Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
la gentille maman de mon "pot" de régiment — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
la gentille maman de mon "pot" de régiment
Chapitre 1
Voilà bien des années, c'était l'époque du service militaire (que je regrette)
Et je vais vous faire profiter d'un petit souvenir coquin qui m'est arrivé alors.
Et je vais vous faire profiter d'un petit souvenir coquin qui m'est arrivé alors.
Ce que je vais vous raconter s'est passé en fin de période militaire, dans la famille d'un collègue de régiment.
Ce qui nous avait rapprochés dès le début avec ce copain, en plus de la proximité de notre lit, c'etait une certaine voire troublante ressemblance physique, même taille, mêmes yeux et traits de visages. À tel point que, cheveux rasés (para oblige) et uniforme, c'est bien souvent que l'on était pris l'un pour l'autre dans la caserne.
Il nous restait à prendre une semaine de permission chacun, pour solder notre compte de jours de repos (quand le hasard fait bien les choses.)
C'était pendant le dernier mois ; il est vrai que notre activité était des plus réduites, pratiquement plus de marches, de sauts, de tirs, juste quelques footings d'entretien et séances de muscu.
C'est dans cette ambiance de fin d'année scolaire, que mon camarade de chambrée me proposa de venir passer, peut-être pas toute la semaine, mais quelques jours chez lui... ou plutôt chez ses parents...
C'était pendant le dernier mois ; il est vrai que notre activité était des plus réduites, pratiquement plus de marches, de sauts, de tirs, juste quelques footings d'entretien et séances de muscu.
C'est dans cette ambiance de fin d'année scolaire, que mon camarade de chambrée me proposa de venir passer, peut-être pas toute la semaine, mais quelques jours chez lui... ou plutôt chez ses parents...
Il m'expliqua pour faire disparaître ma peur de gêner et de me retrouver au milieu d'inconnus, qu'il avait plusieurs fois eu l'occasion de parler de notre ressemblance dans sa famille, et de même faire voir des photos, et que cela suscitait une grande curiosité. Curiosité qui pourrait être satisfaite, si cela me disait de passer quelques jours de repos chez eux... Pourquoi pas ?
La ville était Lyon, et l'appartement sympa... comme ses parents. Mon accueil fut des plus agréables, j'eus même eu droit à un petit flacon de parfum comme cadeau de bienvenue.
Le premier jour, c'est notre ressemblance qui étonna et amusa tout le monde. En soirée, mon camarade, avec un ami à lui, me proposa d'aller dîner dans restaurant typique de la belle ville de Lyon. Un vrai régal pour le non-gastronome que j'étais...
Le premier jour, c'est notre ressemblance qui étonna et amusa tout le monde. En soirée, mon camarade, avec un ami à lui, me proposa d'aller dîner dans restaurant typique de la belle ville de Lyon. Un vrai régal pour le non-gastronome que j'étais...
Rentrés ensuite chez lui, il m'accompagna jusqu'à la chambre d'amis que j'avais investie en début de journée avec mes affaires. Il m'assura que l'on pouvait dormir, si on le voulait, jusqu'à midi...
Le lendemain matin en milieu de matinée, c'est sa mère, très discrètement en faisant le moins de bruit possible qui faisait du rangement devant une grande armoire ouverte, qui me réveilla. Pour ne pas la culpabiliser de mon réveil, je faisais semblant de continuer à dormir. Je l'observais les yeux mis clos, dans cette demi obscurité. Elle était de dos, sur ses genoux, penchée bien en avant au fond d'un tiroir, les fesses cambrées, face à moi..
Cette femme charmante, sûrement plus de cinquante ans, était vêtue d'une jupe d'intérieur que sa position rendait courte, car plissée au maximum sur des cuisses charnues sans excès. Des mules à talon et un chemisier pas repassé complétaient sa tenue.
Je restais immobile mimant le dormeur pendant qu'elle, semblant m'oublier et toute occupée à chercher quelque chose, exagérait encore plus la cambrure de ses reins tout en écartant ses fesses, ce qui me permettait de voir une magnifique culotte de tulle qui laissait apparaître une toison de poils des plus sombres. Cela dura dix, peut-être quinze minutes. Jusqu'à ce que je me décidai, le cœur battant la chamade et la devise de notre régiment maintes fois répétée à l'esprit (Je veux, je peux), tel un somnambule à me diriger à pas de loup vers le magnifique cul de la mère de mon copain de régiment. Elle devait sentir ma présence derrière elle, car elle s'arrêta de farfouiller dans son tiroir. Je me baissai, et sans réfléchir, je fis une bise du bout des lèvres sur une des magnifiques rondeurs que faisaient ses fesses. Je lui chuchotai, presque pour m'excuser :
— Vous, vous êtes magnifique.
Un silence se fit et un " je te remercie... mon grand" soufflé très doucement m'encouragea à aller plus loin. Je la caressai lentement comme on peut caresser la croupe d'une chienne.
Elle restait immobile, posant seulement sa tête sur un de ses deux avant bras pliés qui reposaient au sol. Encouragé par sa passivité, je sortis très doucement mon sexe de mon pyjama, que je branlai pour finir de le faire bander.
Sans me regarder, elle me demanda de la mouiller avec ma salive et de ne pas faire de bruit. Ma pénétration, une des premières dans de telles circonstances improvisées, je la fis sans me presser, sans marquer de temps d'arrêt, en savourant toute les sensations que cette chatte qui s'abandonnait me donnait. De lent au début, j'accélérai le rythme de mes hanches. Dans cette pièce silencieuse, n'étaient audible que le bruit des chairs chaudes et humides de la chatte de la mère de mon copain, chatte que je forçais avec ma bitte durcie. Un délicat parfum d'entrejambe de femelle excitée commençait à flatter mes narines.
Sans me regarder, elle me demanda de la mouiller avec ma salive et de ne pas faire de bruit. Ma pénétration, une des premières dans de telles circonstances improvisées, je la fis sans me presser, sans marquer de temps d'arrêt, en savourant toute les sensations que cette chatte qui s'abandonnait me donnait. De lent au début, j'accélérai le rythme de mes hanches. Dans cette pièce silencieuse, n'étaient audible que le bruit des chairs chaudes et humides de la chatte de la mère de mon copain, chatte que je forçais avec ma bitte durcie. Un délicat parfum d'entrejambe de femelle excitée commençait à flatter mes narines.
Je fis glisser mes mains, de ses hanches jusqu'à sa poitrine que je caressai, d'abord sur le soutien-gorge puis ensuite sous le soutien-gorge. Si mes premières caresses sur ses seins de femme mature furent plutôt timides, ils étaient maintenant franchement obscènes, sans ménagement et c'est presque avec une brutalité contrôlée que je pétris, malaxai, pinçai ses nichons et ses tétons... Tout en la bourrant de grands coups de bite.
Cette façon de la traiter me sembla correspondre à ce qu'elle appréciait, car c'est avec des "oui, mon grand... oui, mon grand" à peine chuchotés, à peine prononcés qu'elle m'encourageait.
Elle acceptait cette brutalité de manière soumise, gourmande... chose nouvelle pour mon jeune âge...
Cela dura jusqu'à ce que j'éjacule au fond de son sexe, et me retrouve collé à elle.
Après de courtes minutes, elle quitta la chambre de la même manière dont elle était rentrée. Sur la pointe des pieds, et me soufflait un "chut !". L'index en travers de la bouche...
Je devais rester trois jours chez mon copain... j'y restai la semaine...
Elle acceptait cette brutalité de manière soumise, gourmande... chose nouvelle pour mon jeune âge...
Cela dura jusqu'à ce que j'éjacule au fond de son sexe, et me retrouve collé à elle.
Après de courtes minutes, elle quitta la chambre de la même manière dont elle était rentrée. Sur la pointe des pieds, et me soufflait un "chut !". L'index en travers de la bouche...
Je devais rester trois jours chez mon copain... j'y restai la semaine...
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Commentaires ()
A la bonne époque du Service National...
On se faisait des potes, on venait chez la famille, on avait la maman ou une des sœurs, tout aussi discrètement que toi ;)