Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
J'ai faimd'amour — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
J'ai faimd'amour
Chapitre 1
J'ai faimd'amour
Je sors de l'eau, elle ruissèle sur mon corps nu bien bronzé, je m'allonge sur ma serviette, je coupe ma petite radio qui parle de la mort de Michel Berger survenue hier, je m'en fous complètement. Je suis dans le quartier naturiste du Cap d'Agde que je fréquente avec mes parents depuis quinze ans, je suis là depuis le vingt-sept juin avec celui que je considérais comme mon chéri, Lionel. Mais ce n'est plus mon chéri depuis hier, je sais que nous sommes dans un lieu de perdition, où la tentation est permanente, mais ça ne lui donnait pas l'autorisation de se faire une fille par jour sous prétexte d'aller faire du jogging, ce que je déteste. Il connait très bien les dunes de la plage, l'endroit privilégié des personnes à la recherche de quelqu'un. Il faut dire qu'il est beau comme un dieu, un mètre quatre-vingt-trois, des épaules larges, des fesses d'enfer et un superbe sexe avec un gros gland, il attire les femmes. Nous avons plusieurs fois fait l'amour avec d'autres personnes, femme, homme, couple, mais ensemble, là, il le faisait en douce. Quand j'ai appris hier ce qu'il faisait, je l'ai viré, l'appartement dans lequel je suis est à mes parents, ce fut un Lionexit express !!!
Seulement, maintenant, je suis seule et je ne peux pas rester plus d'une journée sans recevoir une belle bite dans le vagin ou le cul. J'adore aussi boire du sperme, je dois toutefois dire que Lionel tenait bien la distance pour un homme, il savait me faire jouir en me prenant par tous les trous et ce, plusieurs fois par jour, j'étais sexuellement très épanouie avec lui. J'ai de plus en plus "faimd'amour" c'est pour ça que, pour la première fois, je suis venue m'installer à la baie des cochons, il est tout juste dix heures, bien qu'il n'y ait pas grand monde, je suis sûre de trouver un beau mec, j'ai les arguments physiques pour ça. A dix-huit ans et des poussières, je suis un canon typé asiatique du fait des origines thaïlandaises de ma mère mais avec un père auvergnat blond aux yeux bleus d'un mètre quatre-vingt-huit. Je suis très jolie, yeux verts de maman légèrement bridés, un mètre soixante-seize, cheveux auburn descendant jusqu'à ma chute de reins, seins hauts et bien fermes aux petites aréoles, magnifique bonnet C, ventre plat, pubis lisse et bien bombé, sexe très discret entre mes cuisses, on ne voit qu'une très fine fente, mes petites lèvres ne dépassent pas. J'ai aussi des fesses hautes et bien rondes, un vrai cul de black que j'aime montrer en ne portant que des jupes plissées très courtes et des jambes longues, le tout magnifiquement teinté par cinq semaines de bronzage intense, Naomi peut aller se rhabiller.
Je m'allonge sur ma serviette sur le dos, j'ouvre un peu mes jambes, je veux qu'on voit bien mon sexe rose en haut de mes jambes sombres. Je veux attirer les hommes, si une femme tente quoi que ce soit, je l'explose, je déteste les lesbiennes. Un homme vient s'agenouiller devant moi, il bande mais je trouve son sexe un peu trop petit, je sais qu'il y a beaucoup mieux dans le coin. Je ferme mes jambes et me mets sur le ventre, il comprend et s'en va. Je me remets sur le dos en ouvrant un peu plus mes cuisses, deux mecs s'agenouillent à côté de moi, ils me regardent en se masturbant, l'un d'eux est super bien équipés, l'autre, un peu moins, mais ça fera l'affaire dans mon cul. J'ai envie de recevoir ces deux magnifiques bites dans mes petits trous, mais les deux en même temps. Je tends une main vers la bite la plus proche, c'est la plus petite, je tombe sur un morceau de viande bien dur avec un gland assez gros, je regarde l'homme.
–Ça te dit de me le mettre bien profond ?
–Je ne demande que ça, mon copain aussi aimerait bien te le mettre profond.
–Tu as une préférence, devant ou derrière ?
–Moi, j'aime bien derrière, tu veux qu'on te le mette en même temps ?
–Tu as tout compris.
Je sors un tube de gel et lui tend en me mettant à plat ventre. J'écarte mes fesses avec mes mains pour qu'il puisse me badigeonner le fion. Il enfonce un doigt dans mon anus pour bien me lubrifier, vite suivit par un second. Quand il juge que c'est suffisant, il me rend le tube, je me lève pour que celui qui a la plus grosse s'allonge sur le dos. Une fois allongé, il tient sa bite bien droite, je viens m'allonger sur lui, son gland touche mes petites lèvres, je me laisse glisser pour qu'il s'enfonce dans mon antre. Je le sens me pénétrer lentement, je fais durer le plaisir de me faire posséder par un beau braquemard, j'adore cette sensation. Une fois bien en place, j'écarte mes fesses, je sens le second s'allonger sur moi, son gland touche mon anus.
–Vas-y sans crainte, il a l'habitude.
Le gland m'ouvre lentement l'anus, mon sphincter est habitué à la bite de Lionel qui est plus grosse que la sienne, il entre sans problème. Je sens les deux bites se frotter dans mon corps, je commence à ne plus me maitriser d'autant qu'il y a une bonne trentaine de personne autour de ma serviette qui nous regardent en se masturbant ou en faisant l'amour debout. Je ne suis pas très à l'aise, je sens à peine bouger la grosse bite dans mon sexe, seul le mec derrière se déchaine mais il est trop rapide et se vide dans mon cul presque immédiatement, il se lève et s'en va, je suis complètement abasourdie par ce genre de comportement, je me redresse et libère l'autre.
–Si vous êtes là pour trouver des vides couilles, allez voir ailleurs.
Il veut protester mais comprend très vite que ça va mal se terminer, il s'en va rejoindre son copain qui l'attend un peu plus loin. Je suis furieuse, je vois que les spectateurs s'en vont, il n'y a plus rien à voir. Je me lève et retourne chez moi pour prendre une douche et me vider le cul de ce sperme. Au bout d'une petite demi-heure, je me suis calmée et retourne à la baie des cochons, bien décidée à mieux sélectionner mes futurs partenaires. Je m'allonge sur ma serviette en écartant un peu les cuisses, un mec s'arrête et me regarde, il est pas mal monté, mais je ne semble pas l'intéresser, il passe son chemin. Un autre s'immobilise devant moi, il est moche, je ferme mes cuisses, il semble insister, mais je lui fais signe de partir ce qu'il fait en râlant un peu. J'attends encore un bon quart d'heure, et après le passage de trois mecs, un homme dans les vingt ans s'agenouille devant mes pieds, un très beau gosse. Il a une magnifique bite assez longue bien dressée vers le ciel avec un énorme gland, il prend un de mes pieds et le caresse, ses mains remontent sur mon mollet, je frissonne, il le sent et me regarde droit dans les yeux.
–Ça te plait ce que je fais ?
–Beaucoup, mais j'espère que tu sais faire autre chose que ça.
–Tu veux que je te montre ce que je sais faire d'autre ?
–Volontiers.
–Tout de suite ?
–Tout de suite.
Il m'écarte un peu plus les jambes et me les caresse en remontant jusqu'à la limite de mon sexe, je commence à sécréter sérieusement, ce qu'il voit forcément.
–Je vois quelque chose de crémeux dont je raffole, je peux goûter ?
J'hésite, je n'ai jamais eu quelqu'un qui me fasse un cunnilingus, mais j'ai envie de voir ce que ça donne.
–Bien sûr, régale toi.
Il se penche sur mon sexe, je sens sa bouche se poser sur mon pubis, sa langue me le lèche longuement, je commence à onduler du bassin, j'adore ce qu'il me fait. C'est la première fois qu'une bouche se pose sur mon sexe, aucun des hommes qui ont partagés ma vie n'a eu l'idée de me le faire, et comme je n'ai jamais eu de contact avec des femmes, aucune femme non plus. Je vis un moment étrange, je suis allongée sur une serviette entourée d'une bonne trentaine de personne qui regardent un étranger me brouter le minou, jamais je n'ai ressenti un tel sentiment de liberté. Sa bouche saute mon clitoris pour atterrir sur mon vagin et me laper mon jus d'amour. Des ondes commencent à circuler dans mon corps, je sens mon ventre se tendre lentement, je soulève légèrement mes fesses, ça l'encourage. Il s'ébroue dans mon sexe, son nez s'enfonce dans mon vagin, sa langue me lèche le périnée, ses dents me le mordillent, il doit avoir le visage recouvert de ma cyprine.
Il passe mes jambes sur ses épaules sa langue finit sur mon anus et le lèche longuement. Je me tends de plus en plus, je soulève carrément mes fesses, il passe ses mains derrière pour me plaquer encore plus contre sa bouche qui remonte lentement sur le périnée et le vagin. Il lèche et mordille mes petites lèvres, je me tends de plus en plus, mes muscles commencent à me faire souffrir. Sa bouche finit par trouver mon petit clitoris bien planqué derrière son capuchon, ses lèvres me le masturbe, sa langue me le titille, j'explose dans le plus formidable orgasme de ma vie. Je secoue la tête de droite à gauche, je ne vois plus rien, n'entends plus rien, seul mon corps disséminé dans l'atmosphère m'envoie des ondes de plaisir puissantes, je hurle mon plaisir. Je me détends lentement tout en savourant l'état de béatitude dans lequel je baigne, je ne veux pas revenir à la vie normale trop vite, je suis si bien dans cet état second. Je ne sens plus que sa langue qui continue de lécher ma cyprine que je sécrète en abondance, elle est délicate et se contente de se glisser dans mon vagin.
Quand j'ouvre les yeux, c'est pour voir une trentaine de personnes autour de nous qui se masturbent ou se caressent en nous regardant. Il me lèche toujours le vagin, je pose mes mains sur sa tête pour la faire remonter jusqu'à la mienne, je passe mon bras derrière sa tête et tire, nos bouches se soudent, nos langues entament une longue conversation. Je sens son énorme gland contre mes petites lèvres, je pose mes mains sur ses fesses et appuie de toutes mes forces. Son gland avance, il écarte mes petites lèvres pour s'enfoncer en moi lentement jusqu'à ce que son pubis lisse colle au mien. Il commence de longs va-et-vient tout en restant collé à mes lèvres. Mes mains glissent sur son dos et ses fesses fermes et tendues. Je décide de m'abandonner à cet homme prévenant, j'ouvre un peu plus mes jambes et mets mes bras en croix. Il comprend que je suis à lui, je sens qu'il s'applique à me rendre heureuse, cet homme commence à beaucoup me plaire, il est doux, prévenant et fait tout pour me donner du plaisir. Je fais onduler mon bassin lentement, il se synchronise par de très amples aller et retours dans mon sexe, sur toute la longueur de sa verge.
Je sens monter en moi un nouvel orgasme, j'espère qu'il sera assez résistant pour aller jusqu'au bout et me faire jouir encore une fois. Je me laisse aller, je sens son sexe commencer à palpiter, il va jouir, je suis moi aussi au bord de l'orgasme. Je donne des coups de rein en avant, il se raidi, je sens que sa bite se vides dans mon sexe, j'explose une nouvelle fois dans un fabuleux orgasme. Je l'enlace pour le serrer très fort contre mon corps, je veux sentir cet homme que je ne connais pas jouir en moi et en même temps que moi. Notre baiser devient un acte d'amour, je veux lui faire ressentir le bonheur qu'il me donne et lui en donner en retour. Je sens son corps devenir de plus en plus lourd sur le mien, nos bouches sont toujours soudées, j'ouvre les yeux sur les spectateurs qui applaudissent, à priori, le spectacle leur a plu. Il se redresse et s'allonge à côté de moi, me regarde avec un merveilleux sourire.
–Je viens de vivre un des plus beau moment de ma vie.
–Moi aussi, comment t'appelles tu ?
–Sacha, je réside à Héliopolis avec vue imprenable sur la mer, et toi ?
–Jade et je réside à Port-Ambonne avec vue imprenable sur le port.
Nous rigolons, je bascule vers lui pour m'allonger sur son côté et l'enlacer.
–Tu sais que tu me plais toi, beaucoup même.
–Toi aussi tu me plais beaucoup, énormément même, ça te dirais d'approfondir un peu notre relation ?
–Je ne suis pas contre, je serais même tout contre comme disait un autre Sacha.
–Alors, suis moi, j'en ai marre de ces voyeurs lubriques.
Il se lève, me prend la main pour me tirer et me faire lever, je me retrouve plaquée contre son corps, il en profite pour m'enlacer et m'embrasser une nouvelle fois. Je suis décidément trop bien dans ses bras, je me laisse aller en répondant avec ardeur à son baiser. Il me prend la main et se dirige vers Héliopolis, j'ai à peine le temps de récupérer ma serviette. Je le suis, je veux rester avec lui, je veux mieux le connaitre, je le regarde un peu mieux. Il est plus grand que moi, un peu plus du mètre quatre-vingt, il a un corps athlétique, de beaux pectoraux, de belles tablettes de chocolat sur le ventre, de belles fesses musclées, de belles cuisses elles aussi très musclées, c'est un sportif de haut niveau où je ne m'y connais plus. Nous arrivons à Héliopolis, mais pas question de prendre l'ascenseur, il monte chez lui par les escaliers, il me soulève comme un fétu de paille et commence à monter les escalier en me portant dans ses bras.
–Tu n'as pas l'habitude, et je ne voudrais pas que tu sois fatiguée une fois chez moi.
Il se penche en avant plusieurs fois pour déposer un baiser sur mes seins ou mon pubis et lui donner un petit coup de langue.
–J'adore tes seins fermes et ton pubis si lisse, j'ai constamment envie de le bouffer celui-là.
Nous arrivons au dernier étage, il me dépose devant une porte, l'ouvre et me reprend dans ses bras. Nous entrons dans l'appartement à priori assez grand, il ferme la porte d'un grand coup de pied. Nous traversons le salon pour sortir sur l'immense balcon, il m'allonge sur un grand transat, m'ouvre les jambes et plonge sur mon sexe déjà passablement humide. Je ferme les yeux pour me concentrer exclusivement sur lui. Sa langue l'explore de haut en bas et de gauche à droite, elle s'insinue partout, me titille les petites lèvres, lèche mon vagin et mon pubis en évitant mon clitoris. Il me soulève les jambes, sa langue se glisse entre mes fesses pour me titiller l'anus, je suis parcourue par un énorme frisson, j'adore qu'on me lèche le cul et qu'on me le défonce aussi d'ailleurs. Je commence à remuer le bas ventre, il accélère son mouvement, m'écarte les jambes pour plonger sur mon clitoris bien gonflé. Ses lèvres me le masturbent encore une fois, je suis de nouveau emportée par une bombe atomique qui me pulvérise dans la stratosphère. Encore une fois, c'est un orgasme comme je n'en ai jamais eu, cet homme a une langue d'enfer, il me plait de plus en plus. Je mets sciemment du temps pour revenir à moi, j'ai envie de savourer le plus longtemps possible cet état de grace que me procure mon corps. J'ouvre les yeux sur son sourire, son regard est d'une grande tendresse, je lui tends les bras.
–Viens sur moi mon chéri, j'ai envie de sentir ton corps sur le mien.
–Déjà mon chéri ?
–Oui, tu ne penses pas que je puisse devenir ta chérie ?
–Je le pense, mais laissons le temps au temps comme dirait François, en plus, le transat ne sera pas assez solide pour nous deux, laisse-moi faire.
Il me prend de nouveau dans ses bras pour m'amener dans sa chambre, le lit n'est recouvert que d'un drap, il m'allonge dessus.
–Ne t'en fais pas, je l'ai changé ce matin.
–J'en ai rien à foutre de ton drap, viens sur moi, viens me couvrir de ton corps, j'ai envie de te sentir sur moi.
Il s'allonge délicatement sur moi, je l'enlace pour le serrer le plus fort possible, j'écrase ses pectoraux contre mes seins, il se laisse faire. Il pose sa tête sur mon épaule en me faisant un bisou sur le cou.
–Tu me plais de plus en plus Jade, je n'ai pas du tout envie de te laisser partir, ça te dirait de rester un peu avec moi ?
–Je crois que je pourrai dire oui, mais je suis un peu fatiguée, tu m'as fait jouir trop fort, il faut que je me repose un peu.
–Tu fais ce que tu veux, je veille sur toi.
Il se met légèrement sur le côté, il ne pèse plus sur moi, il pose un bras en travers de mes seins, je me laisse emporter par Morphée en moins de cinq minutes.
Je me réveille une heure plus tard, il n'est plus là, j'entends des bruits dans une pièce voisine, je me lève pour aller voir. Il est dans la cuisine et coupe des tomates en rondelles fines, je viens me coller à son dos en l'enlaçant.
–Si en plus tu fais la cuisine, je ne pourrais jamais m'en aller.
–En fait, c'est mon métier, je viens de terminer l'école hôtelière, je suis cuisinier. Comme j'ai terminé major de ma promotion, je commence dans un restaurant gastronomique de Toulouse début septembre. Je profite de mes derniers jours de vacances, après, ce sera boulot, boulot, boulot.
–Donc, je reste avec toi, je suis trop gourmande, tu sais cuisiner et me faire jouir comme une folle, que demander de mieux.
–C'est toi qui vois, mais pour l'instant, tu devrais me lâcher, je vais me couper si je sens ton pubis sur mes fesses.
–Ok chéri, je te laisse, mais tu ne perds rien pour attendre. Juste une question, tu fais quoi comme sport ?
–Tu penses que je pratique un sport ?
–Ne me prend pas pour une conne.
–Tu as raison, je faisais partie d'une équipe de huit avec barreur du Stade Toulousain, j'ai dû la quitter cet hiver après un arrachement des ligaments internes du à une chute de ski à Piau-Engaly. Inutile de te dire que les responsables du club n'ont pas apprécié.
–Ça explique tous ces muscles d'enfer, j'adore.
Je le libère et viens à côté de lui, je ne peux m'empêcher de poser ma main sur une de ses fesses.
–Et aussi ces fesses d'enfer.
–Jade, tu veux que je me blesse ?
–Excuse-moi mon chéri.
J'insiste sur les « mon chéri », je veux voir s'il réagit mais il continue de couper les tomates. Une fois trois tomates coupées, il les dispose dans un plat rond et les assaisonne avec de l'huile d'olive, un peu de vinaigre, sel et poivre, il met le tout au frigo.
–Un petit quart d'heure, ce sera parfait, en attendant, je vais m'occuper de toi.
Il m'attrape par la taille, me soulève et m'assoie sur le plan de travail, il m'écarte les cuisses et plonge sur mon sexe, instinctivement, je pose mes mains sur sa tête, je veux le sentir me bouffer la chatte. Je sens sa langue trifouiller dans ma vulve, elle va partout, je perds de plus en plus mes moyens, je me laisse faire, je sais qu'une nouvelle fois, je vais jouir comme une folle. Il prend son temps, sa langue se faufile entre mes petites lèvres, sur mon urètre, mon périnée, mon pubis en évitant soigneusement mon clitoris. Je ne peux pas faire bouger mon bassin, mais je sens l'orgasme monter dans mon corps, je sais que ça va être grandiose, cet homme a su se rendre indispensable à mon équilibre sexuel en deux heures à peine, il ne lui reste plus qu'à prouver sa capacité à vivre avec moi, ce qui n'est pas une sinécure.
Je n'ai plus quitté son appartement jusqu'à fin août, il a pris son poste dans un grand restaurant toulousain début septembre, j'ai entamé des études de gestion. Au bout de trois ans, nous avons créé notre premier restaurant gastronomique à Toulouse, sa spécificité était de proposer de la cuisine gastronomique à bas prix, simplement en imposant le menu. Le menu changeait tous les jours, soit orienté viande, soit orienté poisson, entrée, entremet, plat, fromage, dessert en fonction du marché fait le matin. Tout était imposé, plats, vins, mais vu l'absence de reste, les prix étaient très compétitif pour la qualité de plats offerts. Il était affiché vers onze heures pour le soir, le restaurant n'ouvrait pas à midi. Les réservations étaient prises et arrêtées dès que le restaurant était complet. Ça a mis trois mois, mais ça a très bien marché, le concept a beaucoup plu, Sacha a formé un cuisinier qui a pris la relève. Quatre ans plus tard, nous avons créé celui de Paris, un peu plus dur à faire son trou dans cette ville d'excités, mais Sacha était déjà un peu connu. Nous avons créé une société de gestion indépendante pour gérer les restaurants. Un agent de la société d'investissement Fintout est venu nous voir, le type de restaurant de Sacha l'intéressait beaucoup, ils nous a proposé de financer d'autres restaurants dans d'autres grandes villes emblématiques du monde, ou il pensait que ça devrait marcher. Après mûre réflexion, nous avons décidé d'accepter à la condition de posséder plus de la moitié des actions, nous laissant décideurs de tout. Cinq ans plus tard, c'était Londres, d'autres ont suivi tous les cinq ans.
Ça fait trente-trois ans que ça dure, je n'ai jamais plus eu d'autre partenaire, Sacha ne l'aurait pas accepté, sans être jaloux, il n'est pas partageur et il n'est pas question que je vive sans lui. Son amour a su m'épanouir dans une vie sereine et calme. Par contre, notre vie professionnelle a été très prolifique et très excitante, nous venons de créer notre septième restaurant, après Toulouse, Paris, Londres, Madrid, Tokyo, New-York, nous voici à Los Angeles, ce sera notre dernier car nous avons décidé à plus de cinquante ans tous les deux de nous installer définitivement à Long Beach. Je gère tout ça depuis mon ordinateur portable aidée par Fintout, pas besoin d'aller sur place pour résoudre une difficulté passagère, la technologie a parfois du bon.
Nous avons eu trois enfants, deux filles et un garçon, Romy, Jules et Margaux, maintenant trente et un, vingt-neuf et vingt-sept ans, ils parlent parfaitement quatre langues. Margaux est restée à New-York avec le chef du restaurant, Warren son mari, Romy dirige celui de Tokyo, c'est comme son père une cuisinière exceptionnelle, elle vit avec une adorable japonaise elle aussi cuisinière, Sakura, ce qui a été dur à admettre pour moi l'hétéro pure et dure. Jules, excellent cuisinier lui aussi, est retourné à Paris pour s'occuper du restaurant, le chef ayant été débauché par un concurrent belge, il vit avec Doriane et a une fille Cécile, ma première petite fille.
Je vais vivre une nouvelle vie dans un nouvel environnement avec l'amour de ma vie, notre activité sexuelle a un peu fléchie, mais je jouis toujours au moins trois fois par jour. Ce que je préfère, c'est d'avoir sa bouche sur mon sexe à me le bouffer et me faire mourir de plaisir, j'en redemande constamment, j'ai faim d'amour, mais il est toujours prêt à me satisfaire.
Je sors de l'eau, elle ruissèle sur mon corps nu bien bronzé, je m'allonge sur ma serviette, je coupe ma petite radio qui parle de la mort de Michel Berger survenue hier, je m'en fous complètement. Je suis dans le quartier naturiste du Cap d'Agde que je fréquente avec mes parents depuis quinze ans, je suis là depuis le vingt-sept juin avec celui que je considérais comme mon chéri, Lionel. Mais ce n'est plus mon chéri depuis hier, je sais que nous sommes dans un lieu de perdition, où la tentation est permanente, mais ça ne lui donnait pas l'autorisation de se faire une fille par jour sous prétexte d'aller faire du jogging, ce que je déteste. Il connait très bien les dunes de la plage, l'endroit privilégié des personnes à la recherche de quelqu'un. Il faut dire qu'il est beau comme un dieu, un mètre quatre-vingt-trois, des épaules larges, des fesses d'enfer et un superbe sexe avec un gros gland, il attire les femmes. Nous avons plusieurs fois fait l'amour avec d'autres personnes, femme, homme, couple, mais ensemble, là, il le faisait en douce. Quand j'ai appris hier ce qu'il faisait, je l'ai viré, l'appartement dans lequel je suis est à mes parents, ce fut un Lionexit express !!!
Seulement, maintenant, je suis seule et je ne peux pas rester plus d'une journée sans recevoir une belle bite dans le vagin ou le cul. J'adore aussi boire du sperme, je dois toutefois dire que Lionel tenait bien la distance pour un homme, il savait me faire jouir en me prenant par tous les trous et ce, plusieurs fois par jour, j'étais sexuellement très épanouie avec lui. J'ai de plus en plus "faimd'amour" c'est pour ça que, pour la première fois, je suis venue m'installer à la baie des cochons, il est tout juste dix heures, bien qu'il n'y ait pas grand monde, je suis sûre de trouver un beau mec, j'ai les arguments physiques pour ça. A dix-huit ans et des poussières, je suis un canon typé asiatique du fait des origines thaïlandaises de ma mère mais avec un père auvergnat blond aux yeux bleus d'un mètre quatre-vingt-huit. Je suis très jolie, yeux verts de maman légèrement bridés, un mètre soixante-seize, cheveux auburn descendant jusqu'à ma chute de reins, seins hauts et bien fermes aux petites aréoles, magnifique bonnet C, ventre plat, pubis lisse et bien bombé, sexe très discret entre mes cuisses, on ne voit qu'une très fine fente, mes petites lèvres ne dépassent pas. J'ai aussi des fesses hautes et bien rondes, un vrai cul de black que j'aime montrer en ne portant que des jupes plissées très courtes et des jambes longues, le tout magnifiquement teinté par cinq semaines de bronzage intense, Naomi peut aller se rhabiller.
Je m'allonge sur ma serviette sur le dos, j'ouvre un peu mes jambes, je veux qu'on voit bien mon sexe rose en haut de mes jambes sombres. Je veux attirer les hommes, si une femme tente quoi que ce soit, je l'explose, je déteste les lesbiennes. Un homme vient s'agenouiller devant moi, il bande mais je trouve son sexe un peu trop petit, je sais qu'il y a beaucoup mieux dans le coin. Je ferme mes jambes et me mets sur le ventre, il comprend et s'en va. Je me remets sur le dos en ouvrant un peu plus mes cuisses, deux mecs s'agenouillent à côté de moi, ils me regardent en se masturbant, l'un d'eux est super bien équipés, l'autre, un peu moins, mais ça fera l'affaire dans mon cul. J'ai envie de recevoir ces deux magnifiques bites dans mes petits trous, mais les deux en même temps. Je tends une main vers la bite la plus proche, c'est la plus petite, je tombe sur un morceau de viande bien dur avec un gland assez gros, je regarde l'homme.
–Ça te dit de me le mettre bien profond ?
–Je ne demande que ça, mon copain aussi aimerait bien te le mettre profond.
–Tu as une préférence, devant ou derrière ?
–Moi, j'aime bien derrière, tu veux qu'on te le mette en même temps ?
–Tu as tout compris.
Je sors un tube de gel et lui tend en me mettant à plat ventre. J'écarte mes fesses avec mes mains pour qu'il puisse me badigeonner le fion. Il enfonce un doigt dans mon anus pour bien me lubrifier, vite suivit par un second. Quand il juge que c'est suffisant, il me rend le tube, je me lève pour que celui qui a la plus grosse s'allonge sur le dos. Une fois allongé, il tient sa bite bien droite, je viens m'allonger sur lui, son gland touche mes petites lèvres, je me laisse glisser pour qu'il s'enfonce dans mon antre. Je le sens me pénétrer lentement, je fais durer le plaisir de me faire posséder par un beau braquemard, j'adore cette sensation. Une fois bien en place, j'écarte mes fesses, je sens le second s'allonger sur moi, son gland touche mon anus.
–Vas-y sans crainte, il a l'habitude.
Le gland m'ouvre lentement l'anus, mon sphincter est habitué à la bite de Lionel qui est plus grosse que la sienne, il entre sans problème. Je sens les deux bites se frotter dans mon corps, je commence à ne plus me maitriser d'autant qu'il y a une bonne trentaine de personne autour de ma serviette qui nous regardent en se masturbant ou en faisant l'amour debout. Je ne suis pas très à l'aise, je sens à peine bouger la grosse bite dans mon sexe, seul le mec derrière se déchaine mais il est trop rapide et se vide dans mon cul presque immédiatement, il se lève et s'en va, je suis complètement abasourdie par ce genre de comportement, je me redresse et libère l'autre.
–Si vous êtes là pour trouver des vides couilles, allez voir ailleurs.
Il veut protester mais comprend très vite que ça va mal se terminer, il s'en va rejoindre son copain qui l'attend un peu plus loin. Je suis furieuse, je vois que les spectateurs s'en vont, il n'y a plus rien à voir. Je me lève et retourne chez moi pour prendre une douche et me vider le cul de ce sperme. Au bout d'une petite demi-heure, je me suis calmée et retourne à la baie des cochons, bien décidée à mieux sélectionner mes futurs partenaires. Je m'allonge sur ma serviette en écartant un peu les cuisses, un mec s'arrête et me regarde, il est pas mal monté, mais je ne semble pas l'intéresser, il passe son chemin. Un autre s'immobilise devant moi, il est moche, je ferme mes cuisses, il semble insister, mais je lui fais signe de partir ce qu'il fait en râlant un peu. J'attends encore un bon quart d'heure, et après le passage de trois mecs, un homme dans les vingt ans s'agenouille devant mes pieds, un très beau gosse. Il a une magnifique bite assez longue bien dressée vers le ciel avec un énorme gland, il prend un de mes pieds et le caresse, ses mains remontent sur mon mollet, je frissonne, il le sent et me regarde droit dans les yeux.
–Ça te plait ce que je fais ?
–Beaucoup, mais j'espère que tu sais faire autre chose que ça.
–Tu veux que je te montre ce que je sais faire d'autre ?
–Volontiers.
–Tout de suite ?
–Tout de suite.
Il m'écarte un peu plus les jambes et me les caresse en remontant jusqu'à la limite de mon sexe, je commence à sécréter sérieusement, ce qu'il voit forcément.
–Je vois quelque chose de crémeux dont je raffole, je peux goûter ?
J'hésite, je n'ai jamais eu quelqu'un qui me fasse un cunnilingus, mais j'ai envie de voir ce que ça donne.
–Bien sûr, régale toi.
Il se penche sur mon sexe, je sens sa bouche se poser sur mon pubis, sa langue me le lèche longuement, je commence à onduler du bassin, j'adore ce qu'il me fait. C'est la première fois qu'une bouche se pose sur mon sexe, aucun des hommes qui ont partagés ma vie n'a eu l'idée de me le faire, et comme je n'ai jamais eu de contact avec des femmes, aucune femme non plus. Je vis un moment étrange, je suis allongée sur une serviette entourée d'une bonne trentaine de personne qui regardent un étranger me brouter le minou, jamais je n'ai ressenti un tel sentiment de liberté. Sa bouche saute mon clitoris pour atterrir sur mon vagin et me laper mon jus d'amour. Des ondes commencent à circuler dans mon corps, je sens mon ventre se tendre lentement, je soulève légèrement mes fesses, ça l'encourage. Il s'ébroue dans mon sexe, son nez s'enfonce dans mon vagin, sa langue me lèche le périnée, ses dents me le mordillent, il doit avoir le visage recouvert de ma cyprine.
Il passe mes jambes sur ses épaules sa langue finit sur mon anus et le lèche longuement. Je me tends de plus en plus, je soulève carrément mes fesses, il passe ses mains derrière pour me plaquer encore plus contre sa bouche qui remonte lentement sur le périnée et le vagin. Il lèche et mordille mes petites lèvres, je me tends de plus en plus, mes muscles commencent à me faire souffrir. Sa bouche finit par trouver mon petit clitoris bien planqué derrière son capuchon, ses lèvres me le masturbe, sa langue me le titille, j'explose dans le plus formidable orgasme de ma vie. Je secoue la tête de droite à gauche, je ne vois plus rien, n'entends plus rien, seul mon corps disséminé dans l'atmosphère m'envoie des ondes de plaisir puissantes, je hurle mon plaisir. Je me détends lentement tout en savourant l'état de béatitude dans lequel je baigne, je ne veux pas revenir à la vie normale trop vite, je suis si bien dans cet état second. Je ne sens plus que sa langue qui continue de lécher ma cyprine que je sécrète en abondance, elle est délicate et se contente de se glisser dans mon vagin.
Quand j'ouvre les yeux, c'est pour voir une trentaine de personnes autour de nous qui se masturbent ou se caressent en nous regardant. Il me lèche toujours le vagin, je pose mes mains sur sa tête pour la faire remonter jusqu'à la mienne, je passe mon bras derrière sa tête et tire, nos bouches se soudent, nos langues entament une longue conversation. Je sens son énorme gland contre mes petites lèvres, je pose mes mains sur ses fesses et appuie de toutes mes forces. Son gland avance, il écarte mes petites lèvres pour s'enfoncer en moi lentement jusqu'à ce que son pubis lisse colle au mien. Il commence de longs va-et-vient tout en restant collé à mes lèvres. Mes mains glissent sur son dos et ses fesses fermes et tendues. Je décide de m'abandonner à cet homme prévenant, j'ouvre un peu plus mes jambes et mets mes bras en croix. Il comprend que je suis à lui, je sens qu'il s'applique à me rendre heureuse, cet homme commence à beaucoup me plaire, il est doux, prévenant et fait tout pour me donner du plaisir. Je fais onduler mon bassin lentement, il se synchronise par de très amples aller et retours dans mon sexe, sur toute la longueur de sa verge.
Je sens monter en moi un nouvel orgasme, j'espère qu'il sera assez résistant pour aller jusqu'au bout et me faire jouir encore une fois. Je me laisse aller, je sens son sexe commencer à palpiter, il va jouir, je suis moi aussi au bord de l'orgasme. Je donne des coups de rein en avant, il se raidi, je sens que sa bite se vides dans mon sexe, j'explose une nouvelle fois dans un fabuleux orgasme. Je l'enlace pour le serrer très fort contre mon corps, je veux sentir cet homme que je ne connais pas jouir en moi et en même temps que moi. Notre baiser devient un acte d'amour, je veux lui faire ressentir le bonheur qu'il me donne et lui en donner en retour. Je sens son corps devenir de plus en plus lourd sur le mien, nos bouches sont toujours soudées, j'ouvre les yeux sur les spectateurs qui applaudissent, à priori, le spectacle leur a plu. Il se redresse et s'allonge à côté de moi, me regarde avec un merveilleux sourire.
–Je viens de vivre un des plus beau moment de ma vie.
–Moi aussi, comment t'appelles tu ?
–Sacha, je réside à Héliopolis avec vue imprenable sur la mer, et toi ?
–Jade et je réside à Port-Ambonne avec vue imprenable sur le port.
Nous rigolons, je bascule vers lui pour m'allonger sur son côté et l'enlacer.
–Tu sais que tu me plais toi, beaucoup même.
–Toi aussi tu me plais beaucoup, énormément même, ça te dirais d'approfondir un peu notre relation ?
–Je ne suis pas contre, je serais même tout contre comme disait un autre Sacha.
–Alors, suis moi, j'en ai marre de ces voyeurs lubriques.
Il se lève, me prend la main pour me tirer et me faire lever, je me retrouve plaquée contre son corps, il en profite pour m'enlacer et m'embrasser une nouvelle fois. Je suis décidément trop bien dans ses bras, je me laisse aller en répondant avec ardeur à son baiser. Il me prend la main et se dirige vers Héliopolis, j'ai à peine le temps de récupérer ma serviette. Je le suis, je veux rester avec lui, je veux mieux le connaitre, je le regarde un peu mieux. Il est plus grand que moi, un peu plus du mètre quatre-vingt, il a un corps athlétique, de beaux pectoraux, de belles tablettes de chocolat sur le ventre, de belles fesses musclées, de belles cuisses elles aussi très musclées, c'est un sportif de haut niveau où je ne m'y connais plus. Nous arrivons à Héliopolis, mais pas question de prendre l'ascenseur, il monte chez lui par les escaliers, il me soulève comme un fétu de paille et commence à monter les escalier en me portant dans ses bras.
–Tu n'as pas l'habitude, et je ne voudrais pas que tu sois fatiguée une fois chez moi.
Il se penche en avant plusieurs fois pour déposer un baiser sur mes seins ou mon pubis et lui donner un petit coup de langue.
–J'adore tes seins fermes et ton pubis si lisse, j'ai constamment envie de le bouffer celui-là.
Nous arrivons au dernier étage, il me dépose devant une porte, l'ouvre et me reprend dans ses bras. Nous entrons dans l'appartement à priori assez grand, il ferme la porte d'un grand coup de pied. Nous traversons le salon pour sortir sur l'immense balcon, il m'allonge sur un grand transat, m'ouvre les jambes et plonge sur mon sexe déjà passablement humide. Je ferme les yeux pour me concentrer exclusivement sur lui. Sa langue l'explore de haut en bas et de gauche à droite, elle s'insinue partout, me titille les petites lèvres, lèche mon vagin et mon pubis en évitant mon clitoris. Il me soulève les jambes, sa langue se glisse entre mes fesses pour me titiller l'anus, je suis parcourue par un énorme frisson, j'adore qu'on me lèche le cul et qu'on me le défonce aussi d'ailleurs. Je commence à remuer le bas ventre, il accélère son mouvement, m'écarte les jambes pour plonger sur mon clitoris bien gonflé. Ses lèvres me le masturbent encore une fois, je suis de nouveau emportée par une bombe atomique qui me pulvérise dans la stratosphère. Encore une fois, c'est un orgasme comme je n'en ai jamais eu, cet homme a une langue d'enfer, il me plait de plus en plus. Je mets sciemment du temps pour revenir à moi, j'ai envie de savourer le plus longtemps possible cet état de grace que me procure mon corps. J'ouvre les yeux sur son sourire, son regard est d'une grande tendresse, je lui tends les bras.
–Viens sur moi mon chéri, j'ai envie de sentir ton corps sur le mien.
–Déjà mon chéri ?
–Oui, tu ne penses pas que je puisse devenir ta chérie ?
–Je le pense, mais laissons le temps au temps comme dirait François, en plus, le transat ne sera pas assez solide pour nous deux, laisse-moi faire.
Il me prend de nouveau dans ses bras pour m'amener dans sa chambre, le lit n'est recouvert que d'un drap, il m'allonge dessus.
–Ne t'en fais pas, je l'ai changé ce matin.
–J'en ai rien à foutre de ton drap, viens sur moi, viens me couvrir de ton corps, j'ai envie de te sentir sur moi.
Il s'allonge délicatement sur moi, je l'enlace pour le serrer le plus fort possible, j'écrase ses pectoraux contre mes seins, il se laisse faire. Il pose sa tête sur mon épaule en me faisant un bisou sur le cou.
–Tu me plais de plus en plus Jade, je n'ai pas du tout envie de te laisser partir, ça te dirait de rester un peu avec moi ?
–Je crois que je pourrai dire oui, mais je suis un peu fatiguée, tu m'as fait jouir trop fort, il faut que je me repose un peu.
–Tu fais ce que tu veux, je veille sur toi.
Il se met légèrement sur le côté, il ne pèse plus sur moi, il pose un bras en travers de mes seins, je me laisse emporter par Morphée en moins de cinq minutes.
Je me réveille une heure plus tard, il n'est plus là, j'entends des bruits dans une pièce voisine, je me lève pour aller voir. Il est dans la cuisine et coupe des tomates en rondelles fines, je viens me coller à son dos en l'enlaçant.
–Si en plus tu fais la cuisine, je ne pourrais jamais m'en aller.
–En fait, c'est mon métier, je viens de terminer l'école hôtelière, je suis cuisinier. Comme j'ai terminé major de ma promotion, je commence dans un restaurant gastronomique de Toulouse début septembre. Je profite de mes derniers jours de vacances, après, ce sera boulot, boulot, boulot.
–Donc, je reste avec toi, je suis trop gourmande, tu sais cuisiner et me faire jouir comme une folle, que demander de mieux.
–C'est toi qui vois, mais pour l'instant, tu devrais me lâcher, je vais me couper si je sens ton pubis sur mes fesses.
–Ok chéri, je te laisse, mais tu ne perds rien pour attendre. Juste une question, tu fais quoi comme sport ?
–Tu penses que je pratique un sport ?
–Ne me prend pas pour une conne.
–Tu as raison, je faisais partie d'une équipe de huit avec barreur du Stade Toulousain, j'ai dû la quitter cet hiver après un arrachement des ligaments internes du à une chute de ski à Piau-Engaly. Inutile de te dire que les responsables du club n'ont pas apprécié.
–Ça explique tous ces muscles d'enfer, j'adore.
Je le libère et viens à côté de lui, je ne peux m'empêcher de poser ma main sur une de ses fesses.
–Et aussi ces fesses d'enfer.
–Jade, tu veux que je me blesse ?
–Excuse-moi mon chéri.
J'insiste sur les « mon chéri », je veux voir s'il réagit mais il continue de couper les tomates. Une fois trois tomates coupées, il les dispose dans un plat rond et les assaisonne avec de l'huile d'olive, un peu de vinaigre, sel et poivre, il met le tout au frigo.
–Un petit quart d'heure, ce sera parfait, en attendant, je vais m'occuper de toi.
Il m'attrape par la taille, me soulève et m'assoie sur le plan de travail, il m'écarte les cuisses et plonge sur mon sexe, instinctivement, je pose mes mains sur sa tête, je veux le sentir me bouffer la chatte. Je sens sa langue trifouiller dans ma vulve, elle va partout, je perds de plus en plus mes moyens, je me laisse faire, je sais qu'une nouvelle fois, je vais jouir comme une folle. Il prend son temps, sa langue se faufile entre mes petites lèvres, sur mon urètre, mon périnée, mon pubis en évitant soigneusement mon clitoris. Je ne peux pas faire bouger mon bassin, mais je sens l'orgasme monter dans mon corps, je sais que ça va être grandiose, cet homme a su se rendre indispensable à mon équilibre sexuel en deux heures à peine, il ne lui reste plus qu'à prouver sa capacité à vivre avec moi, ce qui n'est pas une sinécure.
Je n'ai plus quitté son appartement jusqu'à fin août, il a pris son poste dans un grand restaurant toulousain début septembre, j'ai entamé des études de gestion. Au bout de trois ans, nous avons créé notre premier restaurant gastronomique à Toulouse, sa spécificité était de proposer de la cuisine gastronomique à bas prix, simplement en imposant le menu. Le menu changeait tous les jours, soit orienté viande, soit orienté poisson, entrée, entremet, plat, fromage, dessert en fonction du marché fait le matin. Tout était imposé, plats, vins, mais vu l'absence de reste, les prix étaient très compétitif pour la qualité de plats offerts. Il était affiché vers onze heures pour le soir, le restaurant n'ouvrait pas à midi. Les réservations étaient prises et arrêtées dès que le restaurant était complet. Ça a mis trois mois, mais ça a très bien marché, le concept a beaucoup plu, Sacha a formé un cuisinier qui a pris la relève. Quatre ans plus tard, nous avons créé celui de Paris, un peu plus dur à faire son trou dans cette ville d'excités, mais Sacha était déjà un peu connu. Nous avons créé une société de gestion indépendante pour gérer les restaurants. Un agent de la société d'investissement Fintout est venu nous voir, le type de restaurant de Sacha l'intéressait beaucoup, ils nous a proposé de financer d'autres restaurants dans d'autres grandes villes emblématiques du monde, ou il pensait que ça devrait marcher. Après mûre réflexion, nous avons décidé d'accepter à la condition de posséder plus de la moitié des actions, nous laissant décideurs de tout. Cinq ans plus tard, c'était Londres, d'autres ont suivi tous les cinq ans.
Ça fait trente-trois ans que ça dure, je n'ai jamais plus eu d'autre partenaire, Sacha ne l'aurait pas accepté, sans être jaloux, il n'est pas partageur et il n'est pas question que je vive sans lui. Son amour a su m'épanouir dans une vie sereine et calme. Par contre, notre vie professionnelle a été très prolifique et très excitante, nous venons de créer notre septième restaurant, après Toulouse, Paris, Londres, Madrid, Tokyo, New-York, nous voici à Los Angeles, ce sera notre dernier car nous avons décidé à plus de cinquante ans tous les deux de nous installer définitivement à Long Beach. Je gère tout ça depuis mon ordinateur portable aidée par Fintout, pas besoin d'aller sur place pour résoudre une difficulté passagère, la technologie a parfois du bon.
Nous avons eu trois enfants, deux filles et un garçon, Romy, Jules et Margaux, maintenant trente et un, vingt-neuf et vingt-sept ans, ils parlent parfaitement quatre langues. Margaux est restée à New-York avec le chef du restaurant, Warren son mari, Romy dirige celui de Tokyo, c'est comme son père une cuisinière exceptionnelle, elle vit avec une adorable japonaise elle aussi cuisinière, Sakura, ce qui a été dur à admettre pour moi l'hétéro pure et dure. Jules, excellent cuisinier lui aussi, est retourné à Paris pour s'occuper du restaurant, le chef ayant été débauché par un concurrent belge, il vit avec Doriane et a une fille Cécile, ma première petite fille.
Je vais vivre une nouvelle vie dans un nouvel environnement avec l'amour de ma vie, notre activité sexuelle a un peu fléchie, mais je jouis toujours au moins trois fois par jour. Ce que je préfère, c'est d'avoir sa bouche sur mon sexe à me le bouffer et me faire mourir de plaisir, j'en redemande constamment, j'ai faim d'amour, mais il est toujours prêt à me satisfaire.
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