Vacances chez mes grands-parents
Chapitre 1 · papi le pervers
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Vacances chez mes grands-parents — Chapitre 1 · papi le pervers

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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billyboy73
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Vacances chez mes grands-parents

Chapitre 1 · papi le pervers

Cette histoire se passe alors que je venais d'avoir 18 ans, je me découvrais encore, mais je connaissais déjà mon addiction au sexe, je ne trouvais pas ça très normal vu que j'y pensais tout le temps, mais je composais avec, de toute façon, sans ma dose quotidienne, je n'arrivais pas à faire quoi que ce soit.
C'était la fin de l'année scolaire, l'on avait prévu pour moi un séjour chez mes grands-parents, enfin des amies de la famille que l'on considérait comme mes grands-parents, ce n'était pas une idée qui me réjouissait, cela voulait dire un mois loin des garçons que j'avais l'habitude de fréquenter, un mois à être obligé de trouver un garçon assez mûr et endurant pour me combler, mais de toute manière, je n'avais pas mon mot à dire. J'ai donc pris le train seul.
C'était un train avec cabine et je n'avais qu'une idée en tête, au cas où le séjour serait trop dur et que je ne trouve personne à mon goût, je devais le faire une dernière fois, sinon j'allais devenir folle. Je restais donc dans le couloir dès l'embarquement pour voir qui allait où et trouver une cabine avec un joli garçon seul, au début, je ne vous cache pas que seules des personnes d'âge mûr montaient, j'étais au bout de ma vie. Heureusement, j’ai fini par repérer ma proie, un jeune homme d'environ 20 ans, joli et bien musclé, s'est installé seul, enfin avant que je le rejoigne évidemment, nous avons fait connaissance et avons vite trouvé des sujets de conversation pour que j'en sache plus sur lui, bon, il avait une copine qu'il allait rejoindre au terminus, et alors, bien au contraire, il serait moins collant après le trajet.
Je ne savais pas trop comment procéder, normalement, je prenais le temps de faire connaissance et on se revoyait plusieurs fois, mais là, l'heure tournait, je devais trouver le moyen de me le faire dans l'heure qui suivait pour avoir le temps d'en profiter, j'ai donc décidé de prendre le taureau par les cornes comme on dit.
Je lui ai dit que je ne me sentais pas très bien, que j'avais chaud et qu'il fallait que je me déshabille un peu, en été, je n'étais déjà pas beaucoup vêtu et le seul fait de quitter mon haut et de me retrouver en soutif devant lui m'a excitée davantage et m'a confortée dans l'idée de coucher avec cet inconnu. Je ne le quittais pas des yeux et lui ne détachait pas les siens de ma poitrine, donc tout allait bien dans le meilleur des mondes.
À l'affût de la moindre mimique, je jouais avec mes cheveux, je me suis penchée en avant, la tête entre les mains et en me relevant, j'ai habilement coincé le bas de mon soutien-gorge pour que mon téton se retrouve juste au bord du bonnet D que je portais, laissant apparaître mon aréole foncée. Là, ses yeux se sont écarquillés avant qu'il essaye de se reprendre et de se donner un minimum de contenance en se raclant la gorge, toi, mon garçon, tu es fait !
Posant ma tête sur son entrejambe, je prétextais être épuisée et avoir la tête qui tourne, il a alors déposé sa main machinalement sur mes longs cheveux roux et les a caressés tendrement, pendant ce temps, je faisais rouler ma joue sur sa verge déjà bien dure, je la sentais tressauter à chaque fois que j'appuyais un peu plus fort, je sentais aussi sa main se crisper sur mon crâne, j'allais pouvoir passer à l'action. J'ai alors saisi sa main libre et je l'ai serrée contre mon ventre comme un doudou, puis, je l'ai remontée au niveau de ma poitrine et l'a fait glisser sur sous mon petit top, là, je n'osais pas tourner la tête dans sa direction, je savais juste que la main sur ma tête s'était figée, j'entendais aussi sa respiration qui s'était accélérée, mais plus rien ne bougeait.
— J'ai une copine, je ne peux pas faire ça !
Je ne lui ai pas répondu, je savais que ça risquait de partir en conversation et là, tout de suite, je n'avais pas le temps pour de longs discours, alors j'ai repris sa main et l'ai glissée entre ma jupe et ma culotte. Le temps s'est de nouveau arrêté, je l'entendais presque réfléchir tellement je le sentais partager entre l'envie de remuer ses doigts et l'envie de retirer sa main, il a craqué! J'ai commencé à sentir ses caresses timides puis plus appuyées, j'avais gagné.
Alors je me suis permis un regard dans sa direction, il avait changé, une étincelle brillait dans ses yeux, il m'a relevée et s'est mis à m'embrasser fougueusement, je l'ai senti se faufiler sur mon sexe et délicatement pénétrer à l'intérieur, j'étais déjà trempée, il l'a vu immédiatement et n'a pas traîné pour ôter ma jupe et le reste de mes sous-vêtements avant de me pénétrer sauvagement. Juste avant qu'il éructe, je lui ai pris son sexe entre mes seins et l'ai rapidement branlé de façon à ce qu'il éjacule sur mon visage, c'est la chose que je préfère et c'était le paradis.
Le temps de se rhabiller et le train entrait en gare. Nous nous sommes quittés sans un mot et je l'ai vue rejoindre sa copine, tout gêné.
Mes craintes étaient bien fondées. Pas un jeune dans le quartier de mes pseudo-grands-parents, je devais trouver quelqu'un pour ne pas rester seule tout ce temps, je savais que je ne tiendrais pas.
Ma "grand-mère" était super active, toujours à s'occuper d'associations et de comités en tout genre. Elle était souvent absente, me laissant seule avec son mari, un bel homme de cinquante ans environ, encore bien fait, je n'avais jamais couché avec un vieux, mais à la fois, je n'avais pas vraiment le choix pour combler le manque que je ressentais déjà entre mes jambes après seulement 4 jours chez eux, et puis, il me plaisait bien le Christophe.
J'ai donc attendu que Nathalie, sa femme sorte et doucement, de jour en jour, je me suis rapprochée de lui, devenant de moins en moins pudique, le matin en culotte et t-shirt moulant, l'après-midi en maillot de bain, prenant bien soin de me poser sur le canapé juste à côté de lui ou sur ses genoux pour lui faire lire un article dans un magazine ou lui faire prendre ma température par ce que je me sentais chaude, il était toujours très respectueux, trop à mon goût, mais je voyais quand même de temps en temps son regard descendre sur mes attributs et quand je me posais sur lui, je le sentais souvent durcir. Plus je jouais à ce petit jeu et plus j'avais envie de lui, une envie qui me rendait encore plus imaginative, plus dévergondée et plus entreprenante.
J'avais pris l'habitude de jouer à des petits jeux avec lui, innocents au premier abord, mais qui le faisaient me toucher. Comme des chatouilles, des fessées quand je n'étais pas sage.
J'ai compris que j'y étais quand son comportement s'est mis à changer en présence de sa femme, il était plus distant avec moi quand elle était présente, preuve qu'il avait quelque chose à se reprocher, il savait que c'était mal, donc il savait que nous avions dépassé la relation grand-père petite fille.
C'est le lendemain que je suis passée en mode guerrière, la boule au ventre, je ne vous le cache pas, je suis sortie de ma chambre en nuisette transparente, j'avais acheté ça en ligne et l'avait reçue chez eux prétextant un colis de ma mère. L'air tout ce qu'il y a de plus normal, je me suis préparé mon chocolat chaud et j'ai commencé à déjeuner à ses côtés, la nuisette n'arrêtait pas de glisser, j'avais dû prendre une taille de trop malgré ma belle poitrine. De temps en temps, je laissais pointer un bout de tétons et ne remontais la bretelle l'air de rien que quand j'étais sûre qu'il l'avait vue, je suis même allée jusqu'à faire tomber ma cuillère qui a roulé jusqu'à lui, l'obligeant à se baisser et obligatoirement apercevoir mon entrejambe bien écarté et sans culotte évidemment.
Une fois le repas terminé et la table débarrassée, j'ai fait la vaisselle et malencontreusement, de l'eau m'a éclaboussée, mouillant légèrement mon haut, assez pour plaquer ma poitrine au tissu fin et la dessiner dans ses plus intimes détails.
Il s'était assis sur le canapé, je me suis alors retournée et, en colère, j'ai commencé à râler toute seule.
— Mince, je suis trempée, il faut que je me change, pfff.
Et, tout en me dirigeant vers ma chambre, j'ai quitté ma nuisette, me retrouvant entièrement nue dans le salon le temps de franchir la porte que je laissais entrecouverte, porte qui donnait pile sur ledit canapé. Dans le miroir en face, je le voyais, le coup tordu pour me reluquer dans l'interstice habillement laissé.
Comme je commençais à m'habiller, faisant mine d'hésiter, je l'appelais.
— Tu peux venir, je ne sais pas quoi mettre aujourd'hui.
Alors qu'il entrait, je me retournais vers lui et lui posais la question qui tut :
— Comment tu me trouves, tu crois que je paie aux garçons ?
J'ai ressenti son trouble, mais j'ai aussi ressenti qu'il avait pris sa décision, il ne tournait pas le regard et me reluquait de la tête aux pieds.
— Oui, il n'y a pas de doute, tu dois leur plaire, tu es très belle.
— Et à toi, je te plais ?
— Évidemment, je suis un homme et quand je te vois comme ça...
— Quand tu me vois comme ça ?...
— Ce n'est pas bien ce que tu me fais là, tu le sais, hein ?
— Je ne te fais rien, je te pose juste une question. Je me demande toujours l'effet que je fais aux garçons. Je me demande si je les excite ou si je les laisse indifférents.
Et tout en terminant ma phrase, je me suis rapproché de lui et j'ai posé ma main sur sa braguette, il était tellement dur que je me suis demandé comment elle tenait encore fermée.
— Tu vois, au moins avec toi, j'ai la réponse, mais tu dois avoir mal, tu es vraiment serré, je ne peux pas te laisser comme ça, mon papi.
Je lui ai fait un bisou sur la joue et me suis agenouillée, doucement. J'ai déboutonné son pantalon et fais descendre le zip pour libérer son caleçon, le jeans en bas des jambes, j'ai pris son sous-vêtement par l'élastique et lui ai fait rejoindre le bas de ses jambes, découvrant par là même son sexe énorme et droit, à ce moment, je vous promets que j'ai eu peur, je n'avais que dix-huit ans, j'avais beau avoir beaucoup couché, c'était avec des ados, mais là, je rentrais dans la cour des grands. Il a dû sentir mon malaise, il n'a pas bougé, il a juste saisi ma tête par-derrière et l'a poussée en direction de son engin, sans forcer, simplement me dire qu'il était prêt.
Je me suis alors rapproché et, la langue tendue, j'ai commencé à lui lécher le gland, il avait bon goût, je l'ai alors glissé dans ma bouche, mais vu sa taille, je n'en rentrais pas plus de cinq centimètres, après plusieurs aller-retour, j'arrivais à rentrer une bonne dizaine de centimètres, mais je ne vous dis pas le mal aux joues.
Après l'avoir bien limé, je me suis remise debout, l'ai pris par la main et accompagné sur mon lit, là, le regardant droit dans les yeux, je l'ai laissé venir à moi, quand il a posé ses lèvres sur les miennes, mon cœur a loupé un battement, puis deux, j'ai recommencé à lui caresser sa verge rouge et veineuse tout en le faisant s'allonger, me retrouvant à cheval sur son corps, j'ai remonté mon sexe jusqu'à son visage et je me suis retournée pour lui faire un soixante-neuf. Ça faisait à peine trente secondes que j'avais quittées sa queue, mais elle ne rentrait déjà plus dans ma bouche, elle avait encore grossi, je ne pensais pas qu'un homme de cinquante ans pouvait être monté comme ça, j'étais morte de trouille, sûre qu'il allait me déchirer au premier passage, mais j'avais trop envie, et l'idée d'avoir mal m'excitait encore plus.
Je me suis alors retournée, j'ai rapproché nos sexes et gauchement, je me suis assise sur les siens, j'ai cru que j'allais hurler quand il a commencé à entrer en moi, mon vagin était en train de s'écarteler et je ressentais la douleur jusque dans mon ventre, j'avais l'impression d'être entièrement remplie, mais la position faisait que j'étais obligée d'aller jusqu'au bout. Une fois assise sur lui, même avec tout mon poids, elle n'était pas entrée entièrement, si bien que j'ai dû attendre que ça passe un peu pour pouvoir remonter, lui, il gémissait déjà.
Quand j'ai commencé doucement les va-et-vient, mon cœur s'est envolé, je sentais toutes ses veines, les battements de son cœur se répercutaient dans son engin et je l'entendais grogner.
Pour ne pas hurler, nous nous sommes embrassés violemment, il me tirait les cheveux à me les arracher et me claquait les fesses et en m'injuriant, me traitant de petite salope et j'en passe, jamais, je n'avais fait l'amour comme ça, jamais avec autant de violence, c'était tellement bon !
Quand il a senti que ma douleur était moindre, il a commencé à soulever ses fesses pour faire les aller-retour dans mon vagin, comme c'était lui qui décidait l'allure, je n'avais plus de contrôle sur rien et je me suis mise à monter en pression, mes yeux ont quitté leurs orbites, mon souffle a commencé à me manquer, ma chatte a dégouliné, et au bout de dix minutes, j'ai ressenti quelque chose que je ne connaissais pas, au bord de l'évanouissement, le bouchon d'angoisse, de peur et du peu de pudeur qu'il me restait a sauté d'un coup, j'ai joui pour la première fois et un jet et de mouille l'a entièrement arrosé, tachant les draps par la même occasion.
Je l'ai encore laissé faire quelques aller-retour dans mes dernières forces, puis je me suis sentie partir sur le lit, sans force, la vision brouillée et des bourdonnements dans les oreilles. Quand je suis revenue à moi, j'avais du sperme sur le visage et il tenait sa queue tachetée de mon sang entre les mains, les joues rouges et le souffle rapide, une goutte blanche brillait encore au bout.
C'est à ce moment-là que la clef est entrée dans la serrure de la porte d'entrée, branle-bas de combat dans la chambre, heureusement, l'autre clef était restée à l'intérieur, ce qui nous a laissé peu de temps pour se rhabiller. Son téléphone a sonné et c'est la voix peu assurée qu'il a répondu qu'il arrivait, tout en remontant son pantalon de sa main libre.
De mon côté, peinant à reprendre mes esprits, je me suis juste glissée dans le lit, en prenant soin de plier la couette pour cacher les traces que j'y avais laissées.
Quand elle est entrée, j'ai tout de suite vu son expression changer, elle s'est stoppée net, on aurait dit un chien d'arrêt qui renifle sa proie, je la voyais réfléchir, essayer de retrouver cette odeur dans le font de sa mémoire.
À priori, si papi était en forme au niveau du sexe (je le soupçonnais de le pratiquer encore régulièrement) mamie, elle, n'en avait que de bref souvenir).
Après s'être bien creusé les méninges sans résultât et avec l'habileté de son mari qui, ne voulant surtout pas se faire prendre dans cette situation des plus périlleuses, dès son entrée, avait commencé à lui parler de pleins de chose pour l'empêcher de réfléchir, elle lâcha l'affaire et la journée reprit son cours dans le plus normal des scénarios, nous étions sauvés !
De retour dans ma chambre, j'étais heureuse, non seulement j'avais réussi à percer les mystères de la jouissance, mais en plus, je serais comblée pour le reste du séjour chez mes grands-parents, il restait juste à espérer que le vieux ne se dégonfle pas, il fallait que j'en aie le cœur net, je décidais donc de tester son courage et son envie de moi.
De retour dans le salon dans lequel il avait retrouvé sa place sur le canapé, je me posais à côté de lui et, pendant que sa femme commençait le repas du soir, je dégrafais son pantalon. À quatre pattes, recommençais à le sucer sans même qu'il fasse le moindre geste pour m'en empêcher, bien au contraire, la main bien plaquée à l'arrière de ma tête, il m'enfonçait son sexe au plus profond de la gorge, au risque que je m'étouffe. Dans le silence, le plus possible, je gobais littéralement son engin avec seulement des "slup, slup, slup" que machinalement, je rythmais dans mon cerveau pour me donner une cadence. C'est la bouche pleine que je quittai la pièce en quatrième vitesse pour aller tout recracher dans les toilettes avec en fond, la voix de mamie qui disait :
— Ça fait deux fois que je sens une odeur et que je n'arrive pas à me rappeler ce que c'est !
À ce moment-là, j'ai cru que j'allais tout recracher sur les murs des WC tellement elle m'a fait rire.
J'étais donc rassurée sur la suite des événements et les dix jours qui suivirent me le prouvèrent.
Le matin, dès le départ de sa femme, papi venait me rejoindre dans mon lit, soit on discutait en jouant, soit il m'amenait le petit-déjeuner ou alors, on faisait l'amour, c'est souvent aussi que dans la journée, nous sortions, c'était devenu mon moment préféré, il m'emmenait dans pleins de lieux inconnu et magique et on essayait de trouver le coin le plus joli et le plus désert pour qu'il me déshabille et me replisse de son jus de bonheur ou, simplement, qu'il me prenne en photo sous toutes les coutures, il adorait par-dessus tout ma généreuse poitrine et ne se gênait pas pour l'immortaliser dès qu'il en avait la possibilité.
Je crois que je n'ai jamais eu autant de rapport en aussi peu de temps avec le même homme, et dans autant de lieux surtout, tout y est passé, le pédalo, la cabine d'essayage, le rocher en montagne ou encore un musée de train miniature, sans oublier, bien évidemment, leur piscine où j'avais l'habitude de me baigner les seins nus, avec mamie en train de somnoler sur un bain de soleil pendant que papi me ramonait dans l'eau claire et fraîche.
Ce que j'avais envisagé comme de longues vacances avec des vieux étaient en fait devenues un tournant majeur dans ma vie, une redirection à cent quatre-vingts degrés, non seulement je savais enfin que mon envie insatiable de sexe était en partie due à la médiocrité de mes partenaires qui ne me comblaient pas, mais en plus, je venais de trouver ma voie, j'allais faire un métier qui me ferait rêver, j'allais être actrice porno.
De retour chez moi, triste de retrouver ma routine, j'ai commencé par virer tous les garçons qui me tournaient autour, j'ai refait mon harem avec uniquement de bons coups, des hommes qui savaient me faire grimper aux rideaux, après cela, dans le plus grand des secrets, la majorité en poche, j'ai pris un appartement et commencé à démarcher les maisons de production, les photographes de renom avec plus ou moins de succès, j'ai tourné des courts métrages pour ma promotion, des films à petit budget et ouvert un compte OnlyFans avec tout le contenu en ma possession. Il m'a fallu des mois avant de me faire remarquer par quelqu'un d'assez important pour réussir à vivre de mon corps, mais aujourd'hui, je ne regrette rien, j'aime toujours autant le sexe, je le fais quand et avec qui j'en ai envie, je suis une petite star dans ce milieu bien spécial, mais surtout, je vis de ma passion !
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Utilisateur supprimé
11 juin 2024 à 23:31
Au moins elle aura été bien éduquer grâce à son grand père, c'est tout de même une belle salope et va très bien réussir à faire carrière dans les films pornographiques
Soyez respectueux
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