Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma femme est peut-être forte mais c'est une bombe — Chapitre 2 · second round
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma femme est peut-être forte mais c'est une bombe
Chapitre 2 · second round
Résumé : J'ai rencontré Zoé lors d'une dance party 8O. Nous nous sommes tout de suite trouvé de multiples points d'intérêts communs et notre discussion m'a fait succomber à son charme. J'ai découvert une vraie femme qui sait dire ce qu'elle veut derrière son apparence enrobée. Nous venons de succomber à la passion.
Je me tourne vers elle, encore un peu dans les vapes, et je la regarde dormir. Ce premier round a été si intense que nous avons tous les deux plongé dans un petit somme réparateur. C'est bien une des premières fois où cela m'est arrivé, ce qui est bien une preuve.
Un petit sourire orne son visage encore un peu rouge de l'orgasme qui l'a emportée plus tôt. Elle est étendue, alanguie sur le dos, telle une odalisque et je ne me lasse pas de la contempler. Son corps est pulpeux, fait pour l'amour et se livre à moi en pleine confiance, ayant compris instantanément qu'il se passait quelque chose d'exceptionnel entre nous.
J'ai soudain une pensée pour son "amie" qui voulait visiblement passer la soirée avec moi. Je connais ce genre qui promet beaucoup et donne peu, coincée, râleuse, toujours à pinailler et qui n'assume pas ses envies, ses besoins. Bon, c'est peut-être parce que je fréquente professionnellement un milieu où l'apparence tient lieu de viatique, et où il est rare de vouloir savourer une pizza devant un bon vieux film en noir et blanc sans même parler d'y songer.
Je ne peux résister et passe très doucement la paume de la main sur son corps, quasi instantanément, celui-ci réagit et semble chercher le contact alors même qu'elle est encore endormie. Le grain de sa peau est doux, très doux, je caresse l'intérieur de ses cuisses puis remonte sous ses seins, traçant de larges cercles autour, et doucement, ses frémissements m'indiquent qu'elle se réveille.
Ses beaux yeux s'ouvrent lentement, elle ronronne de plaisir et me dit que c'est très bon.
— J'adore ta façon de me réveiller, c'est vraiment très agréable. Et vu comme tes yeux brillent, c'est visiblement aussi le cas pour toi.
— J'adore, ta peau est douce, chaude, ton corps réagit si vite, tu es faite pour l'amour.
— Merci.
— J'adore, ta peau est douce, chaude, ton corps réagit si vite, tu es faite pour l'amour.
— Merci.
Nos yeux se perdent dans ceux de l'autre et un courant de compréhension mutuel passe entre nous.
— Tu sais, j'ai l'impression de te connaître depuis longtemps. D'accord ça fait baratin, mais on sait tous les deux qu'il se passe quelque chose de fort.
— Oui, je n'ai jamais eu cela. Et ton regard me fait sentir si belle.
— Mais tu l'es. Tu es si femme, si vraie, la façon dont tu t'es livrée, si sensuelle.
— Je vois, je vois... fait-elle en désignant mon sexe qui a bien gonflé durant notre petit échange.
— C'est l'effet Zoé.
— Oui, je n'ai jamais eu cela. Et ton regard me fait sentir si belle.
— Mais tu l'es. Tu es si femme, si vraie, la façon dont tu t'es livrée, si sensuelle.
— Je vois, je vois... fait-elle en désignant mon sexe qui a bien gonflé durant notre petit échange.
— C'est l'effet Zoé.
Elle s'empare de ma queue et passe son index sur tout le long avant de titiller tout doucement le pourtour du gland. Puis de recommencer...
— Tu as raison, je te fais apparemment un peu d'effet.
Dit avec un sourire lumineux et franc, l'effet en est encore amplifié. Elle me caresse avec joie, détendue, savourant mon sexe qui grossit sous son index folâtre. Tout naturellement, on se met tête-bêche, son corps allongé sur moi me fait sentir qu'elle est vivante, pleine de sensualité. Elle agit avec sa langue comme avec son doigt, tout en douceur, très lentement, dégustant minutieusement ma queue de plus en plus tendue. Je suçote ses lèvres intimes, titillant juste de temps en temps son clitoris déjà sorti de son petit capuchon de chair.
Son goût de miel et de pêche est savoureux et je lape plus fort, elle n'est pas en reste et m'embouche désormais plus fort, je sens la succion de sa bouche, aspiration divine qui me fait bouillonner de l'intérieur.
Tacitement, on se sépare, mais c'est pour nous embrasser, elle me suce la langue comme si elle cherchait à aspirer toutes les traces de sa mouille dont je suis encore enduit...
Son goût de miel et de pêche est savoureux et je lape plus fort, elle n'est pas en reste et m'embouche désormais plus fort, je sens la succion de sa bouche, aspiration divine qui me fait bouillonner de l'intérieur.
Tacitement, on se sépare, mais c'est pour nous embrasser, elle me suce la langue comme si elle cherchait à aspirer toutes les traces de sa mouille dont je suis encore enduit...
— Ah, j'adore ce que tu me fais.
— Et tu adores ton goût aussi.
— Oui, souvent quand je me masturbe, je goûte mes doigts, ça m'affole, j'adore.
— Moi, ce qui m'affole c'est tes mots, tes confidences, tu es si vraie, si confiante.
— C'est juste parce qu'avec toi, je sais, sans pouvoir l'expliquer que l'on peut tout se dire, tout s'avouer.
— C'est pareil pour moi, qu'importe qu'on ne se connaisse que depuis peu de temps, je suis si à l'aise avec toi.
— Et tu adores ton goût aussi.
— Oui, souvent quand je me masturbe, je goûte mes doigts, ça m'affole, j'adore.
— Moi, ce qui m'affole c'est tes mots, tes confidences, tu es si vraie, si confiante.
— C'est juste parce qu'avec toi, je sais, sans pouvoir l'expliquer que l'on peut tout se dire, tout s'avouer.
— C'est pareil pour moi, qu'importe qu'on ne se connaisse que depuis peu de temps, je suis si à l'aise avec toi.
On se sourit et on s'embrasse à nouveau. Puis elle s'écarte et me présente soudain ses doigts humides du plaisir qu'elle est allée chercher entre ses cuisses. On lèche ensemble ses doigts délicieux en nous fixant du regard.
— Putain, tu me fais bander !
— J'espère bien, j'aime ta grosse queue.
— J'espère bien, j'aime ta grosse queue.
Je vous l'ai dit, quand on sait, on devient sûr de soi, aucune honte, aucune cachotterie entre nous, simplement le plaisir partagé, la communion des sens.
Elle répète encore son geste et nous partageons de la même façon. Mon sexe bat contre son bas-ventre et je quitte sa bouche pour aller titiller, mordiller, sucer, déguster ses tétons durs et pointés.
Elle gémit sans retenue et j'aime cela, je fais d'ailleurs pareil quand elle m'empoigne le paquet d'une main assurée,
Elle répète encore son geste et nous partageons de la même façon. Mon sexe bat contre son bas-ventre et je quitte sa bouche pour aller titiller, mordiller, sucer, déguster ses tétons durs et pointés.
Elle gémit sans retenue et j'aime cela, je fais d'ailleurs pareil quand elle m'empoigne le paquet d'une main assurée,
— Ça m'a l'air bien rempli ça !
— A cause de toi ! Et c'est toi que je vais remplir.
— J'y compte bien petit pervers.
— Tu n'as rien vu !
— J'espère bien !
— A cause de toi ! Et c'est toi que je vais remplir.
— J'y compte bien petit pervers.
— Tu n'as rien vu !
— J'espère bien !
Durant ce court dialogue qui nous a excités tous les deux, elle m'a attiré sur elle, cuisses écartées et guide ma queue tendue en elle. J'ai l'impression de rentrer au port après une longue traversée quand je m'introduis en elle ; si trempée, si chaude, elle me serre contre elle, je lèche ses seins et les mordille quand elle me confirme adorer la sensation.
— Mordille, j'adore, c'est fort, c'est bon.
— Ah j'adore ta chatte,
— Bourre-moi bien chéri, j'adore, t'es bon.
— Ah j'adore ta chatte,
— Bourre-moi bien chéri, j'adore, t'es bon.
Je me mets au diapason et m'exécute avec joie. Bien positionné, je ne me retiens pas et m'enfonce de tout mon long, de toute ma puissance comme je n'ai jamais pu le faire auparavant. Je sors presque entièrement de sa chatte avant de me réenfoncer jusqu'à la gare en une seule poussée. C'est délicieux et ses gémissements en continu, assaisonnés de mots crus, me rendent fou,
— Je monte, je monte, oh putain c'est bon, c'est boon.
Je pelote ses seins d'une main ferme, mordillant les pointes, serrant fort comme elle aime, comme elle le dit.
— Vas-y, prends ton pied, chéri, jouis pour moi.
— Encore, encoore, enc... Un long cri de plaisir s'élève sur le dernier "encore" et elle tressaute sous moi dans un orgasme explosif qui dure, qui dure.
— Encore, encoore, enc... Un long cri de plaisir s'élève sur le dernier "encore" et elle tressaute sous moi dans un orgasme explosif qui dure, qui dure.
Elle me serre fort contre elle, quasi tétanisée avant de m'embrasser sauvagement
Son souffle retrouvé, je me retire doucement, le sexe toujours aussi tendu, brillant de son plaisir. Elle me regarde, souriante, l'air un peu repu.
Son souffle retrouvé, je me retire doucement, le sexe toujours aussi tendu, brillant de son plaisir. Elle me regarde, souriante, l'air un peu repu.
— Oh bon sang, quel pied, j'adore ta queue.
Effectivement, elle la regarde, les yeux brillants, la poitrine se soulevant encore un peu vite.
J'empoigne ma tige tendue et me masturbe doucement devant elle, histoire de bien lui monter l'effet qu'elle me fait. C'est érotique au possible surtout quand elle passe sa langue sur ses lèvres et commence à se caresser les seins à pleine main.
J'empoigne ma tige tendue et me masturbe doucement devant elle, histoire de bien lui monter l'effet qu'elle me fait. C'est érotique au possible surtout quand elle passe sa langue sur ses lèvres et commence à se caresser les seins à pleine main.
— Petite perverse, tu m'excites.
— J'y compte bien, je veux te voir gicler ton foutre.
— Et je vais t'en donner petite perverse.
— Que pour toi. Allez, branle-toi bien, fais-toi jouir, allez.
— J'y compte bien, je veux te voir gicler ton foutre.
— Et je vais t'en donner petite perverse.
— Que pour toi. Allez, branle-toi bien, fais-toi jouir, allez.
J'ai accéléré le mouvement, la fixant droit dans les yeux. Du présperme perle au bout du gland et d'un mouvement rapide, elle vient happer du bout des doigts le liquide translucide pour le déposer sur la langue.
— Oh, putain, tu m'excites, là, je vais bientôt gicler mon foutre.
— Te gêne pas, je suis excitée comme tout.
— Te gêne pas, je suis excitée comme tout.
J'empoigne mon sexe de plus belle, tendu, dur comme de la pierre et je caresse devant elle, c'est chaud, érotique, communion sensuelle entre nous.
J'avais allongé mes jambes sous les siennes et mes burnes sont collées contre sa chatte encore toute rouge et brillante.
Sa bouche est grande ouverte, sa respiration haletante et je suis dans le même état. Son regard a quitté le mien et elle est fixée sur mon sexe sur lequel ma main va de plus en plus vite.
Cette fois, c'est à moi de crier que ça vient, que je vais jouir et elle m'y encourage à grand renfort de : - lâche-toi, vas-y, vas-y, je veux voir mon salaud.
J'explose à mon tour en plusieurs jets puissants qui atterrissent sur son ventre et ses seins. Immédiatement prise de frénésie sexuelle, elle s'enduit les seins de mon sperme tout en ronronnant de plaisir.
J'avais allongé mes jambes sous les siennes et mes burnes sont collées contre sa chatte encore toute rouge et brillante.
Sa bouche est grande ouverte, sa respiration haletante et je suis dans le même état. Son regard a quitté le mien et elle est fixée sur mon sexe sur lequel ma main va de plus en plus vite.
Cette fois, c'est à moi de crier que ça vient, que je vais jouir et elle m'y encourage à grand renfort de : - lâche-toi, vas-y, vas-y, je veux voir mon salaud.
J'explose à mon tour en plusieurs jets puissants qui atterrissent sur son ventre et ses seins. Immédiatement prise de frénésie sexuelle, elle s'enduit les seins de mon sperme tout en ronronnant de plaisir.
Dés que j'ai repris mon souffle, je viens à nouveau l'embrasser en me collant sur elle avant de lui susurrer mots doux et tendres.
Enfin, au bout d'un long moment, on se sépare, encore collants de nos plaisirs pour aller prendre une douche méritée.
A suivre
Enfin, au bout d'un long moment, on se sépare, encore collants de nos plaisirs pour aller prendre une douche méritée.
A suivre
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()