Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Derrière la porte ouverte — Chapitre 2 · Derrière la porte
Auteur
Derrière la porte ouverte
Chapitre 2 · Derrière la porte
L'adresse était dans une banlieue résidentielle. En roulant, je me dis que j'étais en train de me rendre dans un endroit inconnu, à 3h du matin, pour rencontrer une inconnue... Mais j'étais jeune et insouciant, et la curiosité fut plus forte que le reste. Arrivé sur place, j'eus un peu de mal à trouver la bonne maison, car elles se ressemblaient toutes.
Arrivé à la porte, tout était très peu éclairé. Je poussai sur la poignée pour entrer dans le couloir, essayant de laisser mes yeux s'habituer à la pénombre. M'avançant un peu, je distinguai un petit canapé et sur ce canapé une forme bougea. C'était elle. Je fus surpris, me demandant depuis combien de temps elle attendait là. Elle était nue, allongée, et je distinguai la lueur de ses yeux tournés vers moi.
La situation très inhabituelle donnait à la scène une forte tension érotique, qui accéléra instantanément mon rythme cardiaque. Attendre un inconnu, porte ouverte, nue dans l'entrée, voilà qui n'était pas banal. Sans plus réfléchir, je m'approchai du canapé et je posai ma main sur son ventre. Glissant à genoux, je commençai par embrasser son ventre. Puis je remontai ma bouche vers ses seins. Elle avait une poitrine ferme, et ses tétons pointaient. Je léchai longuement ses seins, mordillai ses tétons. Je sentais son corps frémir.
Au bout d'un long moment, je descendis poser mes lèvres sur son sexe, la faisant sursauter. J'entrepris de la lécher doucement, m'attardant sur les petites et les grandes lèvres, ciblant le clitoris. L'odeur de son sexe était particulièrement agréable, et elle dégoulinait de plus en plus. Elle posa sa main dans les cheveux pour accompagner le mouvement. Le silence était presque complet, dense. Je sentais son excitation s'amplifier.
Réalisant que je ne l'avais même pas embrassée, je quittai son sexe pour aller déguster ses autres lèvres. Nos langues se joignirent, alors qu'elle pouvait sentir son goût sur mes lèvres. Après un instant, me repoussant, elle se redressa et s'assit sur le canapé. Je me relevai et elle déboucla ma ceinture, puis fit sauter les boutons de mon jean. Je ne faisais pas un geste, la laissant gérer. Elle tira mon jean vers le bas, entraînant mon boxer avec lui. Mon sexe jaillit, tendu comme un arc. Je me retrouvai debout, le pantalon aux chevilles, mon gland lui faisant face.
— Elle est aussi belle que l'autre jour...
Elle saisit la tige et commença à me masturber doucement, la pointe de ma queue à quelques centimètres de son visage. Ma respiration s'amplifiait. Elle ne quittait pas mon sexe des yeux. Puis elle s'avança et sa langue rentra en contact avec mon gland gonflé. Elle parcourut toute la surface du bulbe, l'enduisant de salive. Les sensations étaient exquises. La pénombre était telle que je pouvais à peine distinguer ses traits, ce qui rajoutait une tension très érotique.
Soudain, je sentis une chaleur envelopper l'extrémité de mon sexe. Elle venait de m'introduire dans sa bouche. Elle entreprit une fellation lente et savoureuse. Je sentais sa langue autour de ma bite. Sa main caressait mes testicules. Elle ne m'enfonçait que peu dans sa bouche, ses lèvres et sa langue faisant tout le travail. Je posai doucement une main sur sa tête pour lui caresser les cheveux. Je sentais mon sexe se tendre de plus en plus. Luttant contre l'envie de me laisser aller à lui remplir la bouche de sperme, je reculai et me remis à genoux. Dans cette position, mon sexe pointait directement vers l'entrée de son vagin.
Je m'avançai, et l'extrémité rentra en contact avec sa vulve trempée. Je frottai mon gland de haut en bas pour le lubrifier, en profitant pour masser son clitoris, lui arrachant quelques gémissements. Puis, attrapant ses hanches, je m'enfonçai très lentement, millimètre par millimètre et d'une seule traite, jusqu'à ce que mon pubis rentre en contact avec le sien. Ça y est, j'étais fiché en elle jusqu'à la garde. Elle avait posé ses bras autour de mon cou, et je sentais son souffle sur ma peau. Je commençai à aller et venir en elle, d'abord doucement, puis de plus en plus rapidement.
Le silence était traversé par le bruit des chocs de nos corps l'un sur l'autre, et par les légers gémissements qui s'échappaient de nos gorges. Je la sentais dégouliner sur moi, alors que je la pilonnais de plus en plus fort. Elle laissa échapper un grognement étouffé, et je sentis son corps se raidir alors qu'elle jouissait avec intensité. Je me retins de toutes mes forces pour ne pas inonder son vagin de semence. Je l'embrochai jusqu'à la garde, stoppant mes mouvements, la laissant profiter longuement de son orgasme jusqu'à ce que je sente son corps s'amollir contre le mien.
Je me redressai, pantalon aux chevilles, la verge palpitante pointée vers le plafond. Elle reprit ma queue dans sa bouche et commença à me sucer avec vigueur, en faisant d'importants bruits de bouche. Rapidement, je sentis le point de non-retour arriver. Je la prévins que j'allais jouir, et elle sortit mon sexe de sa bouche sans cesser de le masturber. Son autre main serrait légèrement les testicules entre ses doigts. Dans un cri, je lâchai les vannes. Elle pointa ma queue vers sa poitrine, et je l'inondai littéralement de sperme. Jets après jets, le liquide blanc s'écrasait sur ses seins, dégoulinait sur son ventre, sans qu'elle ne cesse sa masturbation. Je fus contraint de me tenir à ses épaules pour ne pas tomber.
Lorsque mon éjaculation fut terminée, elle lâcha mon sexe et posa un bras sous ses seins pour éviter que mon sperme ne coule au sol.
— Sacrée dose ! Je vais me rincer pour ne pas en mettre partout.
Elle se leva et partit. Je remontai mon pantalon, rangeant mon sexe. Seul dans le noir, j'étais arrivé depuis presque une heure, j'avais joui, mais je n'avais même pas dépassé l'entrée de la maison. Elle revint quelques minutes plus tard. Elle avait passé une nuisette et m'attrapa la main.
— Viens, je te montre la chambre...
En la suivant, je découvris une maison assez grande, aux plafonds hauts. Elle m'emmena directement à la chambre, sans me laisser visiter les pièces de vie. Elle était meublée avec goût. Étrangement, le lit était un matelas à même le sol. Elle se glissa sous les draps, il était déjà très tard. Je me déshabillai rapidement, et la rejoignis dans le lit. Elle posa son bras sur mon torse et sombra rapidement dans le sommeil. Je mis un peu plus de temps à m'endormir, pensant à l'aventure tout à fait particulière que je venais de vivre. J'avais comme l'impression d'avoir regardé un film. Je finis à mon tour par rejoindre les bras de Morphée.
Le lendemain, je fus réveillé très tôt, les fenêtres n'avaient pas de volets. Elle dormait toujours paisiblement à côté de moi. Je me levai doucement et me glissai hors de la chambre, en caleçon. Je découvrais l'appartement, avec un grand salon et une cuisine ouverte. Après avoir fait le tour, j'étais dans la cuisine quand je la vis débarquer en furie.
— Tu me baises et ensuite tu te barres, c'est ça ? T'es bien comme les autres...
Je la regardai, interloqué.
— Pas du tout, j'étais réveillé et j'avais soif, je me suis juste levé pour aller boire un verre d'eau.
Je voyais ses sourcils froncés et j'avais comme une sensation désagréable. D'une part parce que je n'avais pas du tout envisagé de me tirer en douce après l'avoir baisée, mais surtout parce que je trouvais sa réaction disproportionnée, encore plus vu la teneur des événements. Je n'en laissai rien paraître. Elle se radoucit, et me prenant par la main elle m'entraîna à nouveau vers la chambre.
J'étais tout près de me rendormir, quand je sentis quelque chose sur mes testicules. Levant la tête, je vis qu'elle s'était glissée sous les draps, la tête au niveau de mon sexe. Je sentis sa langue entreprendre de me lécher consciencieusement les couilles. J'écartais un peu les jambes pour lui donner un meilleur accès, profitant de cette agréable sensation. Elle continuait à aspirer mes boules dans sa bouche, à les lécher, tandis que sa main avait saisi mon sexe pour le caresser. Mi-fatigué, mi-agacé par son attitude dans la cuisine, j'eus un peu de mal à bander. Mais elle savait y faire, et mon pénis se déploya doucement jusqu'à finir tendu et dressé sous les draps.
Elle me masturbait franchement maintenant, pendant que sa bouche s'occupait adroitement de mes testicules. Jugeant que j'étais maintenant assez raide, elle remonta un peu et vint s'empaler la bouche sur mon pieu. Une douce chaleur humide m'enveloppa, et je poussai un gémissement. Après s'être concentrée sur mon gland, glissant sa langue sur toute sa périphérie, titillant la corolle, elle entreprit des mouvements de bas en haut. Elle enfonçait ma bite beaucoup plus profondément que la première fois, avec des mouvements plus amples.
Ses mains malaxaient mes couilles en même temps que sa bouche s'activait sur mon sexe. La sensation était très agréable, et dura longtemps, du fait de ma fatigue accumulée. Je finis par sentir les frémissements de la jouissance s'annoncer. Je manifestais clairement que j'étais proche de jouir, mais, un peu remonté par l'altercation, je décidai de ne pas prendre la parole pour la prévenir et de la laisser prendre ses responsabilités. J'avais les mains derrière la tête, elle était donc tout à fait libre de se retirer au moment crucial.
Mes gémissements devinrent quasi continus, mon corps se tendit et mon bassin s'anima pour venir au-devant de sa bouche. Tous les signaux étaient au rouge. Elle continuait à monter et descendre sa bouche autour de mon mandrin. Soudain, mon corps se tendit, et, décollant presque les fesses du lit, je poussai un cri au moment où le sperme jaillit de mon méat avec une force presque douloureuse. Le premier jet frappa le fond de sa gorge. Elle pressa un peu mes testicules et remonta la tête, ne gardant que l'extrémité dans sa bouche. Les giclées suivantes tapissèrent sa langue et son palais, remplissant petit à petit la chaude caverne.
Elle était sous les draps, je ne pouvais donc qu'imaginer sa bouche se remplir, ses joues se gonfler, ses papilles goûter ma semence épaisse. Elle ne se dérobait pas, et sa langue continuait à tournoyer autour de mon gland, mélangeant le sperme à sa salive. Elle me garda un bon moment dans sa bouche, les lèvres serrées autour de la tige pour ne pas laisser le nectar s'échapper. Elle se redressa, et j'entendis clairement qu'elle déglutissait, envoyant mon foutre au fond de son estomac. Puis elle remonta pour se positionner contre moi, et il nous fallut peu de temps pour sombrer à nouveau dans le sommeil. Pas un instant sa main n'avait lâché mes boules.
Plus tard dans la journée, je la sentis bouger au réveil et je me réveillai à mon tour. J'étais derrière elle, collé contre son dos, tous deux encore dans un demi-sommeil. Ma queue était pressée contre ses fesses, et je commençais doucement à durcir. Je passai ma main devant elle, lui caressant le ventre, puis les seins. Je chuchotai à son oreille.
— Caresse-toi.
Sa main descendit entre ses cuisses, et elle commença à caresser son sexe et son clitoris, pendant que je continuais à m'occuper de ses seins. J'étais maintenant pleinement en érection. Me reculant, je glissai ma verge bandée entre ses cuisses, plaquée contre son sexe. Elle s'en saisit et entreprit de frotter le gland contre sa vulve, l'enduisant de sa lubrification. Puis, poussant à peine vers le haut, elle fit rentrer l'extrémité de mon pénis dans son vagin. Je me mis à onduler tout doucement, coulissant au fond de son sexe dégoulinant. Nous restâmes ainsi pendant un long moment, remuant lentement, sentant le plaisir monter graduellement.
Puis, je roulai sur le côté, la poussant sur le ventre, toujours enfoncé en elle. Saisissant ses hanches, je remontai son cul pour la positionner en levrette. Je changeai de rythme en la prenant avec des mouvements plus amples et plus appuyés, lui arrachant quelques gémissements. Ma queue rentrait en elle sans difficulté tant elle était lubrifiée. Je voyais le petit œillet brun au-dessus du membre enfoncé dans son sexe. Je fus pris d'une inspiration, en pensant à son côté aventurière. Ressortant ma queue, je la frottai du clitoris à l'anus, lubrifiant consciencieusement le tout. Puis, je posai mon gland sur son anus et insistai un peu plus sur la zone.
Posant ses mains en arrière, elle écarta ses fesses dans un geste violemment impudique.
— Encule-moi...
Je ne m'étais pas trompé sur l'aventurière. Je sentis mon excitation décupler, et tenant fermement sa taille, je m'enfonçai d'une seule poussée au fond de son intestin, jusqu'à ce que mon pubis touche ses fesses. Elle poussa un feulement rauque, la tête dans l'oreiller. Je ressortis jusqu'à ne laisser que le gland à l'intérieur, puis je me renfonçai jusqu'à la garde. Accélérant le rythme, j'entrepris de lui pilonner le cul, chaque mouvement étant ponctué d'un gémissement de sa part. Je voyais la corolle distendue autour de mon membre, et ressentais l'étroitesse du conduit qui enserrait délicieusement ma bite. Elle avait glissé une main entre ses jambes et caressait son clitoris pendant que je la sodomisais énergiquement.
— Vas-y, défonce-moi le cul !
J'accélérai encore le mouvement, faisant tressauter son corps à chaque coup de boutoir. Mes couilles venaient frapper son corps en rythme. Elle poussa un cri et jouit brutalement. Au même moment, l’orgasme me terrassa. Je m'enfonçai au plus profond de ses entrailles pour y déverser tout mon foutre brûlant. Les doigts enfoncés dans la peau de ses hanches, je me vidai avec l'impression que j'étais en train de la remplir à ras bord. Après les derniers jets, elle s'affaissa sur le lit, et je m'écroulai sur son dos, toujours planté dans son cul. Nous restâmes ainsi très longtemps, le temps de reprendre une respiration normale. Mon sexe était maintenant redevenu mou, et il glissa de son anus.
Elle se retourna. Elle avait les yeux cernés et la sueur avait collé quelques mèches de cheveux sur son front.
— C'était fort...
Je repensais aux heures écoulées. Pour un premier rendez-vous, coït, fellation, éjaculation dans la bouche, sodomie profonde... Pas de doute, j'étais tombé sur un sacré numéro. Si on ajoute qu'elle m'attendait sans me connaître, nue, dans le noir, porte déverrouillée, je me dis que j'avais bien fait d'écourter mon jour de l'an.
Cette session resta pourtant l'unique et nous ne nous sommes jamais revus. Elle faisait preuve d'une possessivité excessive, ce qui la menait trop souvent à une forme d'agressivité incompréhensible. J'eus l'occasion de le constater plus nettement lors des échanges téléphoniques suivants. Limite inquiétant. Je préférai donc mettre un terme à l'aventure, non sans regret vu le plaisir qu'elle m'avait donné. Cette rencontre reste toutefois imprimée dans ma mémoire, pour son aspect très inhabituel, qu'on croirait sorti d'un livre ou d'un scénario de film érotique. Via les réseaux sociaux, et même si nous n'étions plus en contact, j'appris fortuitement qu'elle s'était mariée moins d'un an après. Je me dis que le marié avait tiré le bon numéro pour une sexualité débridée, mais que le reste n'allait pas être simple tous les jours.
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