Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le facteur est passé — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Le facteur est passé
Chapitre 1
Premier jour en tant que facteur pour l'été, je dois vous dire que j'avais énormément la flemme d'y aller, mais bon, il faut bien financer les études. Moi, c'est Antoine (nom changé pour des raisons d'anonymat), 19 ans et étudiant en licence d'histoire depuis deux ans. Côté physique, je ne suis pas le cliché du beau gosse, mais plutôt fin, assez taillé, mesurant 1m75 pour 65 kilos, châtains et aux yeux verts. Bien, comme je vous le disais, je n'avais pas spécialement envie d'aller travailler, mais le devoir était plus fort que mes envies alors je me suis présenté au bureau de poste à 7h où j'ai pu rencontrer toute l'équipe. Après un briefing du directeur, celui-ci me mit en formation pour trois jours avec une jolie quarantenaire se nommant Nathalie. Celle-ci faisait certainement un bon 95 D avec quelques rondeurs où il fallait, notamment au niveau de ses fesses bien rondes et fermes.
Son visage était aussi hypnotisant que le reste de son corps, possédant un carré brun affublé d'un regard vert émeraude.
— Bienvenu à toi, moi c'est Nathalie et toi ? me demanda-t-elle en me tutoyant directement.
— Antoine ! Enchanté d'être formé par vous !
— Oh tu peux me tutoyer, on va travailler ensemble pendant trois jours alors n'hésite pas.
— Antoine ! Enchanté d'être formé par vous !
— Oh tu peux me tutoyer, on va travailler ensemble pendant trois jours alors n'hésite pas.
Après ce bref échange, elle me montra comment trier le courrier avant d'aller le livrer et cela prit 1h le temps de tout montrer. On chargea ensuite la voiture et on était parti pour aller livrer dans un petit village isolé dans la campagne. Entre les lettres et colis postés, on apprenait à se connaître de plus en plus, ce qui me permit de savoir qu'elle était mère de deux enfants au collège et divorcée depuis 2 ans. Elle ne me cacha d'ailleurs pas qu'elle en avait marre d'être seule, ce à quoi je ne sus pas quoi répondre, ne sachant pas si c'était seulement une réflexion comme ça ou alors de la drague. A midi, elle proposa une petite pause, entendant mon ventre gargouiller depuis maintenant 30 minutes.
— Cela fait du bien de manger pas vrai ? me demanda-t-elle, adossée contre la voiture.
— Oui c'est sûr, je pensais qu'on serait rentré vers 13h alors je n'ai pas mangé ce matin.
— Un conseil, mange le matin, car ça tape fort dès 10h alors il ne faudrait pas que tu fasses un malaise sinon je devrais te faire du bouche-à-bouche.
— Oui haha ce serait bête de t'imposer ça !
— Oh non pas vraiment... dit-elle, ce qui me troubla encore plus qu'avant.
— Sinon tu as une copine Antoine ? dit-elle après 2 minutes de blanc.
— Non plus depuis 3 mois, en ce moment ce sont plus des plans d'un soir.
— Hé bien tu dois bien t'amuser à ce que j'entends.
— Oui ça va haha, dis-je, ne sachant pas trop quoi répondre.
— Oui c'est sûr, je pensais qu'on serait rentré vers 13h alors je n'ai pas mangé ce matin.
— Un conseil, mange le matin, car ça tape fort dès 10h alors il ne faudrait pas que tu fasses un malaise sinon je devrais te faire du bouche-à-bouche.
— Oui haha ce serait bête de t'imposer ça !
— Oh non pas vraiment... dit-elle, ce qui me troubla encore plus qu'avant.
— Sinon tu as une copine Antoine ? dit-elle après 2 minutes de blanc.
— Non plus depuis 3 mois, en ce moment ce sont plus des plans d'un soir.
— Hé bien tu dois bien t'amuser à ce que j'entends.
— Oui ça va haha, dis-je, ne sachant pas trop quoi répondre.
La pause s'arrêta quelques minutes après et on reprit la route tranquillement sans qu'elle ne fasse une autre réflexion ambiguë. La tournée s'arrêta vers 16h puisqu'il fallait qu'elle me montre tout afin que je sois assez autonome pour livrer seul dans deux jours maintenant. Le rangement prit à peine 10 minutes au bureau et je pris mes affaires pour partir quand elle me retint quelques instants pour me faire la bise pratiquement collée à côté de ma bouche, ce qui me procura quelques frissons d'excitation, commençant à céder à ses charmes, mais ne sachant pas si c'était sérieux pour elle. Le bureau de poste se trouvant à peine à 20 minutes de voiture de mon appartement, je fus vite de retour chez moi. La chaleur de la journée était telle que je filai vite à la douche. Repensant à cette journée avec la sulfureuse quarantenaire, une érection se forma rapidement dans la douche.
Etant tellement excité par cette chaude journée, cela me prit à peine quelques minutes pour jouir en pensant à Nathalie s'affairant autour de ma queue.
Le lendemain matin arriva vite, étant littéralement crevé par la journée d'hier. Je croisai toute l'équipe et Nathalie n'étant pas encore là, je commençai donc à trier le courrier seul lorsqu'une bouche vint m'embrasser la joue sans prévenir. Ce doux baiser venait de Nathalie, habillée en minishort et d'un débardeur assez plongeant, laissant deviner la naissance de ses magnifiques seins.
— Alors bien dormi jeune-homme ?
— Ah ça oui, j'étais complètement fatigué après la journée, mais j'ai bien récupéré cette nuit.
— Ah pas d'aventure d'un soir alors ? minauda-t-elle encore une fois.
— Non en effet je n'étais pas vraiment en état.
— Non, mais je ne rêve pas elle veut vraiment faire l'amour avec moi là.
— Bon je te laisse t'occuper des courriers, moi, je vais aller charger les colis comme ça on gagne du temps !
— Ah ça oui, j'étais complètement fatigué après la journée, mais j'ai bien récupéré cette nuit.
— Ah pas d'aventure d'un soir alors ? minauda-t-elle encore une fois.
— Non en effet je n'étais pas vraiment en état.
— Non, mais je ne rêve pas elle veut vraiment faire l'amour avec moi là.
— Bon je te laisse t'occuper des courriers, moi, je vais aller charger les colis comme ça on gagne du temps !
Et elle partit en direction de la zone de chargement, roulant suffisamment des fesses pour que je le remarque. Essayant de contrôler mon entrejambe, je m'attelai au tri des lettres, ce qui me prit facilement 30 minutes, mais permit de faire disparaître la légère érection que Nathalie me procurait avec son corps.
— Tu as fini de tout trier, car moi oui ! dit-elle en revenant de son tri.
— Oui il me reste seulement quelques lettres où je ne sais pas où elles vont.
— Alors Mr Gardot, lui, c'est au 3 rue des mésanges et Mme Felicia c'est le 1 impasse des frênes, m'expliqua-t-elle en me frôlant avec ses énormes seins.
— D'accord, je vais retenir alors !
— Oui sinon il faudra te punir... Le disant suffisamment bas pour que les collègues n'entendent pas.
— Oui il me reste seulement quelques lettres où je ne sais pas où elles vont.
— Alors Mr Gardot, lui, c'est au 3 rue des mésanges et Mme Felicia c'est le 1 impasse des frênes, m'expliqua-t-elle en me frôlant avec ses énormes seins.
— D'accord, je vais retenir alors !
— Oui sinon il faudra te punir... Le disant suffisamment bas pour que les collègues n'entendent pas.
La voiture étant chargée, nous sommes partis à 8h45, filant en direction du village. Avant même qu'on arrive là-bas, elle posa sa main sur ma cuisse, m'ayant laissé conduire afin de me faire à la voiture.
— Je tourne là ? ne me rappelant pas de la route en entier.
— Oui c'est ça vas-y c'est par là. Tout en bougeant sa main de plus en plus, la faisant passer du genou au haut de la cuisse.
— Oui c'est ça vas-y c'est par là. Tout en bougeant sa main de plus en plus, la faisant passer du genou au haut de la cuisse.
A ce moment-là, je ne pensais plus du tout à la tournée, mais à sa main s'affairant autour de ma cuisse. Bien évidemment, une bosse se forma rapidement sur mon short, ce qu'elle remarqua certainement. La matinée passa très lentement, ne s'arrêtant seulement que pour mettre le courrier dans les boîtes aux lettres.
— Petite pause ? demanda-t-elle, voyant bien que j'avais faim et pas seulement de nourriture...
— Si ça ne te gêne pas oui ! devinant ce qu'elle voulait.
— D'accord, on continue un peu alors et on s'arrêtera après avoir fini ce lotissement.
— Si ça ne te gêne pas oui ! devinant ce qu'elle voulait.
— D'accord, on continue un peu alors et on s'arrêtera après avoir fini ce lotissement.
J'avais très bien compris ce qu'elle voulait puisqu'après ce lotissement se trouvait une longue route passant par une forêt où il fallait passer pour continuer la tournée. On s'arrêta donc sur le côté et chacun commença à manger son encas. Nathalie ne s'arrêta cependant pas de toucher ma cuisse de temps en temps, ce qui ne diminuait en rien mon érection qui commençait à devenir insoutenable. Quelques minutes passèrent quand vint le moment que j'attendais. De la mayonnaise venait en effet de tomber sur mon short, pile sur ma braguette.
— Oh ne bouge pas, je vais te nettoyer ça tout de suite !
Et avec un doigté expert, elle s'attela à nettoyer chaque centimètre de sauce autour de mon sexe maintenant énorme et à l'étroit dans mon boxer. Elle défit alors mon short et mon boxer sans que j'aie le temps de réagir et engloutit mes 19 centimètres au fond de sa bouche bien humide et gourmande. Je reconnus de suite une dextérité due à de longues années de pratique puisque ses va-et-vient autour de mon sexe me firent rapidement jouir au fond de sa bouche, déversant plusieurs salves de sperme au fond de sa gorge.
— Alors tu as aimé ma bouche ? Maintenant, à toi de me faire plaisir sinon tu seras puni... dit-elle avec l'autorité d'une femme sûre d'elle.
Ma bouche alla donc se nicher au creux de ses seins pendant que mes mains se baladaient sur son minishort, n'omettant pas de passer sur son entrejambe bien humide et chaud. Ma bouche passa ensuite à son ventre puis mes mains ôtèrent son short, me laissant face à un string en dentelle noire très excitant et laissant deviner ce qu'il y avait derrière...
— Hmm vas-y j'en peux plus lèche-moi bien la chatte Antoine...
Ma langue passa donc derrière son string et tomba sur son sexe soigneusement épilé et déjà humide, ruisselant de cyprine. Son jus avait un goût acide, me faisant rebander malgré ma récente jouissance. Son intérieur était encore plus délicieux pour ma bouche, faisant tordre de plaisir ma belle amante et collègue estivale. Après 5 minutes d'un intense cunnilingus, Nathalie eut un orgasme si fort que sa mouille m'inonda la bouche pour mon plus grand plaisir.
— Punaise, tu es meilleur baiseur que mon ex-mari, faudra qu'on remette ça, dit-elle transpirant de plaisir.
— Oh ça, j'y compte bien petite coquine...
— Oh ça, j'y compte bien petite coquine...
Nous reprîmes la route et la tournée se finit sans aucun autre incident sexuel. Je partis du bureau à 14h en lui faisant un long baiser langoureux, promesse de futures frasques sexuelles...
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Ce récit est une histoire véridique qui s'est passé l'été dernier. Bien entendu, j'ai adapté cette aventure pour en faire un récit, mais la majorité est véridique. Une suite est d'ailleurs prévue alors n'hésitez pas à laisser un avis, qu'il soit positif ou négatif du moment qu'il est construit !
Ce récit est une histoire véridique qui s'est passé l'été dernier. Bien entendu, j'ai adapté cette aventure pour en faire un récit, mais la majorité est véridique. Une suite est d'ailleurs prévue alors n'hésitez pas à laisser un avis, qu'il soit positif ou négatif du moment qu'il est construit !
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Commentaires ()
Le sujet du job d'été est une bonne idée pour une histoire courte et incisive sexuellement, bien joué :)
Ça ne m'est encore arrivé qu'une fois Olivx alors que je travaille encore cet été mais pour le moment aucune touche, malgré le fait que mes collègues féminines soient magnifiques !