Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La fille du train — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La fille du train
Chapitre 2
Nous reprenions nos esprits petits à petit. Elle sortit de sa position (elle était encore sur moi à califourchon). Elle se mit debout, remit son chemisier et se retourna vers moi :
— Ça te dit de manger un bout ?
Elle arrivait toujours à me surprendre. Nous venions à peine de terminer une partie de jambe en l'air, dans l'appartement qu'elle partageait avec son mec, et elle me proposait déjà de manger, tout cela avec un grand sourire. En fait, je fus ravi :
— Eh bien, ce n'est pas de refus, je meurs de faim ! répondis-je.
Elle se retourna et alla en direction de la cuisine me permettant d'admirer ses magnifiques fesses qui s'éloignait de moi en allant dans le couloir.
Je n'arrivais pas à redescendre de mon état d'euphorie. Jamais je n'aurai cru que ce genre d'histoire m'arriverait un jour. Et je savais au fond de moi que le week-end ne faisait que commencer.
Avec un petit sourire au coin, je décidai de me lever. Je remis mon caleçon et me dirigeai vers la cuisine. Elle avait déjà commencé à sortir quelques aliments et je mis la main à la pâte.
Tout se passait comme si nous étions déjà de très bons amis, nous charriant mutuellement, nous embrassant quelques fois, mais sans aller plus loin. Une complicité entre nous était en train de naître. Ou bien, peut-être que cette fille me faisait simplement tourner la tête. Quand tout fut près, on s'installa dans le salon autour de la table basse. On alluma la télévision et l'on dévora littéralement nos assiettes ; quoi de plus normal après tous ces verres et ce sport ?
L'estomac rempli, on s'affala dans le canapé. Mais déjà, mon esprit et mon corps en redemandaient plus. Déjà, mon sang circulait, mon cœur se mit à battre rapidement dès que je posais mon regard sur elle. Pendant qu'elle regardait la TV, je décidai de me tourner vers elle pour la fixer dans les yeux. Elle se tourna vers moi à son tour. Nous n'avions pas besoin de parler, nous savions exactement ce que nous voulions.
Ma main se dirigea doucement vers son visage. Je caressai sa joue, passai mes doigts sur sa bouche qui s'entrouvrit doucement. A cet instant, j'ouvris grand les yeux et me mordit la lèvre instinctivement. J'imaginais sa bouche autour de mon sexe. Et elle... elle le comprit aussitôt.
Elle glissa vers le sol, se positionna entre mes jambes qu'elle écarta doucement de ses mains. Elle passa ses mains sur mes cuisses et remonta vers mon boxer. A genoux, elle entreprit d'embrasser mon ventre, mon nombril, mon torse tout en continuant à me prodiguer des caresses sur les cuisses, sur le boxer, en effleurant mon sexe avec sa bouche.
Il devint rapidement dur, de sorte qu'encore une fois, une petite tache mouillée transparaissait à travers le caleçon. Du liquide séminal affluait au bout de mon sexe. J'en produisais beaucoup à l'époque (et encore un peu maintenant ; enfin comme tout le monde, je pense ?). Ma verge était de nouveau très gonflée, le bout de mon sexe humide. Elle me regarda, caressant cette fois-ci ma verge avec sa main.
— Tu en produis tellement, tu sais, j'adore ça, me dit-elle.
— Je pensais que les filles n'aimaient pas ça en général, j'en ai toujours eu honte.
— Les filles que tu as connues sont peut-être trop jeunes, mais moi j'adore ça. Je trouve que c'est très excitant chez un garçon. Surtout s'il en produit beaucoup.
— Je pensais que les filles n'aimaient pas ça en général, j'en ai toujours eu honte.
— Les filles que tu as connues sont peut-être trop jeunes, mais moi j'adore ça. Je trouve que c'est très excitant chez un garçon. Surtout s'il en produit beaucoup.
Elle rapprocha sa bouche de ma verge, et déposa des baisers à travers le tissu tout en agrippant des deux mains mon sexe au niveau de la garde. Ce qui fit gonfler un peu plus mon gland. Elle ouvrit ensuite la bouche et engloutit ma queue à travers mon caleçon. Je fus très surpris de ce qu'elle fit ensuite, mais rien que d'y penser cela m'excite beaucoup. Elle commença à aspirer le liquide séminal à travers mon caleçon. Elle le faisait en poussant des gémissements très sensuels, ce qui ne fit qu'accroître mon excitation.
Je fermais les yeux et me laissai aller, la tête vers l'arrière dans le canapé. Plus je lâchais prise, et plus je produisais de liquide. C'était sans fin. Elle, de son côté, continua à aspirer ce qu'elle trouvait et gémissait de plaisir...
Au bout d'un moment, n'y tenant plus, elle releva la tête, prit à deux mains l'élastique de chaque côté de mon caleçon et le fit descendre aux cuisses. Il se dressait... droit devant elle, penchant un peu sur le côté. Les jambes bien écartées, elle avait une très belle vue sur mes testicules, ma verge et mon gland.
Elle prit mon sexe de la main gauche au niveau de la garde, lécha sa main droite, crachant même pour l'humidifier, et saisit ensuite mon gland humide. Elle se mit à faire des va-et-vient en le décalottant au fur et à mesure. Je fermais les yeux, je n'avais jamais ressenti cela. Ses mains étaient expertes, douces, mais fermes. Je ressentais tous les mouvements qu'elle imprégnait.
Après quelques secondes, je sentis quelque chose de plus chaud autour de mon gland. Je relevai la tête et je la vis en train d'engloutir mon sexe profondément dans sa bouche. Elle commença ses va-et-vient avec sa bouche tout en continuant à me masturber énergétiquement avec ses mains. Elle produisait de la salive qui coulait le long de ma verge, qu'elle récupérait avec sa main pour lubrifier mon sexe. Elle savait tellement s'y prendre pour faire monter mon excitation...
Rapidement, je lui dis d'arrêter, car j'étais prêt à tout lâcher dans sa bouche. Après l'avoir relevé, je dis :
— Maintenant à mon tour de te goûter.
— Oui... j'en crève d'envie...
— Oui... j'en crève d'envie...
Elle s'assit sur le bord du canapé, remonta les jambes. Je fis glisser son string. Mes mains sur ses cuisses, je fourrai ma tête entre ses jambes. Je léchai à grand coup de langue ses lèvres pour ensuite me concentrer sur son clito. Elle gémissait, prit ma tête pour l'enfoncer un peu plus loin. J'alternai entre son clitoris et l'intérieur de sa fente. C'était chaud, humide, je récupérai sa mouille en lapant profondément son intérieur. Elle se tordait de désir, agrippant ses seins tout en ondulant son bassin.
— Je n'y tiens plus, c'est pas vrai. Il faut que tu me prennes, maintenant !
Je ne voulais pas la faire attendre. Je me plaçai alors entre ses cuisses, plaçai mon membre contre sa fente brûlante.
— Tu es trempée ? dis-je.
Je commençai à jouer avec son clitoris en faisant des va-et-vient avec mon gland.
— Non, rentre en moi, je veux te sentir.
Elle écarta ses jambes machinalement, et je glissai mon sexe dur en elle
— Oh... oui... oui... lâcha-t-elle.
Je commençais mon mouvement pour qu'elle sente chaque centimètre de mon sexe. J'allais et venais en elle, tout en l'embrassant. Elle plaqua son corps contre le mien avec ses mains, enfonça ses ongles dans mon dos et me susurra d'accélérer...
— Je veux jouir, et je veux que tu jouisses fort en moi. Va plus vite... oui, c'est ça, continue... tu me fais du bien.
Elle gémissait sous mes assauts qui allaient de plus en plus loin. J'y allais de plus en plus fort. Je la baisais sur ce canapé, sur le canapé qu'elle partageait avec son mec. Cela m'excitait...
Elle enroula ses jambes à mon corps, agrippa mes fesses. De ses mains, elle accompagnait mon mouvement, elle faisait pénétrer ses ongles dans ma chair.
Cela me donna une certaine confiance... une puissance, quelque chose de très nouveau pour moi. Je la regardais prendre son pied sous mes charges, elle gémissait de plaisir tout en fermant les yeux. Je sentais que je lui faisais du bien, que j'avais le contrôle sur elle, et j'aimais cela.
Je pris ses deux mains pour les ramener plus haut au-dessus de sa tête de manière qu'elle perde définitivement pied. Des gouttes de sueur perlaient de nos corps, de mon torse, jusqu'au sien ; ce moment fut charnel.
Lorsque son moment arriva, elle mit une main derrière ma nuque pour forcer ma tête à être dans ses seins, elle mit l'autre sur mes reins.
— Oui... Oui... Je vais jouir... je jouis... je jouis... ohhhh... ohhh !! Mmmhh.
Elle lacérait mon dos et ma nuque tout en ayant de très forts spasmes. Au même moment, j'agrippais ses hanches pour venir en elle.
— Putain... oui aaahh... lâchai-je.
De violent jet, en saccade. Je n'avais encore jamais gémi si fort lors d'un orgasme. C'était irréel. Tellement intense.
Mon corps retomba sur elle, en sueur. Je plongeai ma tête dans son cou tout en reprenant ma respiration. Elle continua d'avoir de légers spasmes tout en m'enlaçant.
Elle me glissa à l'oreille : Toi, je te veux comme amant... Tu es à moi.
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Commentaires ()
Pour la suite, je n'en suis pas certains. Mais rien n'est impossible ;)