Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Souvenir Phantasme — Chapitre 3 · premieres sorties
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Souvenir Phantasme
Chapitre 3 · premieres sorties
Bonjour, dans les souvenirs, il y a toujours les premières sorties et les premières rencontres.
Je vous présente la suite de mes expériences de travestissements, accompagnées de fantasmes.
Je vous présente la suite de mes expériences de travestissements, accompagnées de fantasmes.
Donc, après avoir acheté plusieurs vêtements dans le magasin d'occasion, je me suis constitué une petite garde-robe.
Vint le moment de me lancer un défi, celui de sortir en femme.
J'ai fait plusieurs repérages de lieux discrets où je pourrais me promener sans risques.
Un soir d'automne, je me décide à enfin sortir. Le soir tombe tôt à cette période, heure d'hiver oblige, et les gens sont plus rapidement chez eux.
Habitant encore chez mes parents, je ne peux pas me permettre de sortir en femme directement, donc je mets un soutien-gorge, une culotte, une paire de bas autofixants.
Par-dessus, je mets un chemisier, puis un jean et un pull masculin ample.
Je mets dans mon sac, une paire de faux seins bricolés, une jupe ample, une veste 3/4 à capuche et une paire de chaussures à petits talons.
Je prends ma voiture et me dirige vers un endroit désert que j'avais repéré avant. Je constate avec joie qu'il pleut légèrement. Si jamais je croise quelqu'un, la capuche aura son utilité : cacher mon visage sans paraître bizarre.
Vint le moment de me lancer un défi, celui de sortir en femme.
J'ai fait plusieurs repérages de lieux discrets où je pourrais me promener sans risques.
Un soir d'automne, je me décide à enfin sortir. Le soir tombe tôt à cette période, heure d'hiver oblige, et les gens sont plus rapidement chez eux.
Habitant encore chez mes parents, je ne peux pas me permettre de sortir en femme directement, donc je mets un soutien-gorge, une culotte, une paire de bas autofixants.
Par-dessus, je mets un chemisier, puis un jean et un pull masculin ample.
Je mets dans mon sac, une paire de faux seins bricolés, une jupe ample, une veste 3/4 à capuche et une paire de chaussures à petits talons.
Je prends ma voiture et me dirige vers un endroit désert que j'avais repéré avant. Je constate avec joie qu'il pleut légèrement. Si jamais je croise quelqu'un, la capuche aura son utilité : cacher mon visage sans paraître bizarre.
Je recule le siège-chauffeur, puis j'enlève mon blouson et mon pull. Je mets la paire de faux seins dans le soutien-gorge, j'ôte mes chaussures et mon pantalon.
Je passe la jupe et mets les chaussures à talons. Je suis prête à sortir. Je regarde autour de moi pour voir qu'il n'y a personne.
Je décide de sortir et commence à marcher sur le trottoir. Comme c'est agréable de sentir l'air caresser mes jambes et s'insinuer sous ma jupe. Je n'ose pas trop m'éloigner de la voiture.
Ce moment est délicieux et en appelle d'autres...
Je remonte dans la voiture et me dirige vers un autre lieu un peu loin.
Comme c'est étrange de conduire avec des chaussures à talons.
Je n'ose pas rouler trop vite, à la fois, à cause des chaussures à talons et ne pas avoir envie de me faire remarquer.
Je m'arrête au bord d'un canal, et je commence à marcher sur le chemin de hallage.
Je suis aux anges, il commence à pleuvoir de plus belle et je décide de rentrer.
J'entre dans la voiture, j'ôte la veste, la jupe et les chaussures; remets mon pantalon, mon blouson et mes baskets.
Je rentre chez moi, ce moment a été un véritable enchantement pour moi. J’ai pu noter plusieurs choses, il faudra que je me trouve : une perruque, des produits de maquillages, des bijoux et un sac à main.
Je passe la jupe et mets les chaussures à talons. Je suis prête à sortir. Je regarde autour de moi pour voir qu'il n'y a personne.
Je décide de sortir et commence à marcher sur le trottoir. Comme c'est agréable de sentir l'air caresser mes jambes et s'insinuer sous ma jupe. Je n'ose pas trop m'éloigner de la voiture.
Ce moment est délicieux et en appelle d'autres...
Je remonte dans la voiture et me dirige vers un autre lieu un peu loin.
Comme c'est étrange de conduire avec des chaussures à talons.
Je n'ose pas rouler trop vite, à la fois, à cause des chaussures à talons et ne pas avoir envie de me faire remarquer.
Je m'arrête au bord d'un canal, et je commence à marcher sur le chemin de hallage.
Je suis aux anges, il commence à pleuvoir de plus belle et je décide de rentrer.
J'entre dans la voiture, j'ôte la veste, la jupe et les chaussures; remets mon pantalon, mon blouson et mes baskets.
Je rentre chez moi, ce moment a été un véritable enchantement pour moi. J’ai pu noter plusieurs choses, il faudra que je me trouve : une perruque, des produits de maquillages, des bijoux et un sac à main.
Pour les produits de maquillages, je trouverai en grande surface, pareils pour les bijoux. Pour le sac à main, j'en avais vu un très joli dans mon magasin de seconde main favori.
Par contre, pour la perruque, c'est plus problématique. Je me décide à aller en acheter dans un magasin de déguisement.
Ce n'est pas très réaliste, mais comme je sors le soir, cela ne se verra pas trop.
Donc, plusieurs jours après avoir acheté les derniers accessoires, je me prépare pour ma sortie du soir.
Je gare la voiture dans une rue déserte, me change dans la voiture, me maquille un peu et je me décide à sortir.
Un léger vent caresse mes jambes pendant que je m'éloigne de la voiture. Je déambule sur le trottoir en ayant une démarche la plus féminine possible. Dommage de ne pas avoir de chaussures à talons, cela doit être une sensation merveilleuse de marcher avec. Soudain, j'entends un groupe de jeune qui crie et s'amuse. L'un d'eux me voit, m'interpelle.
Mon cœur bat la chamade et je me sauve en courant vers ma voiture, je m'y réfugie et démarre. Je croise les jeunes du groupe qui ne font pas attention à moi et continuent leur discussion.
Je me suis arrêtée dans une zone industrielle déserte pour me changer et juste au moment de redémarrer, une voiture de police s'arrête devant moi, un agent en sort, et me demande mes papiers; et ce que je fais là.
Par contre, pour la perruque, c'est plus problématique. Je me décide à aller en acheter dans un magasin de déguisement.
Ce n'est pas très réaliste, mais comme je sors le soir, cela ne se verra pas trop.
Donc, plusieurs jours après avoir acheté les derniers accessoires, je me prépare pour ma sortie du soir.
Je gare la voiture dans une rue déserte, me change dans la voiture, me maquille un peu et je me décide à sortir.
Un léger vent caresse mes jambes pendant que je m'éloigne de la voiture. Je déambule sur le trottoir en ayant une démarche la plus féminine possible. Dommage de ne pas avoir de chaussures à talons, cela doit être une sensation merveilleuse de marcher avec. Soudain, j'entends un groupe de jeune qui crie et s'amuse. L'un d'eux me voit, m'interpelle.
Mon cœur bat la chamade et je me sauve en courant vers ma voiture, je m'y réfugie et démarre. Je croise les jeunes du groupe qui ne font pas attention à moi et continuent leur discussion.
Je me suis arrêtée dans une zone industrielle déserte pour me changer et juste au moment de redémarrer, une voiture de police s'arrête devant moi, un agent en sort, et me demande mes papiers; et ce que je fais là.
Je lui dis que j'ai eu un problème de voiture, il m'a juste dit que je ne devais pas rester là, il m'a rendu mes papiers et il est parti. J'ai fait de même, juste après.
Quelle soirée, plaisirs et stress mêlés. Mais imaginons une autre fin de soirée.....
Quelle soirée, plaisirs et stress mêlés. Mais imaginons une autre fin de soirée.....
Je cours vers ma voiture, mais je glisse et le jeune me rattrape, me relève et me demande si cela va.
Je lui réponds timidement que oui et là il remarque ce que je suis réellement
Mais tu es un travelo ! Allez, viens, on va bien s'amuser toi et mes potes.
Pas de chance, c'est un costaud, il me prend par le bras et m'emmène vers le groupe.
Je lui réponds timidement que oui et là il remarque ce que je suis réellement
Mais tu es un travelo ! Allez, viens, on va bien s'amuser toi et mes potes.
Pas de chance, c'est un costaud, il me prend par le bras et m'emmène vers le groupe.
— Les gars, regardez ce que j'ai trouvé ! Un beau petit lot.
Je tremble de partout, que va-t-il m'arriver ?
— Allez, mets-toi à genoux devant mes potes et suce-les.
Je voyais déjà des pantalons se baisser.
Je me débats pour partir en courant, un des jeunes me dit :
Je me débats pour partir en courant, un des jeunes me dit :
— Allez, essaie au moins, et si tu n'aimes pas, on te laisse partir tranquillement, nous ne sommes pas des voyous.
Je ne sais pas ce qui me prend, peut-être le ton de sa voix qui me rassure et aussi l'envie de briser un tabou.
Je m'agenouille et prends le sexe de celui qui vient de parler dans ma main et commence à le branler.
Le second se reproche et je le prends dans mon autre main et le branle de la même manière.
Je lève la tête et ils me sourient.
Le troisième, le costaud, sort son sexe et le frotte contre ma nuque.
Pendant quelques minutes, je malaxe ces membres dans mes mains, et entends des soupirs de satisfaction.
Les sexes commencent à grossir dans mes mains et j'approche ma bouche du premier que j'ai pris en main.
C'était la première fois que je voyais un sexe d'aussi près.
L'un des deux me dit :
Je m'agenouille et prends le sexe de celui qui vient de parler dans ma main et commence à le branler.
Le second se reproche et je le prends dans mon autre main et le branle de la même manière.
Je lève la tête et ils me sourient.
Le troisième, le costaud, sort son sexe et le frotte contre ma nuque.
Pendant quelques minutes, je malaxe ces membres dans mes mains, et entends des soupirs de satisfaction.
Les sexes commencent à grossir dans mes mains et j'approche ma bouche du premier que j'ai pris en main.
C'était la première fois que je voyais un sexe d'aussi près.
L'un des deux me dit :
— Allez ! Suce-le, ma belle salope.
Il n'y avait aucune agressivité dans sa voix, il me demandait cela comme s'il me demandait de goûter une glace.
J'approche ma bouche et lèche le gland puis pose mes lèvres dessus
J'approche ma bouche et lèche le gland puis pose mes lèvres dessus
— Voilà, comme ça, doucement.
Je l'enfonce lentement dans ma bouche tout en continuant à branler l'autre.
— Oh oui ! oh la saloooopee ! hummm c'est bon ! Elle est douée.
J'apprécie de sentir ce sexe dans ma bouche et sentir l'autre grossir dans ma main. Je fais de lents va-et-vient et tout à coup, il se retire.
— Je vais jouir. Prends celle de mon pote, petite salope.
Le troisième s'approche et me présente son sexe devant mes lèvres. J'ouvre la bouche, il m'attrape l'arrière de ma tête et l'attire tout contre lui.
Je manque de m'étouffer en sentant son sexe dans le fond de ma gorge.
J’entends des soupirs et du sperme chaud sous mes deux joues.
Ils sont en train de me jouir dessus pendant que le troisième me fait faire une gorge profonde.
Son sexe sort de ma bouche et pendant que je reprends mon souffle, il expulse sa semence sur mon visage.
Je dégobille de sperme, je me sens souillée, mais heureuse d'avoir pu faire jouir et même si je n'ai pas joui, j'ai bien aimé.
Le plus costaud me tend un rouleau d'essuie-tout :
Je manque de m'étouffer en sentant son sexe dans le fond de ma gorge.
J’entends des soupirs et du sperme chaud sous mes deux joues.
Ils sont en train de me jouir dessus pendant que le troisième me fait faire une gorge profonde.
Son sexe sort de ma bouche et pendant que je reprends mon souffle, il expulse sa semence sur mon visage.
Je dégobille de sperme, je me sens souillée, mais heureuse d'avoir pu faire jouir et même si je n'ai pas joui, j'ai bien aimé.
Le plus costaud me tend un rouleau d'essuie-tout :
— Merci, ma belle, tiens, essuie-toi. A une prochaine fois...
Ils remontent leurs pantalons, l'un d'eux glisse un papier dans mon sac à main et tous s'éloignent en riant pendant que je m'essuie le visage.
Je regagne ma voiture avec un peu de honte. Je regarde le papier :
Je regagne ma voiture avec un peu de honte. Je regarde le papier :
— A bientôt ! Si le cœur t'en dit.
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