Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ces petits riens que je sais de la vie d'Alice — Chapitre 10 · L'après midi d'Alice à l'hôtel des 4A
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ces petits riens que je sais de la vie d'Alice
Chapitre 10 · L'après midi d'Alice à l'hôtel des 4A
Ces petits riens que je sais de la vie d'Alice
Chapitre 10
Partie 2/2 : L'après midi d'Alice à l'hôtel des 4 A
Le lundi pour me rendre au travail j'étais donc sans sous-vêtement sous une robe opaque mais, contrairement à la prescription de Charles, j'avais choisi de porter un trench beige qui n'était pas long mais arrivait à mi-cuisses. J'avais ramené mes cheveux en chignon haut, ça me dégage la nuque laquelle est très sensible...
Comme il faisait bon j'avais pu me passer de bas, je portais des sandales à lanières dorées et à talon hauts. Tu sais celles qu'il y a un moment je t'avais montré en ville dans une vitrine et qui t'avais faire dire que ça me changerait de mes godasses moches…
— Je m'en souviens effectivement mais j'avoue que lorsque j'étais venu te dépanner je n'avais pas prêté attention à te tenue.
— Toujours est-il que je trouvais qu'elles mettaient mes pieds en valeur et me faisaient de très jolis mollets
Ma matinée bien chargée au bureau est passée très vite. Je ne cessais de regarder ma montre et à 11heures45, mon bureau rangé, je me suis éclipsée.
Je suis allée dans une rue proche où j'ai récupéré la Fiat Panda noire. Après avoir jeté un coup d'œil autour de moi pour être certaine de ne pas être aperçue par une connaissance je m'y suis engouffrée et suis partie chez Adrian. J'étais dans un état de tension nerveuse impensable, j'avais hâte de me confronter à ce que j'avais demandé. Je suis arrivée une vingtaine de minutes plus tard après avoir même franchi un feu bien mûr tant j'avais la tête ailleurs.
Je me suis garée et contrairement à la fois précédente c'est d'un pas décidé que je me suis dirigée vers sa cage d'escalier. Je me fichais des éventuels regards des voisins, ils devaient être habitués au défilement de femmes chez le Roumain, une salope de plus ou de moins qui passait à la casserole chez lui ça ne changeait pas grand chose. J'ai sonné à sa porte. Il m'a ouvert sans attendre et m'a embrassé sur les joues. Il était en marcel et caleçon, toujours aussi distingué ai-je pensé.
Mais en rentrant j'ai constaté avec surprise qu'il avait fait des efforts sur le rangement, l'évier et la table avaient été débarrassés de tout ce qui les encombrait, l'atmosphère était respirable.
— Donc c'est tantôt que tu te fais sauter par des bougnoules ?
— Euh oui… même si j'aurais dit ça autrement.
— Pose ton imper et tes pompes, monte te foutre à poil dans ma piaule.
J'ai posé mon trench sur le fauteuil puis quitté mes chaussures avant de monter à l'étage. Le lit était fait, la chambre avait été aérée, il n'y avait plus de ficelles aux angles du lit ni préservatifs usagés au sol. Je me suis dit que soit il avait été touché par la grâce soit que plus probablement il y avait de la femme derrière ce changement.
Je me suis mise nue et j'attendais. Mais assez rapidement il est monté et m'a demandé de passer dans la salle de bain.
— C'est bon ta figue est bien nette. Passe dans la cabine de douche.
— Mais ça va, je suis propre, je me suis douchée ce matin.
— Même dans ton cul ?
— Quoi ?
Incrédule je l'ai observé dévisser le pommeau à l'extrémité du flexible pour le remplacer par une sorte de canule métallique...
— Je t'explique. Tu te rentres ça dans l'oignon, je fais couler de la flotte, tu serres les fesses et tu te soulages dans le chiotte, tu piges ? Après ton petit trou sera tout propre.
Je n'osais pas le contrarier. Il a fait couler un peu l'eau qu'il a jugée à bonne température.
— Mais c'est vraiment nécessaire ça ? quel intérêt ? ça ne fait pas mal ?
— Eh bien ma poule figure-toi que sortir sa bite avec des traces de merde ne plait pas à tout les gars. Et toi, dis-moi ? Ça te dirait de pomper un zgèg souillé de ta propre merde ? Je ne le pense pas. Alors incline-toi et rentre-toi le bout du tuyau dans ton cul, l'embout ne fait pas deux centimètres de grosseur, tu as connu pire non ? Si ce n'est pas le cas ça le sera cet après-midi, ah ! Ah ! Ah !
Bien obligée, écartant une fesse de la main gauche j'ai cherché de l'autre à forcer l'entrée avec l'embout qui était froid. J'étais crispée, mon anus se serrait et je ne parvenais pas à l'introduire suffisamment ce qu'Adrian bien sûr à vu remarqué naturellement.
— Purée mais tu es une gourde ou quoi ? T'es bien une intello toi ! Laisse-moi ça et écarte tes fesses bordel, je vais te l'enfiler. Penche-toi en avant.
J'ai obéi et aussitôt, sans ménagement, j'ai senti l'objet tourner autour de mon trou avant de commencer à s'y introduire. Dans une réaction réflexe j'ai voulu me dérober. Alors Adrian m'a répété de tenir mes fesses bien ouvertes avec mes deux mains, il a passé un bras sous mon ventre pour rendre impossible toute nouvelle dérobade et mon sphincter n'a pas résisté à la force de la poussée, j'ai senti s'enfoncer brutalement cette canule sur une profondeur d'au moins cinq centimètres. C'était franchement désagréable, douloureux. Il m'a lâchée et m'a demande de tenir le tuyau en place.
Il a ouvert le robinet et j'ai senti l'eau s'introduire. C'était une sensation étrange, ni bonne ni mauvaise au début mais rapidement c'est devenu gênant, ça me faisait comme des coliques, je lui ai demandé d'arrêter.
— Sors le bout en serrant bien les fesses et poses toi sur la cuvette des WC Ok ?
Je me suis exécutée et ce fut pour le moins explosif si je puis dire. Il riait et se moquait de moi de façon bien grasse, m'imposant une fois relevée de regarder mes résidus d'excréments en me disant que je n'étais pas si propre que ça. Il a renouvelé l'opération à deux reprises, à la fin c'était de l'eau claire qui s'écoulait.
— Eh bien voila, ton joli p'tit trou de balle est nickel maintenant, propre comme un sou neuf, il est prêt à accueillir les grosses quéquettes. Prends moi une douche et descend à poil ma poule.
J'ai donc pris une douche en prenant tout mon temps. Mon anus était un peu irrité. A la fin le bruit de l'eau ayant cessé j'ai entendu qu'Adrian parlait avec quelqu'un. Au début je pensais que c'était au téléphone mais non il y avait quelqu'un. Je ne savais que faire.
— C'est bon ? Descend maintenant et ramènes une serviette de toilette.
J'ai entrepris de descendre lentement, enveloppée dans le drap de bain que j'avais trouvé.
— Ne te planque pas sous cette serviette c'est ridicule, ce n'est pas pour ça que je t'ai demandé de la prendre. Et puis mon pote à bien le droit de mater ton corps de salope non ?
Ce faisant tous les deux s'étaient levés, j'avais tombé la serviette, figée au bas de l'escalier les bras ballants.
— Approche, viens faire la bise à ton chauffeur.
Le gars avait cinquante à soixante ans, grand et mince, une petite moustache. Il m'a prise par le menton et m'a embrassé sur la bouche sans hésitation...
— Pose la serviette sur la chaise et assieds-toi. Comme ça s'il y avait un peu de flotte qui sortirait de ton trou du cul elle l'absorbera, me dit alors Adrian en riant bêtement.
L'autre ne cessait de me reluquer.
— C'est un joli petit lot… Je la trouve un peu maigrichonne à mon goût et puis je n'aime pas bien l'épilation, même s'il reste un ticket de métro. Moi il me faut un trou, du poil et que ça pue c'est ça mon truc. Elle pèse combien toute mouillée la belette ?
— 46 kilos ce matin pour 1 mètre 64 et si ça ne vous plait pas faut regarder ailleurs ! D'autres me trouvent tout à fait à leur goût c'est le principal, le monde est bien fait vous voyez.
— Oh mais elle a du caractère la petite dame ! C'est une nerveuse à dompter !
Les deux partirent alors dans une surenchère de ce qu'il conviendrait de faire pour me fermer le bec.
Puis Adrian annonça qu'en attendant notre départ nous allions boire l'apéro. Il devait être sans doute pas loin de 13 heures. Il ma fait assoir d'un coté de la table sur un tabouret, lui à l'opposé et le Francis à ma gauche.
Je lui ai fait remarquer qu'à jeun je ne supportais pas les alcools forts. Il a donc ouvert deux sachets de gâteaux à apéritifs et des biscuits secs. Il a décidé d'ouvrir une bouteille de Champagne pour moi. J'en raffole. Eux buvaient du Pastis. L'ambiance se détendait.
L'invité se prénommait Francis. Adrian lui a raconté que j'étais la maitresse de Richard, qu'il avait fait ma connaissance chez le Comte alors que j'avais été prêtée par mon amant pour une partie de baise en forêt. Richard étant décédé c'était Charles et Nadine qui m'avait prise sous leur coupe et veillaient à satisfaire mes envies sexuelles car j'étais une foutue salope. J'ai bu seulement deux coupes mais les effets se faisaient sentir car je devenais plus volubile et plus réceptive si tu vois ce que je veux dire. D'autant que le Francis me caressait la nuque qui chez moi est une zone très érogène. Ensuite il a trempé un doigt dans ma coupe et m'a demandé de le sucer. C'était excitant, Adrian se marrait. Le Francis s'est mis à me mouiller les tétons très réceptifs au Champagne avant de les sucer. J'ai fermé les eux, j'étais aux anges, je sentais mes entrailles se réveiller…
Mais Adrian ayant regardé sa montre a sifflé la fin de la récréation. Il ne fallait pas être en retard à l'hôtel des 4A.
Il m'a fait lever et a sorti d'un sac un body blanc en dentelles qu'il m'a tendu. Il ne fut pas simple de le passer car il était fendu du haut du pubis au sommet de mes fesses. Il était très échancré sur les hanches. Deux orifices permettaient de laisser mes seins apparents.
Les deux hommes me mataient, leurs mains posées sur leurs braguettes en disaient plus qu'un discours. J'ai rechaussé mes sandales. Je me sentais belle et désirable. J'ai enfilé mon trench mais alors que j'allais le faire, Adrian s'est opposé à ce que je le boutonne, la ceinture suffisait selon lui.
— Je monte reprendre ma robe pour me changer après…
— Non, pas la peine, une fois qu'ils auront fini de te sauter, tu dois repasser ici pour te changer et surtout te laver, je t'attendrai. Allez, en route !
Nous sommes sortis, deux femmes parlaient dans le hall, je ne sais pas si c'était de moi mais elles ont pouffé de rire à mon passage.
Francis a pris le volant, moi à ces côtés. En circulant il me touchait les seins, il me caressait ma cuisse gauche sans aller jusqu'à ma bichette. Je n'ai pu résister à l'envie de poser ma main sur son pantalon à hauteur de son sexe pour le malaxer. Il soufflait en me disant que j'étais un sacré gibier et a fini par me demander de cesser sans quoi il allait ne pas pouvoir se retenir.
— Tu participes à cet après-midi sexe je suppose ? J'ai hâte de voir ce que tu caches dans ton pantalon…
— Eh non hélas pour, je n'aurai pas le plaisir de te faire voir la bête. Je ne suis que ton chauffeur… Sans doute une autre fois. Nous arrivons.
Il est passé sous un porche pour accéder à un parking dans une cour intérieure. Il y avait peu de véhicules, peut-être six ou sept dont deux camionnettes d'artisans du bâtiment. Il était 14 heures passé.
Francis m'a désigné une porte. Il m'a dit de me diriger vers elle, de l'ouvrir, elle donnait sur une réserve. Il m'expliqua qu'en face il y a une porte qui donne dans la salle du restaurant, elle débouche à côté du bar. Je devrais m'installer sur un tabouret et attendre que l'on vienne me chercher. Il voulait me donner des lunettes de soleil au cas où je tomberai sur une personne connue. J'ai jugé que ce serait pire et j'ai refusé. Il m'a demandé de boutonner le haut mon trench mais de laisser ouvert ceux situés sous la ceinture Il m'a rendu les clés de la Panda que j'ai mises dans le sac que je portais à l'épaule. Après m'avoir souhaité un bon après-midi il m'a fait la bise comme si de rien n'était et il est parti.
Je suis restée seule quelques instants, mon corps était en ébullition. Assise ma bichette était saillante, gorgée de désir dans le body fendu, je n'ai pu résister à l'envie de l'effleurer ce qui l'a fait tressaillir. Je suis descendue et d'un pas rapide je me suis dirigée vers la porte. J'ai traversé la réserve en prenant de profondes inspirations avant d'ouvrir celle d'accès au restaurant.
Assez sombre, la salle était éclairée essentiellement par les baies vitrées qui donnaient à l'opposé sur l'avenue. Il y avait tout au plus une petite dizaine de personnes encore attablées et deux types en costumes cravates qui prenaient leur café au comptoir. Un rapide coup d'œil m'a permis de constater que personne ne m'attendait. J'étais un peu étonnée. Le barman était absent.
Voulant me hucher sur un tabouret de bar, j'ai dû récupérer à la volée les pans de mon trench qui s'ouvraient largement en montant, dévoilant ainsi mes cuisses. L'incident n'est pas passé inaperçu puisque l'un des deux hommes accoudés au bar s'est rapproché de moi pour, sans complexe, me remercier du spectacle que je venais de lu offrir et me proposer un café.
A cet instant précis j'ai imaginé que lui et son collègue, bien que non maghrébins, faisaient partie du jeu. Je lui ai souri en le remerciant pour le compliment, ajoutant que pas ce temps clément mes cuisses pouvaient bien prendre l'air et la lumière.
Il s'était rapproché. J'avais les jambes croisées. Pour l'allumer j'ai lâché l'un des côtés du trench qui naturellement a glissé laissant apparaitre ma jambe très haut. Le gars avait les yeux exorbités…
— Magnifique… Tu prends combien ?
Cette question m'a fait penser qu'il y avait mal donne. Alors que je m'apprêtais à rectifier la situation, j'ai entendu une voix m'appeler par mon prénom. Je me suis retournée, c'était Malik, tu te souviens Paul, ce gars qui invité par Ruchard avait participé à la chasse aux biches ?
— Oui oui, donc c'est lui qui était avec toi alors que j'étais venu te dépanner.
— Oui c'est bien ça, me retournant en leur direction j'ai lancé un « désolée » aux gars.
Malik après m'avoir fait la bise m'a invitée à le suivre, nous avons atteint un escalier en colimaçon. En les gravissant j'ai vu les deux types qui n'en perdaient pas une miette, faut dire que mon trench court et ouvert leur offrait sans doute un spectacle appétissant. Nous avons atteint un palier, parcouru un couloir avec de part et d'autre des portes numérotées. Malik à mes cotés a ralenti le pas pour me dire :
— Je suis un peu contrarié car Charles m'a pris un peu de court, il ne m'a pas été simple d'organiser cet après-midi. Le foyer que je gère héberge des travailleurs, immigrés pour la plus part, et des chibanis qui ne sont pas repartis au bled. Mais le bâtiment, comme cet hôtel d'ailleurs, est en travaux. Mon équipe a dû répartir une partie importante de ces personnes en d'autres points en d'autres structures…
— Et donc ?
— Je n'ai pu réunir que trois personnes de confiance pour participer à ton après-midi… Plus moi…
— Je vois… Sans quoi il t'aurait été possible de réunir combien de ces messieurs ?
— Bah au moins entre dix et quinze…
— Ah oui ça me laisse rêveuse… Bon peut être que la motivation de vous quatre compensera le nombre restreint…
— Une dernière chose. Il y aura des préservatifs à disposition en quantité. Néanmoins je pense pouvoir me porter garant de leur santé. Ces hommes n'ont pas eu de relation depuis un bon moment, alors à toi de décider.
— Je te fais confiance et je préfère le naturel, j'adore le sperme. Mais ne vont-ils pas être un peu « rapides » s'ils n'ont pas eu de relations sexuelles depuis longtemps ?
— Oui ce serait le risque s'ils ne se masturbaient pas et par ailleurs ils utiliseront une petite pilule…
Et nous sommes arrivés devant une porte qu'il a ouverte avant de me pousser en avant. La pièce spacieuse était blanche, un tableau noir étant accroché au mur j'en ai déduit que c'était une salle de réunion à l'usage de la clientèle. Une odeur de peinture indiquait une rénovation récente.
Mais en réalité ce que j'ai vu en premier, derrière une table basse en bois, ce sont deux sofas très bas sur lesquels se trouvaient avachis trois hommes d'une soixantaine d'années je pense. Ils avaient des cheveux crépus grisonnants, une barbe de plusieurs jours, je trouvais une ressemblance de l'un d'eux en djellaba avec l'acteur Omar Sharif, les autres quand à eux portaient des sarouels et tuniques amples. Me voyant ils ont eu le geste de se lever mais Malik leur a dit de rester assis. Ils étaient silencieux, les yeux rivés sur moi.
— Monte sur la table Alice…
Je suis montée. Surélevée je les dominais du regard. Ils ont commencé à parler entre eux sans que je saisisse quoique ce soit puisqu'ils s''exprimaient dans leur langue.
— Lentement tu vas tourner sur toi-même pour te présenter. C'est bien, oui comme ça, doucement… Lève tes bras au-dessus de ta tête… Arrêtes toi… Ecarte les jambes… Encore un peu, c'est ça, c'est bien.
Je sentais que cette position faisait remonter encore plus haut mon trench. C'est dans cette situation que Malik a défait les boutons du haut et dénoué ma ceinture, mon trench s'est ouvert en grand, me dévoilant dans mon body blanc en dentelles ouvert sur mon sexe et mes seins. Je les ai sentis se congestionner, frémir, tant l'envie montait.
Malik m'a débarrassé de mon imper, j'étais offerte, tremblante d'une excitation qui se répandait dans tout mon corps, j'avais chaud, je ressentais plein de délicieux picotements. Il m'a fait tourner plusieurs fois sur moi-même avant de me demander de m'arrêter dos vers eux et de m'incliner, jambes écartées. Il m'a fait toucher la table de mes doigts offrant ainsi aux trois paires d'yeux mes fesses, mon anus, mes lèvres intimes ouvertes... Paradoxalement les trois arabes restaient plutôt silencieux. Malik, après m'avoir indiqué de me redresser et me retourner vers eux, a rompu le silence.
— Mes amis vous voyez, je ne vous ai pas menti sur la beauté de la gazelle… C'est une jolie môme que je vous offre non ? Et bien vous ne serez pas davantage déçus par sa maitrise des jeux de l'amour, son absence totale de tabou, je vous le certifie. Alice tu veux dire quelque chose ?
— Venez me baiser… venez…
— Allez les amis, vous l'avez entendue, faites vous plaisir, n'écoutez que vos envies sans restriction, elle en veut il faut lui en donner, je vous l'assure elle en a jamais assez, nous serons fatigués avant elle… Encore une précision elle ne demande pas que vous utilisiez un préservatif, elle préfère le naturel.
Ce dont je me souviens précisément c'est que celui assis au centre s'est levé et m'a aidé à descendre et que je voyais les deux autres retirer leurs habits pour exhiber leurs attributs au garde à vous. J'ai été poussée sur le sofa, assise entre les eux, chacun s'emparant de l'une de mes jambes pour les passer sur les leurs. J'ai senti des doigts s'insinuer dans ma bichette, jouer avec mon bouton, des doigts me pincer et tirer les tétons, une bouche se poser sur la mienne, une autre se promener sur mon cou. Je fermais les yeux pour savourer, mon sexe fondait. Puis j'ai senti quelqu'un me dévorer savamment la vulve et l'anus. J'ai rouvert les yeux, celui que je m'étais mise à désigner comme Omar n'avait plus de djellaba et me présentait sa belle queue circoncise à sucer, c'était Malik qui entre mes jambes me dégustait... C'était divin…
Après je ne sais plus. J'ai été utilisée par tous les orifices, je passais d'une position à l'autre, d'une queue à l'autre, je sentais les giclées de l'un ou l'autre en moi quand je ne l'avalais pas. J'ai pensé furtivement à Adrian et de sa justification du lavement, il avait raison car Omar m'a enculée plusieurs fois et entre chaque il me remettait son morceau à sucer. Essoufflée, je geignais, je râlais, dévastée par des orgasmes à répétition, quelques fois au moment où l'un d'eux jouissait, je criais la mienne.
Je n'avais plus de notion du temps, mais sans doute que cela faisait pas loin de deux heures que j'étais prise dans tous les sens. Nous avons fait une pause.
C'est alors que je félicitais mes amants qui me câlinaient que la porte s'est ouverte brusquement. Un type jeune en tenue de peintre est apparu dans l'embrasure, visiblement interloqué. En marmonnant une vague excuse il a fait vivement demi tour en claquant la porte sur lui. Nous étions tous stupéfaits, la porte n'avait pas été verrouillée.
Contrarié Malik s'est rhabillé rapidement en nous disant qu'il partait demander au jeune de rester discret.
Il est revenu une dizaine de minutes après. Il nous a expliqué que le peintre était entré dans la pièce pour y effectuer un travail de finition. Il s'était empressé de raconter à ses collègues ce qu'il venait de voir. Malik leur avait demandé de garder le secret mais visiblement l'engagement n'était pas garanti. Il avait bien tenté de leur faire comprendre que cela pouvait lui être préjudiciable au plan professionnel si cela venait à se savoir mais cela ne semblait pas les toucher. C'est alors que l'un des gars avait pris l'initiative de dire que s'ils étaient invités aux réjouissances ils garderaient forcément le secret…
— Tu en penses quoi ? Ce serait peut-être plus sûr non ?
— Ils sont combien ? ai-je demandé.
— Cinq. Entre 20 ET 40 ans. Tu serais partante alors ?
— Oui, tu ne crois pas que cela me fait peur ? va les chercher.
Mes Maghrébins se sont alors revêtus et ont pris congé rapidement me laissant seule sur le sofa. Mon body était collant de sperme, mélangé à mes abondantes sécrétions il en dégoulinait de ma bichette et aussi de mon anus légèrement irrité. Mentalement je comptais, neufs mecs qui m'auront prises de toutes les façons possibles durant un après midi, je n'avais jamais connu ça, j'étais fière de moi…
Peut-être dix minutes après la porte s'est rouverte pour laisser entrer Malik et les cinq ouvriers. Deux étaient je pense d'origine française, les autres étaient turcs je l'ai su un peu après. En moins de temps qu'il ne faut pour le dire ils étaient à poils. Deux parmi eux ont retenu mon attention car les présentaient des bites vraiment plus grosses que la moyenne, mafflues, non circoncises. Certains ont fait le choix du préservatif, je ne me suis pas opposée à ce que les autres ne se couvrent pas. Nous avons remis ça, j'ai été baisée sans ménagement, insultée, fessée.
Paul faut tout de même que je te raconte comment j'ai été prise en sandwich par deux turcs.
—J'aurais préféré le voir plutôt que te l'entre me le raconter mais bon…
— Imagine un peu. Je me suis accroupie sur l'un d'eux, dos vers lui. Il a présenté son sexe sur mon petit trou dégoulinant de sperme et je me suis laissée descendre dessus doucement jusqu'au bout. Sodomisée profondément j'ai écarté mes cuisses en gigotant avant d'allonger mes jambes pour me laisser tomber en arrière sur celui qui était entre mes reins. Son copain m'a pénétrée la bichette, je sentais leurs deux bites frotter l'une contre l'autre, cette sensation d'être remplie est unique, c'est incomparable… C'était un régal même si je trouvais que les deux peinaient à accorder leurs rythmes de pénétrations.
J'ai eu plusieurs orgasmes avant qu'ils ne giclent dans ma chatte et mon cul, c'était vraiment le pied.
Peu après c'est moi qui ai pris l'initiative de chevaucher l'un des deux qui avaient une très grosse queue. Il pouvait remercier dame nature. Son gland était énorme, le prépuce retroussé accentuait cette particularité.
- Turcs ces deux là j'imagine ?
— Non non, pas du tout, ils étaient tout ce qu'il y a de plus français. Ma vulve était largement accueillante, je me suis laissée m'empaler lentement sur lui jusqu'à la garde pour ensuite monter et descendre. Les sensations d'écartèlement procurées par ce gland étaient énormes, terriblement jouissives. En fait la couronne particulièrement saillante de son gland me donnait l'impression délicieuse de tirer les parois de mon vagin vers l'extérieur à chaque fois que ressortait sa bite alors que je me relevais.
A un moment donné il m'a fait descendre, j'étais un peu frustrée car je sentais poindre une nouvelle jouissance. C'était pour me positionner à genoux, le cul bien en l'air. Malik s'était alors positionné devant moi pour que je le suce. J'ai senti la grosse queue de l'autre se positionner sur mon anus. Je n'étais pas trop inquiète car mon conduit était bien gras de semences. Malgré tout le type a dû forcer le passage, j'ai senti le gland énorme s'engager, j'ai cessé de pomper Malik, j'avais le souffle coupé. Puis il a poussé et inexorablement tout est entré. Cette sensation de dilatation de mon anus était unique. Après un court instant sans bouger il a entrepris de puissants va-et-vient. Je me sentais écartelée... Comme dans mon vagin je sentais sa couronne de son gland me tirer le conduit anal vers l'extérieur à chaque fois qu'il ressortait, c'était une sensation nouvelle pour moi. Avec plaisir je l'ai senti gicler au fond de mes entrailles. Il s'est retiré.
Avant même que je puisse changer de position, c'est l'autre grosse bite qui m'a enculée. Il me semblait aussi gros mais aussi plus long. Il ressortait, replongeait au fond de mon cul jusqu'au moment où planté jusqu'à la garde il s'est vidé. Il bandait comme un âne et a continué à me pilonner, je commençais à trouver ça pénible et lorsqu'il a cessé j'en étais heureuse. Oui mais c'est alors qu'il se retirait vivement que j'ai ressenti une douleur soudaine et aigüe, terrible, qui m'a fait hurler et m'affaler à plat ventre. Je chialais, mes mains tambourinaient le sofa.
— Oh les mecs je crois que j'y ai cassé le cul a gueulé ce con
— Tu déconnes ? dit Malik
— Pas vraiment, regarde
Comme il faisait bon j'avais pu me passer de bas, je portais des sandales à lanières dorées et à talon hauts. Tu sais celles qu'il y a un moment je t'avais montré en ville dans une vitrine et qui t'avais faire dire que ça me changerait de mes godasses moches…
— Je m'en souviens effectivement mais j'avoue que lorsque j'étais venu te dépanner je n'avais pas prêté attention à te tenue.
— Toujours est-il que je trouvais qu'elles mettaient mes pieds en valeur et me faisaient de très jolis mollets
Ma matinée bien chargée au bureau est passée très vite. Je ne cessais de regarder ma montre et à 11heures45, mon bureau rangé, je me suis éclipsée.
Je suis allée dans une rue proche où j'ai récupéré la Fiat Panda noire. Après avoir jeté un coup d'œil autour de moi pour être certaine de ne pas être aperçue par une connaissance je m'y suis engouffrée et suis partie chez Adrian. J'étais dans un état de tension nerveuse impensable, j'avais hâte de me confronter à ce que j'avais demandé. Je suis arrivée une vingtaine de minutes plus tard après avoir même franchi un feu bien mûr tant j'avais la tête ailleurs.
Je me suis garée et contrairement à la fois précédente c'est d'un pas décidé que je me suis dirigée vers sa cage d'escalier. Je me fichais des éventuels regards des voisins, ils devaient être habitués au défilement de femmes chez le Roumain, une salope de plus ou de moins qui passait à la casserole chez lui ça ne changeait pas grand chose. J'ai sonné à sa porte. Il m'a ouvert sans attendre et m'a embrassé sur les joues. Il était en marcel et caleçon, toujours aussi distingué ai-je pensé.
Mais en rentrant j'ai constaté avec surprise qu'il avait fait des efforts sur le rangement, l'évier et la table avaient été débarrassés de tout ce qui les encombrait, l'atmosphère était respirable.
— Donc c'est tantôt que tu te fais sauter par des bougnoules ?
— Euh oui… même si j'aurais dit ça autrement.
— Pose ton imper et tes pompes, monte te foutre à poil dans ma piaule.
J'ai posé mon trench sur le fauteuil puis quitté mes chaussures avant de monter à l'étage. Le lit était fait, la chambre avait été aérée, il n'y avait plus de ficelles aux angles du lit ni préservatifs usagés au sol. Je me suis dit que soit il avait été touché par la grâce soit que plus probablement il y avait de la femme derrière ce changement.
Je me suis mise nue et j'attendais. Mais assez rapidement il est monté et m'a demandé de passer dans la salle de bain.
— C'est bon ta figue est bien nette. Passe dans la cabine de douche.
— Mais ça va, je suis propre, je me suis douchée ce matin.
— Même dans ton cul ?
— Quoi ?
Incrédule je l'ai observé dévisser le pommeau à l'extrémité du flexible pour le remplacer par une sorte de canule métallique...
— Je t'explique. Tu te rentres ça dans l'oignon, je fais couler de la flotte, tu serres les fesses et tu te soulages dans le chiotte, tu piges ? Après ton petit trou sera tout propre.
Je n'osais pas le contrarier. Il a fait couler un peu l'eau qu'il a jugée à bonne température.
— Mais c'est vraiment nécessaire ça ? quel intérêt ? ça ne fait pas mal ?
— Eh bien ma poule figure-toi que sortir sa bite avec des traces de merde ne plait pas à tout les gars. Et toi, dis-moi ? Ça te dirait de pomper un zgèg souillé de ta propre merde ? Je ne le pense pas. Alors incline-toi et rentre-toi le bout du tuyau dans ton cul, l'embout ne fait pas deux centimètres de grosseur, tu as connu pire non ? Si ce n'est pas le cas ça le sera cet après-midi, ah ! Ah ! Ah !
Bien obligée, écartant une fesse de la main gauche j'ai cherché de l'autre à forcer l'entrée avec l'embout qui était froid. J'étais crispée, mon anus se serrait et je ne parvenais pas à l'introduire suffisamment ce qu'Adrian bien sûr à vu remarqué naturellement.
— Purée mais tu es une gourde ou quoi ? T'es bien une intello toi ! Laisse-moi ça et écarte tes fesses bordel, je vais te l'enfiler. Penche-toi en avant.
J'ai obéi et aussitôt, sans ménagement, j'ai senti l'objet tourner autour de mon trou avant de commencer à s'y introduire. Dans une réaction réflexe j'ai voulu me dérober. Alors Adrian m'a répété de tenir mes fesses bien ouvertes avec mes deux mains, il a passé un bras sous mon ventre pour rendre impossible toute nouvelle dérobade et mon sphincter n'a pas résisté à la force de la poussée, j'ai senti s'enfoncer brutalement cette canule sur une profondeur d'au moins cinq centimètres. C'était franchement désagréable, douloureux. Il m'a lâchée et m'a demande de tenir le tuyau en place.
Il a ouvert le robinet et j'ai senti l'eau s'introduire. C'était une sensation étrange, ni bonne ni mauvaise au début mais rapidement c'est devenu gênant, ça me faisait comme des coliques, je lui ai demandé d'arrêter.
— Sors le bout en serrant bien les fesses et poses toi sur la cuvette des WC Ok ?
Je me suis exécutée et ce fut pour le moins explosif si je puis dire. Il riait et se moquait de moi de façon bien grasse, m'imposant une fois relevée de regarder mes résidus d'excréments en me disant que je n'étais pas si propre que ça. Il a renouvelé l'opération à deux reprises, à la fin c'était de l'eau claire qui s'écoulait.
— Eh bien voila, ton joli p'tit trou de balle est nickel maintenant, propre comme un sou neuf, il est prêt à accueillir les grosses quéquettes. Prends moi une douche et descend à poil ma poule.
J'ai donc pris une douche en prenant tout mon temps. Mon anus était un peu irrité. A la fin le bruit de l'eau ayant cessé j'ai entendu qu'Adrian parlait avec quelqu'un. Au début je pensais que c'était au téléphone mais non il y avait quelqu'un. Je ne savais que faire.
— C'est bon ? Descend maintenant et ramènes une serviette de toilette.
J'ai entrepris de descendre lentement, enveloppée dans le drap de bain que j'avais trouvé.
— Ne te planque pas sous cette serviette c'est ridicule, ce n'est pas pour ça que je t'ai demandé de la prendre. Et puis mon pote à bien le droit de mater ton corps de salope non ?
Ce faisant tous les deux s'étaient levés, j'avais tombé la serviette, figée au bas de l'escalier les bras ballants.
— Approche, viens faire la bise à ton chauffeur.
Le gars avait cinquante à soixante ans, grand et mince, une petite moustache. Il m'a prise par le menton et m'a embrassé sur la bouche sans hésitation...
— Pose la serviette sur la chaise et assieds-toi. Comme ça s'il y avait un peu de flotte qui sortirait de ton trou du cul elle l'absorbera, me dit alors Adrian en riant bêtement.
L'autre ne cessait de me reluquer.
— C'est un joli petit lot… Je la trouve un peu maigrichonne à mon goût et puis je n'aime pas bien l'épilation, même s'il reste un ticket de métro. Moi il me faut un trou, du poil et que ça pue c'est ça mon truc. Elle pèse combien toute mouillée la belette ?
— 46 kilos ce matin pour 1 mètre 64 et si ça ne vous plait pas faut regarder ailleurs ! D'autres me trouvent tout à fait à leur goût c'est le principal, le monde est bien fait vous voyez.
— Oh mais elle a du caractère la petite dame ! C'est une nerveuse à dompter !
Les deux partirent alors dans une surenchère de ce qu'il conviendrait de faire pour me fermer le bec.
Puis Adrian annonça qu'en attendant notre départ nous allions boire l'apéro. Il devait être sans doute pas loin de 13 heures. Il ma fait assoir d'un coté de la table sur un tabouret, lui à l'opposé et le Francis à ma gauche.
Je lui ai fait remarquer qu'à jeun je ne supportais pas les alcools forts. Il a donc ouvert deux sachets de gâteaux à apéritifs et des biscuits secs. Il a décidé d'ouvrir une bouteille de Champagne pour moi. J'en raffole. Eux buvaient du Pastis. L'ambiance se détendait.
L'invité se prénommait Francis. Adrian lui a raconté que j'étais la maitresse de Richard, qu'il avait fait ma connaissance chez le Comte alors que j'avais été prêtée par mon amant pour une partie de baise en forêt. Richard étant décédé c'était Charles et Nadine qui m'avait prise sous leur coupe et veillaient à satisfaire mes envies sexuelles car j'étais une foutue salope. J'ai bu seulement deux coupes mais les effets se faisaient sentir car je devenais plus volubile et plus réceptive si tu vois ce que je veux dire. D'autant que le Francis me caressait la nuque qui chez moi est une zone très érogène. Ensuite il a trempé un doigt dans ma coupe et m'a demandé de le sucer. C'était excitant, Adrian se marrait. Le Francis s'est mis à me mouiller les tétons très réceptifs au Champagne avant de les sucer. J'ai fermé les eux, j'étais aux anges, je sentais mes entrailles se réveiller…
Mais Adrian ayant regardé sa montre a sifflé la fin de la récréation. Il ne fallait pas être en retard à l'hôtel des 4A.
Il m'a fait lever et a sorti d'un sac un body blanc en dentelles qu'il m'a tendu. Il ne fut pas simple de le passer car il était fendu du haut du pubis au sommet de mes fesses. Il était très échancré sur les hanches. Deux orifices permettaient de laisser mes seins apparents.
Les deux hommes me mataient, leurs mains posées sur leurs braguettes en disaient plus qu'un discours. J'ai rechaussé mes sandales. Je me sentais belle et désirable. J'ai enfilé mon trench mais alors que j'allais le faire, Adrian s'est opposé à ce que je le boutonne, la ceinture suffisait selon lui.
— Je monte reprendre ma robe pour me changer après…
— Non, pas la peine, une fois qu'ils auront fini de te sauter, tu dois repasser ici pour te changer et surtout te laver, je t'attendrai. Allez, en route !
Nous sommes sortis, deux femmes parlaient dans le hall, je ne sais pas si c'était de moi mais elles ont pouffé de rire à mon passage.
Francis a pris le volant, moi à ces côtés. En circulant il me touchait les seins, il me caressait ma cuisse gauche sans aller jusqu'à ma bichette. Je n'ai pu résister à l'envie de poser ma main sur son pantalon à hauteur de son sexe pour le malaxer. Il soufflait en me disant que j'étais un sacré gibier et a fini par me demander de cesser sans quoi il allait ne pas pouvoir se retenir.
— Tu participes à cet après-midi sexe je suppose ? J'ai hâte de voir ce que tu caches dans ton pantalon…
— Eh non hélas pour, je n'aurai pas le plaisir de te faire voir la bête. Je ne suis que ton chauffeur… Sans doute une autre fois. Nous arrivons.
Il est passé sous un porche pour accéder à un parking dans une cour intérieure. Il y avait peu de véhicules, peut-être six ou sept dont deux camionnettes d'artisans du bâtiment. Il était 14 heures passé.
Francis m'a désigné une porte. Il m'a dit de me diriger vers elle, de l'ouvrir, elle donnait sur une réserve. Il m'expliqua qu'en face il y a une porte qui donne dans la salle du restaurant, elle débouche à côté du bar. Je devrais m'installer sur un tabouret et attendre que l'on vienne me chercher. Il voulait me donner des lunettes de soleil au cas où je tomberai sur une personne connue. J'ai jugé que ce serait pire et j'ai refusé. Il m'a demandé de boutonner le haut mon trench mais de laisser ouvert ceux situés sous la ceinture Il m'a rendu les clés de la Panda que j'ai mises dans le sac que je portais à l'épaule. Après m'avoir souhaité un bon après-midi il m'a fait la bise comme si de rien n'était et il est parti.
Je suis restée seule quelques instants, mon corps était en ébullition. Assise ma bichette était saillante, gorgée de désir dans le body fendu, je n'ai pu résister à l'envie de l'effleurer ce qui l'a fait tressaillir. Je suis descendue et d'un pas rapide je me suis dirigée vers la porte. J'ai traversé la réserve en prenant de profondes inspirations avant d'ouvrir celle d'accès au restaurant.
Assez sombre, la salle était éclairée essentiellement par les baies vitrées qui donnaient à l'opposé sur l'avenue. Il y avait tout au plus une petite dizaine de personnes encore attablées et deux types en costumes cravates qui prenaient leur café au comptoir. Un rapide coup d'œil m'a permis de constater que personne ne m'attendait. J'étais un peu étonnée. Le barman était absent.
Voulant me hucher sur un tabouret de bar, j'ai dû récupérer à la volée les pans de mon trench qui s'ouvraient largement en montant, dévoilant ainsi mes cuisses. L'incident n'est pas passé inaperçu puisque l'un des deux hommes accoudés au bar s'est rapproché de moi pour, sans complexe, me remercier du spectacle que je venais de lu offrir et me proposer un café.
A cet instant précis j'ai imaginé que lui et son collègue, bien que non maghrébins, faisaient partie du jeu. Je lui ai souri en le remerciant pour le compliment, ajoutant que pas ce temps clément mes cuisses pouvaient bien prendre l'air et la lumière.
Il s'était rapproché. J'avais les jambes croisées. Pour l'allumer j'ai lâché l'un des côtés du trench qui naturellement a glissé laissant apparaitre ma jambe très haut. Le gars avait les yeux exorbités…
— Magnifique… Tu prends combien ?
Cette question m'a fait penser qu'il y avait mal donne. Alors que je m'apprêtais à rectifier la situation, j'ai entendu une voix m'appeler par mon prénom. Je me suis retournée, c'était Malik, tu te souviens Paul, ce gars qui invité par Ruchard avait participé à la chasse aux biches ?
— Oui oui, donc c'est lui qui était avec toi alors que j'étais venu te dépanner.
— Oui c'est bien ça, me retournant en leur direction j'ai lancé un « désolée » aux gars.
Malik après m'avoir fait la bise m'a invitée à le suivre, nous avons atteint un escalier en colimaçon. En les gravissant j'ai vu les deux types qui n'en perdaient pas une miette, faut dire que mon trench court et ouvert leur offrait sans doute un spectacle appétissant. Nous avons atteint un palier, parcouru un couloir avec de part et d'autre des portes numérotées. Malik à mes cotés a ralenti le pas pour me dire :
— Je suis un peu contrarié car Charles m'a pris un peu de court, il ne m'a pas été simple d'organiser cet après-midi. Le foyer que je gère héberge des travailleurs, immigrés pour la plus part, et des chibanis qui ne sont pas repartis au bled. Mais le bâtiment, comme cet hôtel d'ailleurs, est en travaux. Mon équipe a dû répartir une partie importante de ces personnes en d'autres points en d'autres structures…
— Et donc ?
— Je n'ai pu réunir que trois personnes de confiance pour participer à ton après-midi… Plus moi…
— Je vois… Sans quoi il t'aurait été possible de réunir combien de ces messieurs ?
— Bah au moins entre dix et quinze…
— Ah oui ça me laisse rêveuse… Bon peut être que la motivation de vous quatre compensera le nombre restreint…
— Une dernière chose. Il y aura des préservatifs à disposition en quantité. Néanmoins je pense pouvoir me porter garant de leur santé. Ces hommes n'ont pas eu de relation depuis un bon moment, alors à toi de décider.
— Je te fais confiance et je préfère le naturel, j'adore le sperme. Mais ne vont-ils pas être un peu « rapides » s'ils n'ont pas eu de relations sexuelles depuis longtemps ?
— Oui ce serait le risque s'ils ne se masturbaient pas et par ailleurs ils utiliseront une petite pilule…
Et nous sommes arrivés devant une porte qu'il a ouverte avant de me pousser en avant. La pièce spacieuse était blanche, un tableau noir étant accroché au mur j'en ai déduit que c'était une salle de réunion à l'usage de la clientèle. Une odeur de peinture indiquait une rénovation récente.
Mais en réalité ce que j'ai vu en premier, derrière une table basse en bois, ce sont deux sofas très bas sur lesquels se trouvaient avachis trois hommes d'une soixantaine d'années je pense. Ils avaient des cheveux crépus grisonnants, une barbe de plusieurs jours, je trouvais une ressemblance de l'un d'eux en djellaba avec l'acteur Omar Sharif, les autres quand à eux portaient des sarouels et tuniques amples. Me voyant ils ont eu le geste de se lever mais Malik leur a dit de rester assis. Ils étaient silencieux, les yeux rivés sur moi.
— Monte sur la table Alice…
Je suis montée. Surélevée je les dominais du regard. Ils ont commencé à parler entre eux sans que je saisisse quoique ce soit puisqu'ils s''exprimaient dans leur langue.
— Lentement tu vas tourner sur toi-même pour te présenter. C'est bien, oui comme ça, doucement… Lève tes bras au-dessus de ta tête… Arrêtes toi… Ecarte les jambes… Encore un peu, c'est ça, c'est bien.
Je sentais que cette position faisait remonter encore plus haut mon trench. C'est dans cette situation que Malik a défait les boutons du haut et dénoué ma ceinture, mon trench s'est ouvert en grand, me dévoilant dans mon body blanc en dentelles ouvert sur mon sexe et mes seins. Je les ai sentis se congestionner, frémir, tant l'envie montait.
Malik m'a débarrassé de mon imper, j'étais offerte, tremblante d'une excitation qui se répandait dans tout mon corps, j'avais chaud, je ressentais plein de délicieux picotements. Il m'a fait tourner plusieurs fois sur moi-même avant de me demander de m'arrêter dos vers eux et de m'incliner, jambes écartées. Il m'a fait toucher la table de mes doigts offrant ainsi aux trois paires d'yeux mes fesses, mon anus, mes lèvres intimes ouvertes... Paradoxalement les trois arabes restaient plutôt silencieux. Malik, après m'avoir indiqué de me redresser et me retourner vers eux, a rompu le silence.
— Mes amis vous voyez, je ne vous ai pas menti sur la beauté de la gazelle… C'est une jolie môme que je vous offre non ? Et bien vous ne serez pas davantage déçus par sa maitrise des jeux de l'amour, son absence totale de tabou, je vous le certifie. Alice tu veux dire quelque chose ?
— Venez me baiser… venez…
— Allez les amis, vous l'avez entendue, faites vous plaisir, n'écoutez que vos envies sans restriction, elle en veut il faut lui en donner, je vous l'assure elle en a jamais assez, nous serons fatigués avant elle… Encore une précision elle ne demande pas que vous utilisiez un préservatif, elle préfère le naturel.
Ce dont je me souviens précisément c'est que celui assis au centre s'est levé et m'a aidé à descendre et que je voyais les deux autres retirer leurs habits pour exhiber leurs attributs au garde à vous. J'ai été poussée sur le sofa, assise entre les eux, chacun s'emparant de l'une de mes jambes pour les passer sur les leurs. J'ai senti des doigts s'insinuer dans ma bichette, jouer avec mon bouton, des doigts me pincer et tirer les tétons, une bouche se poser sur la mienne, une autre se promener sur mon cou. Je fermais les yeux pour savourer, mon sexe fondait. Puis j'ai senti quelqu'un me dévorer savamment la vulve et l'anus. J'ai rouvert les yeux, celui que je m'étais mise à désigner comme Omar n'avait plus de djellaba et me présentait sa belle queue circoncise à sucer, c'était Malik qui entre mes jambes me dégustait... C'était divin…
Après je ne sais plus. J'ai été utilisée par tous les orifices, je passais d'une position à l'autre, d'une queue à l'autre, je sentais les giclées de l'un ou l'autre en moi quand je ne l'avalais pas. J'ai pensé furtivement à Adrian et de sa justification du lavement, il avait raison car Omar m'a enculée plusieurs fois et entre chaque il me remettait son morceau à sucer. Essoufflée, je geignais, je râlais, dévastée par des orgasmes à répétition, quelques fois au moment où l'un d'eux jouissait, je criais la mienne.
Je n'avais plus de notion du temps, mais sans doute que cela faisait pas loin de deux heures que j'étais prise dans tous les sens. Nous avons fait une pause.
C'est alors que je félicitais mes amants qui me câlinaient que la porte s'est ouverte brusquement. Un type jeune en tenue de peintre est apparu dans l'embrasure, visiblement interloqué. En marmonnant une vague excuse il a fait vivement demi tour en claquant la porte sur lui. Nous étions tous stupéfaits, la porte n'avait pas été verrouillée.
Contrarié Malik s'est rhabillé rapidement en nous disant qu'il partait demander au jeune de rester discret.
Il est revenu une dizaine de minutes après. Il nous a expliqué que le peintre était entré dans la pièce pour y effectuer un travail de finition. Il s'était empressé de raconter à ses collègues ce qu'il venait de voir. Malik leur avait demandé de garder le secret mais visiblement l'engagement n'était pas garanti. Il avait bien tenté de leur faire comprendre que cela pouvait lui être préjudiciable au plan professionnel si cela venait à se savoir mais cela ne semblait pas les toucher. C'est alors que l'un des gars avait pris l'initiative de dire que s'ils étaient invités aux réjouissances ils garderaient forcément le secret…
— Tu en penses quoi ? Ce serait peut-être plus sûr non ?
— Ils sont combien ? ai-je demandé.
— Cinq. Entre 20 ET 40 ans. Tu serais partante alors ?
— Oui, tu ne crois pas que cela me fait peur ? va les chercher.
Mes Maghrébins se sont alors revêtus et ont pris congé rapidement me laissant seule sur le sofa. Mon body était collant de sperme, mélangé à mes abondantes sécrétions il en dégoulinait de ma bichette et aussi de mon anus légèrement irrité. Mentalement je comptais, neufs mecs qui m'auront prises de toutes les façons possibles durant un après midi, je n'avais jamais connu ça, j'étais fière de moi…
Peut-être dix minutes après la porte s'est rouverte pour laisser entrer Malik et les cinq ouvriers. Deux étaient je pense d'origine française, les autres étaient turcs je l'ai su un peu après. En moins de temps qu'il ne faut pour le dire ils étaient à poils. Deux parmi eux ont retenu mon attention car les présentaient des bites vraiment plus grosses que la moyenne, mafflues, non circoncises. Certains ont fait le choix du préservatif, je ne me suis pas opposée à ce que les autres ne se couvrent pas. Nous avons remis ça, j'ai été baisée sans ménagement, insultée, fessée.
Paul faut tout de même que je te raconte comment j'ai été prise en sandwich par deux turcs.
—J'aurais préféré le voir plutôt que te l'entre me le raconter mais bon…
— Imagine un peu. Je me suis accroupie sur l'un d'eux, dos vers lui. Il a présenté son sexe sur mon petit trou dégoulinant de sperme et je me suis laissée descendre dessus doucement jusqu'au bout. Sodomisée profondément j'ai écarté mes cuisses en gigotant avant d'allonger mes jambes pour me laisser tomber en arrière sur celui qui était entre mes reins. Son copain m'a pénétrée la bichette, je sentais leurs deux bites frotter l'une contre l'autre, cette sensation d'être remplie est unique, c'est incomparable… C'était un régal même si je trouvais que les deux peinaient à accorder leurs rythmes de pénétrations.
J'ai eu plusieurs orgasmes avant qu'ils ne giclent dans ma chatte et mon cul, c'était vraiment le pied.
Peu après c'est moi qui ai pris l'initiative de chevaucher l'un des deux qui avaient une très grosse queue. Il pouvait remercier dame nature. Son gland était énorme, le prépuce retroussé accentuait cette particularité.
- Turcs ces deux là j'imagine ?
— Non non, pas du tout, ils étaient tout ce qu'il y a de plus français. Ma vulve était largement accueillante, je me suis laissée m'empaler lentement sur lui jusqu'à la garde pour ensuite monter et descendre. Les sensations d'écartèlement procurées par ce gland étaient énormes, terriblement jouissives. En fait la couronne particulièrement saillante de son gland me donnait l'impression délicieuse de tirer les parois de mon vagin vers l'extérieur à chaque fois que ressortait sa bite alors que je me relevais.
A un moment donné il m'a fait descendre, j'étais un peu frustrée car je sentais poindre une nouvelle jouissance. C'était pour me positionner à genoux, le cul bien en l'air. Malik s'était alors positionné devant moi pour que je le suce. J'ai senti la grosse queue de l'autre se positionner sur mon anus. Je n'étais pas trop inquiète car mon conduit était bien gras de semences. Malgré tout le type a dû forcer le passage, j'ai senti le gland énorme s'engager, j'ai cessé de pomper Malik, j'avais le souffle coupé. Puis il a poussé et inexorablement tout est entré. Cette sensation de dilatation de mon anus était unique. Après un court instant sans bouger il a entrepris de puissants va-et-vient. Je me sentais écartelée... Comme dans mon vagin je sentais sa couronne de son gland me tirer le conduit anal vers l'extérieur à chaque fois qu'il ressortait, c'était une sensation nouvelle pour moi. Avec plaisir je l'ai senti gicler au fond de mes entrailles. Il s'est retiré.
Avant même que je puisse changer de position, c'est l'autre grosse bite qui m'a enculée. Il me semblait aussi gros mais aussi plus long. Il ressortait, replongeait au fond de mon cul jusqu'au moment où planté jusqu'à la garde il s'est vidé. Il bandait comme un âne et a continué à me pilonner, je commençais à trouver ça pénible et lorsqu'il a cessé j'en étais heureuse. Oui mais c'est alors qu'il se retirait vivement que j'ai ressenti une douleur soudaine et aigüe, terrible, qui m'a fait hurler et m'affaler à plat ventre. Je chialais, mes mains tambourinaient le sofa.
— Oh les mecs je crois que j'y ai cassé le cul a gueulé ce con
— Tu déconnes ? dit Malik
— Pas vraiment, regarde
Malik dont je suçai la queue quelques secondes auparavant a repoussé tout le monde pour se précipiter derrière moi.
— Merde…
— Quoi ?
— Je ne sais pas mais là faut arrêter, ton anus est ouvert en grand…
J'avais la trouille, j'avais mal, la douleur devenait sourde, s'en était fini de nos amusements. Les gars se sont excusés maladroitement et se sont éclipsés après s'êtres rhabillés. Malik a voulu me rassurer, selon lui le souci était transitoire.
Je pestais, il n'y avait rien pour se laver, j'ai trouvé ça minable, j'étais en colère. J'ai dû enfiler mon trench alors que j'étais pleine de foutre. Nous sommes ressortis de la pièce et de l'hôtel. Mon cul me faisait un mal de chien et je ressentais une gêne terrible. Je marchais comme un canard. Le body fendu laissait la semence s'écouler de mes orifices et coulait contre mes cuisses… En cerise sur le gâteau, la Panda a refusé de démarrer. Nous avons dû retourner dans le bâtiment d'où je t'ai appelé au secours.
—Purée je n'imaginais pas ça lorsque je t'ai dépanné. Tu es donc allée ce le Roumain pour te changer ? C'est ça ?
— Oui, c'est en reniflant que j'ai sonné à sa porte. Il m'a ouvert et me voyant en larmes gentiment il m'a demandé de lui expliquer ce qui s'était passé. Il m'a dit de monter me doucher et de l'attendre sur le lit, il voulait regarder ça.
Sous la douche du bout des doigts je touchais mon anus, pas de doute je le sentais anormalement ouvert. Après m'être essuyée je suis allée m'allonger et je l'ai appelé. Ila glissé un oreiller sous mon ventre et m'a fait écarter les cuisses. Je l'entends encore
— La vache, tu t'es fait sacrément faite défoncer le fion ! Ton oignon ressemble à celui d'une vieille tantouse !
Il y avait bien que lui pour se marrer. Il s'est dirigé vers la salle de bains pour revenir avec un pot en verre qu'il a ouvert. Il a trempé son doigt dedans et il m'a demandé d'écarter mes fesses. Il m'a dit qu'il s'agissait d'un onguent apaisant. Délicatement il a entrepris de me passer l'anus que je sentais boursoufflé. C'est vrai que ce truc a eu pour effet de calmer la douleur. Ensuite il a ouvert une penderie, pour me trouver une robe qui selon lui devait me convenir. Je l'avais passée lorsqu'il m'a tendu une culotte.
— Et bien oui regarde moi pas comme ça, il vaut mieux que tu mettes ça car tu pourrais bien suinter du cul et sans doute ces jours-ci aussi. Tu vas me laisser ton imper plein de foutre ici, voila un trois quarts qui fera l'affaire.
— Merci, il y a une femme qui vit ici ?
— Si on te le demande tu diras que tu n'en sais rien.
Je suis rentrée tardivement chez moi, ils avaient mangé. Marc ; à qui je n'avais pas dit que je m'étais accordée un après midi ; n'a pas sourcillé lorsque j'ai justifié mon retard par une réunion de dernière minute, laquelle m'avait flanqué mal au crâne. Je suis allée directement me coucher.
- La nuit a dû être compliquée ? Et le lendemain ?
— Je souffrais toujours, un peu moins peut-être. Assise au bureau c'était pénible, l'impression de quelque chose de resté coincé dans le rectum. Charles m'a téléphoné, Adrian l'ayant informé. Il m'a demandé d'acheter l'onguent en question. Je lui ai fait part de mon intention de demander conseil à mon médecin, il disait que c'était inutile. Mais le lendemain les douleurs se sont ravivées après être allée à la selle et j'ai téléphoné à notre médecin de famille en arrivant au bureau pour le consulter en urgence. Il m'a reçu le soir.
—J'imagine que ça n'a pas été simple d'aborder le sujet ?
– Oui et non. Après lui avoir dit que j'avais des douleurs anales et que je passais une sorte de baume, il m'a dit que sans doute je faisais une crise hémorroïdaire et il m'a fait me déshabiller pour m'installer sur une table d'examen, comme pour un contrôle gynécologique. Il a enfilé un gant pour m'introduire un doigt. Je le voyais perplexe, le sourcil froncé.
Après m'avoir fait descendre il m'a fait remonter sur la table et me mettre à genoux. Son doigt effleurait le pourtour de l'anus. Il a cessé pour m'interroger.
— Ce ne sont pas des hémorroïdes ça je peux vous l'assurer… Que vous est-il arrivé madame…
— Euh… rien que voulez-vous dire ?
— Si, si, Madame, il vous est bien arrivé quelque chose de pas ordinaire. Ce que j‘observe démontre que quelque chose est entré par là au lieu d'en sortir… Nous sommes dans un cabinet médical et vous pouvez tout me dire, ça restera entre nous. Je ne suis pas sans connaitre votre statut social, je connais votre famille, j'admets qu'il soit difficile de vous livrer, mais vous pouvez avoir me faire confiance.
— Ce n'est pas simple ...
— Je vais vous aider. Un légume, un objet, un jouet ? Vous savez ce ne serait pas la première fois que je verrais ça et sans doute pas la dernière.
— Non… c'est un sexe d'homme.
— Eh bien dites-moi votre mari a dû vous pénétrer un moment pour vous laisser en cet état… ça me semble peut vraisemblable. Vous confirmez que ce n'était pas un objet ?
— Oui ce n'était pas un objet.
— Alors racontez moi, puisque ce n'est pas un objet c'est donc un sexe masculin et je peine toujours à le croire…
— Si… enfin… en vrai j'ai été sodomisée plusieurs fois… par plusieurs hommes… et le dernier qui en avait une grosse s'est retiré brusquement, là j'ai eu très mal…
— Mais rassurez-moi les relations étaient consenties ?
— Oui oui, bien sûr… mon mari me délaisse… je suis frustrée sexuellement… j'aime le sexe et j'aime la sodomie… je sais que je devrais avoir honte…
— C'est à vous d'en juger, pas à moi. Il va vous falloir cesser cette pratique quelques temps et continuer à vous masser. Revenais me voir vendredi. Si cela ne passait pas je vous enverrais consulter un confrère proctologue. Mais je doute qu'il faille en arriver là.
Je devais être écarlate lorsque j'ai voulu réglé ma visite ce qu'il a refusé.
Tous les jours Adrian a tenu à ce que je repasse chez lui pour étaler et faire pénétrer son onguent. Il a largement contribué à ce que ça rentre dans l'ordre. Sans doute à cause de ça j'ai depuis accepté de baiser avec lui et maintenant je le fait une fois par semaine, les mercredi midi. Bon il est toujours aussi rustique et grossier mais finalement ça me plait.
—Tu es retournée chez le médecin du coup ?
— Oui, il m'a examinée et a jugé qu'il n'y aurait pas de séquelles. Il m'a invitée à la modération en me prévenant des risques d'incontinences anales. Je trouvais que son regard sur moi changeait. Il m'a demandé s'il pouvait contrôler mon vagin, j'ai accepté. Lorsqu'il m'a palpé, qu'il a écarté mes lèvres pour introduire le spéculum je mouillais déjà. Il l'a remarqué me disant « décidément vous êtes très réceptive, très sensible, vos amants ont de la chance »… Paul je pense qu'il aurait pu me demander de me baiser je n'aurais pas refusé…
—Je me demande si tu ne serais pas nymphomane tout de même… Tu devrais revoir ton toubib il pourrait te donner son avis.
— Nymphomane ? Tu as peut-être raison, il m'arrive de le penser lorsque je suis en mesure d'observer ma libido, il faudrait sans doute que je le revois pour demander son avis et son conseil.
— Merde…
— Quoi ?
— Je ne sais pas mais là faut arrêter, ton anus est ouvert en grand…
J'avais la trouille, j'avais mal, la douleur devenait sourde, s'en était fini de nos amusements. Les gars se sont excusés maladroitement et se sont éclipsés après s'êtres rhabillés. Malik a voulu me rassurer, selon lui le souci était transitoire.
Je pestais, il n'y avait rien pour se laver, j'ai trouvé ça minable, j'étais en colère. J'ai dû enfiler mon trench alors que j'étais pleine de foutre. Nous sommes ressortis de la pièce et de l'hôtel. Mon cul me faisait un mal de chien et je ressentais une gêne terrible. Je marchais comme un canard. Le body fendu laissait la semence s'écouler de mes orifices et coulait contre mes cuisses… En cerise sur le gâteau, la Panda a refusé de démarrer. Nous avons dû retourner dans le bâtiment d'où je t'ai appelé au secours.
—Purée je n'imaginais pas ça lorsque je t'ai dépanné. Tu es donc allée ce le Roumain pour te changer ? C'est ça ?
— Oui, c'est en reniflant que j'ai sonné à sa porte. Il m'a ouvert et me voyant en larmes gentiment il m'a demandé de lui expliquer ce qui s'était passé. Il m'a dit de monter me doucher et de l'attendre sur le lit, il voulait regarder ça.
Sous la douche du bout des doigts je touchais mon anus, pas de doute je le sentais anormalement ouvert. Après m'être essuyée je suis allée m'allonger et je l'ai appelé. Ila glissé un oreiller sous mon ventre et m'a fait écarter les cuisses. Je l'entends encore
— La vache, tu t'es fait sacrément faite défoncer le fion ! Ton oignon ressemble à celui d'une vieille tantouse !
Il y avait bien que lui pour se marrer. Il s'est dirigé vers la salle de bains pour revenir avec un pot en verre qu'il a ouvert. Il a trempé son doigt dedans et il m'a demandé d'écarter mes fesses. Il m'a dit qu'il s'agissait d'un onguent apaisant. Délicatement il a entrepris de me passer l'anus que je sentais boursoufflé. C'est vrai que ce truc a eu pour effet de calmer la douleur. Ensuite il a ouvert une penderie, pour me trouver une robe qui selon lui devait me convenir. Je l'avais passée lorsqu'il m'a tendu une culotte.
— Et bien oui regarde moi pas comme ça, il vaut mieux que tu mettes ça car tu pourrais bien suinter du cul et sans doute ces jours-ci aussi. Tu vas me laisser ton imper plein de foutre ici, voila un trois quarts qui fera l'affaire.
— Merci, il y a une femme qui vit ici ?
— Si on te le demande tu diras que tu n'en sais rien.
Je suis rentrée tardivement chez moi, ils avaient mangé. Marc ; à qui je n'avais pas dit que je m'étais accordée un après midi ; n'a pas sourcillé lorsque j'ai justifié mon retard par une réunion de dernière minute, laquelle m'avait flanqué mal au crâne. Je suis allée directement me coucher.
- La nuit a dû être compliquée ? Et le lendemain ?
— Je souffrais toujours, un peu moins peut-être. Assise au bureau c'était pénible, l'impression de quelque chose de resté coincé dans le rectum. Charles m'a téléphoné, Adrian l'ayant informé. Il m'a demandé d'acheter l'onguent en question. Je lui ai fait part de mon intention de demander conseil à mon médecin, il disait que c'était inutile. Mais le lendemain les douleurs se sont ravivées après être allée à la selle et j'ai téléphoné à notre médecin de famille en arrivant au bureau pour le consulter en urgence. Il m'a reçu le soir.
—J'imagine que ça n'a pas été simple d'aborder le sujet ?
– Oui et non. Après lui avoir dit que j'avais des douleurs anales et que je passais une sorte de baume, il m'a dit que sans doute je faisais une crise hémorroïdaire et il m'a fait me déshabiller pour m'installer sur une table d'examen, comme pour un contrôle gynécologique. Il a enfilé un gant pour m'introduire un doigt. Je le voyais perplexe, le sourcil froncé.
Après m'avoir fait descendre il m'a fait remonter sur la table et me mettre à genoux. Son doigt effleurait le pourtour de l'anus. Il a cessé pour m'interroger.
— Ce ne sont pas des hémorroïdes ça je peux vous l'assurer… Que vous est-il arrivé madame…
— Euh… rien que voulez-vous dire ?
— Si, si, Madame, il vous est bien arrivé quelque chose de pas ordinaire. Ce que j‘observe démontre que quelque chose est entré par là au lieu d'en sortir… Nous sommes dans un cabinet médical et vous pouvez tout me dire, ça restera entre nous. Je ne suis pas sans connaitre votre statut social, je connais votre famille, j'admets qu'il soit difficile de vous livrer, mais vous pouvez avoir me faire confiance.
— Ce n'est pas simple ...
— Je vais vous aider. Un légume, un objet, un jouet ? Vous savez ce ne serait pas la première fois que je verrais ça et sans doute pas la dernière.
— Non… c'est un sexe d'homme.
— Eh bien dites-moi votre mari a dû vous pénétrer un moment pour vous laisser en cet état… ça me semble peut vraisemblable. Vous confirmez que ce n'était pas un objet ?
— Oui ce n'était pas un objet.
— Alors racontez moi, puisque ce n'est pas un objet c'est donc un sexe masculin et je peine toujours à le croire…
— Si… enfin… en vrai j'ai été sodomisée plusieurs fois… par plusieurs hommes… et le dernier qui en avait une grosse s'est retiré brusquement, là j'ai eu très mal…
— Mais rassurez-moi les relations étaient consenties ?
— Oui oui, bien sûr… mon mari me délaisse… je suis frustrée sexuellement… j'aime le sexe et j'aime la sodomie… je sais que je devrais avoir honte…
— C'est à vous d'en juger, pas à moi. Il va vous falloir cesser cette pratique quelques temps et continuer à vous masser. Revenais me voir vendredi. Si cela ne passait pas je vous enverrais consulter un confrère proctologue. Mais je doute qu'il faille en arriver là.
Je devais être écarlate lorsque j'ai voulu réglé ma visite ce qu'il a refusé.
Tous les jours Adrian a tenu à ce que je repasse chez lui pour étaler et faire pénétrer son onguent. Il a largement contribué à ce que ça rentre dans l'ordre. Sans doute à cause de ça j'ai depuis accepté de baiser avec lui et maintenant je le fait une fois par semaine, les mercredi midi. Bon il est toujours aussi rustique et grossier mais finalement ça me plait.
—Tu es retournée chez le médecin du coup ?
— Oui, il m'a examinée et a jugé qu'il n'y aurait pas de séquelles. Il m'a invitée à la modération en me prévenant des risques d'incontinences anales. Je trouvais que son regard sur moi changeait. Il m'a demandé s'il pouvait contrôler mon vagin, j'ai accepté. Lorsqu'il m'a palpé, qu'il a écarté mes lèvres pour introduire le spéculum je mouillais déjà. Il l'a remarqué me disant « décidément vous êtes très réceptive, très sensible, vos amants ont de la chance »… Paul je pense qu'il aurait pu me demander de me baiser je n'aurais pas refusé…
—Je me demande si tu ne serais pas nymphomane tout de même… Tu devrais revoir ton toubib il pourrait te donner son avis.
— Nymphomane ? Tu as peut-être raison, il m'arrive de le penser lorsque je suis en mesure d'observer ma libido, il faudrait sans doute que je le revois pour demander son avis et son conseil.
C'est ainsi qu'enfin j'ai su pourquoi j'avais dû aller en fin de journée dépanner cette Fiat Panda. Alice avait un sacré tempérament. Elle prenait un malin plaisir à se confier à moi, à m'exciter.
Quelques temps après ce récit je sais qu'elle a été la reine d'une partie originale mise sur pied par le Roumain dont les mauvais côtés se sont manifestés à nouveau à cette occasion.
J'ai tout su de son passage mémorable au Club la Cheminée à Paris puisque je m'y trouvais.
Que pour la première fois elle a baisé avec des blacks, des collègues Martiniquais qui avaient servi dans les mêmes corps que moi.
Elle m'a raconté aussi ses trois jours passés chez Charles et Nadine alors que Marc était parti chez ses parents en province pour une semaine avec ses enfants.
Elle m'a confié aussi ses chaudes sorties en forêt avec Charles.
Sans oublier les deux visites en sa compagnie au cinéma le Beverley à Paris et la découverte du peep show dans le sex-shop rue de la Gaité à Paris...
Malgré mes questions elle ne m'a jamais dit si oui ou non elle avait eu une relation avec son généraliste, secret médicale m'a-t-elle toujours dit.
Il y aurait donc matière à écrire mais je ne suis pas certain que je le ferai car je ne suis pas convaincu que les textes longs intéressent les lecteurs.
Je remercie ceux qui auront pris le temps de me lire ou déposer un MP.
Quelques temps après ce récit je sais qu'elle a été la reine d'une partie originale mise sur pied par le Roumain dont les mauvais côtés se sont manifestés à nouveau à cette occasion.
J'ai tout su de son passage mémorable au Club la Cheminée à Paris puisque je m'y trouvais.
Que pour la première fois elle a baisé avec des blacks, des collègues Martiniquais qui avaient servi dans les mêmes corps que moi.
Elle m'a raconté aussi ses trois jours passés chez Charles et Nadine alors que Marc était parti chez ses parents en province pour une semaine avec ses enfants.
Elle m'a confié aussi ses chaudes sorties en forêt avec Charles.
Sans oublier les deux visites en sa compagnie au cinéma le Beverley à Paris et la découverte du peep show dans le sex-shop rue de la Gaité à Paris...
Malgré mes questions elle ne m'a jamais dit si oui ou non elle avait eu une relation avec son généraliste, secret médicale m'a-t-elle toujours dit.
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