Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Souvenir Phantasme — Chapitre 2 · Premiers achats
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Souvenir Phantasme
Chapitre 2 · Premiers achats
Bonjour,
Voici la suite de mes aventures et de ce qui aurait pu arriver si...
j'ai toujours admiré les tenues féminines, les jupes, robes et chaussures à talons.
En fait, la première chose que je regardais chez une femme, c'était ses jambes et ses chaussures.
Et toujours, je m'imaginais les porter.
Voici la suite de mes aventures et de ce qui aurait pu arriver si...
j'ai toujours admiré les tenues féminines, les jupes, robes et chaussures à talons.
En fait, la première chose que je regardais chez une femme, c'était ses jambes et ses chaussures.
Et toujours, je m'imaginais les porter.
Un jour, en me promenant en ville à la faveur de quelques heures de cours supprimées, je suis tombé sur un magasin de vente de vêtements de seconde main.
Je me suis dit pourquoi pas et je suis entré.
Il n'y avait personne, hormis la vendeuse qui lisait un magazine. Elle me dit bonjour et reprit sa lecture.
Certains l'auraient trouvé quelconque, mais moi je la trouvais superbe avec sa robe à fleurs et ses sandales à talons.
Le magasin était en fait un petit hangar où des présentoirs à vêtements étaient installés, il y avait de tout, mais ce n'était clairement pas du neuf.
Inutile de chercher la dernière tenue à la mode.
Je me suis dit pourquoi pas et je suis entré.
Il n'y avait personne, hormis la vendeuse qui lisait un magazine. Elle me dit bonjour et reprit sa lecture.
Certains l'auraient trouvé quelconque, mais moi je la trouvais superbe avec sa robe à fleurs et ses sandales à talons.
Le magasin était en fait un petit hangar où des présentoirs à vêtements étaient installés, il y avait de tout, mais ce n'était clairement pas du neuf.
Inutile de chercher la dernière tenue à la mode.
Je flânais dans les rayons et en voyant les jupes et robes, mon esprit s'est mis à vagabonder.
Je me mis à rêver que je portais ces tenues et sans le vouloir vraiment, j'étais excité et mon sexe se raidissait dans mon pantalon.
Puis j'entendis une voix :
Je me mis à rêver que je portais ces tenues et sans le vouloir vraiment, j'étais excité et mon sexe se raidissait dans mon pantalon.
Puis j'entendis une voix :
— Monsieur, nous allons fermer.
Je me réveillais et pendant une ou deux secondes, je me demandais où j'étais.
La vendeuse venait de me ramener à la réalité.
Je suis sorti du magasin en repérant l'adresse pour pouvoir y revenir.
Le week-end suivant, j'y suis retourné.
La même vendeuse était là, en train de mettre en rayon des vêtements de seconde main.
La vendeuse venait de me ramener à la réalité.
Je suis sorti du magasin en repérant l'adresse pour pouvoir y revenir.
Le week-end suivant, j'y suis retourné.
La même vendeuse était là, en train de mettre en rayon des vêtements de seconde main.
Elle parle avec une femme en lui disant qu'elle fait partie d'une association de réinsertion qui récupère les vêtements anciens et qui les revend à petit prix au profit des personnes dans le besoin.
En parcourant les rayons, je remarque qu'effectivement, les prix sont bas, 10 francs pour une jupe, un chemisier, 15 francs pour une robe (oui, à l'époque, c'était encore en Francs).
Je vois même des chaussures à talons, mais hélas, pas la bonne taille.
Je prends une jupe et un chemisier que je pense être à ma taille, un jean homme pour donner le change et je me dirige vers la petite cabine d'essayage.
Je passe le chemisier et la jupe, le chemiser est un peu juste, mais l'élasticité du tissu fait qu'il me va. La jupe est parfaite.
Je remets mes vêtements et je sors de la cabine. La vendeuse est retournée à sa caisse le nez dans son magazine.
En parcourant les rayons, je remarque qu'effectivement, les prix sont bas, 10 francs pour une jupe, un chemisier, 15 francs pour une robe (oui, à l'époque, c'était encore en Francs).
Je vois même des chaussures à talons, mais hélas, pas la bonne taille.
Je prends une jupe et un chemisier que je pense être à ma taille, un jean homme pour donner le change et je me dirige vers la petite cabine d'essayage.
Je passe le chemisier et la jupe, le chemiser est un peu juste, mais l'élasticité du tissu fait qu'il me va. La jupe est parfaite.
Je remets mes vêtements et je sors de la cabine. La vendeuse est retournée à sa caisse le nez dans son magazine.
Aurais-je le courage d'aller acheter les vêtements sans titiller la curiosité de la vendeuse ?
Non, je n'ose pas, je remets les vêtements en place et je quitte le magasin. La vendeuse me dit à bientôt en souriant.
Je suis retourné plusieurs fois, j'avais remarqué que les arrivages, c'était le lundi. Donc je m'arrangeais pour venir le lundi repérer des tenues.
J'ai essayé plusieurs fois des tenues dans la petite cabine, et j'ai même osé les acheter.
J'étais tendu à l'idée qu'elle me fasse une réflexion, mais elle n'a rien dit. Elle a juste souri en me voyant rougir.
Là s'arrête le récit, mais imaginons une autre suite.
Non, je n'ose pas, je remets les vêtements en place et je quitte le magasin. La vendeuse me dit à bientôt en souriant.
Je suis retourné plusieurs fois, j'avais remarqué que les arrivages, c'était le lundi. Donc je m'arrangeais pour venir le lundi repérer des tenues.
J'ai essayé plusieurs fois des tenues dans la petite cabine, et j'ai même osé les acheter.
J'étais tendu à l'idée qu'elle me fasse une réflexion, mais elle n'a rien dit. Elle a juste souri en me voyant rougir.
Là s'arrête le récit, mais imaginons une autre suite.
— Monsieur, ces vêtements ne vous iront pas. Venez, je vais vous montrer ce qui vous ira mieux.
J’ai barbouillé que ce n'était pas nécessaire et que j'allais partir.
— Venez, je ne vais pas vous manger. Tenez, regardez cette robe, essayez-la, elle devrait vous aller...
je n'en revenais pas, elle me proposait une robe boutonnée devant avec ceinture assortie que je trouvais magnifique.
Voyant que je ne bougeais pas, elle me prit par la main et m'emmena vers la cabine d'essayage
Voyant que je ne bougeais pas, elle me prit par la main et m'emmena vers la cabine d'essayage
— Mettez-là que je vois le résultat.
Je fermais le rideau et endossais la robe. Mon plaisir était à son comble. Je sortis timidement de la cabine, elle sourit et me dit :
— La robe, c'est bien, mais il manque quelque chose. Tenez, mettez ces ballerines. Je suis désolée, mais je n'ai pas de chaussures à talon à votre taille.
J’étais un peu gênée, mais j'enfilais les ballerines en la regardant et en vérifiant s'il n'y avait pas d'autres clients dans la boutique.
— Ne vous inquiétez pas, Monsieur, à cette heure-ci, il n'y a pas grand monde et quand bien même, on s'en moque n'est-ce pas ?
— Oui, fis-je timidement.
— Vous êtes très belle, Mademoiselle.
— Oui, fis-je timidement.
— Vous êtes très belle, Mademoiselle.
Elle m'embrasse alors sur la bouche et me dit de m'asseoir et qu'elle revient, je m'assois sur la chaise de la cabine et je vois qu'elle se dirige vers l'entrée pour fermer la porte.
— Voilà, nous serons tranquilles.
Je la vois ôter sa culotte et me la tendre.
— Tiens, mets-la, ce sera mieux que tes sous-vêtements masculins.
Elle est passée naturellement au tutoiement, je ne m'en suis pas rendu compte tout de suite.
Rouge de confusion, j'ôte mon slip et mets la culotte. Quelle agréable sensation, la texture de la dentelle sur la peau, c'est vraiment merveilleux.
Elle sourit et m'embrasse tendrement, puis elle vagabonde dans les rayons en prenant ci et là un chemisier, un haut, une jupe crayon, une minijupe.
Rouge de confusion, j'ôte mon slip et mets la culotte. Quelle agréable sensation, la texture de la dentelle sur la peau, c'est vraiment merveilleux.
Elle sourit et m'embrasse tendrement, puis elle vagabonde dans les rayons en prenant ci et là un chemisier, un haut, une jupe crayon, une minijupe.
— Tiens, tu seras ma petite poupée, essaie tout ça.
Je passe les différentes tenues et je me sens bien, je n'ai plus d'appréhension à porter des vêtements féminins devant une autre personne.
Elle me sourit et ajuste à chaque fois ma tenue en passant ses mains sur mes fesses ou ma poitrine.
Lorsque je mets la jupe crayon, elle se met à rire. Je la regarde étonnée et elle me dit qu'il faudra qu'on cache cette bosse, elle s'approche de moi, m'enlace et m'embrasse avec fougue.
Elle me sourit et ajuste à chaque fois ma tenue en passant ses mains sur mes fesses ou ma poitrine.
Lorsque je mets la jupe crayon, elle se met à rire. Je la regarde étonnée et elle me dit qu'il faudra qu'on cache cette bosse, elle s'approche de moi, m'enlace et m'embrasse avec fougue.
— Qu'est-ce que tu me plais toi... déshabille-moi.
Je passe mes mains dans son dos et défais lentement la fermeture éclair.
sitôt la fermeture en bas, je dénude ses épaules et elle laisse glisser sa robe au sol
Je n'avais jamais vu de femme nue et cette vision fit grossir un peu plus la bosse au niveau de mon entrejambe.
sitôt la fermeture en bas, je dénude ses épaules et elle laisse glisser sa robe au sol
Je n'avais jamais vu de femme nue et cette vision fit grossir un peu plus la bosse au niveau de mon entrejambe.
— Eh bien, je te fais de l'effet, déshabille-toi, tu vas me faire l'amour.
— Mais je n'ai jamais fait, Madame.
— Encore mieux, je vais t'apprendre.
— Mais je n'ai jamais fait, Madame.
— Encore mieux, je vais t'apprendre.
Elle déboutonne ma robe, défait la ceinture et la laisse tomber au sol. Il ne me reste que sa culotte qu'elle me laisse, mais sort mon sexe.
Elle s'agenouille et le prend dans sa bouche, elle sait y faire, elle arrive à jouer avec mon sexe pour qu'il bande, mais pas trop.
Elle s'agenouille et le prend dans sa bouche, elle sait y faire, elle arrive à jouer avec mon sexe pour qu'il bande, mais pas trop.
— Gardes-en un peu pour tout à l'heure, tu vas voir comme c'est bon.
Elle me donne un plaisir que je n'ai jamais eu. J'ai peur de partir trop vite, mais elle sait me retenir.
Je ferme les yeux et lui caresse les cheveux.
Je ferme les yeux et lui caresse les cheveux.
— Humm, ma petite poupée.
Elle arrête sa fellation et me demande de m'asseoir.
Elle court vers sa caisse, prend quelque chose dans son sac à main et revient vers moi.
Elle m'embrasse à nouveau, je sens un goût étrange, le mélange de sa salive et d'un peu de mon sperme. Elle me regarde et le dit :
Elle court vers sa caisse, prend quelque chose dans son sac à main et revient vers moi.
Elle m'embrasse à nouveau, je sens un goût étrange, le mélange de sa salive et d'un peu de mon sperme. Elle me regarde et le dit :
— Tu vas voir comme c'est bon.
Elle écarte ses cuisses et place sa fente devant ma bouche.
— Pose ta langue dessus et lèche-moi.
Je m'exécute timidement, sa fente est déjà humide, j'écarte les quelques poils et le pose ma langue à l'entrée de son sexe.
— Vas-y ma poupée, fais-moi du bien.
Je la regarde se caresser les seins, puis je baisse la tête et commence à lécher sa fente.
Le goût est étrange, un peu fort, mais pas désagréable. Elle commence à soupirer de plaisir.
Le goût est étrange, un peu fort, mais pas désagréable. Elle commence à soupirer de plaisir.
— Oui, ma poupée enfonce ta langue... mmmmmmm.
Ma langue pénètre dans sa cavité humide et tourne à l'intérieur.
Elle respire de plus en plus vite, elle se baisse un peu pour que ma langue pénètre plus profondément.
Elle respire de plus en plus vite, elle se baisse un peu pour que ma langue pénètre plus profondément.
— Hummm, oui, c'est bon, tu es doué avec ta langue ma petite poupée, maintenant tu vas y mettre quelque chose de plus gros.
Elle s'écarte et ouvre l'emballage du préservatif et le pose sur mon sexe.
Elle se place en face de moi, jambes écartées, j'ai une belle vue sur sa poitrine. Je bande un peu plus en voyant ses tétons gonflés.
Lentement, elle s'assoit sur mon sexe en érection, puis dès qu'il est bien au fond, et je mets à onduler des fesses puis à monter/descendre sur mon sexe.
Je pousse des cris de surprise, elle sourit et continue ses mouvements
Elle se place en face de moi, jambes écartées, j'ai une belle vue sur sa poitrine. Je bande un peu plus en voyant ses tétons gonflés.
Lentement, elle s'assoit sur mon sexe en érection, puis dès qu'il est bien au fond, et je mets à onduler des fesses puis à monter/descendre sur mon sexe.
Je pousse des cris de surprise, elle sourit et continue ses mouvements
— Pose tes mains sur mes hanches et suce-moi les mamelons, comme quand tu faisais étant bébé.
Le plaisir que je prends est tellement fort que je mords les mamelons par erreur.
— Aie, tu me fais mal, attention ma poupée.
Je débande un peu suite à cet incident. Elle le remarque, me sourit, et reprend ses va-et-vient.
Je ne tarde pas à rebander de nouveau.
Elle hurle de plaisir, mais moi je n'ai pas encore éjaculé.
Elle se retire, je crois qu'elle veut s'arrêter, elle remarque mon désarroi et me dit :
Je ne tarde pas à rebander de nouveau.
Elle hurle de plaisir, mais moi je n'ai pas encore éjaculé.
Elle se retire, je crois qu'elle veut s'arrêter, elle remarque mon désarroi et me dit :
— Ne t'inquiète pas ma poupée, tu vas jouir aussi, je change juste de position.
Elle se met dos à moi et s'assoit à nouveau sur mon sexe.
Ses mouvements sont plus rapides et je sens mon sexe durcir comme jamais.
Ses mouvements sont plus rapides et je sens mon sexe durcir comme jamais.
— Caresse-moi les seins ma poupée, je m'occupe de ton sexe en moi, mmmmmm.
Elle bouge ses hanches et je sens mon sexe prêt à exploser.
— Hummm, je viens Madame, c'est booooon.
Je ressens un énorme frisson au moment où je remplis le préservatif. Je suis au bord de l'évanouissement.
Elle reste un peu assise sur mes cuisses, puis se relève.
Elle reste un peu assise sur mes cuisses, puis se relève.
— Tu veux goûter le jus d'une femme ?
— Oui, Madame si vous voulez bien.
— Lèche mon sexe, ma poupée.
— Oui, Madame si vous voulez bien.
— Lèche mon sexe, ma poupée.
Je pose ma langue sur le sexe humide et récolte le nectar, le goût est plus fort que tout à l'heure, mais c'est bon.
Elle remet sa robe pendant que je vais chercher mon slip.
Elle remet sa robe pendant que je vais chercher mon slip.
— Non, donne-moi ça. Tu vas mettre ma culotte, je te l'offre.
Surpris et rougissant, je lui tends mon slip qu'elle utilise pour terminer de s'essuyer le sexe, puis le jette à la poubelle, elle prend la robe et la plie correctement
— Par contre, la robe n'est pas à moi, tu vas devoir la payer, me dit-elle en souriant.
Je passe à la caisse et je sors du magasin, la tête pleine de souvenirs et de regret que ce soit terminé. Je me promets de revenir la voir......
A bientôt pour un nouveau souvenir...
A bientôt pour un nouveau souvenir...
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Commentaires ()
Le chapitre 3 est en cours de validation ...
C'est très joliment écrit, vous nous mettez l'eau à la bouche durant tout le récit.
Personnellement, j'aimerais bien un chapitre 3...
Bisous à vous