Boussouf a forcé, j'avais son gland posé sur ma langue. Benaissa a commencé à faire un geste de va-et-vient avec ma tête pendant quelques secondes et a ajouté :
— Voilà !! Vous voyez, ce n'est pas dur.
Boussouf m'a demandé d'utiliser ma langue.
— Abib, ton amie elle suce bien.
— Elle a encore beaucoup de choses à apprendre.
— Elle a encore beaucoup de choses à apprendre.
Benaissa a passé sa main dans mon dos, me caressant, il est descendu sur mes fesses et il a remonté ma jupe, il a passé doucement sa main entre mes fesses, passant entre mes cuisses, il avait le bout des doigts sur ma vulve, il a écarté ma culotte et introduit un doigt entre mes lèvres.
— Mais c'est humide, elle aime sucer les inconnus.
Entendant cela, Boussouf a déboutonné son pantalon, le laissant tomber au sol, il a fait de même avec son caleçon en sortant son pénis de ma bouche et il l'a relevé, il a approché ses testicules de ma bouche pour que je les lèche. Je me suis approché, les poils étaient collés par la sueur, quelle horreur !!! J'ai sorti ma langue et je lui ai léché les bourses.
Benaissa a joué avec mon clitoris, il m'a ensuite introduit deux doigts dans le vagin et il a commencé a me masturber, Boussouf a remis son pénis dans ma bouche pour que je le suce à nouveau.
Benaissa a retiré ses doigts trempés et il est venu me caresser les fesses, il a glissé le long de ma raie pour venir positionner son doigt sur mon bouton. J'ai pris peur :
— Mmmmm, mmm, mm !!!??? J’ai positionné ma main pour l'empêcher.
Il m'a de nouveau introduit un doigt dans le vagin qu'il a ressorti après quelques aller-retour. Humidifié, il l'a présenté devant mon anus, je lui tenais la main, mais il n'en avait que faire, il fait le tour de mon bouton pour venir forcer sur l'entrée.
— Arrêmmmmmm, nommmm, noommm, nonnmm ???!!!
Je me suis contracté et Bénaissa a forcé, rentrant la première phalange.
— Voilà, vous voyez rien de méchant.
En me disant cela, il rentrait entièrement son doigt.
Après la douleur est arrivée une sensation bizarre, j'avais honte de ressentir du plaisir.
Boussouf a vu que le doigt de Benaissa me faisait de l'effet et il a pris ma tête pour accélérer le rythme, il saisit un de mes seins, le malaxant fort, il a encore accéléré, encore, il s'est tout à coup figé, j'ai senti les spasmes dans sa verge, me déversant son sperme chaud dans ma bouche. Il a pris son sexe à la main, me déposant ses dernières gouttes de sperme autour de ma bouche.
— Pas de gaspillage Mme Leroux, il faut avaler, m'intima Boussouf.
— Elle a déjà goûté, ajouta Benaissa.
Je me suis exécuté avec dégoût, Benaissa a retiré son doigt et il est venu se positionner devant moi la main sur la braguette, je lui ai sommé :
— Non, Mr Benaissa, la vôtre est trop grosse.
Cela lui a juste provoqué un sourire, il a sorti son sexe de son pantalon, même Boussouf était stupéfait par la longueur et le diamètre de sa verge.
— Allez, Amy, venez me sucer.
J'ai ouvert la bouche sur ce gland énorme pour le gober, j'ai commencé la fellation, mais j'avais déjà mal à la mâchoire, j'avais un tiers de son sexe et ma bouche était pleine.
Boussouf est venu derrière moi, il m'a saisi mes gros seins, il s'est amusé avec. Il a passé une main dans mon dos pour descendre jusqu'à mes fesses, il est rapidement passé sur mes lèvres avant de m'insérer un doigt dans le vagin, puis deux. Il a tourné ses doigts à l'intérieur et il est venu en insérer un troisième.
La bouche pleine, je ne pouvais gémir, Benaissa a poussé son sexe au fond de ma gorge, j'étais à deux doigts de vomir, il a sorti son sexe de ma bouche et l'a levé devant mon visage. »
— Léchez maintenant !!
Je me suis approché de ses gros testicules pleins de poils roux et je les ai léchés de toute ma langue.
Boussouf avait trois doigts dans mon vagin qui me masturbait sans relâche. Il n'a pu s'empêcher de dire à Benaissa :
— Abib, j'en suis sûr qu'avec de l'entraînement, je peux lui rentrer ma main dans la chatte.
— Non pas ça Monsieur !!!... ne...
— Non pas ça Monsieur !!!... ne...
Je n'ai pas eu le temps de finir ma phrase, Benaissa m'a remis son pénis dans ma bouche.
Il a accéléré le rythme, j'avais mal à la mâchoire, il a tout à coup positionné son énorme gland sur mes lèvres, vidant ses testicules sur ma langue, ma bouche était remplie de sperme. Il m'a fait signe de tout avaler, je me suis exécuté toujours avec le même dégoût.
Ils se sont affalés dans le canapé avec un grand sourire pendant que je me rhabillais. J'ai pris la direction de la porte sans dire un mot.
— J'espère que vous repasserez me voir à la librairie, Mme Leroux, m'invita Boussouf.
Je suis arrivé dans l'espace librairie, je me suis lavé la bouche avec mon mouchoir et ma bouteille d'eau que j'avais laissés prêt de la table de Marc, j'avais l'entrecuisse tout collant.
Marc s'est tourné, me faisant un grand sourire, il a dû faire pas mal de rencontres.
Madame Benaissa s'est dirigé vers moi.
— Amy, votre rencontre avec Fadel s'est bien passée ? Il est d'une telle gentillesse !!!
— Très bien Madame, je vous remercie.
— Très bien Madame, je vous remercie.
Une douleur à l'anus m'est apparue en lui répondant.
— Je vais en discuter avec Abib pour que vous veniez avec Marc passer un week-end dans notre Riad.
— Très bien Madame.
— Très bien Madame.
Je ne suis vraiment pas pressée de passer un week-end avec eux.
La séance de dédicace terminée, Boussouf est venu vers nous, il a discuté avec Marc qui l'a remercié pour son accueil, il nous a raccompagnés jusqu'à la sortie de la librairie en posant sa main sur le haut de mes fesses.
— En espérant vous revoir bientôt, Monsieur Dame.
Je n'ai pas répondu, je suis montée dans la voiture, c'est Marc qui a parlé de sa journée pendant le retour. Une fois de retour au Riad, j'ai passé mon maillot de bain et j'ai filé à la piscine. Marc m'a rejointe et m'a serrée dans ses bras, nous nous sommes embrassés, je suis descendu le long de son corps, baissant son caleçon de bain.
J'ai pris son sexe dur en main, j'ai commencé une fellation, la main sur mes cheveux, il a tout de suite émis un cri de plaisir, c'est la première fois que je le suçais. Il ne m'a pas demandé pourquoi il s'est laissé aller. Nous avons fini nos ébats dans la chambre.
Pendant les vacances, nous sommes retournés en France dans la famille, ce retour aux sources nous a fait un bien fou.
Benaissa n'a pas oublié de me stipuler avant notre départ par message :
Benaissa n'a pas oublié de me stipuler avant notre départ par message :
— N'oubliez pas de revenir Amy, il serait dommage que vos ébats se retrouvent malencontreusement sur Internet ou sur la messagerie de votre père Jean-luc.
Marc bénéficie indirectement de ces harcèlements sexuels, car il me demande maintenant de lui faire des fellations, même en dehors de la maison. Je me suis surprise à me caresser entre les fesses, à stimuler mon anus.
Durant nos vacances en France, j'ai été faire des achats dans un supermarché, je voulais un nouveau maillot de bain, j'ai fait mon choix parmi plusieurs modèles. Je me suis rendu à la cabine d'essayage, commençant à me déshabiller, j'ai pu voir dans le miroir que mon rideau était mal tiré, un homme d'environ 60 ans style agriculteur à la retraite me regardait par ce petit passage.
Je me suis bloqué, voulant me retourner pour fermer le rideau, mais j'ai ressenti une certaine excitation à m'exhiber de la sorte. J'ai continué à me déshabiller sachant ses yeux posés sur mon corps, faisant la joie de ce papy.
J'ai doucement retiré mon soutien-gorge, laissant tomber mes gros seins devant le miroir, le contraste avec le bronzage les rendait encore plus volumineux, j'ai entendu le souffle de l'homme quand ma culotte est tombée au sol, je voyais dans le miroir ses mains posées sur sa braguette, j'ai essayé deux ou trois maillots avec sensualité prenant du temps à mettre en place mes seins dans les bonnets, il trépignait sur place, je le soupçonne d'avoir éjaculé dans son pantalon, mon spectacle fini, il a disparu.
J'ai pris beaucoup de plaisir à m'exhiber.
Après deux semaines en France, nous sommes rentrés en Algérie, je ne sais pas s'il avait remarqué mon côté exhibitionniste, mais Marc me lançait dans des rapports sexuels à l'extérieur de la chambre, sur le transat de la terrasse, au cinéma, il me pelotait. Il tentait de m'amener vers de nouvelles choses, il était à cent lieues de connaître tout ce que j'ai subi.
Après ces vacances bien méritées, j'ai repris le chemin du bureau, dans le coin salon, nous avons discuté avec Hervé de nos vacances respectives, j'étais avec une jupe grise et un chemisier blanc, décidément je ne sais pas si c'est moi, mais Hervé avait les yeux baladeurs, pendant que je consultais mon portable enfoncé dans le canapé, Hervé avait les yeux fixés sur mon entrecuisse.
J'ai fait exprès d'écarter les jambes et de les refermer, il avait une vue sur ma culotte bleu clair, de temps en temps, je relevai les yeux, voyant la sueur perler sur son front. Ce petit jeu terminé, je me suis repositionné et lui ai demandé :
— Hervé, avant les vacances, vous m'avez parlé d'un bivouac, il me semble ?
— Oui en effet, merci de me rappeler, il s'agit d'une formation de survie dans le désert. Elle se déroulera dans 2 semaines.
— Vous allez y participer ?
— Oui, je ne l'ai jamais fait.
— Oui en effet, merci de me rappeler, il s'agit d'une formation de survie dans le désert. Elle se déroulera dans 2 semaines.
— Vous allez y participer ?
— Oui, je ne l'ai jamais fait.
Quand je suis rentré au Riad, Marc m'a annoncé que l'on était invité chez les Benaissa pendant un week-end en fin de mois, on ne peut pas refuser, Marc se poserait des questions sur le pourquoi ainsi que Madame Benaissa qui est une personne que j'apprécie.
— Tu pourras donner une réponse positive à Madame Benaissa.
— OK ma chérie, tu vas faire quoi ?
— Je vais mettre mon maillot de bain et faire bronzette sur le transat.
— OK.
— OK ma chérie, tu vas faire quoi ?
— Je vais mettre mon maillot de bain et faire bronzette sur le transat.
— OK.
Après quelques minutes en plein soleil, j'ai senti des mains se poser sur mes épaules, mon chéri a commencé à descendre les bretelles de mon maillot une pièce, j'avais maintenant les seins à l'air, il a sorti son sexe de son short et l'a rapproché de mes lèvres, il y a encore 2 mois, j'hésitais à me faire toucher dans la piscine et maintenant, je fais une fellation à mon chéri les seins à l'air sur la terrasse.
Aujourd'hui, nous prenons la route avec Hervé, en effet, c'est le jour de la formation, nous nous rendons à proximité du site d'exploitation, tous les deux nous avons la tenue adéquate pour un court séjour dans le désert, pantalon et chemise marron clair, un chapeau avec un voile protégeant le coup et des chaussures de randonnée montante ainsi que des sous-vêtements en coton blanc pour ma part.
Après une heure de route, nous sommes arrivés sur le lieu de la formation, en effet, c'était en plein désert. Benaissa et le docteur Saadi étaient déjà présents. Nous nous sommes salués et Benaissa a pris la parole :
— Bonjour tout le monde, je suis content de vous revoir, j'espère que vos vacances ont été reposantes. Dans le cadre des formations sécurité, vous allez passer 2 nuits en Bivouac avec le docteur Saadi qui est également notre formateur. Je vais maintenant lui laisser la parole.
— Merci, Abib, vous allez être formé à la vie en Bivouac pendant 2 jours, cela pourra vous être utile s'il vous arrive un problème de locomotion entre le site d'extraction et la ville ou si vous devez quitter le site en urgence. Vous allez apprendre à monter une tente, faire un feu, apprendre les dangers du désert et pleins d'autres choses... Voilà pour le programme.
— Merci, Abib, vous allez être formé à la vie en Bivouac pendant 2 jours, cela pourra vous être utile s'il vous arrive un problème de locomotion entre le site d'extraction et la ville ou si vous devez quitter le site en urgence. Vous allez apprendre à monter une tente, faire un feu, apprendre les dangers du désert et pleins d'autres choses... Voilà pour le programme.
Une fois le briefing terminé, nous avons aidé à décharger le matériel de la camionnette avec Hervé, je pouvais voir Benaissa discuter avec le docteur, il lui a remis une sorte de boîte à chaussure qu'elle a mise avec ses affaires personnelles.
Benaissa a de nouveau pris la parole :
— Je vous laisse avec le docteur Saadi et vous souhaite une bonne formation.
Cela confirmait ce que j'avais cru comprendre et c'est une bonne nouvelle, il ne va pas être présent à cette formation, j'ai regardé Hervé avec un grand sourire qu'il ma rendu.
Benaissa parti, nous avons commencé directement la formation sous les consignes du docteur Saadi, en montant la tente.
Une petite heure plus tard, notre petite maison de toile était montée avec deux chambres séparées d'une moustiquaire et un hall avec un appentis, le docteur et moi nous avons monté notre lit de camp dans une chambre et Hervé dans l'autre.
Le soir arrivé, nous avons fait un feu, tout en mangeant, le docteur Saadi nous a présenté les animaux présents dans le désert avec leurs dangerosités respectives ainsi que des consignes de survies.
Hervé, fatigué, nous a quittés pour rejoindre la tente, trente minutes plus tard, j'ai fait de même.
Une fois installée sur mon lit, dans le noir, je souhaitais faire un brin de toilette. J'ai ouvert ma chemise et je l'ai retiré, par souci d'économie d'eau, il n'y avait pas de douche, logique. J'ai donc pris un gant de toilette.
Après quelques minutes, mes yeux étaient habitués à l'obscurité, je voyais Hervé sur son lit grâce à cette mince moustiquaire qui nous servait de cloison, je suppose qu'il me voit aussi, je ne peux tout de même pas voir ses yeux.
Le gant de toilette légèrement imbibé d'eau, j'ai commencé à le passer sur mon corps, j'ai entendu bouger quand j'ai passé le gant sur mes seins, j'ai compris qu'il me regardait, j'ai fait l'innocente et j'ai sorti doucement ma main du bonnet, j'ai remis de l'eau sur le gant pour le passer sur mon ventre, j'ai ouvert les boutons de mon pantalon, j'ai glissé le gant de toilette dans ma culotte et j'ai commencé à me laver, j'ai entendu respirer fort et plus rien. Je rigolais intérieurement à la situation.
— Tu es un cochon Hervé, pensais-je avec sourire.
Je me suis couché, j'ai eu froid pendant la nuit et les nuits en Bivouac ne sont pas d'un grand confort. Je me suis réveillé fatigué, nous avons continué la formation de façon ludique, on s'est promené dans le désert avec les informations intéressantes du docteur Saadi.
La soirée arrivée, j'ai mangé rapidement et j'étais la première à me coucher, trop crevé.
Le docteur Saadi nous a conseillé d'enlever nos vêtements pour dormir pour augmenter la chaleur dans le sac de couchage, j'ai tout de même gardé un tee-shirt. Très tôt le matin, le jour se levait, j'ai été réveillé par une sensation bizarre.
J'ai passé ma main dans mon sac de couchage et stupeur !!! Il grouillait de bestioles, je suis devenue blanche.
— Docteur, docteur, au secours. Docteur ! Docteur !! Au secours !!!!!
Mon appel a réveillé le docteur Saadi.
— Mais que se passe-t-il Amy ???
— Mon duvet est rempli de bêtes !!!! Au secours docteur.
— Mon duvet est rempli de bêtes !!!! Au secours docteur.
Le docteur s'est habillé rapidement et est venu à côté de moi, le remue-ménage a réveillé Hervé.
— Que se passe-t-il, mesdames ???
— Amy a une bête dans son couchage, venez m'aider !!!
— Amy a une bête dans son couchage, venez m'aider !!!
Ils étaient de part et d'autre de mon lit de camp, je sentais bouger sur tout mon corps. Le docteur Saadi a saisi la fermeture éclair et a ouvert doucement mon sac de couchage, elle a ouvert et Hervé l'a basculé vers lui.
Avec stupeur, j'ai pu voir que mon corps était couvert de petits cloportes d'environ deux centimètres, j'ai mis la main sur ma bouche, les yeux ébahis, il me montait maintenant sur le visage et dans les cheveux, la main toujours sur la bouche, je me retenais de crier.
Hervé était de marbre, stupéfait.
— Ce sont des porcellio, une sorte de cloporte, on va vous les enlever, ne bougez pas, Hervé, aidez-moi à les chasser.
— Oui, très bien docteur.
— Oui, très bien docteur.
Ils se sont mis à balayer mon corps avec leurs mains et c'est là que je me suis calmé et rendu compte que j'étais en sous-vêtements avec un tee-shirt avec Hervé qui me touche le corps. Il prenait son temps à bien me nettoyer de ces bestioles.
— Hervé, aidez-moi, nous allons retirer son tee-shirt, il faut les chasser, ce sont des parasites.
En effet, mon tee-shirt en était rempli, ils me l'ont retiré et ils ont continué à me nettoyer soigneusement, j'étais maintenant en sous-vêtement devant eux et j'essayais de ne pas le montrer, mais j'aimais sentir ses mains se balader sur ma peau.
Le docteur a soulevé un des bonnets de mon soutien-gorge et des bestioles en sont sorties.
— Désolé Amy, mais je vais devoir le retirer.
— Vous êtes obligés ?
— Oui, car s'ils vous piquent, ça peut être grave.
— OK alors...
— Vous êtes obligés ?
— Oui, car s'ils vous piquent, ça peut être grave.
— OK alors...
Elle a passé sa main dans mon dos et dégrafé mon soutien-gorge, Hervé avait les yeux tout ronds et les lèvres humides. Elle a saisi les bretelles et retiré mon soutien-gorge, Hervé avait les yeux rivés sur mes deux gros seins blancs, il a retiré des cloportes posés sur mon téton tout en le frottant du bout de l'ongle, ce qui m'a donné un frisson dans le dos.
Il a pris mon sein à pleine main, l'a soulevé et retiré des parasites, il l'a discrètement malaxé, la main tremblante, et l'a reposé en ne les lâchant pas des yeux. Pendant que le docteur s'occupait de mes jambes, il a pris mon autre sein en main pour vérifier qu'il n'y avait pas d'autres cloportes, tout en faisant le tour de mon aréole avec le bout de son doigt, j'ai brièvement fermé les yeux et il l'a vu.
Hervé essayait de dissimuler son érection en posant ses mains sur son pantalon, mais en vain.
— Hervé, venez m'aider, nous allons vérifier son entrejambe, je vais retirer sa culotte.
— Non, s'il vous plaît, docteur.
— Je suis désolé Amy, nous sommes dans le désert, je dois intervenir tout de suite. Si les cloportes rentrent à l'intérieur, ils peuvent pondre et cela serait catastrophique.
— Non, s'il vous plaît, docteur.
— Je suis désolé Amy, nous sommes dans le désert, je dois intervenir tout de suite. Si les cloportes rentrent à l'intérieur, ils peuvent pondre et cela serait catastrophique.
J'ai soulevé mon bassin et le docteur Saadi a saisi les deux côtés de ma culotte, la tirant vers elle, laissant apparaître ma toison puis ma vulve.
— Hervé, tenez-lui les cuisses écartées, je vais lui retirer les porcellio pris dans ses poils.
Hervé à genoux, à mes côtés, me voyait totalement nue, il était surexcité par cette vue, il se masturbait à travers le tissu de son pantalon. Le docteur Saadi saisissait un à un les cloportes sur mon sexe.
— Voilà, Hervé, maintenez-lui bien les cuisses écartées, je vais maintenant regarder dans son vagin.
— Mais ! Je ne ressens rien à l'intérieur, docteur.
— Désolé Amy, je ne dois rien laisser au hasard ! Je n'ai pas le matériel adéquat, je vais devoir procéder à la main.
— Mais ! Je ne ressens rien à l'intérieur, docteur.
— Désolé Amy, je ne dois rien laisser au hasard ! Je n'ai pas le matériel adéquat, je vais devoir procéder à la main.
Hervé s'est légèrement relevé pour bien voir ma vulve, le docteur Saadi a immiscé son majeur entre mes lèvres, faisant des aller-retour, j'ai immédiatement senti l'excitation monter en moi.
Le doigt du docteur s'est humidifié, elle l'a présenté à l'entrée et l'a rentré doucement à l'intérieur de mon vagin, j'ai agrippé les bords du lit, tellement l'excitation était forte. Ne pouvant atteindre le fond, elle m'a introduit un deuxième doigt puis un troisième, les doigts trempés, elle a effectué des rotations à l'intérieur.
J'ai basculé la tête en arrière, le souffle court, la poitrine gonflée.
Hervé a descendu sa main sous le lit pour ouvrir son pantalon et sortir son sexe.
— Je n'arrive pas à aller totalement au fond, j'espère que je ne vais pas vous faire mal Amy, courage.
Devant les yeux ébahis de Hervé, elle a ressorti ses doigts de trois quarts et elle est de nouveau rentrée, mais avec son petit doigt et son pouce, tout en refermant sa main en cône, elle a effectué plusieurs rotations tout en poussant, mon vagin était une vraie fontaine et d'un coup sec, sa main est entièrement rentrée dans mon vagin, je n'ai pas pu me retenir, l'orgasme m'a saisie :
— HAAAaaa !!!
Je me suis cambré.
— Soutenez la Hervé.
Hervé a positionné sa main sur mes côtes et il me caressait le sein avec le pouce, remontant de temps à autre sa main pour le peloter, tourné vers moi, je voyais son petit sexe poilu et raide.
Le Docteur avait la main et le poignet entièrement dans mon vagin, on entendait les bruits de clapotis, après m'avoir entièrement visité le vagin, elle a retiré sa main trempée et gluante.
— ça me semble OK, je vais chercher de quoi vous laver, Hervé, surveillez-la bien.
— Oui, n'ayez crainte.
— Oui, n'ayez crainte.
Elle s'est relevée et est sortie de la tente, Hervé n'a pas pu se retenir, la main sur ma cuisse, il est descendu vers ma toison, j'avais encore le souffle court.
Sa main s'est posée sur ma toison brune et a glissé sur ma vulve. Il a glissé un de ses doigts entre mes lèvres dégoulinantes pour me l'introduire immédiatement. Dès qu'il a commencé à me masturber, j'ai émis des petits cris d'excitation, de l'autre main, il m'a saisi un sein pour le malaxer fortement.
— Votre corps est superbe, désolé, je n'ai pas pu me retenir,m'a-t-il dit en m'enfonçant un deuxième doigt.
— Ha, ha, ha.
Il a accéléré et j'ai eu un nouvel orgasme.
Hervé s'est redressé, frottant son gland sur ma main, j'ai saisi sa queue et commencé à le masturber, au bout de deux minutes, il était en sueur, j’ai senti son membre se raidir brusquement et des spasmes le traverser, il a éjaculé sur mon avant bras. J'ai continué à la masturber doucement pour finalement passer mon pouce sur son gland pour retirer la dernière goutte de sperme.
On a entendu le docteur approcher, il a revêtu son pantalon.
— Voilà de quoi vous laver, Amy, Hervé, on va laisser Amy se remettre de ses émotions.
Une fois lavée et habillée, je me suis présentée à eux, le docteur Saadi nous a fait un débriefing comme si rien d'exceptionnel ne s'était passé pendant la formation. Après avoir tout rangé Hervé et moi, nous avons repris la route.
Pour éviter le mal-être pendant l'heure de trajet, j'ai fermé les yeux et je me suis endormie rapidement, arrivé au bureau, Hervé m'a délicatement réveillée.
Pour éviter le mal-être pendant l'heure de trajet, j'ai fermé les yeux et je me suis endormie rapidement, arrivé au bureau, Hervé m'a délicatement réveillée.
Nous avons monté les marches jusqu'au bureau en silence. Une fois rentrée, j'ai demandé à Hervé :
— Pouvez vous me servir un café Hervé, je vais me changer, je reviens.
Une fois dans mon bureau, je me suis entièrement déshabillée et de nouveau lavée avec des lingettes. Je n'ai pas de sous-vêtements de rechange, j'étais donc nu sous la robe blanche que je venais d'enfiler.
J'ai rejoint Hervé et je me suis assise à côté de lui dans le canapé, face au café qu'il venait de me servir.
— Toutes mes excuses pour ce qui s'est passé ce matin, si vous voulez porter plainte contre moi, je le comprendrai.
— Non Hervé, je ne ferais rien de la sorte et cet événement était prémédité !
— Non Hervé, je ne ferais rien de la sorte et cet événement était prémédité !
Il m'a regardée, surpris et je lui expliquais ce que je subissais depuis ma rencontre avec Benaissa. »
— Je suis persuadé que le docteur Saadi est complice de ce fou et que c'est elle qui a mis les cloportes dans mon sac de couchage.
Je suis partie à pleurer en expliquant les différentes humiliations que Benaissa m'a fait subir. Je me suis blottie dans les bras Hervé, en pleurs.
Il a mis ses mains dans mon dos et l'a frotté en guise de compassion et il a constaté que je ne portais pas de soutien-gorge, il a descendu sa main sur ma hanche, constatant l'absence de culotte.
Serrée contre Hervé, j'ai senti son érection, à cet instant, j'ai pris une décision radicale, je savais pertinemment que Benaissa n'attendait qu'une chose, c'est d'avoir une relation sexuelle avec moi et me faire un enfant.
J'ai donc pris mon courage à deux mains et je suis descendue le long du ventre à Hervé, j'ai passé ma main sur sa cuisse et je suis venue saisir son pénis à travers son pantalon, commençant à le frotter.
Il a relâché son étreinte et s'est mis dans le fond du canapé, j'ai défait sa ceinture et ouvert son pantalon, je lui ai retiré, le laissant tomber sur ses chevilles, il me regardait la bouche ouverte. J'ai saisi son slip orange taché par deux jours de bivouac et lui ai descendu sur son pantalon.
Sa petite queue tendue devant moi, ses petits testicules perdus dans ce buisson de poils brillants de sueur.
Je me suis relevé et j'ai retiré ma robe, m'asseyant nue à côté de lui, il s'est penché, il a saisi mon sein et m'a léché le mamelon en faisant le tour avec sa langue, sa main est descendue sur mon ventre, rentrant dans ma toison brune, j'ai écarté les cuisses, il s'est immiscé entre mes lèvres, jouant avec mon clitoris, ses gestes étaient tendres et doux.
J'ai déboutonné sa chemise et l'ai lui enlevé, laissant apparaître son gros ventre poilu. J'ai posé ma main sur son torse, m'entrelaçant les doigts dans les poils, je suis descendu sur son bas-ventre pour terminer ma course sur son pénis que j'ai saisi, je me suis penché pour embrasser son ventre ensuite son nombril.
Hervé a compris que j'allais le sucer, les yeux fermés avec un grand sourire, il s'est mis à l'aise dans le canapé.
J'ai décalotté sa queue, l'odeur de deux jours de bivouac était tenace entre urine et sperme, après un haut-le-cœur, j'ai posé le bout de ma langue sur son gland, j'ai senti l'éclair passer dans son corps, j'ai pris son sexe en bouche, commençant la fellation, il faut que j'y aille doucement, il ne faut pas qu'il éjacule maintenant, j'ai besoin de sa semence.
Sa main est descendue dans mon dos, je l'entendais respirer fort, il est passé entre mes fesses, il a joué avec ma vulve, son doigt s'humidifiant, il l'a inséré dans mon vagin doucement.
Après cinq minutes, j'ai cessé la fellation pour éviter l'éruption intempestive, je me suis relevée, me positionnant dos à lui au-dessus de son pénis, je l'ai saisi et je l'ai présentée à l'entré de mon vagin, m'asseyant dessus, il s'est introduit sans difficulté.
Hervé m'a saisi mes deux seins, les malaxant avec entrain, je remontais et descendais sur son pénis, sentant sont souffle soutenu sur mon dos.
Après quelques minutes, je me suis allongée sur le canapé, Hervé est venu poser son ventre sur le mien, me pénétrant dans la foulée.
J'ai émis des cris de plaisir pour l'exciter et pour qu'il accélère le rythme, sentant sa petite queue se noyer dans mon vagin, j'ai accentué ma cadence de plaisir, j'ai positionné mes mains sur ses fesses pour bien le garder en moi, le sentant venir, j'ai saisi un de mes gros seins que j'ai caressés.
Cela faisait à peine deux heures qu'il avait éjaculé, mais son niveau d'excitation était tel qu'il pouvait faire l'effort, je l'ai senti partir, j'ai repositionné ma main sur sa fesse, il s'est tendu, ses fesses se sont contractées et dans un orgasme final et un cri de plaisir, j'ai senti son sperme chaud se déverser dans mon vagin.
J'ai maintenu son pénis enfoncé en moi lui faisant un bisou sur la joue. Après quelques secondes, il s'est retiré, il m'a caressé les seins, pour ensuite se rhabiller.
— Amy, j'ai compris pourquoi vous vous êtes offerte à moi, vous êtes si belle, pourquoi moi ?
— Vous êtes un ami digne de confiance et d'une grande gentillesse et je ne vous cache pas qu'il est dur de trouver un Occidental dans le coin.
— Vous êtes un ami digne de confiance et d'une grande gentillesse et je ne vous cache pas qu'il est dur de trouver un Occidental dans le coin.
Il a rigolé.
La semaine suivante, il m'a prise sur mon bureau, me déversant son sperme en grande quantité.
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Commentaires ()
belle histoire et j'attends la suite avec impatience