Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma voisine quadra — Chapitre 3 · Confidences et jeux...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma voisine quadra
Chapitre 3 · Confidences et jeux...
Nous aurons finalement passé ce premier week-end à nous aimer, comme si nous voulions exorciser son passé et le mien puisque moi aussi j'ai eu quelques mauvais moments… Nous avions d'ailleurs échangés à ce sujet – oh pas trop car l'envie était plus à la fête – et c'était plus pour souligner nos envies actuelles !
Quoi qu'il en soit après deux jours passés à nous aimer nous étions plutôt fatigués en reprenant nos activités le lundi matin, heureusement c'était normalement une journée calme pour elle avec ses quelques habituées et pour moi c'était la petite réunion de reprise. Toujours courte car j'avais assez subi des discussions improductives pour en refaire. L'efficacité et l'ambiance remontaient en flèche même si ce jour-là, j'étais un peu fatigué et pensait surtout à la soirée qui m'attendait…
Soirée qui arrive enfin et qui me trouve douché et en forme sur le pas de sa porte située juste à l'étage au-dessus. Elle m'ouvre, si ravissante quadra dans un peignoir de satin qui descend jusqu'à mi-cuisse et, une fois la porte refermée derrière moi m'embrasse d'une façon qui montre clairement que, comme moi elle était impatiente de nous retrouver. On échange un long baiser et quand mes mains commencent à effleurer son corps, elle se recule et avec un petit sourire me déclare :
- Comme on aime tous deux la lingerie, j'ai une petite surprise pour toi.
Et de faire tomber son peignoir, révélant son corps magnifié par un corset vert pâle composé de tulle et de dentelle. Je la regarde, parfaitement conscient que je dois ressembler au loup des dessins animés, oui celui avec la langue pendante et les yeux exorbités ! Elle rit et vient à nouveau m'enserrer, me laissant la caresser ce qui me permet de constater que l'arrière est quasiment un string et met ses jolies fesses en valeur. Dieu que c'est bon de passer mes mains sur sa peau veloutée.
— J'adore ta lingerie.
— Moi j'adore ta réaction !
— Et tu n'as encore rien vu…
Je la prends dans les bras, la fais basculer et l'emporte rapidement dans sa chambre ou je l'allonge délicatement et puis, debout je la regarde ou plutôt l'admire. Ayant parfaitement saisi le jeu, elle prend des postures lascives pendant que je me déshabille. Quand elle me juge bien excité, elle m‘attire vers elle et me la laisse couvrir son corps de baisers. Et puis je sens sa main caresser mes bourses, les soupeser même et quand je la regarde elle lâche d'une voix rauque :
- Hum elles sont de nouveau bien lourdes et pleines de sperme, j'adore.
Et puis tout de suite, elle reprend :
— Mon dieu, qu'est-ce que je raconte, oh j'ai honte.
— N'aie pas honte, surtout pas, j'adore que tu te lâches, j'adore que tu oses, c'est si excitant.
— C'est vrai ?
— Regarde toi-même, j'ai la trique pour toi, tu me fais bander avec tes actes et tes mots. J'ai qu'une pensée te faite jouir, ; te faire crier et te donner toutes les occasions de me vider les couilles.
J'ai employé à dessein un langage très cru mais je veux qu'elle saisisse que ce qu'elle dit ne me choque pas bien au contraire. Et quand elle me répond – J'adore ce programme ; je suis heureux qu'elle l'a définitivement compris. Dès lors cela fait partie de nos jeux et nous ne nous priverons plus d'exprimer nos pulsions. Tacitement on se roule une pelle bien baveuse pour sceller notre accord et elle le confirme d'une manière éclatante en rajoutant de la même voix rauque qui m'excite :
— Et maintenant petit salaud qui m'a bien excité, bouffe-moi la chatte
Je viens embrasser le bas de son body-corset puis, rapidement je fais sauter les deux boutons pressions et renchéris :
— Hum une belle chatte bien juteuse, je vais me régaler.
Elle écarte encore ses cuisses, pose un coussin dessous et me regarde la lécher. Je suis désormais certain de ses fantasmes verbaux, je m'empresse de lui donner satisfaction et elle y répond d'une manière fort plaisante.
— Oh que je j'aime ta façon de faire, ta langue sur mon clito, comme c'est bon de le dire, de ne plus réfréner, bordel tes bruits de langue, oh tu m'excites, je m'éclate à couler dans ta bouche.
Je ne peux répondre mais le fait que je plonge ma langue plus profondément dans son abricot est une réponse en soi. Je dois reprendre haleine à un moment et j'en profite pour lui dire :
- Pelotes toi les seins, c'est excitant.
Elle me sourit, agite sa langue -ah quelle transformation – et se caresse les seins pendant que la fixe, rapidement elle commence à jouer avec ses tétons et fais :
- Hum je touche les pointes, c'est encore meilleur. Ouiii suce mon bouton petit salaud.
Mes mains étant « chassées « de sa poitrine, je pelote ses jolies fesses et la tire vers moi mais avant de déguster son abricot humide je rajoute encore :
-Vas-fort avec tes pointes, c'est bandant.
Elle s'exécute immédiatement et dépasse mes attentes en y allant fort, gémit et rajoute :
— Putain, ça m'excite, je me pince, en mmmmm même temps, ça fait mmmm maal mais bordel les aaaaah les sensations, oh putain ta langue, aah j'a, j'aaadoooore.
Je remonte ma main droite, tire un peu la sienne pour qu'elle se caresse et puis joue moi aussi avec la framboise dure. Elle a vite saisi mon envie et libère ses propres envies en venant se toucher le clito pendant que ma langue passe autour et descend plus bas avant de rapidement remonter et lécher ses doigts en même temps qu'elle se branle. Encore une fois elle saisit vite et après avoir bien humidifié ses doigts me les donne à goûter, les enfonçant bien dans ma bouche. Son goût de mangue et d'abricot est délicieux et, devant ma visible satisfaction, les plonge profondément en elle puis goûte elle-même son miel. Nos regards ne se quittent pas et au second passage, nous craquons tous les deux et, tournant sur le coussin s'y vautre a quatre pattes pour me lancer d'une voix chargée d'envie :
— J'en peux plus, je coule trop, prends-moi en levrette
Je me bouge mais avant je viens vers elle, elle me regarde, la bouche luisante de sa cyprine mais ne recule pas bien au contraire et viens chercher avec sa langue toutes les traces de son plaisir puis d' »une voix plus forte fais :
— Maintenant baise-moi putain.
Je me place derrière elle et, ne prenant même pas le temps d'admirer son fessier et le petit trou étoilé, je m'avance et entre d'un coup dans sa petite chatte. Cela glisse tout seul tant nous sommes excités, elle de miel et moi de pré-sperme ! Et puis j'entamer des allers-retours puissants et absolument délicieux dans son fourreau humide.
— Mmm comme t'es gros putain
— C'est toi qui m'excite ainsi. Oh c'est un régal dans ta petite chatte.
— Prends la fort allez.
— Seulement si tu te branles ma chérie.
— Hmm oui, je me branle, je me touche le clito, aah ça m'excite,
— Je mmm le sens, tu coules sur ma queue, plein de bon jus de cochonne
— J'ai adoré bouffer ma mouille mmm devant… devant toi, et ah putain te faire sucer mes doigts pleins de mouille, encore, encore, foooort
Je la prends comme elle veut, sa mouille coule le long de ses cuisses et nous nous lâchons de plus en plus, je ne me retiens plus et plonge profondément en elle, sortant presque totalement pour la reprendre entièrement. Entre deux gémissements, elle crie qu'elle se branle, n'arrivant plus à dire autre chose et je dois serrer les dents devant cette situation. Oh j'en avais rêvé et elle aussi mais nous n'avions pas espéré arriver à être si complices aussi rapidement et bordel qu'est-ce que c'est bon !
— Je me branle mmmm je me branle, ooooh je me braaaaaaannnnle
— Fais-toi jouir, fais-toi jouir
— AAAAAAAH !
Elle part dans un long cri et dans un dernier spasme je jouis à mon tour, éjaculant par saccades dans sa chatte brûlante ; tétanisés de plaisir tous les deux nous restons figés un instant avant de nous laisser aller sur le lit, tous les deux en recherche d'air.
Ce n'est qu'après un long moment que nous émergeons à nouveau avant que chacun à son tour passe par la douche. Ensuite nous mangeons léger, tout en ayant gardé la serviette enroulée lâchement autour de nos hanches. Nous débarrassons la table, comme un petit couple – mais n'est-ce pas ce que nous sommes en passe de devenir – puis elle m'entraîne à nouveau dans sa chambre ou une odeur entêtante flotte encore dans l'atmosphère car nous avons oublié d'aérer. On se détend et je lui confie que la séance a été sacrément intense.
— A qui le dit-on, je suis rompue ! Mais en même temps qu'est-ce que je me sens bien. Pouvoir enfin me lâcher, vivre, sans regard courroucés, être moi-même en pleine lumière. On s'embrasse entre deux confidences et je recommence à être dur mais quand je vais pour la caresser elle sursaute un peu et m'avoue que sa petite chatte est encore trop sensible pour le moment.
— Mais rassure toi, j'ai adorée comme tu m'as prise, c'était un pied incroyable. Maintenant tu sais ce dont j'ai envie ?
— Non ?
— J'ai envie de te goûter, envie de te sucer tout à mon aise, tout à mon envie, passer ma langue sur ta queue, peloter tes burnes et m'amuser avec toi. Hum je vois que le simple énoncé de ce programme t'a déjà rendu dur.
— Et comment !
Je sais qu'elle n'a pratiqué cela qu'une fois – et encore très rapidement – en lycée car son ex trouvait cela sale et je mesure la chance que j'ai de tout redécouvrir avec elle. Elle qui me pousse en arrière et me caresse d'une main pendant qu'elle me roule une pelle puis glisse doucement sa bouche le long de mon corps, traçant un sillon humide avec sa langue.
— Hmmm…
— J'en suis qu'au début et mon mec est déjà bien excité.
— C'est que tu fais cela si mmmm sensuellement.
Elle me sourit à nouveau et, désormais parvenue juste devant ma queue tendue, elle l'effleure de ses doigts, prenant son temps , l'examinant presque en détail serrant mes bourses dans sa main puis tout en les gardant ainsi, elle m'embouche dans sa bouche chaude et humide. Oh ce n'est que le gland mais elle serre tellement ses lèvres tout en agitant sa langue dessus que c'est sacrément intense. Ensuite elle ressort et passe sa langue le long de la tige plusieurs fois avant de m'emboucher à nouveau mais un peu plus profondément.
— Waouh, c'est dingue.
— J'ai regardé beaucoup de vidéos.
— Tu veux dire que oooooh tu t'es branlée sur des vidéos de pipe.
— Exactement. J'en ai maté des tas, je me suis fait jouir comme une folle et toi.
— Moi pareil mais comme un fou.
—Il faudra qu'on mate nos films ensemble
— J'ai mmm oh putain, hâte.
— Moi aussi, mm hâte de nous branler en matant du cul, hâte de te voir gicler ton foutre.
— Oh ma cochonne, c'est si boooon
— J'espère bien, je me suis assez exercée sur mon gode.
— Oh bordel !
— On dirait que ça t'excites vraiment.
Je ne peux plus vraiment répondre et gémis. Sentir sa langue, ses doigts, ses lèvres serrées commence à sérieusement me faire grimper ;De plus savoir qu'elle n'a quasi jamais fait cela à personne me fait me sentir chanceux que ce soit avec moi. Elle est sacrément douée et son histoire de films et de gode me donne envie de la voir faire. En attendant ces petits jeux, je savoure intensément la voir me donner du plaisir avec sa bouche et me regarde régulièrement. Elle est allongée devant moi, ses jolies fesses dans mon champ de vision et sa bouche qui monte et descend sur ma queue est une vision incroyable. Elle ne parle plus été les bruits de succion sont une vraie musique.
Elle fait rouler mes bourses sous ses doigts, les serrant parfois délicatement et parfois plus forts et caresse la base de ma queue avec son autre main. Je commence vraiment à grimper et la prévient que je vais bientôt jouir. Elle me regarde et continue, visiblement désireuse de découvrir une autre sensation. Je ne parviens plus à maitriser mon corps devant ce qu'elle me fait et elle suce et aspire à toute vitesse. Son regard est un encouragement à jouir et dans un gémissement rauque je lui donne satisfaction jouissant dans sa bouche. C'est incroyablement bon, la meilleure fellation que j'ai jamais reçue – et de loin – et je suis tendu de plaisir, me vidant dans sa bouche pendant que je la sens avaler au fur et à mesure. Elle m'aspire et me relâche quand je lui dis que je n'en peux plus. Ses lèvres sont gonflées, un goutte de sperme coule sur un côté de sa bouche, c'est une vision chargée d'érotisme qui va me hanter longtemps, très longtemps. Elle me sourit et fais :
— J'en avais envie depuis longtemps, c'était plus facile de le faire que je pensais, j'ai plutôt aimé le goût, il faudra qu'on recommence.
— Tu me tues !
Elle rit et me montra sa bouche ouverte en rajoutant :
— Et j'ai tout avalé.
Je l'attire vers moi et l'embrasse sans retenue. Il y a encore un petit goût de moi sur ses lèvres mais nous sommes maintenant tellement dans le partage que cela rajoute du piment à nos jeux. Je crois qu'on s'est endormis ensuite…
Soirée qui arrive enfin et qui me trouve douché et en forme sur le pas de sa porte située juste à l'étage au-dessus. Elle m'ouvre, si ravissante quadra dans un peignoir de satin qui descend jusqu'à mi-cuisse et, une fois la porte refermée derrière moi m'embrasse d'une façon qui montre clairement que, comme moi elle était impatiente de nous retrouver. On échange un long baiser et quand mes mains commencent à effleurer son corps, elle se recule et avec un petit sourire me déclare :
- Comme on aime tous deux la lingerie, j'ai une petite surprise pour toi.
Et de faire tomber son peignoir, révélant son corps magnifié par un corset vert pâle composé de tulle et de dentelle. Je la regarde, parfaitement conscient que je dois ressembler au loup des dessins animés, oui celui avec la langue pendante et les yeux exorbités ! Elle rit et vient à nouveau m'enserrer, me laissant la caresser ce qui me permet de constater que l'arrière est quasiment un string et met ses jolies fesses en valeur. Dieu que c'est bon de passer mes mains sur sa peau veloutée.
— J'adore ta lingerie.
— Moi j'adore ta réaction !
— Et tu n'as encore rien vu…
Je la prends dans les bras, la fais basculer et l'emporte rapidement dans sa chambre ou je l'allonge délicatement et puis, debout je la regarde ou plutôt l'admire. Ayant parfaitement saisi le jeu, elle prend des postures lascives pendant que je me déshabille. Quand elle me juge bien excité, elle m‘attire vers elle et me la laisse couvrir son corps de baisers. Et puis je sens sa main caresser mes bourses, les soupeser même et quand je la regarde elle lâche d'une voix rauque :
- Hum elles sont de nouveau bien lourdes et pleines de sperme, j'adore.
Et puis tout de suite, elle reprend :
— Mon dieu, qu'est-ce que je raconte, oh j'ai honte.
— N'aie pas honte, surtout pas, j'adore que tu te lâches, j'adore que tu oses, c'est si excitant.
— C'est vrai ?
— Regarde toi-même, j'ai la trique pour toi, tu me fais bander avec tes actes et tes mots. J'ai qu'une pensée te faite jouir, ; te faire crier et te donner toutes les occasions de me vider les couilles.
J'ai employé à dessein un langage très cru mais je veux qu'elle saisisse que ce qu'elle dit ne me choque pas bien au contraire. Et quand elle me répond – J'adore ce programme ; je suis heureux qu'elle l'a définitivement compris. Dès lors cela fait partie de nos jeux et nous ne nous priverons plus d'exprimer nos pulsions. Tacitement on se roule une pelle bien baveuse pour sceller notre accord et elle le confirme d'une manière éclatante en rajoutant de la même voix rauque qui m'excite :
— Et maintenant petit salaud qui m'a bien excité, bouffe-moi la chatte
Je viens embrasser le bas de son body-corset puis, rapidement je fais sauter les deux boutons pressions et renchéris :
— Hum une belle chatte bien juteuse, je vais me régaler.
Elle écarte encore ses cuisses, pose un coussin dessous et me regarde la lécher. Je suis désormais certain de ses fantasmes verbaux, je m'empresse de lui donner satisfaction et elle y répond d'une manière fort plaisante.
— Oh que je j'aime ta façon de faire, ta langue sur mon clito, comme c'est bon de le dire, de ne plus réfréner, bordel tes bruits de langue, oh tu m'excites, je m'éclate à couler dans ta bouche.
Je ne peux répondre mais le fait que je plonge ma langue plus profondément dans son abricot est une réponse en soi. Je dois reprendre haleine à un moment et j'en profite pour lui dire :
- Pelotes toi les seins, c'est excitant.
Elle me sourit, agite sa langue -ah quelle transformation – et se caresse les seins pendant que la fixe, rapidement elle commence à jouer avec ses tétons et fais :
- Hum je touche les pointes, c'est encore meilleur. Ouiii suce mon bouton petit salaud.
Mes mains étant « chassées « de sa poitrine, je pelote ses jolies fesses et la tire vers moi mais avant de déguster son abricot humide je rajoute encore :
-Vas-fort avec tes pointes, c'est bandant.
Elle s'exécute immédiatement et dépasse mes attentes en y allant fort, gémit et rajoute :
— Putain, ça m'excite, je me pince, en mmmmm même temps, ça fait mmmm maal mais bordel les aaaaah les sensations, oh putain ta langue, aah j'a, j'aaadoooore.
Je remonte ma main droite, tire un peu la sienne pour qu'elle se caresse et puis joue moi aussi avec la framboise dure. Elle a vite saisi mon envie et libère ses propres envies en venant se toucher le clito pendant que ma langue passe autour et descend plus bas avant de rapidement remonter et lécher ses doigts en même temps qu'elle se branle. Encore une fois elle saisit vite et après avoir bien humidifié ses doigts me les donne à goûter, les enfonçant bien dans ma bouche. Son goût de mangue et d'abricot est délicieux et, devant ma visible satisfaction, les plonge profondément en elle puis goûte elle-même son miel. Nos regards ne se quittent pas et au second passage, nous craquons tous les deux et, tournant sur le coussin s'y vautre a quatre pattes pour me lancer d'une voix chargée d'envie :
— J'en peux plus, je coule trop, prends-moi en levrette
Je me bouge mais avant je viens vers elle, elle me regarde, la bouche luisante de sa cyprine mais ne recule pas bien au contraire et viens chercher avec sa langue toutes les traces de son plaisir puis d' »une voix plus forte fais :
— Maintenant baise-moi putain.
Je me place derrière elle et, ne prenant même pas le temps d'admirer son fessier et le petit trou étoilé, je m'avance et entre d'un coup dans sa petite chatte. Cela glisse tout seul tant nous sommes excités, elle de miel et moi de pré-sperme ! Et puis j'entamer des allers-retours puissants et absolument délicieux dans son fourreau humide.
— Mmm comme t'es gros putain
— C'est toi qui m'excite ainsi. Oh c'est un régal dans ta petite chatte.
— Prends la fort allez.
— Seulement si tu te branles ma chérie.
— Hmm oui, je me branle, je me touche le clito, aah ça m'excite,
— Je mmm le sens, tu coules sur ma queue, plein de bon jus de cochonne
— J'ai adoré bouffer ma mouille mmm devant… devant toi, et ah putain te faire sucer mes doigts pleins de mouille, encore, encore, foooort
Je la prends comme elle veut, sa mouille coule le long de ses cuisses et nous nous lâchons de plus en plus, je ne me retiens plus et plonge profondément en elle, sortant presque totalement pour la reprendre entièrement. Entre deux gémissements, elle crie qu'elle se branle, n'arrivant plus à dire autre chose et je dois serrer les dents devant cette situation. Oh j'en avais rêvé et elle aussi mais nous n'avions pas espéré arriver à être si complices aussi rapidement et bordel qu'est-ce que c'est bon !
— Je me branle mmmm je me branle, ooooh je me braaaaaaannnnle
— Fais-toi jouir, fais-toi jouir
— AAAAAAAH !
Elle part dans un long cri et dans un dernier spasme je jouis à mon tour, éjaculant par saccades dans sa chatte brûlante ; tétanisés de plaisir tous les deux nous restons figés un instant avant de nous laisser aller sur le lit, tous les deux en recherche d'air.
Ce n'est qu'après un long moment que nous émergeons à nouveau avant que chacun à son tour passe par la douche. Ensuite nous mangeons léger, tout en ayant gardé la serviette enroulée lâchement autour de nos hanches. Nous débarrassons la table, comme un petit couple – mais n'est-ce pas ce que nous sommes en passe de devenir – puis elle m'entraîne à nouveau dans sa chambre ou une odeur entêtante flotte encore dans l'atmosphère car nous avons oublié d'aérer. On se détend et je lui confie que la séance a été sacrément intense.
— A qui le dit-on, je suis rompue ! Mais en même temps qu'est-ce que je me sens bien. Pouvoir enfin me lâcher, vivre, sans regard courroucés, être moi-même en pleine lumière. On s'embrasse entre deux confidences et je recommence à être dur mais quand je vais pour la caresser elle sursaute un peu et m'avoue que sa petite chatte est encore trop sensible pour le moment.
— Mais rassure toi, j'ai adorée comme tu m'as prise, c'était un pied incroyable. Maintenant tu sais ce dont j'ai envie ?
— Non ?
— J'ai envie de te goûter, envie de te sucer tout à mon aise, tout à mon envie, passer ma langue sur ta queue, peloter tes burnes et m'amuser avec toi. Hum je vois que le simple énoncé de ce programme t'a déjà rendu dur.
— Et comment !
Je sais qu'elle n'a pratiqué cela qu'une fois – et encore très rapidement – en lycée car son ex trouvait cela sale et je mesure la chance que j'ai de tout redécouvrir avec elle. Elle qui me pousse en arrière et me caresse d'une main pendant qu'elle me roule une pelle puis glisse doucement sa bouche le long de mon corps, traçant un sillon humide avec sa langue.
— Hmmm…
— J'en suis qu'au début et mon mec est déjà bien excité.
— C'est que tu fais cela si mmmm sensuellement.
Elle me sourit à nouveau et, désormais parvenue juste devant ma queue tendue, elle l'effleure de ses doigts, prenant son temps , l'examinant presque en détail serrant mes bourses dans sa main puis tout en les gardant ainsi, elle m'embouche dans sa bouche chaude et humide. Oh ce n'est que le gland mais elle serre tellement ses lèvres tout en agitant sa langue dessus que c'est sacrément intense. Ensuite elle ressort et passe sa langue le long de la tige plusieurs fois avant de m'emboucher à nouveau mais un peu plus profondément.
— Waouh, c'est dingue.
— J'ai regardé beaucoup de vidéos.
— Tu veux dire que oooooh tu t'es branlée sur des vidéos de pipe.
— Exactement. J'en ai maté des tas, je me suis fait jouir comme une folle et toi.
— Moi pareil mais comme un fou.
—Il faudra qu'on mate nos films ensemble
— J'ai mmm oh putain, hâte.
— Moi aussi, mm hâte de nous branler en matant du cul, hâte de te voir gicler ton foutre.
— Oh ma cochonne, c'est si boooon
— J'espère bien, je me suis assez exercée sur mon gode.
— Oh bordel !
— On dirait que ça t'excites vraiment.
Je ne peux plus vraiment répondre et gémis. Sentir sa langue, ses doigts, ses lèvres serrées commence à sérieusement me faire grimper ;De plus savoir qu'elle n'a quasi jamais fait cela à personne me fait me sentir chanceux que ce soit avec moi. Elle est sacrément douée et son histoire de films et de gode me donne envie de la voir faire. En attendant ces petits jeux, je savoure intensément la voir me donner du plaisir avec sa bouche et me regarde régulièrement. Elle est allongée devant moi, ses jolies fesses dans mon champ de vision et sa bouche qui monte et descend sur ma queue est une vision incroyable. Elle ne parle plus été les bruits de succion sont une vraie musique.
Elle fait rouler mes bourses sous ses doigts, les serrant parfois délicatement et parfois plus forts et caresse la base de ma queue avec son autre main. Je commence vraiment à grimper et la prévient que je vais bientôt jouir. Elle me regarde et continue, visiblement désireuse de découvrir une autre sensation. Je ne parviens plus à maitriser mon corps devant ce qu'elle me fait et elle suce et aspire à toute vitesse. Son regard est un encouragement à jouir et dans un gémissement rauque je lui donne satisfaction jouissant dans sa bouche. C'est incroyablement bon, la meilleure fellation que j'ai jamais reçue – et de loin – et je suis tendu de plaisir, me vidant dans sa bouche pendant que je la sens avaler au fur et à mesure. Elle m'aspire et me relâche quand je lui dis que je n'en peux plus. Ses lèvres sont gonflées, un goutte de sperme coule sur un côté de sa bouche, c'est une vision chargée d'érotisme qui va me hanter longtemps, très longtemps. Elle me sourit et fais :
— J'en avais envie depuis longtemps, c'était plus facile de le faire que je pensais, j'ai plutôt aimé le goût, il faudra qu'on recommence.
— Tu me tues !
Elle rit et me montra sa bouche ouverte en rajoutant :
— Et j'ai tout avalé.
Je l'attire vers moi et l'embrasse sans retenue. Il y a encore un petit goût de moi sur ses lèvres mais nous sommes maintenant tellement dans le partage que cela rajoute du piment à nos jeux. Je crois qu'on s'est endormis ensuite…
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